surpopulation & decroissance
Taxe carbone : ça pue !
Taxe carbone : ça pue !
Une internaute nous demandait récemment pourquoi on n’aimait pas Nicolas Hulot. Ben voilà une partie de la réponse. Outre qu’on n’a pas envie de coucher avec le bellââââââtre (contrairement à elle), il y a cette taxe carbone dont il est l’initiateur.
A la base l’idée n’est pas mauvaise : faire payer les pollueurs.
Le problème, on l’avait déjà vu lors du Grenelle de l’Environnement, c’est qu’on n’a pas été invité et qu’on ne le sera pas là non plus.
Et ce sera encore de votre faute puisque vous n’adhérez pas, ne nous soutenez pas suffisamment.
Par conséquent, ce sera l’habituel discours bourgeois faux-cul et hypocrite… qui consistera à faire payer la pollution des bourgeois par les victimes prolétaires. Des victimes imbéciles et consentantes puisqu’elles n’adhèrent pas à PàG. Et comme tous les autres partis on été au Grenelle…
Exemple : ils vont faire payer les pauvres cons qui prennent leur voiture pour aller bosser.
Mais bande de fils de chiens, comment on peut faire autrement ?
- Impossible de me garer à la gare le plus près de chez moi (parcmètres). Si c’est pas complètement aberrant ça ? Même si je payais, c’est de toute façon impossible puisque limité à 4 heures.
- La SNCF est sabotée par les communistes.
- Mon entreprise s’est délocalisée dans une banlieue qui n’est pas la mienne et mon temps de transport est passé d’1 heure à 3 heures pas jour (2 en voiture).
- On me refuse même l’inscription au 1 % logement :
- Du fait que je suis déjà propriétaire
- Que c’est réservé aux étrangers d’abord (officiellement aux familles nombreuses, ce qui revient au même).
- Impossible d’y acheter, c’est trop cher parce que bourgeois.
Pour ne citer que quelques exemples.
Alors, Rocard nous promet des compensations… éventuellement, c'est-à-dire encore pour les mêmes.
Et, écoutez le meilleur, cet argent serait reversé… aux entreprises. C'est-à-dire celle là même qui sont responsable de notre déportation et de la pollution qui en découle.
Là, franchement, on croit rêver. Si encore cet argent servait au 1 % logement (mais là encore, faudrait que vous bougiez votre cul pour qu’on puisse faire avancer ça… et c’est avec les commentaires des portugais complexés qu’on en prend le chemin).
Au XIXème siècle, à l’époque de Zola, les patrons n’avaient pas besoin d’aides pour fournir des logements à 2 pas du puits de mines.
Et ne parlons pas de Godin et du Familistère de Guise (j’y suis allé cet été, on en reparlera) situé à 2 pas de l’usine et avec des loyers ne devant pas dépassé… 5 % du salaire (oui, vous avez bien lu). Godin, l’utopie (selon Engels) fouriériste devenue réalité.
Il est indéniable que sur certains points, la condition ouvrière a indéniablement régressée… avec la complicité des communistes.
C’est pour cette raison, que bien qu’ils n’ont pas été non plus au Grenelle, les communistes ne sont évidemment pas la solution.
Et c’est pour cette raison que si vous ne nous rejoignez pas, et rapidement, faudra pas venir pleurnicher après coup.
Et c’est pour bientôt ! Sarko, sur son lit d’hôpital, est déjà dessus. Ne comptez pas non plus sur les députés que VOUS avez élus pour faire quelque chose. Ils ne rendent compte qu’au parti qui les mandatés auprès du bétail électoral lors des élections. En aucun cas ils ne vous demanderont votre avis pour savoir quoi voter ou amender.
Donc en résumé, continuez à ne pas adhérer, continuez à vous faire mettre, bande de cons !
Sera inclus dans la taxe carbone, le chauffage au fioul et au gaz, fiable et économique… mais pas le bois, polluant, cancérigène et déforesteur… et déjà encouragé fiscalement.
Et voilà qu’ils nous parlent du modèle suédois où il y a une taxe carbone. Alors là, on voit bien à quel point ils sont déconnecté de la réalité que nous vivons, nous les prolos, au quotidien. La Suède n’est pas particulièrement frappée par la surpopulation que je sache. Et le temps de transport pour se rendre au travail n’est pas de 3 heures. Et les transports en commun ne sont pas sabotés par les communistes. Je connais la Suède ; alors faut pas me prendre pour un con !
S’ils veulent réduire la pollution et le CO2, il y a des solutions : http://poilagratter.over-blog.net/article-24721309.html
C’est en ligne depuis un bout de temps, on en reparle sans arrêt… et pas un e-mail, pas un commentaire !
Bande de cons ! Si vous ne relayez pas ça, ne vous étonnez pas, bande d’abrutis, de ce qu’ils vous préparent.
Les feux décalés et les ronds points abusifs vont font payer plus d’impôts (pour construire ces derniers), perdre du temps et consommer plus d’essence. Et maintenant, ce surcroît d’essence, on va vous le taxer.
Ils aurait bien tord de se priver puisque vous ne dites rien.
Quand on voit les commentaires crétins sur des points secondaires que l’on reçoit et là, rien : oui, bande de cons, c’est ce que vous êtes !
Mais vous allez vous bougez, oui ?
L’incroyable bêtise de la masse (29)
L’incroyable bêtise de la masse (29).
La surpopulation
Au vu de ce que nous avons pu constater parmi les réactions (dans la rue, parce que e-mail et commentaires : nada), il va bien falloir mettre cela dans le chapitre sur la bêtise pour ne pas dire pire.
Manifestement, le tabou sur la surpopulation et celui sur le sexe ajouté font des étincelles.
Alors que nous venons de passer la barre du milliard (1.000.000.000) d’habitants de la planète en situation de sous-alimentation chronique, il y en a qui nous traite de… nazis pour vouloir faire face à cette intolérable situation.
Bande de cons et de connes !
Malgré l’agriculture industrielle, les OGM, les dernières forêts qui disparaissent pour être mises en culture, les poissons qui disparaissent des océans à cause de la surpêche ; 1/8ème de la population mondiale crève de faim.
Et faut arrêter de nous prendre pour des cons avec le discours communiste des riches qui se gavent alors que ces mêmes communistes sont les mêmes à nous dire que les riches ne représentent pas même 0,01 % de la population mondiale. A moins d’avoir un estomac extensible à l’infini et de peser 450 kg, ce n’est évidemment pas les riches qui mangent la nourriture des pauvres.
Et ce n’est pas tout, bande de gauche-caviar de merde et de « bobos » donneurs de leçons à la con ; imaginez ce qui se passerait si on interdisait les OGM, si l’agriculture industrielle était remplacée par le « bio », si les quotas de pêche était respectés, si le défrichage des forêts s’arrêtait ? Combien de milliards supplémentaires d’êtres humains mourraient de faim ? De ces êtres humains semblables, de cette « human race » que vous prétendez aimer et défendre des ignobles racistes ? Combien de milliards de plus, bande d’abrutis ?
Alors arrêter de vous voiler la face, de nous (vous) racontez des romances à l’eau de rose, de ces discours humanitaires à la mord-moi le zgaïe dont vous avez le cerveau truffé ; de cette propagande à la fois papiste, communiste et maçonnique.
Il faut enfin ouvrir les yeux : nous sommes trop nombreux, beaucoup trop nombreux. Enormément trop nombreux si en plus on veut généraliser le « bio » pour tous, ce qui devrait être le credo d’une gauche sociale et humanitaire qui refuse le 2 poids 2 mesures : le « bio » pour les riches, la bouffe industrielle pour les pauvres.
Quand au discours selon lequel on serait des nazis, voilà qui ferait bien sourire Wilhelm Reich, notre mentor ; le juif allemand (comme Cohn Bendit qui s’en est réclamé en 1968) qui dû fuir… le nazisme en 1933.
Au contraire, ce n’est pas du Zyklon B que propose Wilhelm Reich, mais la SEXPOL comme solution à la surpopulation.
« Il y a une relation de proportionnalité inverse pour une femme entre, avoir beaucoup d’enfants à élever et avoir une vie sexuelle épanouie. » Wilhelm Reich
En effet, avec la libération sexuelle, la libération de la femme, la Révolution sexuelle qu’il prônait et qui triompha en 1968, 11 ans après sa disparition dans les geôles du FBI d’une Amérique rongée par le maccarthysme ; avec la contraception qui va avec une sexualité libérée, c’est une baisse de la natalité qui en est la conséquence.
Aujourd’hui, avec la fin de la Révolution sexuelle et la montée des intégrismes religieux, la natalité remonte dangereusement.
Et il ne s’agit pas que du Tiers-monde. René Dumont, 1er candidat écologiste à la présidentielle de 1974 le disait déjà, la France est aussi concernée. Malheureusement, ses successeurs communistes, Mamère, Voynet, Lipietz, Bové et Cie ont fait disparaître jusqu’au mot même de surpopulation alors que dans le même temps la population mondiale plus que doublait.
Il y a 10 ans, en France, il manquait 300.000 logements. Il en manque aujourd’hui… le triple. Il faut être taré lorsque l’on est prolétaire et que l’on voit le loyer augmenter en conséquence sans arrêt (nonobstant la crise économique) pour tenir le discours que l’on entend dans la bouche de certains. Aujourd’hui, seul un bourgeois propriétaire (comme Carla Bruni par exemple) peut trouver un intérêt à être communiste.
Et ce n’est pas faute de construire des habitations. Le domaine rural, dixit Bové lui-même, n’arrête pas de se voir amoindri au profit d’un urbanisme tentaculaire.
Il est donc urgent non seulement de reconnaître qu’il y a bel et bien surpopulation, mais qu’il est urgent de faire quelque chose pour y faire face. Et pour faire quelque chose, il faut déjà reconnaître qu’il y a problème, ce qui est manifestement loin d’être le cas.
Sinon, au lieu des solutions douces (en plus d’être agréables qui plus est : faire l’Amour pour sauver la planète) ; d’autres pourraient bien dans un proche avenir mettre en pratique des solutions… dont certains prétendent aujourd’hui nous accuser.
Aujourd’hui, la Révolution hippie, ce n’est plus seulement : « Faites l’Amour, pas la guerre », c’est : « Faites l’Amour, moins de gosses ».
Merci de bien vouloir faire circuler cet article… massivement.
Lettre ouverte à Corinne Lepage
Lettre ouverte à Corinne Lepage.
Voici le modèle d’une lettre ouverte à renvoyer en nombre le plus important possible (e-mail joint) à Corinne Lepage. Il est important de faire avancer nos idées et il n’est nul besoin d’être adhérent (bien que cela ne coûte que 20 €/an) pour faire ce petit quelque chose de 3 fois rien.
Vous pouvez aussi rechercher les e-mails des autres écolos (nous les communiquer) et faire de même avec eux.
Evidemment, n’oubliez pas non plus les journalistes et envoyez cette lettre ouverte (d’où son nom) à tous les journaux que vous pourrez.
Enfin, quand on voit tous les trucs de cul et autres conneries qui circulent sur la toile, d’e-mail en e-mail, de copains à copains, etc… ; là-aussi, retransmettez, rediffusez, cette lettre, et faites connaître notre Mouvement.
Lors de notre 1er essai (http://poilagratter.over-blog.net/article-6988169.html) de lettre ouverte en 2007, on avait eu la surprise de constater qu’il y avait tout un tas de cons qui n’arrivaient pas à comprendre ce que y était écrit (incroyable, mais vrai ; on vous renvoie au début du Blog pour lire ça : stupéfiant, la connerie des gens !) ; là, c’est beaucoup plus simple, et normalement, même un abruti fini de chez Béotien SA devrait pouvoir comprendre.
Une fois de plus, bien que la masse ne soit constituée que de crétins et d’imbéciles aussi égoïstes que les riches pour 99.99 %, (même pour ceux qui sont pauvres et n’ont pourtant rien à perdre, alors que leur seul nombre suffirait à prendre le pouvoir, bande de cons !) le 0.01 % qui reste (la Résistance iranienne active sur Internet à l’intérieur du pays n’est pas plus nombreuse), peut, on l’a prouvé plus d’une fois, en faisant avec succès du lobbying, influer sur les décisions des décideurs.
On vous offre là, une nouvelle occasion de le prouver.
Evidemment, en adhérant, cela permet aussi d’avoir le retour sur investissement.
Ce n’est pas compliqué, faites-le bordel !
Bonjour,
La victoire des Verts est une bonne nouvelle pour nous tous, écolos de droite comme de gauche.
Par ailleurs, le film « Home » de Yann Arthus-Bertrand évoque pour la 1ère fois depuis René Dumont, la surpopulation.
Pour ce qui nous concerne, contrairement aux « communistes » des Verts (Voynet, Mamers, Lipietz) qui ont failli mener le mouvement à sa perte (à peine plus de 1 % des voix avant l’arrivée de Dany), nous avons toujours mis la surpopulation en tête de nos préoccupations et des vrais causes, aussi bien directes qu’indirectes, de la pollution et de l’excès de CO2.
La surpopulation n’est pas seulement mondiale, mais touche aussi notre pays. En 10 ans, nous sommes passé d’un déficit de logements de 300.000 à près de 1.000.000 alors que pourtant l’on n’arrête pas de réduire le domaine rural au profit du domaine urbain.
Cela provoque une hausse indéfinie des loyers et la 1ère cause de l’endettement et de la misère du prolétariat. C’est aussi une source scandaleuse de profits d’une bourgeoisie cupide et égoïste et l’aggravation de la fracture sociale qui devient un véritable canyon.
Parler de la surpopulation est déjà un progrès, bien que cela ne soit pas encore le fait de tous les écolos et que ceux qui en parlent ne l’y font paraître, contraint et forcé par notre lobbying, que comme une pièce rapportée dans leurs discours (comme dans Home).
En parler, c’est bien ; y faire face, c’est mieux.
Hors, une chose est sure, personne ou presque ne propose de solutions pour faire face à la surpopulation… sauf nous et quelques rares petits groupes d’écolos indépendants comme nous, dissidents de la « Décroissance » (décroissance seulement économique parce que marxiste). Hors, il y a urgence en la matière de prôner aussi la décroissance démographique.
La 1ère des choses à faire est évidemment de supprimer les allocations familiales, surtout lorsque l’on sait que même les riches en bénéficient.
On attend de vous, non pas de vous rallier à tout un tas de choses que nous défendons, comme le retour de la Révolution sexuelle de Wilhelm Reich (ça choquerais les « biens pensants ») ; mais déjà, d’inclure la surpopulation dans vos discours, mettre en lien notre Blog (on ferra de même avec vous) sur votre site Internet et inclure dans votre programme cette mesure d’élémentaire bon sens qu’est la suppression des allocations familiales.
A défaut d’inverser la tendance démographique (et, incroyable, la classe politique dominante et les médias se réjouissent d’avoir en France le plus fort taux de natalité d’Europe), la freiner serait déjà un bon début.
Dans l’attente de vous lire, recevez nos sincères salutations.
Momo, PàG.
Blog : http://poilagratter.over-blog.net
« Home »
« Home »
On ne va pas mégotter notre satisfaction. Outre de très belles images, ce qui est son métier, on y a enfin, sur le tard, entendu le mot de « surpopulation ».
Dommage qu’il n’y apparaisse que comme une pièce rapportée, comme une évidence que l’on ne peut plus cacher désormais.
Insuffisant à notre goût, cela provoqua à l’inverse l’ire de l’ex d’ACF (Action contre la Faim), Sylvie Brunel, lors du débat qui suivi le film sur A2.
Pour elle, il n’y a pas d’homme parasite. On ne peut reprocher à l’Inde et à la Chine de vouloir bénéficier des bienfaits de la Révolution Industrielle. Ce qu’elle oublie, c’est que chez nous, cela s’est accompagné de la Révolution Sexuelle qui a fortement limité la natalité. Chez eux, la Révolution Sexuelle est interdite et la limitation des naissances est imposée avec des méthodes, autant que des résultats discutables et de toute manière insuffisant et temporaire.
Mais revenons au film. On rira doucement sur le commentaire alternativement déiste et scientifique (donc athée) pour retenir des chiffres qui font peur : Shenzhen était un village de pêcheurs il y a 20 ans… c’est aujourd’hui plus grand que Paris. La ½ de la population mondiale vit en ville ; et pour 1/6 d’entre eux, dans des conditions insalubres. La pêche a été multipliée par 5 en 10 ans et 1 habitant sur 5 de la planète se nourrit principalement de poissons. Les puits du Sahel ont épuisé la nappe phréatique et n’ont été qu’un pis allé, qui n’a fait que retardé l’inéluctable… en l’aggravant. Le Colorado n’atteint plus la mer la plus grande partie de l’année. La population mondiale a triplé depuis 1950.
Mais la partie centrale du discours est… une contradiction. Où plutôt ce que l’on appelle un paradoxe (une contradiction « apparente », mais tout le contraire en fait) : la ½ de la population mondiale vivant en ville, cela veut dire que l’autre moitié vit à la campagne. 3 % disposent d’un tracteur. Il ne reste plus que 3.000 fermiers aux USA… qui nourrissent la ½ de la planète.
L’équation est la suivante : d’un côté il faut des bras, faire des gosses pour produire… insuffisamment pour les nourrir. De l’autre, on remplace les bras par du pétrole pour produire bien plus que l’on peut nourrir... et faire de l’essence avec.
L’agriculture traditionnelle consomme aussi 3 fois plus d’eau que l’industrielle.
Il attaque (après l’avoir soutenue dans le passé) les bio-carburants : bien !
Le débat qui suit fait apparaître des choses des plus intéressante :
On passera sur l’épilée (à l’intérieur comme à l’extérieur) Maud de Fontenoy qui propose de manger… des algues. Les expériences conduites depuis les années 70 dans cette direction ont toutes échouées. Même en faire des agro-carburants de 3ème génération est un leurre comme pour les deux 1ères générations. Les années 70 ont vu des projets aussi « merveilleux » que ceux dont elle nous parle. Le résultat s’est révélé catastrophique. Les fermes aquacoles sont hyper polluantes et donne un poisson de mauvaise qualité. Quand aux nodules métallifères, elles se sont révélées aussi inexploitable… que les algues.
Evidemment, il y a ceux qui proposent de manger moins de viande, où même pas du tout. On l’a dit et répété, on ne va pas se priver de viandes parce que les politiques ne veulent pas prendre leurs responsabilités… et leurs cons d’électeurs aussi. Etonnamment, c’est Sylvie Brunel qui conteste ce discours. Mieux elle va plus loin en attaquant le bio. Si on passe au bio, la production agricole s’effondre et c’est la famine mondiale généralisée. Pire, le bio, c’est cher, c’est pour les riches ; le reste, la merde, c’est pour les pauvres. Bien dit ! C’est ce que l’on dit, nous, depuis le début.
Pire encore, le bio consomme plus d’eau, moins de tracteur… et plus de bras. Très peu d’agriculteurs accepteront de revenir en arrière et faire des tonnes de gosses pour fournir les bras qu’il manque pour cela. Le moins de gosses qu’il y a est de préférence envoyé à l’école. Et comme il est hors de question de rétablir l’esclavage…
Là est le paradoxe. On est obligé de continuer à faire de l’industriel. Si on veut passer au bio, il faut réduire la population… hors pour passé au bio, il faut… l’augmenter, augmenter les bras.
Le cas de l’île de Pâques est cité (contesté par SB).
Morceau de choix dû à YA-B, c’est Dubaï (qui a d’ailleurs été viré des Emirats). L’endroit où Sarko va transféré notre base de Djibouti cédée aux USA (Bravo mon con ! on a sacrément perdu au change). On en a déjà parlé (http://poilagratter.over-blog.net/article-7360390.html), YA-B en rajoute une couche. Malgré l’énorme quantité de soleil qu’ils ont, pas un seul panneau solaire. Que du pétrole !
L’émission de termine sur des interventions remarquables. SB fait remarqué qu’il y a des pays où la forêt augmente en superficie : la France, le Gabon.
Elle oublie que l’agriculture est industrielle en France et produit plus avec moins de terres, et que le Gabon est un des rares pays de dénatalité (pour des raisons génétiques plutôt rares).
Elle affirme ensuite qu’il n’y a pas de guerres pour le territoire même lorsque la population augmente (anti-malthusianisme). La Côte d’Ivoire vient juste de démontré le contraire, m’enfin…
On passera aussi sur la naïveté de Y A-B qui montre en exemple le Costa-Rica qui a supprimé l’Armée… en devenant le Jurassic Parc des USA (où il fut d’ailleurs tourné comme King-Kong… où les épilées de Koh-Lanta), alors qu’on va vraiment en avoir besoin comme Rome de ses légions, pour faire face à ceux qui vont tenter de passer par tout les moyens nos frontières : les réfugiés climatiques.
En conclusion ; comme Y A-B le reconnaît, tout ça est très pessimiste et il n’y a pas de notes d’espoir. Il reconnaît s’être forcé à en rajouter à la fin (où y avoir été forcé par François Pinault). Mais il est un fait, qu’à part manger des algues, AUCUNES propositions sérieuses n’a été faite pour faire face à ce qui va nous tomber sur la tête… avant 10 ans selon eux.
La reconnaissance de la surpopulation est un 1er pas. Le 2ème est de voir comment on va pouvoir faire de la décroissance démographique dans un système capitaliste qui n’accepte QUE la croissance économique. Cette dernière implique forcément une augmentation de la consommation (et des consommateurs, donc de la population, puisque les salaires baissent pour permettre les profits (à très court terme) des patrons. La décroissance (aussi bien démographique, qu’économique) n’est pas non plus au programme des communistes, des Verts, de Bové et bien sur des socialistes, gaullistes (historiques ou non), centristes, etc…
On en revient donc, à notre seul Mouvement, le seul a avoir les solutions. La restauration de la Révolution Sexuelle ici, et son exportation ailleurs ; ce qui passe par le combat contre toutes les forces réactionnaires qui l’ont soit trahi (comme les communistes) ou combattu (de Le Pen à Ben Laden en passant par Sarko et Bayrou dont ce dernier à récemment attaqué Cohn-Bendit sur cette question justement).
L’arnaque du bio-carburant continue (2)
L’arnaque du bio-carburant continue (2) :
Le nouveau biocarburant E10 débarque dans les stations-service
01/04/2009 06:46
L'E10, nouveau carburant comportant 10% d'éthanol, va faire son entrée officielle mercredi dans les stations-service françaises, où il pourrait à terme remplacer l'actuelle essence sans plomb 95.
Le lancement de ce nouveau produit s'inscrit dans le plan français qui vise à atteindre 7% de biocarburants en 2010, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports routiers.
Alors que le sans plomb 95 ne peut être composé que de 5% d'éthanol (alcool à base de betterave ou de céréales), l'E10 en contient le double.
Du fait cette plus forte teneur en éthanol, l'E10 peut avoir un effet corrosif sur certains moteurs inadaptés. Le nouveau biocarburant n'est ainsi compatible qu'avec 60% des véhicules essence, essentiellement les automobiles immatriculées après 2000 (soit 9 millions de voitures en France).
Leur liste a été dressée par le ministère de l'Ecologie et est consultable sur le site www.carburantE10.fr.
Grâce à des incitations fiscales, le nouveau carburant devrait coûter de 1 à 3 centimes de moins que le SP 95 (ce dernier valait 1,16 euro en moyenne la semaine dernière).
Mais il brûlera plus vite. En théorie, une voiture roulant à l'E10 consommera aussi 1,7% de plus qu'avec du SP 95 classique.
Pour remplir les objectifs gouvernementaux en termes de biocarburants, l'E10 doit en théorie représenter 80% des ventes d'essence en 2009 et 100% en 2010.
Cet objectif devrait toutefois être difficile à atteindre. Très peu de stations seront équipées en E10 dans les premiers jours d'avril. Et l'Union française des industries pétrolières estime que seulement 70% des stations le seront à la fin 2009.
Le SP 95 devrait progressivement disparaître car la plupart des stations sont équipées pour accueillir seulement deux types d'essence (actuellement le SP 95 et le SP 98).
Décidemment, ceux qui nous gouvernent n’ont toujours rien compris (à moins que ce ne soit le poids inouï des lobbies qui ont les moyens d’acheter les politiciens corrompus… que vous avez élus). Le bio (soi-disant) carburant est et reste une pure arnaque (http://poilagratter.over-blog.net/article-6778459.html). Mais cela continue a être encouragé par une intense campagne de pub (Renault Eco 2 tous les jours à 20 h 30 sur cette chaîne de merde qu’est TF1 avec cette truffe de Mac’Arthur et ce vendu de Christophe Maé).
Les bio-carburants sont en concurrence directe avec les cultures vivrières dans le Tiers-monde (Brésil, Indonésie), sont financé et imposé par les aides européennes votées par ces cons de Verts (rapporteur, le socialiste Moscovici) et la droite (vendus aux constructeurs automobiles comme aux industriels de l’agro-alimentaire : les 2 salons Porte de Versailles où il faut être).
Tous ces renseignements ont été diffusés par Arte le mardi 7 Avril 2009 (consultable sur Internet).
Même les bio-carburants (de plus, les pressoirs tournent au diesel non-bio) dit de 2ème génération sont une pure arnaque. Ils sont également en concurrence avec les terres réservées à l’alimentation locale et demandent même de plus grandes surfaces étant moins productif.
Un scientifique indien du Rajasthan, interviewé par Arte, déclarait qu’on avait fait exactement le contraire de ce qu’il faut faire. On met en production d’abord (le soi-disant arbre « miracle » Jatropha en l’occurrence) à partir d’affirmations péremptoires de ces cons de Grünen, et on fait les recherches ensuite… qui révèlent non pas une concurrence avec l’agriculture, mais avec les pâturages, l’élevage et une chute dramatique de la production de lait, principale source de protéines animales dans une population principalement végétarienne.
Malgré les preuves accablantes qui s’accumulent, c’est toujours silence radio que ce soit chez Borloo, Bové, Voynet, Lepage ou Hulot. D’ailleurs, comment s’en étonner puisque c’est aussi silence radio sur la surpopulation mondiale.
Et vu que vous ne bouger pas votre cul d’un centimètre (aucun e-mail ni commentaire sur ce sujet depuis plus d’un an que l’article sus-cité a été publié), comment voulez-vous que je ne vous insulte pas bande de collabos et de complices de crimes contre l’Humanité !
Vous allez bouger votre cul, bordel !
Par contre, les commentaires pour pleurnicher qu’on insulte pas les gens comme ça…
Ou pour dire que je n’ai aucune chance de racoler comme ça…
Parce qu’on a fait combien de cartes pendant les 4 ans de politiquement correct du MP1PM ? Hein ? Bande d’abrutis ? Aucune !
Alors qu’avec ce discours incorrect, on a au moins quelques commentaires, là !
Et la certitude que ça passe pas inaperçu, bande d’enculés !
Si vous ne voulez pas être insulté, méritez-le !
Prenez votre carte… où mettez de l’argent de côté pour acheter une voiture neuve qui accepte l’E10 ou préparez-vous à rouler au SP 98 plus cher. Plus cher que le prix de l’adhésion à PàG en tout cas.
Bande de cons et de radins ! (mauvais radins qui plus est !)
Vu sur ARTE, en Finlande, où le niveau intellectuel est plus élevé, a été trouvé un bio-carburant de 2ème génération (un vrai) très intéressant.
Au lieu de transformer directement en alcool des céréales, c’est les résidus de pains non vendus (et les quantités sont énormes) qui sont transformés en alcool au lieu d’être détruits.
Et comme la Finlande est importatrice aussi bien de blé que de pétrole…
Seattle : 1999 – 2009 (1)
Seattle : 1999 – 2009 (1)
10ème anniversaire de la naissance de l’altermondialisme.
De l’accouchement en tout cas, car la gestation fut plus ancienne et particulièrement longue.
Le film :
Un super film pour ce 10ème anniversaire ; avec une pléiades de grands acteurs connus et de grand talent avec notamment Charlize Theron, Michelle Rodriguez, Connie Nielsen, etc…
Ne cherchez pas José Bové dans ce film, les seuls français représentés sont nos « french doctors » de MSF. Et c’est un fait que José… voyez notre article : http ://poilagratter.over-blog.net/article-6084916.html
Film en tout cas très instructif qui démontre tout ce que l’on peut faire quand ce n’est pas verrouillé, comme en France, par les bolchos.
Et on est loin de pouvoir en faire autant puisque vous n’adhérez même pas.
Surpopulation (4)
Thomas Robert Malthus (14/2/1766 – 23/12/1834)
Surtout connu pour son « Essai sur le principe de population » (1798), Thomas Robert Malthus (14/2/1766 – 23/12/1834) l’est beaucoup moins pour son « Principes d’économie politique » (1819) qui en fait l’un, si ce n’est LE père fondateur du libéralisme, du capitalisme moderne, de la Révolution industrielle, des principes de base qui régirons les arcannes de la politique de l’Angleterre victorienne et surtout, il est le 1er à prôner la primauté de l’économique sur le politique. Le 1er d’une longue suite qui va jusqu'à Attali en passant par Marx et Keynes.
Une vision de la chose publique contre laquelle s’offusquera immédiatement Charles Fourier avec une véhémence que l’on retrouvera rarement par la suite.
Voila rétablie, loin des clichés que l’on voit toujours colporter, même par les plus grands journaux, la vérité sur la place et l’importance historique du personnage.
N’est-il pas surprenant de voir aujourd’hui Malthus rangé, comme « réactionnaire », par ces gardiens de « la liberté de pensée », lui qui prônait la limitation des naissances, parmi d’autres gens qui prônaient l’eugénisme, soit l’exact opposé ?
Autre contradiction, inverse celle-là, fut de voir les militantes féministes du « planning familial » être traitées, en 68, de néo-malthusiennes. Des tenantes de la Révolution Sexuelle (qu’elles ne sont plus depuis) mises dans le camp d’un réactionnaire…
Il est donc urgent de faire le point sur la pensée de Malthus et son influence, hier et aujourd’hui. D’où ce N° hebdo de PàG consacré uniquement à cette question et au Hors-Série du Monde.
66 pages, mais en fait 8 seulement (dont 3 ½ d’immenses photos, soit 4 ½ au total) consacrées au sujet.
Là-dessus, nous avons 2 pages (sur 4 ½) qui exposent les théories des néo-malthusiens les plus connus (pas nous bien sur, et surtout pas Wilhelm Reich non plus et son « Il y a une relation de proportionnalité inverse pour une femme, entre faire et s’occuper de tas de gosses d’une part, et profiter de sa vie sexuelle d’autre part » ; réflexion à la base de la Révolution Sexuelle et de l’Ecologie par le contrôle démographique).
On va quand même exposer ce que disent ces 2 pages :
Le nom de 2 organisations sont données : Global Footprint Network. On rajoute le site Internet que le journal ne donne évidemment pas :
http://www.footprintnetwork.org/en/index.php/GFN/
une organisation modérée qui affirme qu’il faut 2.23 ha pour nourrir chaque habitant de la planète. Il n’y en a qu’1.78 de disponible. Et cela va s’aggraver lorsque chinois et indiens (ne parlons pas des noirs condamnés à continuer à crevé de faim) voudront profiter de leur élévation de niveau de vie pour bouffer comme nous. Ça commence d’ailleurs à être le cas.
Et le Monde ne dément pas ces chiffres à faire peur.
Ensuite le journal cite Malthus et ses « mathématiques » : la richesse croit de manière arithmétique (1, 2, 3, 4, 5…) et la population de manière exponentielle (2, 4, 8, 16, 32…)… et avançant immédiatement (et péremptoirement) que cela s’est avéré inexact dès cette époque.
Péremptoirement, car si la population de la Grande-Bretagne n’a pas crue dans ces proportions, c’est ne pas compter les pertes des guerres napoléoniennes, les accidents du travail dans les mines et les usines, les maladies peut soignées encore à l’époque, la mortalité infantile, très très importante à l’époque… et surtout l’ENORME émigration (USA, Australie, Nelle Zélande, Afrique du Sud, etc…). En refaisant le calcul, on s’aperçoit que les équations de Malthus sont parfaitement exactes.
Ensuite, le journal cite des radicaux : Negative Population Growth. Là-aussi, c’est nous qui devons rajouter le site Internet : http://www.npg.org/ …mais en ne citant que des extraits sortis de leur contexte aux accents démagos.
Plus loin, c’est la CIA qui est citée : elle annonce que la population du Yémen, du Nigeria et de l’Ethiopie va doubler, celle des RD Congo, Libéria, Niger, Afghanistan va tripler. Pourtant ce ne sont que des modérés puisque la CIA prévoit 9 milliards d’habitants seulement pour 2050 (tout comme l’ONU).
Encore plus loin, on rigole, on convoque les néo-malthusiens d’hier et même d’avant-hier.
En 1932, Henri Bergson déclare : « Laisser faire Vénus, vous aurez Mars ! ». On peut pas dire qu’il s’est gourré !
En 1948, Albert Einstein met en garde l’Abbé Pierre contre les « 3 bombes », menaces mortelles de notre monde : la bombe A (atomique), la bombe I (information), la bombe D (démographique). Il s’est pas gourré non plus pour l’atome (on fera plus tard un article où l’on a découvert récemment que nous sommes passés bien plus près de la guerre nucléaire lors de la crise de Cuba qu’on le croyait) ! Quand à l’info (et la désinfo), le niveau d’absence de militantisme dont vous êtes la preuve vivante chers lecteurs, d’absence d’esprit critique des jeunes d’aujourd’hui ; montre là-aussi qu’il s’est pas gourré non plus.
Et plus récemment en 2008, (anonyme sur le site du journal (c’est pas moi)) : « Quand, dans 30 ans on sera 1.5 milliard de plus, je ne donne pas cher du concept d’acquis sociaux, de progression du pouvoir d’achat, etc… ». On pas déjà en plein dedans ?
Et c’est quoi les autres pages réservées aux pro-natalistes qui se félicitent qu’on en fasse toujours plus (de gosses) comme en France ?
Les habituels négationnistes qui vous assènent des chiffres totalement faux de pays arabes où le taux de fécondité serait… de 2, voir un chouia de plus à peine.
De qui se moque-t-on ? On sait très bien que ces chiffres sont faux et trafiqués par des pouvoirs corrompus. Prenons Gaza par exemple, dont on parle beaucoup actuellement : 50 % de la population a moins de 15 ans. Ce qui fait 750.000 adultes qui ont 750.000 enfants soit 2 enfants par couple. Un exemple parmi d’autres qui montre que l’on peut faire dire n’importe quoi aux chiffres. A Gaza, le taux de fécondité réel est plus voisin de 6 à 8, voir 10 que de 2. Et il passera à 12 voir 15 avec le Hamas.
Le Monde a quand même l’honnêteté de citer Mike Davis (Le pire des mondes possibles, Ed La Découverte, 2007) qui affirme que : « Une variation de seulement 0.25 % du taux de fécondité (2.35 au lieu de 2.1) pour que l’on se retrouve… 30 milliards AVANT 2050 ».
On retrouve là, l’exponentiel de Malthus.
Ensuite beaucoup de blabla sur comment nourrir 9 milliards d’habitants en 2050… et pas de réponse alors que 850 millions crèvent déjà de faim aujourd’hui.
Faut arrêter les délires de gens comme le Parti de la Décroissance (créer à l’époque du MP1PM pour nous couper l’herbe sous le pied et dont on n’entend plus beaucoup parler aujourd’hui étant donné notre effondrement du à votre absence de militantisme et de soutien).

L’estomac des riches n’est pas extensible à l’infini et, moins nombreux, ne sont que faiblement en cause ; sur cette question de la nourriture en tout cas. Une bonne excuse pour ne toujours pas vouloir admettre que nous sommes trop nombreux.
Les communistes ont au moins leurs boucs-émissaires : les riches (du Nord en tout cas, en oubliant ceux du Sud, comme Mugabe).
On peut dire que l’OCDE dit pire : « La population n’est pas un problème (membre de l’OMC, la croissance de la population est nécessaire, indispensable à la croissance du marché mondial. NDLR), les pressions exercées sur les ressources naturelles et l’environnement ne proviennent pas du nombre d’habitants, mais de leur mode de consommation ».
En gros, soit il faudra (nous les pauvres des pays riches, bien sur, pas les autres) se serrer la ceinture… soit plus subtilement et hypocritement, il faudra gaspiller écologiquement. Car il faudra continuer à produire non-durable pour sauver les marchés et l’emploi capitaliste.
C’est d’ailleurs ce vers quoi on se dirige. D’où le « bouffe ta merde » de Yann Arthus-Bertrand !
Enfin le Monde conclu ce que l’on ne peut même pas appelé une étude par Jeremy Rifkin : « les occidentaux devront mettre un terme à leur boulimie de viande » (reconnaissance implicite sinon explicite pourtant, qu’il y a bien trop de monde à nourrir).
Ça tombe bien connard, j’ai pas tondu ma pelouse et il y a des pissenlits, du plantain, du chironome plumeux (entre autres) ; toutes plantes considérées comme sauvages et que l’on mangeait au Moyen-Âge avant l’arrivée de la pomme de terre, du haricot, du maïs et du riz.
Pour finir, ce que l’on appelle en rhétorique une pirouette de l’OCDE : « C’est l’industrie qui est responsable de l’excès de CO2, pas la population ». Une reconnaissance quand même que le réchauffement entraînera « une modification des conditions environnementale nécessaire à notre prospérité » et donc, en clair, désertification et baisse de la production agricole alors qu’il faudrait qu’elle augmente pour nourrir la population ; mais surtout l’autisme qui consiste à ne pas voir que l’industrie produit plus (et donc plus de CO2) à la fois :
1. pour absorber cette masse supplémentaire de travailleurs
2. pour satisfaire (et insuffisamment qui plus est) cette masse supplémentaire de consommateurs.
Au XIXème siècle, l’industrie, au charbon bien plus polluant pourtant que l’électricité, le gaz ou le pétrole ; l’était en réalité beaucoup moins (en CO2 global rejeté). Et pour cause, il n’y avait à l’époque que 1.5 milliards d’habitants.
Qui veut continuer à nier qu’il y ait un lien à la fois de causalité (point 1) autant que conséquentiel (point 2), direct autant qu’indirect ?
Ce serait pas tellement plus simple d’être moins nombreux et de ne pas avoir à se priver ?
Surpopulation (3)
Surpopulation : Le grand mensonge
Lorsque René Dumont se présentait en 1974 lors de la 1ère candidature d’un écolo à la Présidence de la République et qu’il évoquait la surpopulation comme problème écologique N°1, nous étions à l’époque 3 milliards et demi.
En 1987, nous sommes 4,3 milliards ; en 1989 : 4,9 milliards ; en 2000 : 6,168 milliards (données du QUID).
Selon l’arnaqueur, le Bernard Tapie de l’écologie, le margoulin qui s’en sert pour s’en mettre plein les fouilles, le mec bien avec la gauche, la droite, le centre, l’extrême-gauche, la bourgeoisie, les patrons, etc… le dénommé Yann Arthus-Bertrand ; on serait en 2009… 6 milliards.
On sait aujourd’hui que l’on nous ment outrancièrement sur ce sujet depuis plus de 10 ans.
En 2009, le chiffre réel approche… les 9 milliards.
Inutile de dire que « les autres », « ces autres », ceux que nous vante YA B prennent, comme sur son affiche, de plus en plus de place. Et on voit bien dans quel camp il est. Manifestement pas dans le nôtre. Mais dans celui des « autres ».
Il ne faudra pas dire, lorsque l’on vous expulsera pour installer des étrangers à votre place, comme cela m’est arrivé tout gosse… en 1965 (déjà ! et oui !) à Sarcelles que vous ne saviez pas. Ça fait assez longtemps que l’on vous prévient. Et maintenant, ce ne sera pas quelques dizaines de familles dont tout le reste de la France se foutait comme en 1965, ce sera bien pire. YA B vous le dit clairement : faudra vous pousser ! Faudra, vous les cons de prolos, pas lui le bourgeois, leur laisser la place. D’ors et déjà, il est terminé depuis bien longtemps le temps où le prolétariat français pouvait trouver logement à Paris. L’Abbé Pierre le dénonçait déjà… en 1954… avant qu’il ne devienne un tiers-mondiste. Maintenant, même en banlieue (et en 1965, c’était en banlieue), vous êtes des expropriables en puissance. Et on vous expulsera sous tous les prétextes possibles et imaginables (non paiement du loyer (car, vous, vous devez payer), des traites de remboursement du prêt de l’achat (ou d’un autre prêt, peu importe), non mises au normes qui seront bientôt obligatoires (l’écologie a bon dos), etc…). Par contre, ceux qui vous remplaceront auront toujours de bonnes excuses et de bons soutiens politiques.
Ce n’est pas nouveau. La politique d’éradication du prolétariat de Paris avait commencé dès 1871 pour y installer une population rurale plus malléable. Aux USA, les quartiers populaires de New-York furent rasés en 1863… par les nordistes pour y installer à leur place de nouveaux immigrants en remplacement de ceux qui furent déportés (mobilisés) sur le front (voir le film Gang of New-York).
Aujourd’hui, les mouvements de population conséquence de la bombe démographique sont tels que nous nous retrouvons à nouveau devant ce cas de figure.
Et il n’y pas que nous qui devrons nous pousser pour faire de la place à ces « autres », car c’est là qu’on voit une autre aberration du discours de gens comme Nicolas Hulot ou Yann Arthus-Bertrand. Car, en Afrique, ces mêmes gorilles, éléphants, rhinocéros que les 2 clowns bourgeois précités prétendent défendre aussi, devront non seulement se pousser, mais carrément disparaître (voir les chiffres de l’ONU sur la bombe démographique africaine donnée dans notre autre article sur le Hors-Série du Monde).
Surpopulation (2)
Rappel du livre du mois N°4 : http://poilagratter.over-blog.net/article-6778431.html (cité dans le Hors-Série du Monde)
Un autre discours, parce que l’on se demande si l’on n’est pas en URSS.
Depuis quelques jours on tombe sur autant de photos, d’articles, de couverture de journaux, de publicité sur Y A-B que sur Staline en URSS au cours des années 30 à 50.
Et toujours le même discours LDB, moralisateur, « faites ce que je dis, pas ce que je fais » typique des bourgeois.
Comme cet article, à vomir :
« Nous continuons à vivre en ne changeant rien » : ce fumier est tellement riche que ça ne compte pas beaucoup pour lui les contrôles techniques automobiles et immobiliers renforcés (entres autres).
« Elle transforme ses déchets en de nouvelles richesses » : bouffe ta merde toi-même connard et commence par donner l’exemple. On devrait se priver de prendre l’avion 2 fois par an pour aller en vacances alors que lui vole tous les jours ou presque pour prendre ses photos ?
Quand « aux efforts à faire », on sait, vous savez très bien, que sera toujours aux mêmes qu’on va les demander. Et c’est pour ça qu’il dit : « Cette acceptation placide… ». D’accord avec lui sur ce point, mais pas pour les mêmes observations, car : « Nous ne tirons aucune leçons du passé » …tombe comme un cheveu dans la soupe.
Quelles leçons ? C’est la 1ère fois que l’humain met en danger la planète (par la pollution, si on excepte le risque de guerre nucléaire majeur antérieur… toujours présent du reste). On ne peut donc parler de leçons à retenir d’une précédente extermination pour cette cause.
Par contre, le Peuple, lui, a retenu une leçon : c’est qu’à chaque fois qu’il a vu apparaître des personnages comme Y A-B, il s’est fait entubé bien profond.
Déjà en 1965, Jacques Dutronc dans « Et moi, et moi, et moi ? » s’interrogeait sur ces « autres » pourtant bien moins nombreux qu’aujourd’hui (rappelez-vous des chiffres dans la chanson) qui commençaient déjà à nous inquiétés par leur surnombre.
Surnombre à l’origine de notre expulsion de colonies dont nous étions nous-mêmes responsable de l’explosion démographique pour y avoir apporté la paix et la médecine.
Maintenant, c’est nous les colonisés. Et si on ne les expulse pas à leur tour…
On connaît la solution : le Révolution Sexuelle. Chez nous, le taux de fécondité à baisser grandement. Mais ces populations :
1. n’ont pas connu la Révolution Sexuelle, elles sont arrivées chez nous après.
2. importe chez nous des valeurs machistes et sexistes, des religions patriarcales antithétiques de la Révolution Sexuelle dans le cadre d’une intégration de l’immigration qui se fait à l’envers : notre jeunesse intégrant ces valeurs et se détournant des nôtres.
Pas étonnant que la surpopulation frappe non seulement le Tiers-Monde, mais aussi les pays riches les plus frappés par l’immigration, a commencer par la France. En Russie, la démographie est en baisse (pas d’immigration), en Allemagne stable (bien moins d’immigration que chez nous). Le lien est là-aussi, frappant.
Surpopulation (1)
Surpopulation :
René Dumont faisait déjà remarquer en 1974 lors de la 1ère candidature d’un écolo à la Présidence de la République (c’était aussi la 1ère d’Arlette, c’est dire si c’était il y a longtemps), que la surpopulation ne concernait pas seulement le Tiers-Monde, mais aussi le monde « civilisé », y compris la France.
D’ailleurs tous ce qu’il disait à l’époque faisant doucement rigoler.
On ne parlera pas de ceux qui se targuent aujourd’hui d’avoir travaillé avec lui (Dominique Voynet) et, parce que communistes infiltrés, ont sciemment fait passer à la trappe le chapitre surpopulation pourtant N° 1 du programme alors que la population mondiale a doublé depuis 1974 (voir nos nombreux articles sur la question en page « Récapitulatif »). On va plutôt parler de la seule chose dans ce chapitre qui fait encore (et oui !) sourire : la surpopulation en France.
Les « soi-disant » stats. du Recensement viennent de sortir et c’est encore une hausse de la démographie et de la natalité. Et il y en a qui s’en réjouisse. Pour eux, cela fera des cotisants pour nos futures retraites.
Et qui cotisera pour leur futur chômage ? Les futurs retraités ?
Car avec la fin d’une croissance indéfinie due à une planète finie dont on a dépassé les limites, CE SERA DE FUTURS CHOMEURS. Il n’y aura plus dans l’avenir que de courtes, de plus en plus courtes, périodes de croissance ; espacées de périodes de plus en plus longues de décroissance… à moins d’aller coloniser Mars, la Lune ou Titan. Il faut bien se mettre ça dans la tête, et ce n’est manifestement pas le cas de ceux qui nous gouvernent.
Même nos écolos « officiels » ne l’on qu’en partie compris puisqu’ils nient la surpopulation (sans parler de leurs solutions miracles (comme les bio-carburants) qui aggravent la catastrophe démographique (logique, puisqu’ils la nient) en aggravant la pénurie de nourriture).
On ne rentrera pas non plus dans le débat qui est de savoir pourquoi la France, et la France seule, connaît cette explosion démographique en Europe. Le FN nous dit que c’est la surnatalité des immigrés. C’est ce que nous pensons aussi mais comme les stats. sont truquées à cet égard (d’où le « soi-disant »)… Et il n’y a pas que les immigrés, il y a les « français » d’origine immigrée né ici ; et là, les stats. ne sont pas truquées. Elles sont non seulement inexistantes… mais interdites par la loi (une loi communiste-gaulliste).
On se contentera de faire remarquer qu’en 2002, juste avant l’élection qui verra Jean-Marie au 2ème tour ; Juppé (1er ministre à l’époque) demandait de faire venir de nouveaux immigrés pour construire de nouveaux logements (déficit à l’époque de 300.000 logements). Ce qui fut fait et il arriva ce qui devait arriver qu’un expert amateur aurait suffi pour deviner (c’est dire si Juppé est un con doublé d’un traître à la Patrie) : combien il faut d’immigrés (au pluriel) pour construire un seul logement (au singulier) ? Combien il faut de logements pour loger ces nouveaux immigrés ? Et vu le regroupement familial instaurer par Barre, Giscard, Chirac, combien il faudra de nouveaux logements pour loger la famille qu’ils ont fait venir ? Et pour couronner le tout, combien il va falloir de nouveaux logements moins de 20 ans plus tard pour loger leurs enfants nés français, non comptés comme immigrés, et ayant suivi des études, ne veulent surtout pas travailler dans le BTP ?
Résultat, Mr Juppé, l’expert professionnel, ce prétentieux et suffisant personnage, ce puant ; résultat : le déficit de logement est aujourd’hui estimé entre… 800.000 et 900.000.
Il n’y a donc franchement pas de quoi sourire en parlant de surpopulation en France lorsque l’on pense aux SDF, et bien plus nombreux encore, les mal logés totalement absents et ignorés des statistiques ; conséquence de la politique de Juppé, de ses prédécesseurs (tous depuis Debré (le père, aujourd’hui dcd)) et de ses successeurs (tous).
Comme tous le monde à pu le constater, Boutin (et je m’abstient d’un épithète insultant), suppôt du patriarcat catholique tiers-mondiste, avec son Droit au Logement Opposable, aggrave cette situation en logeant à Paris (ils ont osé refusé des logement en banlieue)… des gens qui n’y travaillent même pas… alors que des tas de gens qui travaillent à Paris sont obligés d’habiter en banlieue et de se taper 4 heures de transport, transports sabotés par les communistes.
Par contre, ce que l’on sait, avec la crise, et on l’a dit : ça va empirer ; la construction de nouveaux logements est en chute libre. C’est dire si la situation est devenue EXTREMEMENT GRAVISSIME.
Et maintenant ? Ça vous fait toujours sourire d’entendre qu’il y aurait surpopulation en France ?
Mais le plus grave est surtout du au fait que ces « déportés du travail » s’en foutent, n’adhèrent pas… et encore plus extrêmement gravissime, n’en ont même pas conscience culpabilisés qu’ils sont pas la propagande communiste (complice des capitalistes, donc) qui n’arrête pas de leur rabâché qu’il y a pire qu’eux. Des zombies comme je l’ai vu gare d’Argenteuil lors de l’unique tractage (MP1PM à l’époque) que j’y ai fait. Et il n’y en aura pas d’autres, j’ai autre chose à faire que de perdre mon temps pour ces cons (moins de 10 % des personnes prennent le tract qu’on leur tend et on en retrouve la plupart par terre 10 mètres plus loin… alors qu’ils n’ont rien d’autre à lire pendant les 20 mn qui les séparent de St Lazare ; et évidemment aucune adhésion consécutivement, ni même aucun courriel).
Quand vous en aurez marre de vous faire entub., vous nous ferez signe. A quoi ça sert de défendre ces gens, cette classe sociale d’imbéciles et d’abrutis, d’esclaves volontaires. Bande de lopettes !
C’est une fois dans la rue ou au chômage qu’ils se réveillent. Trop tard, bande de cons ! C’était avant qu’il fallait bouger. Autrement dit maintenant pour ceux qui ont encore les moyens (financiers et intellectuels) de lire ces lignes.
Il ne vous reste plus bien longtemps maintenant, pour vous mobiliser. 2009 sera décisif, sera une année charnière : où vous bougez votre cul… ou nombre d’entre-vous payeront leur lâcheté au prix fort.
Et se sera bien fait ! Mort aux traîtres… mais mort aussi aux lâches sans lesquels les traîtres ne seraient pas aujourd’hui au pouvoir.
Votez pour eux est un crime, mais s’abstenir ne les renversera pas pour autant.
L’incroyable bêtise de la masse (3)
L’incroyable bêtise de la masse (3) :
Bonjour,
>
> Vous devriez vous renseigner un peu plus et ne pas hurler avec les loups au sujet du réchauffement.
>
> C'est sans doute le plus gros mensonge de ces 20 dernières années.
>
> Mais le plus intéressant est sans doute la raison de ce mensonge.
>
> A méditer donc...
>
> Un lecteur qui attend le bon moment.
>
> FAB83
>
Un e-mail que j’ai reçu, probablement d’un membre ou sympathisant du FN du Var (83).
Je lui ai répondu pour lui demander qu’est-ce qui lui permettais de dire cela, de quels renseignements, informations, preuves, etc… il disposait, ou, à tout le moins, quelle démonstration, argumentation avançait-il à l’appui de cette affirmation ; bref quelle est la raison de ce mensonge puisqu’il prétend la connaître. Bien évidemment, je n’ai rien reçu.
Qu’est-ce qu’on peut en dire ?
1. La réalité du réchauffement climatique n’est plus à niée (la banquise et les glaces polaires fondent).
2. Sa cause non plus : excès de rejets de CO2 et de méthane dans l’atmosphère, réduction de l’absorption du CO2 par la disparition des forêts et du plancton.
Mais il a raison sur un point, il y a bien complot. Mais attention : au Moyen-Age, les gens avaient parfaitement compris que les rats n’étaient pas pour rien lors des épidémies de peste (c’était presque ça, mais le véritable vecteur était la puce du rat. En tuant les rats, les gens incitaient les puces à se tourner vers l’homme pour trouver nourriture et logement. Ainsi, l’épidémie s’aggravait encore plus. Notre ami du FN 83 commet la même erreur !).
Pour nous la cause aussi bien de l’excès de rejets de CO2 que la disparition des forêts sont dues à la surpopulation (http://poilagratter.over-blog.net/article-5444516.html), surpopulation jamais évoquée par les tenants du Système, surpopulation cause de l’excès de production et de consommation, cause de la déforestation et de la surpêche pour nourrir cette excès de population, etc...
Mais notre ami du FN ne peut mettre le doigt dessus, coincés que sont les nationaux de droite avec leur famille patriarcale à caractère sexuellement répressif, leur détestation de mai 68 et de la pensée hippie, leur subordination au capitalisme et à l’exploitation de l’Homme par le travail, leur religion catholique intégriste aux valeurs plus proche de celles de Ben-Laden que des nôtres.
Alors que les nationaux de gauche, à l’athéisme proclamé, qui se réclament de Lafargue et de Reich, de l’héritage de mai 68 et des hippies autant que du fond patriotique historique français et européens et de l’anti-communisme qui nous est commun, n’ont pas de complexes à cet égard.
C’est pourquoi, nous sommes l’avenir, ils sont le passé ; c’est pour cela qu’il faut nous rejoindre. Pour nous l’heure est venue !
Les évènements récents nous donnent raison sur toute la ligne ; alors qu’eux en sont réduits à chercher en vain, des explications, des boucs-émissaires à leur disparition actuellement en cours. Le Pen est un dinosaure (tout comme les communistes, autres reptiliens biens connus) ; nous, nous sommes les mammifères à l’aube d’une ère nouvelle !
Surpopulation :
On a maintenant un chiffre statistique (indirectement, puisqu’on est obligé de faire comme dans les pays communistes, c’est à dire lire entre les lignes) sur la surpopulation en Ile de France.
Elle est énorme… mais conforme à nos estimations basées jusqu'à présent sur l’immobilier.
Le « boom », ou plutôt la hausse exorbitante des prix de l’immobilier et des loyers ces dernières années en était la conséquence. Dégeulasse, la loi capitaliste de l’offre et de la demande… mais elle ne peut pas mentir ; c’est là son seul intérêt. C’est d’ailleurs pour cette raison que malgré la crise, les loyers vont continuer d’augmenter.
Ce qui est stupéfiant, c’est dire la connerie de la masse, c’est de voir des français de souche voter communiste (staliniens ou pire encore, trotskyste), voter pour des gens qui en empêchant l’expulsion des sans-papiers incitent à l’arriver de nouveaux immigrants qui vont aggraver la surpopulation… et par là même, contribuer à la hausse des loyers qu’ils vont devoir payer. C’est ce qui s’appelle se tirer une balle dans le pied, marquer un but contre son camp, etc… Quels ramassis de cons !
Tract crise :
Tract crise :
A copier, recopier & diffuser aussi largement que possible. (Encore une fois, on voit que vous ne faites pas correctement votre travail vu le faible nombre de courriels et de commentaires reçus. Vous n’êtes qu’un ramassis de fainéant et d’idiots (la plupart d’entre-vous sont tellement cons qu’ils ne comprennent même pas l’importance du message (faudrait encore qu’il fasse l’effort de le lire)), mais ils ne faudrait surtout pas vous le dire à lire certains).
A rapprocher de nos pages sur Paul Lafargue & Bob Black :
En finir avec l’Esclavage du Travail (Article 12 de notre Programme) :
Paul Lafargue : http://poilagratter.over-blog.net/article-20304205.html
Bob Black :
http://poilagratter.over-blog.net/article-22054818.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-22232727.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-22455785.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-23924201.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-24187117.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-24415084.html
Partie intégrante et essentielle de notre campagne d’hiver pour la survie de la planète et qui outre la réduction drastique du temps de travail porte aussi sur la lutte contre la surpopulation.
Par les temps qui courent, faire des gosses, c’est faire de futurs chômeurs.
Et comme de toute façon, même s’ils trouvaient du travail, ce serait pour :
1. Produire-polluer
2. Consommer-gaspiller
Autant éviter de se faire chier à élever des gosses et profiter de la vie. En même temps, c’est l’action la plus profitable que l’on puisse faire pour sauver la planète.
Faire des gosses et se donner bonne conscience en pratiquant le tri sélectif de sa poubelle est pure hypocrisie. C’est bon pour les faux-culs du Développement Durable !
Bob Black (6)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 6
LA RÉVOLUTION LUDIQUE
Ce que je désire réellement, c'est de voir le jeu se substituer au travail. Un premier pas dans cette voie serait de renoncer aux notions de "job" et de "métier". Même les activités qui recèlent quelque contenu ludique finissent par le perdre en étant réduites à des besognes que des gens formés à ces tâches, et seulement ces gens-là, sont contraints d'exercer à l'exclusion de toute autre activité. N'est-il pas étrange que des travailleurs agricoles peinent dans les champs pendant que leurs maîtres à air conditionnés rentrent chez eux chaque week-end pour se livrer aux joies du jardinage ? Dans un système régi par la fête permanente, nous assisterons à l'âge d'or du dilettantisme, à côté duquel la Renaissance aura l'air minable. Il n'y aura plus de métiers, seulement des choses à faire et des gens pour les faire.
Le secret de la transformation du travail en jeu, comme l'a si bien senti Charles Fourier, consiste à ordonner les activités utiles de manière à tirer avantage de la variété des goûts, afin qu'une variété d'êtres vivants trouvent un réel plaisir à s'y adonner à des moments choisis. Pour que ces individus se sentent pleinement attirés par les activités qu'ils trouvent agréables ou intéressantes, il suffit d'éradiquer les absurdités et les déformations dont souffrent les tâches productives lorsqu'elles sont réduites à n'être que du travail. Il ne me déplairait pas, par exemple, de donner quelques cours (pas trop), mais je ne veux pas d'élèves contraints et forcés, et je me refuse à faire de la lèche à de grotesques pédants pour obtenir un poste.
En outre, il existe des activités que les gens aiment pratiquer de temps en temps mais à petites doses, et certainement pas en permanence. On peut aimer faire du baby-sitting pendant quelques heures pour le plaisir de partager la compagnie d'enfants, mais pas autant que leurs propres parents. En revanche, les parents apprécient profondément le temps ainsi rendu disponible, même si cela les angoisserait d'être séparés trop longtemps de leur progéniture. Ces différences entre individus fondent la possibilité d'une vie de libre jeu. Le même principe s'applique à bien d'autres domaines d'activités, en particulier les plus primordiaux. C'est ainsi que de nombreuses personnes aiment cuisiner lorsqu'il s'agit de le faire à leur gré et non lorsqu'il s'agit de ravitailler des carcasses humaines afin qu'elles soient aptes à bosser.
Enfin, certaines activités qui sont insatisfaisantes lorsqu'elles sont effectuées tout seul ou dans un environnement désagréable ou aux ordres d'un patron deviennent plaisantes ou intéressantes, au moins pendant un moment, lorsque ces circonstances viennent à changer. Cela est probablement vrai, dans une certaine mesure, de tout travail. Les gens déploient alors leur ingéniosité, qu'ils auraient refoulée autrement, pour faire un jeu des plus rebutantes besognes. Des activités qui attirent certains peuvent en repousser d'autres, mais chacun a, au moins potentiellement, une variété d'intérêts et un intérêt pour la variété. "Tout, au moins une fois", comme dit l'adage. Fourier était passé maître dans l'art d'imaginer comment les penchants les plus pervers et les plus aberrants pouvaient être employés utilement dans la société post-civilisée, qu'il appelait Harmonie. Il pensait que l'empereur Néron n'aurait pas fait une si sanglante carrière s'il avait pu, enfant, satisfaire son goût pour le sang en travaillant dans un abattoir. Ceux des petits enfants qui aiment notoirement se rouler dans la boue étaient appelés par Fourier à se constituer en "petites hordes", chargées de nettoyer les toilettes et de ramasser les ordures ménagères - les plus méritants se voyant attribuer des médailles. Je ne défends pas ces exemples précis mais le principe qu'ils contiennent, dont je pense qu'il est parfaitement censé et constitue l'indispensable condition d'une transformation révolutionnaire générale.
N'oublions pas qu'il ne s'agit nullement de prendre le travail tel qu'il existe aujourd'hui et de s'arranger pour le confier aux personnes les plus aptes, parmi les quelles il faudrait en effet compter bon nombre de pervers... Si la technologie doit jouer un rôle dans cette transformation, ce serait moins pour extraire le travail de la vie quotidienne en automatisant toute activité que pour ouvrir de nouveaux champs à la recréation. Il se pourrait même que nous désirions retourner, dans une certaine mesure, à l'artisanat, retour dont William Morris considérait qu'il serait une conséquence probable et souhaitable de la révolution communiste. L'art serait ôté des mains des snobs et des collectionneurs, aboli en tant que bibelot du passé destiné à un public d'élite. Ses qualités esthétiques et créatives se verraient rendues à la vie intégrale à laquelle le travail l'a dérobé. Il est édifiant de songer que les vases grecs, en l'honneur desquels nous écrivons des odes et que nous exhibons dans des musées, étaient utilisés en leur temps pour conserver l'huile d'olive. Je doute que la camelote qui encombre notre quotidien connaisse telle postérité dans les temps futurs, si tant est qu'il y ait un futur. Il faut bien comprendre que le progrès ne saurait exister dans le monde du travail, tout au contraire. Nous ne devrions pas hésiter à emprunter au passé, les anciens n'y perdent rien et nous nous en trouvons enrichis.
La réinvention de la vie quotidienne exige de dépasser tous les repères. Il existe, en fait, plus de propositions en la matière que ne le soupçonne le public. Outre Fourier et William Morris - et de temps à autre, une piste chez Marx -, citons les écrits de Kropotkine, ceux des syndicalistes Pataud et Pouget et ceux des anarcho-communistes à l'ancienne (Berckman) ou nouvelle version (Bookchin). La communitas des frères Goodman est exemplaire en ce qu'elle illustre quelles formes naissent des desseins humains. Il y a à glaner chez les hérauts parfois fumeux de la technologie alternative et conviviale, comme Schumacher ou Illitch, après déconnexion de leur machine à brouillard. La lucidité féroce des situationnistes - ce qu'on en connaît au travers de l'anthologie de la revue Internationale situationniste ou du Traité de savoir-vivre de Raoul Vaneigem est réjouissant, même s'ils ne sont jamais vraiment parvenus à concilier pouvoir des conseils ouvriers et abolition du travail. Mieux vaut une telle inconvenance mineure, pourtant, que n'importe quelle version du gauchisme, dont les séniles dévots semblent être les derniers thuriféraires du travail - s'il n'y avait pas de travail, il n'y aurait pas de travailleurs, et, sans travailleurs, que resterait-il à organiser ?
Ainsi les abolitionnistes n'auront principalement à compter que sur leurs propres forces. Nul ne peut prédire ce qu'il adviendrait si déferlait la puissance créatrice jusqu'à présent bridée par le travail. Tout peut arriver. La fastidieuse opposition rhétorique entre liberté et nécessité, avec son parfum de théologie, se résoudra d'elle même dans la pratique dès lors que la production de valeurs d'usage se nourrira de délicieuses activités ludiques.
La vie deviendra un jeu, ou plutôt une variété de jeux, et non plus un jeu sans enjeu. Une rencontre sexuelle est le modèle même du jeu productif. Les partenaires y produisent mutuellement leurs plaisirs, personne ne tient la marque et tout le monde gagne. Plus on donne, plus on reçoit. Dans la vie ludique, le meilleur de la sexualité imprégnera les meilleurs moments de la vie quotidienne. Le jeu généralisé mènera à l'érotisation de la vie. Le sexe, en retour, peut devenir moins urgent, moins avide, plus ludique. Si nous jouons les bonnes cartes, nous pouvons tous sortir gagnants de la partie, mais seulement si on joue pour de vrai.
Nul ne devrait jamais travailler.
Prolétaires du monde entier, reposez-vous !
Bob Black (4)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 4
PRODUIRE, POURRIR, MOURIR
Si ces objections, fondées sur l'amour de la liberté, échouent à persuader les humanistes à tendance utilitariste ou même paternaliste, il en est d'autres que ceux-ci ne peuvent négliger. Le travail peut nuire gravement à votre santé. En fait, le travail est un meurtre de masse, un génocide. Directement ou indirectement, le travail va tuer la plupart des lecteurs de ces lignes. Les statistiques disent qu'entre 14000 et 25000 personnes meurent, aux Etats-Unis, dans l'exercice de leur profession. Plus de 2 millions de travailleurs ont été mutilés ou ont gardé un handicap. De 20 à 25 millions d'entre eux sont blessés chaque année. Précisons que ces chiffres sont basés sur une estimation extrêmement conservatrice de ce qu'est un accident du travail. Ainsi, ils n'incluent pas les 500 000 patients souffrant de maladies professionnelles. J'ai feuilleté récemment un livre consacré aux maladies professionnelles qui comptait plus de 1200 pages. Et toutes ces données ne font qu'effleurer la réalité. Les statistiques disponibles ne prennent en compte que les cas évident, comme les 100 000 mineurs atteints de pneumoconiose ou de silicose et dont 4000 meurent chaque année, ce qui équivaut à un taux de mortalité bien plus élevé que, par exemple, celui du sida. Si ce dernier retient infiniment plus l'attention des médias, cela ne fait que refléter le postulat selon lequel le sida frappe surtout des pervers qui pourraient choisir de renoncer à la dépravation tandis que le travail de la mine est une activité sacrée qu'on ne saurait remettre en cause. Ce que taisent les statistiques, ce sont ces millions de vies qui sont abrégées par le travail - ce qui constitue une forme d'homicide, après tout... Voyez les médecins qui se tuent à la tâche, la cinquantaine venue. Voyez tous les autres workaholics, ces forcenés du boulot pour lesquels le travail est une drogue.
Même si vous n'êtes pas tué ou mutilé au travail, il se pourrait bien que cela vous arrive en y allant ou en en revenant, ou bien pendant que vous en cherchez, ou encore pendant que vous essayez d'en oublier les tourments. La grand majorité des accidentés de la route le sont, directement ou indirectement, dans le cadre d'une de ces activités que le travail rend obligatoire : trajets professionnels, transports de main-d'oeuvre, congés payés. À ce bilan aggravé des victimes du travail, on se doit d'ajouter celles de la pollution industrielle et automobile ou de l'alcoolisme et de la toxicomanie induits par la misère du travail. Tant les maladies cardiaques que les cancers sont des pathologies modernes qu'on peut lier, dans la plupart des cas, au travail.
Le travail institue donc l'homicide comme mode de vie. Les gens pensent que les Cambodgiens ont été dingues de s'exterminer eux-mêmes, mais sommes-nous bien différents ? Le régime de Pol Pot reposait tout au moins sur une vision, aussi confuse fût-elle, d'une société égalitaire.
Nous tuons des gens par millions dans le but de vendre des Big Mac et des Cadillac aux survivants. Nos 40 000 ou 50 000 morts annuels sur les routes sont des victimes et non des martyrs. Morts pour rien - ou, pour mieux dire, morts au nom du travail. Or, le culte du travail ne mérite vraiment pas qu'on meure pour lui.
Mauvaise nouvelle pour les sociaux-démocrates : les bricolages régulateurs sont de peu d'effet dans ce contexte de vie ou de mort. L'OSHA, organisme fédéral chargé de la santé et de la sécurité du travail, a été conçue pour mettre de l'ordre au coeur du problème : la sécurité dans les entreprises. Avant même que Reagan et la Cour suprême ne l'asphyxient, l'OSHA était une farce. Sous Carter, alors que le financement de cet organisme était plus généreux, une entreprise pouvait s'attendre à une visite-surprise tous les quarante-six ans...
Le contrôle de l'économie par l'État ne résoudrait pas plus le problème. Le travail était encore plus dangereux dans les pays socialistes. Des milliers de travailleurs russes sont morts ou ont été blessés en construisant le métro de Moscou. Et, comparé aux catastrophes nucléaires, camouflées ou non, qui ont jalonné ces dernières décennies l'histoire de l'URSS, l'accident de Three Miles Island fait figure d'exercice d'alerte pour riverains de centrale nucléaire. Il n'en reste pas moins que la déréglementation en vogue depuis les années 80 n'arrangera rien, bien au contraire, en matière de sécurité du travail. Du point de vie sanitaire, entre autres, le travail a connu sa période la plus noire à l'époque où l'économie s'approchait au plus près du laisser-faire intégral. Un historien comme Eugene Genovese se montre convaincant quand il avance - comme le font d'ailleurs les pires apologistes de l'esclavage antérieur à la guerre de Sécession - que les travailleurs salariés des usines du nord des États-Unis et de l'Europe connaissaient un sort moins enviable que celui des esclaves des plantations du Sud. Nul rééquilibrage du rapport de force entre hommes d'affaires et bureaucrates ne semble susceptible de changer les choses en matière de production. Une application coercitive et systématique des normes sanitaires de l'OSHA, pour vagues et timides qu'elles soient, paralyserait sans doute l'économie. Et ceux qui sont chargés de faire respecter ces critères le savent bien, puisqu'ils ne font même pas mine de sévir à l'encontre de la plupart des entreprises en infraction.
Sourds et aveugles !
Sourds et aveugles !
Parmi les 3 causes principales évoquées : l’étalement urbain.
Régulièrement évoqué par nous-mêmes, il est la conséquence d’une Surpopulation que la force des tabous religieux et sexuels (croissez et multipliez), notamment chez les chercheurs américains, là où se trouve le siège de la plupart des grandes revues de publications scientifiques, empêche d’appeler un chat un chat.
Mais comme hélas en France la masse, c’est des cons amorphes ; et que les chercheurs dépendent de crédits attribués par un Sarkosy à plat ventre devant les religions, on ne risque pas avant longtemps de voir publier une évidence qui pourtant crève les yeux… sauf ici !
Bob Black (3)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 3
L'ESCLAVAGE VOLONTAIRE
Le travail bafoue la liberté. Selon le discours officiel, nous autres Occidentaux vivons dans des démocraties et jouissons de droits fondamentaux, alors que d'autres sont plus infortunés : privés de liberté, ils doivent subir le joug d'États policiers. Ces victimes obéissent, sous peine du pire, aux ordres, quel qu'en soit l'arbitraire. Les autorités les maintiennent sous une surveillance permanente. Les bureaucrates à la solde de l'État contrôlent jusqu'aux moindres détails de la vie quotidienne. Les dirigeants qui les harcèlent n'ont à répondre qu'à leurs propres supérieurs, dans le secteur public comme dans le privé. Dans les deux cas, la dissidence et la désobéissance sont punies. Des délateurs informent régulièrement les autorités. On nous présente tout cela comme étant le Mal.
Et en effet cette vision est effroyable, même si ce n'est rien d'autre qu'une description universelle de l'entreprise moderne. Les conservateurs, les ultra-libéraux et les démocrates de gauche qui dénoncent le totalitarisme sont des faux-culs, des pharisiens. Il y a plus de liberté dans n'importe quelle dictature vaguement déstalinisée que dans l'entreprise américaine ordinaire. La discipline qu'on applique dans une usine ou dans un bureau est la même que dans une prison ou un monastère. En fait, comme l'ont montré Foucault et d'autres historiens, les prisons et les usines sont apparues à peu près à la même époque. Et leurs initiateurs se sont délibérément copiés les uns les autres pour ce qui est des techniques de contrôle.
Un travailleur est un esclave à temps partiel. C'est le patron qui décide de l'heure à laquelle il vous faut arriver au travail et celle de la sortie - et de ce que vous allez y faire entretemps. Il vous dit quelle quantité de labeur il faut effectuer, et à quel rythme. Il a le droit d'exercer son pouvoir jusqu'aux plus humiliantes extrémités. Si tel est son bon plaisir, il peut tout réglementer: la fréquence de vos pauses-pipi, la manière de vous vêtir, etc. Hors quelques garde-fous juridiques fort variables, il peut vous renvoyer sous n'importe quel prétexte - ou sans la moindre raison. Il vous fait espionner par des mouchards et des cheffaillons, il constitue des dossiers sur chacun de ses employés. Répondre du tac au tac devient dans l'entreprise une forme intolérable d'insubordination - faute professionnelle s'il en est - comme si un travailleur n'était qu'un vilain garnement : non seulement cela vous vaut d'être viré mais cela peut vous priver de prime de départ et d'allocations-chômage. Sans y trouver plus de vertu ni de raison, on peut noter que les enfants, en famille comme à l'école, subissent un traitement fort comparable, qu'on justifie dans leur cas par leur immaturité postulée. Cela en dit long sur leurs parents et leurs professeurs, ces pauvres employés...
L'avilissant système de domination que je viens de décrire gouverne plus de la moitié des heures d'éveil de la majorité des femmes et de la multitude des hommes pendant des décennies, durant la majeure partie de leur existence. Dans certains cas, il n'est pas trop erroné de nommer notre système démocratie ou capitalisme ou, plus précisément encore, industrialisme ; mais les appellations les plus appropriées sont fascisme d'usine et oligarchie de bureau. Quiconque prétend que ces gens sont libres est un menteur ou un imbécile. On est ce que l'on fait. Si l'on s'adonne à un travail monotone, stupide et ennuyeux, il y a de grandes chances pour que l'on devienne à son tour monotone, stupide et ennuyeux. Le travail - l'esclavage salarié et la nature de l'activité qu'il induit - constitue en lui-même une bien plus valide explication à la crétinisation rampante qui submerge le monde que des outils de contrôle aussi abrutissants que la télévision ou le système éducatif.
Les employés, enrégimentés toute leur vie, happés par le travail au sortir de l'école et mis entre parenthèses par leur famille à l'âge préscolaire puis à celui de l'hospice, sont accoutumés à la hiérarchie et psychologiquement réduits en esclavage. Leur aptitude à l'autonomie est si atrophiée que leur peur de la liberté est la moins irrationnelle de leurs nombreuses phobies. L'art de l'obéissance, qu'ils pratiquent avec tant de zèle au travail, ils le transmettent dans les familles qu'ils fondent, reproduisant ainsi le système en toutes façons et propagent sous toutes ses formes le conformisme culturel, politique et moral. Dès lors qu'on a vidé, par le travail, les êtres humains de toute vitalité, ils se soumettent volontiers et en tout à la hiérarchie et aux décisions des experts. Ils ont pris le pli.
Nous sommes si liés au monde du travail que nous ne voyons guère le mal qui nous est fait. Il nous faut compter sur des observateurs venus d'autres âges ou d'autres cultures pour apprécier l'extrême gravité pathologique de notre situation présente. Il fut un temps, dans notre propre passé, où nul n'aurait compris ou admis l'"éthique du travail". Weber ne se trompe sans doute pas lorsqu'il établit un lien entre l'apparition de celle-ci et celle d'une religion, le calvinisme ; lequel, s'il s'est propagé à notre époque plutôt qu'il y a quatre siècle, aurait été immédiatement, et non sans raison, dénoncé de toutes parts comme étant une secte bizarroïde.
Quoi qu'il en soit, il nous suffit de puiser dans la sagesse de l'Antiquité pour prendre quelque recul par rapport au travail. Les anciens ne se leurraient pas sur le travail et leurs vues sur la question demeurèrent incontestées, mis à part les fanatiques calvinistes, jusqu'à ce que triomphe l'industrialisme - non sans avoir reçu la bénédiction de ces prophètes.
Imaginons un instant que le travail ne transforme pas les gens en êtres soumis et déshumanisés. Imaginons, à rebours de toutes notions psychologiques plausibles comme de l'idéologie même des thuriféraires du travail, que ce dernier n'ait aucun effet sur la formation du caractère. Et imaginons que le travail ne soit pas aussi fatiguant, ennuyeux et humiliant que ce que nous en savons tous, dans la douloureuse réalité. Même ainsi le travail bafouerait encore toute aspiration humaniste et démocratique, pour la simple raison qu'il confisque une si grande partie de notre temps. Socrate disait que les travailleurs manuels faisaient de piètres amis et de piètres citoyens parce qu'ils n'avaient pas le temps de remplir les devoirs de l'amitié et d'assumer les responsabilités de la citoyenneté. Il n'avait pas tort, le bougre. À cause du travail, nous ne cessons de regarder nos montres, quelle que soit notre activité. Le "temps libre" n'est rien d'autre que du temps qui ne coûte rien aux patrons. Le temps libre est principalement consacré à se préparer pour le travail, à revenir du travail, à surmonter la fatigue du travail. Le temps libre est un euphémisme qui désigne la manière dont la main d'oeuvre se transporte à ses propres frais pour se rendre au labeur et assume l'essentiel de sa propre maintenance et de ses réparations. Le charbon et l'acier ne font pas cela. Les fraiseuses et les machines à écrire ne font pas cela. Mais les travailleurs le font. Pas étonnant que Edward G. Robinson s'écrie, dans un de ses films de gangsters : "Le travail, c'est pour les débiles !"
Tant Platon que Xénophon attribuent à Socrate - et à l'évidence partagent avec lui - une conscience des effets nocifs du travail sur le travailleur en tant que citoyen et en tant qu'humain. Hérodote désigne le mépris du travail comme une vertu des Grecs classiques à leur apogée culturelle. Pour ne prendre qu'un seul exemple à Rome, Cicéron dit que "quiconque échange son labeur contre de l'argent se vend lui-même et se place de lui-même dans les rangs des esclaves". Telle franchise est rare de nos jours, mais des sociétés primitives contemporaines qu'on nous apprend à mépriser en fournissent des exemples qui ont éclairé les anthropologues occidentaux. Les Kapauku de l'ouest de la Nouvelle-Guinée ont, d'après Posposil, une conception de l'équilibre vital selon laquelle ils ne travaillent qu'un jour sur deux, la journée de repos étant destinée à "recouvrer la puissance et la santé perdues".
Nos ancêtres, aussi récemment qu'au XVIIIème siècle, alors même qu'ils étaient déjà bien avancés dans la voie qui nous a mené dans ce merdier, avaient du moins conscience de ce que nous avons oublié : la face cachée de l'industrialisation. Leur ardente dévotion à "Saint-Lundi" - imposant de facto la semaine de cinq jours cinquante ans avant sa consécration légale - faisait le désespoir des premiers propriétaires de fabriques. Il se passa bien du temps avant qu'ils ne se soumettent à la tyrannie de la cloche, ancêtre de la pointeuse. En fait, il fallut remplacer, le temps d'une génération, ou deux, les adultes mâles par des femmes, plus habituées à l'obéissance, et des enfants, plus faciles à modeler selon les exigences industrielles.
Même les paysans exploités de l'Ancien Régime parvenaient à arracher à leurs seigneurs une bonne part du temps censé appartenir au service de ces derniers. D'après Lafargue, un quart du calendrier des paysans français était constitué de dimanches et de jours de fêtes. Tchayanov, étudiant les villages de la Russie tsariste - qu'on ne peut guère qualifier de société progressiste - montre de même que les paysans consacraient entre un cinquième et un quart des jours de l'année au repos. Obnubilés par la productivité, nos contemporains sont à l'évidence très en retard, en matière de réduction du temps de travail, sur ces sociétés archaïques. S'ils nous voyaient, les moujiks surexploités se demanderaient pour quelle étrange raison nous continuons à travailler. Nous devrions sans répit nous poser la même question.
Pour saisir l'immense étendue de notre dégénérescence, il suffit de considérer la condition première de l'humanité, sans gouvernements ni propriété, alors que nous étions nomades chasseurs et cueilleurs. Hobbes présumait que notre existence était alors brutale, désagréable et courte. D'autres estiment que la vie, dans les temps préhistoriques, n'était qu'une lutte désespérée et continuelle pour la survie, une guerre livrée à une Nature impitoyable, où la mort et le désastre attendaient les malchanceux et tous ceux qui ne pouvaient relever le défi du combat pour l'existence. En fait, il ne s'agit là que du reflet des peurs que suscite l'effondrement de l'autorité gouvernementale au sein de groupes humains accoutumés à ne pas s'en passer, tels que l'Angleterre de Hobbes pendant la guerre civile. Les compatriotes de Hobbes avaient pourtant découvert des formes alternatives de société, indiquant qu'il existait d'autres manières de vivre - parmi les Indiens d'Amérique du Nord,ut particulièrement - mais déjà trop éloignés de leur propre expérience pour qu'ils les assimilent. Seuls les gueux, dont les frugales conditions d'existence étaient plus proches de celles des Indiens, pouvaient les comprendre et, parfois, se sentir attirés par leur mode de vie. Tout au long du XVIIIème siècle, des colons anglais firent défection pour aller vivre dans les tribus indiennes ou, captifs de ces dernières, refusèrent de retourner à la civilisation, tandis que les Indiens ne faisaient jamais défection pour aller vivre dans les colonies blanches - pas plus que les Allemands de l'Ouest n'escaladaient naguère le mur pour demander l'asile en RDA...
La version "lutte-pour-la-vie" du darwinisme - à la Thomas Huxley - reflète plus les conditions économiques de l'Angleterre victorienne qu'une approche scientifique de la sélection naturelle, ainsi que l'a démontré l'anarchiste Kropotkine dans son livre L'Aide mutuelle, un facteur d'évolution - Kropotkine était un savant, un géographe qui eut, bien involontairement, l'occasion d'étudier la question sur le terrain lors de son exil en Sibérie : il savait de quoi il parlait. En revanche et à l'instar de la plupart des théories sociales et politiques, l'histoire que Hobbes et ses successeurs racontent n'est qu'une autobiographie par inadvertance.
L'anthropologue Marshall Sahlins, étudiant les données concernant les chasseurs-cueilleurs contemporains, fit exploser le mythe forgé par Hobbes, dans un texte intitulé Âge de pierre, âge d'abondance. Les chasseurs-cueilleurs travaillent beaucoup moins que nous, et leur travail est difficile à distinguer de ce que nous considérons relever du jeu. Sahlins en conclut que "les chasseurs-cueilleurs travaillent moins que nous et que, plutôt que d'être une harassante besogne, la quête pour la nourriture est occasionnelle ; leurs loisirs sont abondants et ils consacrent plus de temps à la sieste que dans aucune autre forme de société". Ils "travaillent" en moyenne quatre heures par jour, si toutefois on peut nommer "travail" leur activité. Leur "labeur", tel qu'il nous apparaît, est hautement qualifié et développe leurs capacités intellectuelles et physiques ; le travail non qualifié à grande échelle, observe Sahlins, n'est possible que dans le système industrialiste. L'activité des chasseurs-cueilleurs correspond ainsi à la définition du jeu selon Friedrich Schiller : la seule occasion qui permette à l'homme de réaliser sa pleine humanité en donnant libre cours aux deux aspects de sa double nature, la sensation et la pensée. Voici ce qu'en dit le grand poète : "L'animal travaille lorsque la privation est le ressort principal de son activité et il joue quand c'est la profusion de ses forces qui est ce ressort, quand la vie, par sa surabondance, stimule elle-même l'activité".
Le jeu et la liberté sont, en matière de production, coextensifs. Même Marx, qui malgré toutes ses bonnes intentions appartient au panthéon productiviste, observait qu'"il ne saurait y avoir de liberté avant que ne soit dépassé le point où demeure nécessaire le travail sous la contrainte de la nécessité et de l'utilité extérieure". Il ne parvint jamais à se convaincre lui-même d'identifier clairement cette heureuse circonstance pour ce qu'elle est : l'abolition du travail, l'auto-supression du prolétariat - cela pouvait, après tout, paraître paradoxal,siècle passé, d'être à la fois pro-travailleur et anti-travail. Plus maintenant.
L'aspiration à revenir ou à avancer vers une vie débarrassée du travail transparaît dans tous les traités d'histoire sociale et culturelle sérieux de l'Europe préindustrielle, parmi lesquels on peut citer Englandin Transition de Dorothy George ou Popular Culture in Early Modern Europe de Peter Burke. Tout aussi pertinent est l'essai de Daniel Bell, Work and its Discontents, à ma connaissance le premier texte à s'étendre aussi longuement sur la révolte contre le travail. Comme le note Bell, l'Adam Smith de La Richesse des nations, malgré son enthousiasme éperdu pour le marché et la division du travail, était bien plus conscient de l'aspect peu reluisant du travail que ne le sont les économistes de l'école de Chicago et tous les modernes épigones de Smith. Ce dernier observait avec franchise : "L'intelligence de la majeure partie des hommes est nécessairement formée par leur emploi habituel. L'homme dont la vie se passe à effectuer quelques gestes simples n'a guère l'occasion d'exercer son intelligence. Il devient généralement aussi stupide et ignorant qu'il est possible à une créature humaine de l'être..." Voilà, en quelques mots directs, ma critique du travail. Belle écrivait en 1956, en plein âge d'or de l'imbécillité et de l'autosatisfaction dans l'Amérique d'Eisenhower, mais il décrivait de manière prémonitoire le malaise inorganisé et inorganisable des années 70 qui s'est perpétué depuis et qui est impossible à récupérer par quelque tendance politique que ce soit, qu'on ne peut exploiter et qu'on feint donc d'ignorer. Ce problème est la révolte contre le travail. Les économistes néo-libéraux - les Milton Friedman et ses Chicago Boys - n'en parlent jamais dans leurs textes parce que, pour emprunter à leur jargon et comme on dit dans Star Trek : It does not compute. "Ça ne se calcule pas".
Bob Black (2)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 2
MISÈRE DU SALARIAT
L'alternative au travail n'est pas seulement l'oisiveté. Être ludique ne veut pas dire être endormi. Autant je chéris les plaisirs de l'indolence, autant celle-ci n'est jamais si gratifiante que lorsqu'elle ponctue d'autres plaisirs et passe-temps. Je n'apprécie pas plus cette soupape bien gérée et encadrée qu'on appelle "loisirs". Loin de là. Les loisirs ne produisent que du non-travail au nom du travail. Les loisirs sont composés du temps passé à se reposer des fatigues du boulot et à essayer frénétiquement, mais en vain, d'en oublier l'existence. De nombreuses personnes reviennent de vacances avec un air si abattu que l'on dirait qu'elles retournent bosser pur se reposer. La principale différence entre le travail et les loisirs est la suivante : au boulot, au moins, l'avachissement et l'aliénation sont rémunérés.
Je ne joue pas sur les mots. Quand je dis que je veux abolir le travail, je veux précisément dire ce que j'énonce, mais il me faut préciser ce que j'entends par là, en définissant mes termes de manière non spécialisée. Ma définition minimale du travail est le labeur forcé, c'est-à-dire la production obligatoire. Ces deux derniers paramètres sont essentiels. Le travail est la production effectuée sous la contrainte de moyens économiques ou politiques, la carotte ou le bâton - la carotte n'est que la continuation du bâton par d'autres moyens. Mais toute création n'est pas travail. Le travail n'est jamais accompli pour lui-même, il l'est par rapport à quelque produit ou profit qu'en tire le travailleur, ou plus souvent une autre personne. Voilà ce qu'est nécessairement le travail. Le définir, c'est le mépriser. Mais le travail est généralement pire encore que ce que cette définition dévoile. La dynamique de la domination intrinsèque au travail tend avec le temps à s'établir en système élaboré. Dans les sociétés "avancées" où triomphe le travail - toutes les sociétés industrielles, qu'elles se veuillent capitalistes ou "communistes" -, le travail acquiert invariablement d'autres attributs qui ne font que renforcer son iniquité.
Habituellement - et cela était encore plus vrai dans les régimes "communistes", où l'État était l'employeur principal et chaque personne un employé, que dans les pays capitalistes -, le travail c'est l'emploi, c'est-à-dire le travail salarié, ce qui revient à se vendre à crédit. Ainsi 95% des Américains qui travaillent sont salariés - de quelqu'un ou de quelque chose. Dans les États régis par le modèle socialiste, on n'était pas loin des 100%. Seuls les bastions du tiers-monde agricole - le Mexique, l'Inde, le Brésil, la Turquie - abritent pour un temps encore des concentrations significatives de paysans qui perpétuent l'arrangement traditionnel régentant l'essentiel de l'activité au cours des derniers millénaires : le versement d'impôts écrasants, qu'on peut appeler rançon, à l'État ou de rentes à des propriétaires terriens parasitaires, en échange d'une certaine tranquillité. De nos jours, même ce marché de dupes, cette existence précaire et soumise, paraît préférable à l'esclavage salarié. Tous les travailleurs de l'industrie et des bureaux sont des employés et subissent donc une forme de surveillance qui garantit leur servilité.
Mais le travail moderne engendre pires effets encore. Les gens ne se contentent pas de travailler ; ils ont des "jobs", des pseudo-métiers, et accomplissent continuellement une seule tâche productive. Même si cette dernière recèle une dimension intéressante (ce qui est le cas d'un nombre décroissant de ces jobs), la monotonie induite par son exclusivité obligatoire phagocyte tout son potentiel ludique. Un job qui pourrait engager l'énergie de quelques personnes, durant un temps raisonnable, pour le plaisir, devient un fardeau pour ceux qui doivent s'y astreindre quarante heures par semaine, sans avoir leur mot à dire sur la manière de le faire, pour le seul profit d'actionnaires qui ne contribuent en rien au projet - et sans la moindre possibilité de partager les tâches parmi ceux qui doivent vraiment s'y frotter. Voilà le vrai monde du travail : un monde de bévues bureaucratiques, de harcèlement sexuel et de discrimination, peuplé de patrons obtus exploitant et brimant leurs subordonnés, lesquels - selon n'importe quel critère technique et rationnel - devraient être aux commandes et prendre les décisions. Mais dans la réalité, le capitalisme soumet encore les impératifs de productivités et de rentabilité aux exigences du contrôle organisé.
La déchéance que connaît au boulot l'écrasante majorité des travailleurs naît d'une variété infinie d'humiliations, qu'on peut désigner globalement du nom de "discipline". Des gens comme Foucault ont analysé de manière complexe ce phénomène, alors qu'il est fort simple.
La discipline est constituée de la totalité des contrôles coercitifs qui s'exercent sur le lieu de travail: surveillance, exécution machinale des tâches, rythmes de travail imposés, quotas de production, pointeuses, etc. La discipline est ce que le magasin, l'usine et le bureau ont en commun avec la prison, l'école et l'hôpital psychiatrique.
Une telle horreur n'a pas d'exemple dans l'histoire préindustrielle. Elle dépasse les capacités de nuisance dont jouissaient des tyrans tels que Néron, Gengis Khan ou Ivan le Terrible. Aussi néfastes et malveillants qu'ils fussent, ces oppresseurs ne disposaient pas des moyens raffinés de domination dont profite le despotisme actuel. La discipline est par excellence le mode de contrôle moderne, aussi artificiel que pernicieux. Elle est à prohiber sans complaisance dans la société humaine, dès que s'en présentera l'occasion, et dans tous ses aspects.
Tel est le travail. Le jeu est précisément l'inverse. Le jeu est toujours volontaire. Ce qui pourrait être un jeu devient un travail s'il est effectué sous la contrainte - c'est l'évidence. Bernie de Koven a tenté de définir le jeu comme la mise entre parenthèses des conséquences. Cette définition est inacceptable si elle implique que tout jeu n'est que futilité. Il ne s'agit pas de savoir si jouer produit ou non des conséquences. C'est nier le plaisir qu'engendre le jeu. En vérité, les conséquences du jeu, lorsqu'il y en a, sont gratuites. Le jeu et le don sont étroitement liés. Ils participent, mentalement et socialement, de la même impulsion individuelle et générique : l'instinct ludique. Le jeu et le don partagent le même hautain dédain pour le résultat. Le joueur aime jouer, donc il joue. Dans l'activité ludique, la gratification principale réside dans l'activité elle-même, quelle qu'elle soit. Un théoricien du jeu comme Huizinga, autrement pertinent que ce con de Koven, prétend, dans Homo Ludens, définir l'activité humaine comme un jeu dont il faut respecter les règles. J'ai le plus grand respect pour l'érudition de Huizinga mais, en l'occurrence, je conteste avec force l'étroitesse de sa définition. Certes, il existe nombre de beaux jeux, tels que les échecs, le base-ball, le Monopoly ou le bridge, qui sont soumis à des règles ; mais la sphère du jeu dépasse celles du sport et des jeux de société. La conversation et le sexe, la danse et le voyage, voilà par exemple, des activités qui peuvent aisément échapper à des conventions intangibles. Or, elles relèvent, sans l'ombre d'un doute, du jeu. Et on peut se jouer des règles elles-mêmes aussi aisément que de toutes choses.
Bob Black (1)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Extrait de THE ABOLITION OF WORK (1985)
A la suite de la publication du “Droit à la Paresse” de Paul Lafargue (http://poilagratter.over-blog.net/article-20304205.html) et comme élément constitutif de l’article 12 de notre Programme, il est évident que le texte de Bob Black en constitue lui aussi un terme fondateur. Il va donc nécessiter 6 chapitres pour cette importante et essentielle partie de notre action politique : libérer l’Humanité de cette calamité qu’est l’esclavage au travail auquel capitalistes et communistes alliés dans le mondialisme nous condamnent. 1 an après l’élection du meilleur avocat de cet esclavage, Sarkosy, et alors que de nouvelles échéances électorales se préparent, c’est le bon moment pour faire connaître cet essai à ceux qui ne le connaissaient pas encore pour leur éviter de tomber dans le piège de discours soi-disant alternatifs (Ségolène Royal, Besancenot, etc…)… qui n’en sont pas du tout puisqu’ils sont eux-aussi partisans de cet esclavage (NDLR).
Partie 1
NUL NE DEVRAIT JAMAIS TRAVAILLER.
Le travail est la source de toute misère, ou presque, dans ce monde. Tous les maux qui se peuvent nommer proviennent de ce que l'on travaille - ou de ce que l'on vit dans un monde voué au travail. Si nous voulons cesser de souffrir, il nous faut arrêter de travailler.
Cela ne signifie nullement que nous devrions arrêter de nous activer. Cela implique surtout d'avoir à créer un nouveau mode de voie fondé sur le jeu ; en d’autres mots, une révolution ludique. Par "jeu", j'entends aussi bien la fête que la créativité, la rencontre que la communauté, et peut-être même l'art. On ne saurait réduire la sphère du jeu aux jeux des enfants, aussi enrichissants que puissent être ces premiers amusements. J'en appelle à une aventure collective dans l'allégresse généralisée ainsi qu'à l'exubérance mutuelle et consentie librement. Le jeu n'est pas passivité. Il ne fait aucun doute que nous avons tous besoin de consacrer au pur délassement et à l'indolence infiniment plus de temps que cette époque ne le permet, quels que soient notre métier ou nos revenus. Pourtant, une fois que nous nous sommes reposés des fatigues du salariat, nous désirons presque tous agir encore. Oblomovisme et Stakhanovisme ne sont que les deux faces de la même monnaie de singe.
La vie ludique est totalement incompatible avec la réalité existante. Tant pis pour la "réalité", ce trou noir qui aspire toute vitalité et nous prive du peu de vie qui distingue encore l'existence humaine de la simple survie. Curieusement - ou peut-être pas - toutes les vieilles idéologies sont conservatrices, en ce qu'elles crient aux vertus du travail. Pour certaines d'entre elles, comme le marxisme et la plupart des variétés d'anarchisme, leur culte du travail est d'autant plus féroce qu'elles ne croient plus à grand chose d'autre.
La gauche modérée dit que nous devrions abolir toute discrimination dans l'emploi. J'affirme pour ma part qu'il faut en finir avec l'emploi. Les conservateurs plaident pour une législation garantissant le droit au travail. Dans la lignée du turbulent gendre de Marx, Paul Lafargue, je soutiens le droit à la paresse. Certains gauchistes jappent en faveur du plein-emploi. J'aspire au plein-chômage, comme les surréalistes - sauf que je ne plaisante pas, moi. Les sectes trotskistes militent au nom de la révolution permanente. Ma cause est celle de la fête permanente.
Or, si tous ces idéologues sont des partisans du travail - et pas seulement parce qu'ils comptent faire accomplir leur labeur par d'autres -, ils manifestent d'étranges réticences à le dire. Ils peuvent pérorer sans fin sur les salaires, les horaires, les conditions de travail, l'exploitation, la productivité, la rentabilité ; ils sont disposés à parler de tout sauf du travail lui-même. Ces experts, qui se proposent de penser à notre place, font rarement état publiquement de leurs conclusions sur le travail, malgré son écrasante importance dans nos vies. Les syndicats et les managers sont d'accords pour dire que nous devrions vendre notre temps, nos vies en échange de la survie, même s'ils en marchandent le prix. Les marxistes pensent que nous devrions être régentés par des bureaucrates. Les libertariens estiment que nous devrions travailler sous l'autorité exclusive des hommes d'affaires. Les féministes n'ont rien contre l'autorité, du moment qu'elle est exercée par des femmes. Il est clair que ces marchands d'idéologies sont sérieusement divisés quant au partage de ce butin qu'est le pouvoir. Il est non moins clair qu'aucun d'eux ne voit la moindre objection au pouvoir en tant que tel et que tous veulent continuer à nous faire travailler.
Vous êtes peut-être en train de vous demander si je plaisante ou si je suis sérieux. Je plaisante et je suis sérieux. Être ludique ne veut pas dire être ridicule. Le jeu n'est pas forcément frivole, même si frivolité n'est pas trivialité : le plus souvent, on devrait prendre la frivolité au sérieux. J'aimerais que la vie soit un jeu - mais un jeu dont l'enjeu soit vertigineux. Je veux jouer pour de vrai.
Ce sont les communistes qui polluent le +
Une information que les satellites communistes (ATTAC, Bové, Verts, etc…) et même Hulot & C° ont quelques réticences à répercuter.
Normal, la Chine : c’est leurs camarades communistes. Pour Hulot & C°, c’est plus subtil. On peut faire pression sur les USA, c’est une démocratie. Sur la Chine, ce n’est pas possible, c’est une dictature !
Bien sur, cela n’exonère point les pays capitalistes, mais la guerre froide est soi-disant terminée et c’est toujours les mêmes qui salopent le plus la planète. Après les dépotoirs nucléaires et chimiques qui recouvrent le territoire et les côtes de l’ex-URSS, la disparition, de la Mer d’Aral, Tchernobyl, etc… c’est maintenant aux communistes chinois de prendre le relais.
Problème, plus de croissance et donc de développement durable ou pas sans eux. La croissance ? C’est eux qui la tirent. Sans eux, c’est la récession !
Comme le principe du développement durable c’est de faire passer la croissance capitaliste AVANT la sauvegarde de la planète…
Vous avez dit « décroissance » ?
Vous avez dit « décroissance » ?
Il en faut du temps pour faire rentrer des choses pourtant évidente tellement ça crève les yeux, dans la tête de bois de nos politiciens ; même ceux dont c’est pourtant le créneau.
On ne sait pas par contre si son concept de décroissance est celui, uniquement économique du parti de ce nom créer par les communistes (ce qui impliquerait une paupérisation mondiale si la population continue d’augmenter) ou si cela intègre la décroissance démographique qui doit aller obligatoirement de pair avec (et la Révolution sexuelle, la contraception, etc… pour y parvenir).
1ère famine mondiale de l’Histoire de l’Humanité.
1ère famine mondiale de l’Histoire de l’Humanité.
Franchement, on commence sérieusement à en avoir marre d’avoir toujours raison… et de voir si peu de gens adhérer.
Jean Ziegler, délégué international de la FAO auprès de sa maison mère, l’ONU, déclarait à ce propos que : « les bio-carburants sont un crime contre l’Humanité ».
Il est un fait que cette FBI (Fausse Bonne Idée) des Verts est une vraie connerie, que c’est une indéniable circonstance aggravante pour la faim dans le monde, qu’ils font disparaître les dernières forêts de la planète et accroissent le réchauffement climatique alors qu’ils étaient censés y mettre un frein. Nous-mêmes avons depuis le début jeter l’opprobre sur eux (http ://poilagratter.over-blog.net/article-6778459.html). Mais de là à dire que c’est un « crime contre l’Humanité ».
Cette exagération n’a évidemment d’autre finalité que de refuser, une fois de plus, de voir la VRAIE CAUSE de cette 1ère famine mondiale de l’Histoire de l’Humanité : la surpopulation mondiale.
Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir… mais tant qu’il y aura si peu de personnes pour adhérer au seul mouvement qui a les yeux ouverts…
Il est vrai que lorsque l’on voit nos affiches sur la surpopulation encore plus souvent dégradées et déchirées que celles contre l’épilation sous les bras et même que celles de Le Pen, lorsque l’on constate que la jeunesse actuelle est la plus conne de l’Histoire depuis des décennies, voir des siècles ; il y a franchement de quoi encourager les abrutis de bourgeois qui nous gouvernent à ne voir que ce qu’ils veulent bien voir.
Enfin, il faut souligner, ce que Ziegler n’évoque pas (et pour cause, car il faudrait qu’il le relie à la surpopulation), que le poisson vient aussi à manquer.
Hors, le déficit de pêche est d’ors et déjà largement supérieur au déficit de culture agricole alimentaire du aux bio-carburants... et ces derniers ne sont pour rien dans une surpêche qui existait déjà bien avant (le Cdt Cousteau l’évoquait déjà) que les bio-carburants ne soient inventés, surpêche due à la surpopulation bien évidemment.
Surpopulation mondiale
Surpopulation mondiale
Voila (encore) un article (et un auteur) qui a le mérite de poser la question… en refusant de la poser.
Encore un nom à particule émérite bien intentionné qui continue à se voiler la face et à refuser (et continuer) de voir les choses en face… et à proposer des solutions débiles pour faire face aux conséquences d’un problème (le manque de nourriture du à la surpopulation) au lieu de s’attaquer directement au problème lui-même, à savoir la surnatalité du à la sexualité (ou plutôt l’absence de sexualité) patriarcale endémique dans le Tiers-Monde.
Il propose de mettre en culture les dernières forêts qui restent dans le monde, ce qui serait catastrophique par la diminution de CO2 absorbé que cela provoquerait. Un phénomène que l’on connaît déjà, mais non pour faire de l’alimentaire mais des carburants bio (http ://poilagratter.over-blog.net/article-6778459.html). Une connerie de ces potes soi-disant écologistes (cheval de bataille des Verts, etc… bande de cons).
L’autre option serait de transformer la population mondiale en végétariens est là carrément ubuesque. Avant guère, les japonais ne mangeaient que du poisson, du riz et des légumes. Notre professeur émérite semble avoir oublié la propagande américaine (raciste) sur les « nains jaunes » de 1941-45. Depuis que les japonais mangent de la viande, ils sont devenus aussi grands que les blancs. On va quand même pas (re)devenir des nains pour faire plaisir à un crétin d’intellectuel à la mord-moi le gland parce qu’il refuse de s’attaquer au vrai problème.
Il faut savoir aussi que les terres réservées à l’élevage (montagne, paléarctique), sauf en Afrique où c’est un vrai problème (le MP1PM avait fait un article sur cette question : http://mp1pm.ouvaton.org/), ne sont pas bonnes pour l’agriculture et qu’il y a peu (sauf en Afrique) à gagner de ce côté-là… et par conséquent aucunes raisons de se priver de viande.
Il aborde quand même le problème en citant l’exemple chinois… mais se sert de son échec partiel (à cause de la façon criminelle d’agir caractéristique des communistes et surtout à cause du caractère sexuel-répressif patriarcal du communisme, tous communismes confondus) et de ces graves conséquences (génocide des filles) pour suggérer qu’il n’y aurait aucune autre solution pour lutter contre la surpopulation avec laquelle il faudrait faire avec.
Qui d’entre-vous pour faire connaître à cet abruti diplômé l’existence de nos idées… qui existent depuis 1968 à partir de celles de Wilhelm Reich et ont été reformulée (compte-tenu de la surpopulation grandissante) par René Dumont en 1974 ?
En tout cas, cet article a au moins un mérite ; c’est celui de reconnaître implicitement sinon explicitement que la surpopulation mondiale EST bien le problème… que nous sommes quasi les seuls à soulever.
René Dumont : bio
Il a été un des premiers à dénoncer les dégâts issus de la Révolution verte et à lutter contre l'agriculture productiviste. Il fut un expert aux Nations Unies et à la FAO et est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages. Grand voyageur, il était spécialiste des problèmes du monde agricole dans les pays sous-développés. Il soutenait en particulier :
- le contrôle démographique ;
- les économies d'énergie ;
- la coopération internationale envers les pays en voie de développement ;
- la protection et la remédiation des sols.
René Dumont considérait que le développement n'était pas un problème d'argent, d'engrais ou de semences, mais plutôt la résultante d'un équilibre entre les trois. Il soutenait que les relations entre hommes et leurs champs reposaient essentiellement sur les relations existantes entre les hommes eux-mêmes, les relations sociales constituant les bases sur lesquelles reposent une agriculture et un développement industriel de qualité. Enfin, il considérait que les piliers soutenant de bonnes relations sociales entre les hommes reposaient sur de bonnes relations entre les hommes et les femmes. Il affirmait ainsi sa croyance en l'importance de l'émancipation de la femme dans le cadre du contrôle démographique.
En avance sur son temps, le plus célèbre des agronomes français, bien connu pour son éternel pullover rouge, a surpris les Français en se montrant à la télévision avec une pomme et un verre d'eau, pour leur expliquer avec des mots tout simples combien ces ressources étaient précieuses. Il les a surpris également en leur prédisant la hausse du prix de l'essence.
Dumont a été un des premiers à expliquer les conséquences de ce qui ne s'appelait pas encore la mondialisation : explosion démographique, productivisme, pollution, bidonvilles, fossé grandissant entre pays du Sud et pays du Nord. Il fut également le premier à utiliser le mot développement durable.
René Dumont s'est présenté comme candidat aux élections présidentielles de 1974, en tant que premier écologiste. Son succès fut mitigé puisqu'il n'a réunit que 1,32 % des votes. Son directeur de campagne était alors Brice Lalonde. Cette élection, néanmoins, a ouvert le chemin à l'écologie politique pour toute une génération prenant conscience des limites aux ressources planétaires et à l'aspect utopique d'une croissance économique infinie.
C’est nous qui surlignons. Etonnant de constater qu’alors que la population mondiale a été multipliée par 2,2 depuis 1974, les soi-disant héritiers de René Dumont aient évacué toute référence à la surpopulation mondiale.
Sources : Wikipedia et le livre « Entretiens avec René Dumont », par Martine Leca
Global dimming :
Global dimming :
Savez-vous ce qu’est le global dimming ?
Ce mot anglais, pour assombrissement général, est un phénomène qui n’était connu jusqu'à présent que des scientifiques (qui le sous-estimaient grandement pour la plupart) et surtout des astronomes, notamment amateurs, ce qui est mon cas.
Un article d’Astronomie magazine de février l’évoque. Les 1ères mesures sur une longue durée sont le fait d’un agronome israélien qui chiffre… à 22 % la baisse de la luminosité solaire au sol depuis les années 50.
Les coupables sont toutes les particules sombres que l’on trouvent dans l’atmosphère : cendres volcaniques, suies des incendies de forêts (Al Gore l’évoquait (http://poilagratter.over-blog.net/article-7187418.html), mais pas dans ses conséquences en termes de dimming effect), particules rejetées par les automobiles, traînées de condensation des avions, aérosols mais pas le CO2, invisible et transparent.
Une des conséquences du global dimming est d’aller à l’inverse du réchauffement climatique créer par le CO2 et, par cette absorption d’une partie du rayonnement solaire qui arrive au sol... devrait provoquer au contraire, un refroidissement climatique.
Hors, ce global dimming diminue depuis la fin de la dernière décennie, diminution due notamment à l’élimination des vieilles voitures, les filtres à particules (y compris sur les cheminées d’usines), les pots catalytiques, etc… toutes mesures récemment renforcées et qui sont à peu près les seules choses retenues du Grenelle de l’Environnement puisque le renouvellement du parc automobile est une source de profit pour les industriels de ce secteur.
Il est étonnant de constater que la seule chose qui aura finalement été retenue par ce Grenelle… va booster l’accélération du réchauffement climatique.
Ça c’est bien nos politiques ! Non seulement, ils ne font pas ce qu’on leur demande (en matière de surpopulation notamment), mais le peu qu’ils veulent bien faire… produit l’inverse de l’effet escompté.
Hélas, il faut bien dire que les données scientifiques qui sont en train d’être recontrôlées sur cette hypothèse, sont bel et bien en train d’être validée. La presse et les politiques vont avoir beaucoup de mal à expliquer cela aux masses qui risquent fort de ne plus rien y comprendre.
En tant qu’astronome amateur, je corrobore ces observations avec les mesures empiriques qui sont les nôtres. J’ai toujours habité dans des villes qui se situent à 20 km de Paris. Dans les années 60, la Voie Lactée était encore visible à l’œil nu puis elle a disparu dans les années 70. Et il est un fait que ces dernières années, elle réapparaît par intermittence notamment lorsqu’il a plu dans la journée et que le ciel est bien nettoyé des poussières qui s’y trouve.
Une raison de plus de nous rejoindre avant qu’il ne soit trop tard, car ce n’est pas chez Voynet, Lepage ou Bové que vous pourrez lire cela.
Dubaï
















Contre-Grenelle de l'Environnement.
Notre Contre-Grenelle de l’Environnement.
Article 11 de notre Programme (http://poilagratter.over-blog.net/article-5264933.html)
Nous nous doutons bien que l’article 2 sur la surpopulation ne produira ses effets pour sauver la planète, et à condition d’être mis en œuvre tout de suite (ce qui est loin d’être le cas puisque personne (sauf en partie Al Gore) ne veut reconnaître que c’est la cause principale, directe et indirecte, de l’excès de CO2 rejeté dans l’atmosphère), que dans plusieurs générations. Il risque fort d’être trop tard.
Il faut donc y rajouter des mesures efficaces à plus court terme.
Nous n’inventons rien en regard de ce qui va suivre puisque cela figurait déjà au programme du MP1PM (http://mp1pm.ouvaton.org/) et est en parfaite coïncidence avec la pensée reichienne d’opposition aux idéologies d’exploitation de l’homme par le travail (capitalisme et fascismes rouges et bruns).
A) Réduction du temps de travail à 2 heures par jour.
Les scientifiques et les écolos (Nicolas Hulot en tête) nous disent que nous émettons 4 fois trop de CO2.
La principale cause directe d’émissions de CO2… est le travail. « Travailler pollue ! ». Cela devra désormais devenir l’un de nos principaux slogans.
Outre le CO2, de nombreux autre polluants sont émis par les entreprises où les travailleurs sont condamner à polluer.
Le travail produit aussi des quantités considérables de déchets qui demandent des durées plus ou moins longues pour être assimilés par le Nature.
Enfin, le travail produit aussi des déchets humains qui ne perçoivent et ne conçoivent plus la vie autrement qu’à travers cet esclavage.
En conséquence, nous devons diviser le temps de travail par 4.
Nous devons, mais en plus nous pouvons parfaitement ! En effet, avec le machinisme, la robotisation et l'informatique qui permet de faire mieux, plus, moins cher, avec moins de travailleurs, plus rapidement, les patrons peuvent difficilement dire non. Avec 2 heures par jour, ils seraient encore gagnants par rapport aux années 70, et plus encore par rapport aux décennies précédentes (dans bien des métiers, l’on fait aujourd’hui en 2 heures ce qui en demandait 8 en 1970). D'ailleurs, ne parlait-on pas de civilisation des loisirs dans les années 70, que l'on prévoyait pour l'an 2000 ? Ce n'était point une utopie et c'était parfaitement plausible et considéré comme tel par les patrons eux-mêmes (lire les revues de cette époque (on les trouve facilement et pour presque rien en brocante) comme « Sciences & Vie », « Sciences & Avenir », etc...) puis vint le Mondialisme.
En 1970, le rapport profit/salaires (déduction faites des prélèvements sociaux obligatoires : cotisations patronales + cotisations salariales) était d’environ 50/50.
Aujourd’hui, il est de 80/20 et se rapproche du 90/10. N’ayant presque plus rien à grappiller sur les salaires, les patrons veulent aujourd’hui réduirent les cotisations patronales et transférer les prélèvements obligatoires sur les seuls salariés soit-disant pour rester concurrentiels. En réalité, pour encore augmenter leurs profits.
Si on considère comme pur artefact comptable la différenciation cotisations patronales/cotisations salariales, les 2 étant finalement inclus avec le salaire net dans ce que coûte à l’entreprise un salarié ; nous pouvons affirmer que :
Aujourd’hui, un salarié bosse pour la collectivité du 1er janvier au 31 octobre (compte tenu que sur le salaire net reçu, il paye des impôts et que sur l’emploi de ce salaire, principalement de la consommation, il paye une TVA), du 1er novembre au 25 décembre pour son patron… et pour lui entre Noël et le jour de l’An.
Il est évident que l’on ne pas continuer comme cela alors qu’il est prouvé que 2 heures de travail par jour suffisent au simple maintien de notre niveau de vie. Après l’arrivée des derniers marchés (DVD, CD, téléphone portable, photo numérique, ordinateurs, GPS, etc…), qu’est-ce qu’on peut vouloir de plus ?
a. Bien évidemment, on se doute bien que les patrons vont hurler, que ce n’est pas possible immédiatement et que la concurrence étrangère va les ruiner. On est tout à fais d’accord… et nous avons les réponses.
i. Pour la concurrence étrangère, le recours au protectionnisme est évident. De toute façon, les français (et notamment la bourgeoisie française), n’a jamais eu le sens du commerce et le libéralisme ne peut conduire la France qu’à la ruine. Il suffit de voir l’accroissement continu de notre balance des échanges au fur et à mesure de l’ouverture des frontières. Nous sommes à jamais incapables de battre sur ce terrain les anglo-saxons, les germains, les chinois, les japonais, les arabes, etc… Même ces peuples, naturellement plus doués que nous en esprit commercial, recourent au protectionnisme dans certains domaines.
ii. On estime que 1, voir 2 quinquennats suffiront pour atteindre l’objectif final par palier de 2 heures de travail par jour en moyenne en final.
iii. Comme 1ère mesure à prendre immédiatement : actuellement, les frais de transports sont pris en charge pour moitié par l'entreprise. En toute logique le temps de transport sera aussi comptabilisé pour moitié comme temps de travail. Cela obligera les patrons à fournir des logements décents à proximité de l’entreprise (ce qu’ils faisaient en partie au XIXème siècle dans l’industrie charbonnière (les corons). C’est dire, si sur certains points, la situation du prolétariat à empirer depuis l’époque de Zola)
En outre, cela permettra de résoudre une des causes principales des bouchons sur les routes et rocades et de la pollution automobile imputée injustement aux particuliers (elle a été volontairement exclue du bilan carbone de la quasi totalité des entreprises).
En sus, cela mettra fin à des décennies de magouilles syndicales politiquement orientées sur le 1 % patronal. Cette disposition sera supprimée et remplacée, dans un 2ème temps, par l’obligation pour le patron d’acquérir ou de construire un parc de logements décents à proximité du lieu de travail correspondant au nombre de ses salariés. Le loyer ne devra pas dépasser 20 % du salaire.
Bien sur, le salarié pourra renoncer à ses dispositions pour devenir le petit propriétaire d’un pavillon individuel à la con à 100.000 € que lui propose le tandem Sarkosy/Borloo à Cergy le Haut (et à le voir cambriolé tous les 2 mois par les nomades dont le campement est voisin, les jeunes de la cité voisine quand ce n’est pas par les voisins eux-mêmes). Petit pavillon individuel type et tout récent dans l’Histoire, conçu spécialement pour la famille patriarcale minimale (papa, maman (et souvent maintenant l’un ou l’autre) et de 1 à 3 gosses), elle-même toute récente aussi dans l’Histoire ; conçue (et imposée) selon la logique diviser pour régner.
Petits pavillons de plus en plus nombreux qui grignotent le territoire rural, ce qui n’est pas très écolo.
Dans un 3ème temps, on passe aux 32 heures.
iv. Dans certains métiers, on pense notamment aux hôpitaux,
il sera impossible d’appliquer la réduction du temps de travail. Déjà
avec les 35 heures…. C’est donc les salaires qui devront être multiplié
par 4.
b. Possibilité d'annualiser (3 ou 4 mois de travail et 8 ou 9 mois de vacances), de mensualiser (1 semaine de travail, 4 de vacances), d'hebdomadairiser (1 ou 2 jour de travail/semaine).
c. En compensation, suppression des interdictions du travail nocturne, du travail le dimanche. En effet, le dimanche, tout est fermé. C'est finalement le seul jour où l'on a envie de travailler puisqu'il n'y a (presque) rien d'autre à faire. Même les piscines sont habituellement fermées le dimanche (incroyable mais vrai).
B) Parmi les autres mesures pouvant être prises immédiatement pour sauver la planète, nous en avons déjà toute une liste que nos lecteurs connaissent bien pour avoir déjà été évoquée (http ://poilagratter.over-blog.net/article-6430456.html entre autres).
a. Sur la route :
i. Suppression des feux décalés ; des feux, « stop », ronds-points, ralentisseurs abusifs qui provoquent accélérations et freinages alternés et continuels (et pollution). Généralisation pour les feux tricolores de l’ « Onde verte » prévue par le Code de la Route.
ii. Limitation de la puissance des véhicules automobiles à 4 roues à 4 classes de puissance :
· 12, 24, 36 et 48 CV.
· Pourront être aussi commercialisé en nombre limité des « limousines » de 56, 65 et 75 CV.
· Création de véhicules à 3 roues de 6/9 CV (re-création, car ces véhicules ont existé).
A titre informatif, en 1939 une Peugeot 202 atteignait 100 km/h avec 30 cv, une Simca 5 : 85 km/h avec 13 cv, une Simca 8 : 110 km/h avec 34 cv, une Peugeot 402 : 125 km/h avec 63 cv, une Renault Primaquatre : 125 km/h avec 56 cv, la fameuse Citroën Traction : 120 km/h avec 56 cv, la Panhard Dynamic : 145 km/h avec 75 cv ; etc…
Tout ces véhicules étaient lourds (on n’utilisait pas encore les alliages actuels) et disposaient de moteurs moins économiques et moins performants qu’aujourd’hui. Idem pour les pneumatiques et les organes de transmissions, suspension, l’aérodynamique, etc…
Il est donc parfaitement possible d’atteindre le 110 km/h (90 en croisière) avec 12 cv seulement avec les techniques actuelles ce qui suffit parfaitement pour la plupart des déplacements courtes et moyennes distances.
Pour mémoire également, lorsque la Golf GTI de Volkswagen est sortie fin des années 70 avec 110 cv, elle était perçue comme une véritable bombe. Aujourd’hui, c’est une puissance moyenne. Trop, c’est trop et il est complètement débile de continuer à fabriquer tous ces monstres… en essayant de compenser avec tout ces radars, feux décalés, ralentisseurs, ronds-points, stop abusifs, etc…
En supprimant les monstres, on règle en grande partie les questions de sécurité routière que les monstres mettent en cause et qui servent d’alibis aux feux décalés, ralentisseurs, ronds-points, stop abusifs, etc… qui génèrent de la pollution.
C’est du fait de l’apparition de ces monstres que furent institué les limitations 90, 110, 130 km/h, il y a moins de 30 ans ; inutiles auparavant.
Pire, aujourd’hui, ces vitesses maximales sont perçues comme de vitesses… minimales que les possesseurs de monstres imposent aux autres conducteurs.
C’est donc bien les monstres qu’il faut supprimer. De nouvelles limitations (80, 100, 120) sont totalement contradictoires et absconses et ne sont rien d’autre qu’une instrumentalisation du racket fiscal par les amendes.
iii. Permis C à partir d’1,5 t contre 3,5 t actuellement.
iv. Obligation de prouver une utilisation régulière en tout-
terrain
pour acquérir un 4 x 4.
v. Cessation de la discrimination et de ces campagnes débiles contre
les 2 roues motorisés, notamment à Paris. Au contraire, il faut
encourager et sécuriser ce moyen idéal de déplacement moyenne
et longue distance et quoi qu’en disent certains, bien moins
polluant puisque non sujet aux embouteillages que les mêmes
abrutis veulent leur imposer en leur interdisant de circuler entre les
files.
b. Dans les air :
Si le transport de passagers requiert des gros porteurs en vitesse haut-subsonique, par contre c’est loin d’être le cas pour le fret bien moins urgent. Des avions à turbopropulseurs à hélices pourront être une réponse plus économique et moins polluante et même, pourquoi pas, le retour des Zeppelins encore plus économique et énormément moins polluant.
Le retour des autogires est aussi envisageable, plus économique et moins polluant que l’hélicoptère.
c. Sur l’eau :
i. Relance de la construction du canal Rhin-Rhône (annulé par
Dominique Voynet) en sus du Oise - Escaut à grand gabarit
retenu
par le Grenelle en complément du ferro-routage. Rajout
du Aisne – Meuse et du Marne – Saône.
ii. Relance de la navigation côtière marchande de cabotage pour
boucler le maillage des bassins de navigations (Rhône –
Garonne ; Gironde – Charente - Loire ; Seine – Somme – Orne ;
rivières bretonnes ; désengorger les tunnels des Alpes par une
liaison Marseille – Gênes ; les Pyrénées par une liaison Sète –
Barcelone et Bordeaux – Santander, etc…)
iii. L’augmentation du temps des vacances permet aussi d’avoir
plus de temps pour préférer traverser les Océans en paquebots
plus économiques et moins polluants que les avions.
C) Obligation de durabilité des biens de consommation.
Cela a été évoqué vaguement lors du Grenelle, mais on se doute bien que ça passera à la trappe lorsque l’on veut obliger dans le même temps le Président de PàG (et nombre de français parmi les plus pauvres) à mettre sa Mazda modèle 1982 à la casse alors qu’elle n’a connu sa 1ère panne que l’année dernière (et où il a fallu changer l’alternateur alors que ce n’était que le régulateur), pour acheter à la place une Renault neuve qui tombera en panne au bout de 6 mois.
On a donc de bonnes raisons de croire que cela ne sera qu’un vœu pieux puisque le Système fait tout le contraire.
Lorsque l’on cessera de voir des machines à laver vendues avec garantie gratuite d’un an, un an de plus mais payant, et tomber en panne la 3ème année parce que des pièces auront été conçues exprès (et plus chères) pour cela, on y croira.
En attendant, nous déciderons que ce type de biens devra être accompagné d’une garantie véritablement gratuite d’au moins 25 ans (le Président de PàG possède une machine à laver qui fonctionne presque tous les jours, qui n’est jamais tombée en panne et qui était la moins chère à la vente lorsqu’il l’a achetée neuve… en 1978, ce qui est également le cas de son réfrigérateur. Comme quoi c’est possible lorsque l’on achète du matériel fabriqué en Italie dans un cadre qui n’obéit pas à celui des grandes marques).
Il doit être tout à fait possible de garder toute sa vie le même électro-ménager, soit 50 à 75 ans, voir plus.
Si on applique ne serait-ce que cela, et qu’on sert d’exemple pour le reste du Monde (de plus, des biens réellement durables s’exporteront plus facilement) ; on pourra dire que la Planète sera provisoirement sauvée en attendant la réduction de la population mondiale à 2, voir 1 si possible, milliard d’habitants.
Il est indéniable qu’on est bien loin du compte avec le Grenelle de l’Environnement.
Al Gore : une vérité qui dérange (8)
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