surpopulation & decroissance
Al Gore : une vérité qui dérange (7)
Al Gore : une vérité qui dérange (6)



Al Gore : une vérité qui dérange (5)







Al Gore : une vérité qui dérange (4)
Al Gore : une vérité qui dérange (4)


Les seuls chiffres qui intéressent les communistes d’ATTAC et leurs alliés.
Devinez pourquoi ?
Vaches
Encore un super article trouvé dans ce journal pour cerveaux limités (il était accompagné par une photo de vaches sans aucun rapport avec l’article et 3 fois plus grande que l’article à des fins de remplissage vu le peu de chose qu’ils ont à dire. Dans ce journal, y’a moins de texte que chez Achille Talon et nous n’avons pas reproduit la photo pour économiser les précieux Ko).
L’avantage de ce genre de journal, c’est que l’article ayant été rédigé par des gens aussi limités que ceux à qui ils sont destinés, il n’est pas passé à la censure (ou plutôt l’auto-censure).
Cet article illustre ainsi dans sa crudité la totalité de la problématique.
Le problème causal est parfaitement identifié et nommé : la surpopulation mondiale.
La solution proposée est de ne surtout pas s’y attaquer, mais comme des pompiers qui augmenteraient les moyens de lutte incendie en laissant carte blanche aux pyromanes, on propose (puis on imposera) aux masses de se serrer la ceinture.
Al Gore : une vérité qui dérange (3)
Al Gore : une vérité qui dérange (3)
Le très important chapitre sur la surpopulation mondiale actuelle et à venir et certaines de ces conséquences.



Al Gore est le seul, avec il y a déjà bien longtemps, René Dumont, qui évoque la surpopulation mondiale. Chez Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand et les Verts (en théorie héritiers de René Dumont, en réalité des communistes qui ont dénaturé et récupérer l’Ecologie), c’est silence radio sur cette très importante question. Nous sommes les seuls en France à en parler. Chez le très timide Antoine Waechter, c’est tout aussi timide.
On a l’impression que ce sujet leur fait peur alors qu’il est la principale cause autant directe qu’indirecte de l’excès de GES (gaz à effets de serre) rejeté dans l’atmosphère.
On peut même parler d’une vérité qui dérange à l’intérieur de cette vérité qui dérange.
Même Al Gore lui-même, dans le supplément rajouté dans son DVD, revient sur ce sujet en le modérant (influence des lobbies ???) et en affirmant assez gratuitement, sans le démontrer, qu’il devrait y avoir une réduction de l’augmentation de la population mondiale une fois les 9.000.000.000 d’habitants atteint. Quand bien même cela serait, il y a fort à croire que le point de non-retour de l’emballement de la machine climatique sera alors dépassé.
Ce qui est grave, c’est que personne, pas même Al Gore ou Antoine Waechter, ne présentent de solutions, contrairement à nous, pour stopper l’accroissement de population et aller vers une réduction. Selon Al Gore, cela se ferait tout seul. Permettons nous d’en sérieusement douter. L’Histoire démontre que les pires catastrophes (épidémies, guerres, famines) n’ont fait que ralentir, tout au plus stopper provisoirement le processus de hausse démographique depuis le Néolithique et qu’il s’est emballé depuis la Révolution industrielle malgré les guerres mondiales, la grippe espagnole, les exterminations de masse des nazis et des communistes, le SIDA, les famines dont la courbe (également en hausse) ne suit qu’avec retard celle de la démographie. Seule exception maintenant assez bien connue : la grande peste de 1347-1351 en Europe qui réduisit de moitié sa population et qui est légèrement visible sur le 1er graphique d’Al Gore dans ce chapître.
Nous sommes bien les seuls à travailler dans ce sens, d’où la nécessité absolue de nous rejoindre et de nous soutenir.
Al Gore : une vérité qui dérange (2)






Al Gore : une vérité qui dérange (1)









L'infanticide : une nouvelle approche.
L’infanticide : une nouvelle approche.
Jusqu’en 1968 l’infanticide n’était considéré que comme une forme de régulation des naissances, de la taille des familles avec l’avortement et la contraception (Que sais-je N° 988 d’Alfred Sauvy, 1965).
Dans le Tiers-monde, l’infanticide est toujours massivement pratiqué notamment dans les zones de famine et d’ailleurs soigneusement et hypocritement caché par les ONG. Les photos larmoyantes de leurs affiches destinées à inciter les nantis que nous serions à donner des sous ne montrent que les enfants qui ont survécus parce que leurs mères savaient qu’une ONG était installée à quelques kilomètres. Dans la plupart des autres cas, la vérité fait froid dans le dos. Généralement le père, mais parfois aussi la mère, saisi le bébé par les pieds… et lui frasasse le crâne sur un rocher. Ainsi, le drame de le voir progressivement mourir de faim est évité. Ça, les ONG ne le montrent, ni ne le disent. C’était pourtant chose commune encore au XIXème siècle dans nos contrées en période de disette et des études sérieuses le relate comme celle citée plus haut.
C’était puni par la Justice, mais dans les faits Police et Juges fermaient les yeux. C’était surtout les curés qui posaient problème.
Mais depuis 1966, la pilule contraceptive a fait son apparition et l’infanticide a disparu des lexiques et des concepts en tant qu’instrument de contraception, en tant qu’avortement post-natal. D’où l’hypocrisie des ONG dans le Tiers-monde sur cette question où c’est toujours le cas.
Hypocrisie aussi chez nous où cela n’est plus qu’un crime odieux puni de la peine maximale : la perpétuité.
Dans les faits, les tribunaux accordent assez facilement les circonstances atténuantes en regard de la pauvreté des coupables (hypocrisie pour nous aussi que cela. On ne fait pas de gosses quand on n’a pas les moyens de les nourrir ! Au lieu de distribuer des allocations familiales, le gouvernement aurait mieux à faire en distribuant des contraceptifs et en proposant la stérilisation gratuite.)
Hors 2 affaires récentes relancent le débat ? Celui du couple Courjault, des français résidant en Corée, et la semaine dernière celui d’une jeune femme d’Albertville.
Le fait nouveau réside dans le fait qu’il s’agit de familles aisées et non de miséreux.
Les psychiatres se sont évidemment rués sur ces affaires et mettent en exergue le « déni de grossesse ». C'est-à-dire en l’impossibilité psychologique pour une mère de prendre conscience qu’elle est enceinte, le refus psychologique de devenir mère, symptôme encore mal étudié qui frapperait de 800 à 1 600 femmes/an en France… et dont très peu de cas aboutiraient à l’extrémité de l’infanticide.
L’infanticide : une nouvelle approche qui se substitue à une ancienne approche… et comme on refuse de voir l’ancienne approche… on perçoit mal l’actuelle.
La preuve de cette nouvelle hypocrisie nous vient de Mazarine Pingeot, pistonnée, pseudo-romancière, qui s’est « inspirée » de l’affaire des Courjault (on aurait dit « plagiat » pour n’importe qui d’autre) et dévoile sa nullité dans les colonnes du Parisien du 24/8.
Si nous sommes bien d’accord avec cette évidence lorsqu’elle déclare : « Cet acte est bien plus complexe que ce que l’on peut croire. Si une femme ne veut pas avoir d’enfant dans sa tête, elle n’assimilera pas la mort de celui-ci à un meurtre. » ; mais lorsqu’elle rajoute : « c’est pour cela qu’il s’agit de femmes sans problème apparent qui n’ont pas été remarquées pour des comportements anormaux. » ; là, on commence à tiquer.
Mais lorsqu’elle conclu : « Pour la mère, il y a un vrai déni de soi et de sa féminité. Il y a une haine de soi, tuer son enfant, c’est se tuer soi-même » ; c’est renvoyer la femme dans son rôle défini par le patriarcat une bonne fois pour toute qui est qu’elle ne sert qu’à ça ou à tout le moins d’abord à ça ; c'est-à-dire enfanter. On y retrouve le vieux couplé faussement féministe de cette vieille canaille d’Aragon de la femme, avenir de l’homme, etc…
Voila bien l’énorme importance du travail de Marcela Iacub (la N° 1 de nos femmes philosophes d’aujourd’hui) qui est de désincarcérer la femme de sa fonction imposée par le patriarcat qui est d’enfanter (et par voie de conséquence de ne servir qu’à cela dans la version intégriste du patriarcat que sont les religions, mêmes modérées).
Marcela Iacub
Rien d’étonnant non plus à voir les communistes (et notamment ceux qui ont infiltré le MIEL) taxer Marcela de fasciste.
Et pourtant, comment expliquer autrement ces nouveaux infanticides que tout simplement le féminisme continue d’avancer et qu’il faut en finir avec ce rôle obligé de la maternité pour la femme sur cette planète qui compte 9 milliards d’habitants, de consommateurs, dont une bonne ½ est producteurs, pollueurs, etc… sur cette planète qui est en train de crever de ce trop plein de gosses.
Ce qui est fasciste est au contraire de taxer Marcela de fasciste, de voir la femme comme dans l’affiche ci-dessous (époque Vichy).
Cette pauvre Mazarine se croit très intelligente en voulant voir une symbolique psychanalytique dans l’utilisation du congélateur alors que c’est tout simplement le moyen le plus simple d’empêcher le corps que l’on se refuse à faire disparaître comme on s’est refusé à le voir naître, de pourrir et sentir.
Bon, on ne va pas refaire une lettre ouverte au Président de la République sur ce sujet, vous en avez déjà une à envoyer et à faire circuler sur le Net (http://poilagratter.over-blog.net/article-6988169.html). Mais si vous voulez faire une pétition pour que Virginie Labrosse, d’Albertville, qui vient d’être mise en examen pour meurtre avec préméditation (perpétuité) et incarcérée soit au moins libérée et mise sous contrôle judiciaire (elle ne constitue pas un danger pour la société, mais il est vrai qu’elle est un danger mortel pour le Système patriarcal d’où les accusations de fascisme des communistes patriarcaux) ; on veut bien faire circuler et répercuter la pétition.
On reparlera de cette affaire et par extension du vaste débat qu’il suscite et qui commence déjà, à peine lancé, à être escamoté, comme on l’a vu avec l’intervention, pour ne pas dire l’appropriation du sujet par Mazarine Pingeot venue au secours d’un Système patriarcal qui a fait d’elle, comme naguère les enfants naturels des princes et des rois, une privilégiée dispensée de l’obligation de travailler pour vivre… et ayant ainsi, contrairement à votre serviteur, tout le temps et toutes les relations nécessaires pour défendre ce p. de Système patriarcal.
Bio-carburants : la fausse solution
Bio-carburants : la fausse solution
Nos inénarrables écologistes communisant ou capitalisant, s’ils sont d’une tristesse à mourir pour ce qui est de leurs qualités d’invention, d’innovation en matière d’écologie, en se qui concerne la recherche de (vraies) solutions d’avenir pour sauver la planète de la catastrophe climatique qui lui pend au nez ; par contre ne manque pas d’imagination pour sauter sur tout ce qui pourrait être utilisé pour ne surtout pas parler de la surpopulation mondiale, pour offrir de fausses bonnes solutions pourvues qu’elles ne remettent pas en cause les modèles de développement capitalistes et (ou) communistes. Le cas des bio-carburants est remarquable à cet égard, de ce discours du Développement Durable, créateurs d’emplois qui plus est. Ben voyons !
Tout part d’un calcul mathématique que Marx lui-même n’aurait pas renié : le CO2 émis lors de la combustion d’un bio-carburant est égal au CO2 absorbé par la plante lors de sa croissance. Voilà une équation typiquement marxiste du type PV = PR + B (ou – P) ou PR (prix de revient) est égal à la somme du coût de la mat 1ère + celui de l’énergie + celui du travail + celui du transport + l’amortissement de l’immobilier + celui de la machine. On ne va pas faire un cours de ce que l’on trouve dans « Der Kapital » et qui est toujours parole d’Evangile pour leurs tenants alors que Charles Taylor, Henri Ford et en France, Henri Bergson ont démontré et prouvé depuis le début du XXème siècle à quel point cette équation était fausse (s’il il y aurait d’aventure des gens qui ne connaissent pas cette démonstration et si les courriels sont suffisamment nombreux (y a pas de honte à avouer son ignorance dans un monde de manipulation des esprits) on se fera un plaisir de faire un article sur le sujet, bien qu’il soit quelque peu hors sujet, ne serait-ce que pour éclairer la lanterne des rares manipulés (encore trop nombreux) qui sont encore dans les partis communistes).
Revenons à nos moutons et à nos bio-carburants ! En fait et très vite, des critiques, et non des moindres, sont apparues, et dans les rangs des écologistes eux-mêmes.
Liste des contre-arguments :
§ On ne compte pas le CO2 émis lors du transport et du raffinage de la matière 1ère.
§ Les champs destinés au bio sont de 3 types :
1. Pris au dépend de la forêt (ce qui est notamment le cas au Brésil, 1er producteur mondial de bio-carburant) et la forêt est un puits à carbone ô combien plus efficace que la céréale bio, surtout lorsqu’il s’agit de l’Amazonie, poumon de la planète.
2. Pris au dépend des jachères et l’épuisement des sols augmentent les besoins en engrais et pesticides… polluant. En outre, les jachères sont nécessaires au maintien de la bio-diversité.
3. Pris au dépend des cultures destinées à notre alimentation (alors qu’1/4 de la planète n’a pas suffisamment à manger) ou de celle du bétail, ce qui entraîne un hausse des cours de ces denrées (surtout pour le bétail) et par contre coup une hausse de ces céréales et du prix de la viande pour le consommateur.
§ Ces céréales boivent beaucoup et nécessitent de pomper dans des nappes phréatiques encore vierges.
Michel Griffon (de l’Agence Nationale de la Recherche) reconnaît qu’il faudrait 2 planètes pour remplir à la fois les réservoirs et les estomacs. Le chiffre exact serait plus proche de 4 ! Quels détours pour reconnaître indirectement qu’il y a surpopulation sur la planète… mais il ne l’a probablement pas fait exprès et ne s’en est probablement même pas rendu compte.
Mais le pire reste à venir. Ces truffes ont engagé un processus quasi irréversible. Depuis que les capitalistes se sont emparés de ce marché et commencent à engranger de sacrés profits avec ces bio-carburants, nulle question pour eux de faire marche arrière. Bien au contraire ! Et ce d’autant plus qu’un certains nombre de gouvernement et ministères doublent la mise, notamment Alain Juppé ; autant pour des raisons de fayotage électoraliste misant sur la naïveté et l’ignorance des masses… que du fait de leur propre ignorance (Juppé écologiste ? laissez-nous rire !).
Ainsi, le Développement Durable, jusqu’à présent perçu par nous uniquement comme étant un pis-aller, un moyen de seulement ralentir la vitesse à laquelle nous nous jetons tête baissée dans le mur de la catastrophe climatique, en espérant que le discours de raison de la Décroissance finira par l’emporter ; ainsi le Développement Durable devient au contraire un élément qui accélère cette vitesse au lieu de la ralentir.
Bien jouer l’aveugle ! Voilà où nous mènent les « conneries » des Nicolas Hulot et consort, ces écologistes de salons, ces apprentis-sorciers vendus, soit au capitalisme comme le sus-nommé (et les Verts), soit au communisme comme José Bové (et (encore eux) les Verts).
Si la catastrophe finit par se produire, la seule place que l’Histoire leur reconnaîtra sera d’avoir médiatisé l’arrivée prochaine de la catastrophe… mais aussi de l’avoir précipité en voulant sauver le Système de croissance indéfinie (qu’il soit capitaliste ou communiste) et d’avoir rendues inaudibles les rares voies qui de René Dumont à Poil à Gratter, ont mis le doigt sur la seule cause autant directe qu’indirecte de l’excès de CO2, à savoir : la surpopulation mondiale. Système de croissance économique indéfinie qui évidemment à besoin d’une croissance démographique indéfinie. L’un ne va pas sans l’autre, et réciproquement. Ça aussi, c’est mathématique !
Surpopulation
Surpopulation mondiale
Les textes sur la surpopulation mondiale sont rares. En français, à part ceux de René Dumont et les nôtres, on n’en trouve pratiquement pas.
Il y en a un peu plus dans le monde anglo-saxon comme celui ci-joint trouvé en lien sur le site de www.leonardodicaprio.org
Mais comme l’auteur le souligne, cette question pourtant fondamentale, est quasi ignorée des médias et largement sous-estimée par la majorité de la communauté scientifique (et par la totalité des politiques. ndlr).
| #669 - Scientists Say Future Is In The Balance, September 23, 1999
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| In 1992, Sir Michael Atiyah, president of the Royal Society of London, and Dr. Frank Press, president of the U.S. National Academy of Sciences, issued a joint statement under the title, "Population Growth, Resource Consumption and a Sustainable World."[1] The Royal Society, founded in 1660, is sometimes called the 's Academy of Science .
This joint statement, issued by two of the world's leading scientific organizations, was unprecedented. The Royal Society, in particular, had in the past been very reluctant to issue pronouncements on matters of public policy that might stir controversy.
Unfortunately, this important joint statement was almost entirely ignored by the world's media. Therefore, we are reprinting it verbatim as part of our series on "the meaning of sustainability."
The statement says that if population growth continues and patterns of human activity remain unchanged, "science and technology may not be able to prevent either irreversible degradation of the environment or continued poverty for much of the world."
"The future of our planet is in the balance" the statement says. "Sustainable development can be achieved, but only if irreversible degradation of the environment can be halted in time. The next 30 years may be crucial."
The joint statement:
WORLD POPULATION
In its 1991 report on world population, the United Nations Population Fund (UNFPA) states that population growth is even faster than forecast in its report of 1984. Assuming nevertheless that there will in the future be substantial and sustained falls in fertility rates, the global population is expected in the UN's mid-range projection to rise from 5.4 billion in 1991 to 10 billion in 2050. This rapid rise may be unavoidable; considerably larger rises must be expected if fertility rates do not stabilize at the replacement level of about 2.1 children per woman. At present, about 95 percent of this growth is in the less developed countries (LDCs); the percentage of global population that live in the LDCs is projected to increase from 77 percent in 1990 to 84 percent in 2020.
THE ENVIRONMENT
Although there is a relationship between population, economic activity, and the environment, it is not simple. Most of the environmental changes during the twentieth century have been a product of the efforts of humans to secure improved standards of food, clothing, shelter, comfort, and recreation. Both developed and developing countries have contributed to environmental degradation. Developed countries, with 85 percent of the world's gross national product and 23 percent of its population, account for the majority of mineral and fossil-fuel consumption. One issue alone, the increases in atmospheric carbon dioxide, has the potential for altering global climate with significant consequences for all countries. The prosperity and technology of the developed countries, however, give them the greater possibilities and the greater responsibility for addressing environmental problems.
In the developing countries the resource consumption per capita is lower, but the rapidly growing population and the pressure to develop their economies are leading to substantial and increasing damage to the local environment. This damage comes by direct pollution from energy use and other industrial activities, as well as by activities such as clearing forests and inappropriate agricultural practices.
THE REALITY OF THE PROBLEM
Scientific and technological innovations, such as in agriculture, have been able to overcome many pessimistic predictions about resource constraints affecting human welfare. Nevertheless, the present patterns of human activity accentuated by population growth should make even those most optimistic about future scientific progress pause and reconsider the wisdom of ignoring these threats to our planet. Unrestrained resource consumption for energy production and other uses, especially if the developing world strives to achieve living standards based on the same levels of consumption as the developed world, could lead to catastrophic outcomes for the global environment.
Some of the environmental changes may produce irreversible damage to the earth's capacity to sustain life. Many species have already disappeared, and many more are destined to do so. Man's own prospects for achieving satisfactory living standards are threatened by environmental deterioration, especially in the poorest countries where economic activities are most heavily dependent upon the quality of natural resources.
If they are forced to deal with their environmental and resource problems alone, the LDCs face overwhelming challenges. They generate only 15 percent of the world's GNP, and have a net cash outflow of tens of billions of dollars per year. Over one billion people live in absolute poverty, and 600 million on the margin of starvation. And the LDCs have only 6-7 percent of the world's active scientists and engineers, a situation that makes it very difficult for them to participate fully in global or regional schemes to manage their own environment.
In places where resources are administered effectively, population growth does not inevitably imply deterioration in the quality of the environment. Nevertheless, each additional human being requires natural resources for sustenance, each produces by-products that become part of the ecosystem, and each pursues economic and other activities that affect the natural world. While the impact of population growth varies from place to place and from one environmental domain to another, the overall pace of environmental changes has unquestionably been accelerated by the recent expansion of the human population.
INTERNATIONAL ACTION
There is an urgent need to address economic activity, population growth, and environmental protection as interrelated issues. The forthcoming UN Conference on Environment and Development, to be held in , should consider human activities and population growth, in both the developing and developed worlds, as crucial components affecting the sustainability of human society. Effective family planning, combined with continued economic and social development in the LDCs, will help stabilize fertility rates at lower levels and reduce stresses to the global environment. At the same time, greater attention in the developed countries to conservation, recycling, substitution and efficient use of energy, and a concerted program to start mitigating further buildup of greenhouse gases will help to ease the threat to the global environment.
Unlike many other steps that could be taken to reduce the rate of environmental changes, reductions in rates of population growth can be accomplished through voluntary measures. Surveys in the developing world repeatedly reveal large amounts of unwanted childbearing. By providing people with the means to control their own fertility, family planning programs have major possibilities to reduce rates of population growth and hence to arrest environmental degradation. Also, unlike many other potential interventions that are typically specific to a particular problem, a reduction in the rate of population growth would affect many dimensions of environmental changes. Its importance is easily underestimated if attention is focused on one problem at a time.
THE CONTRIBUTION OF SCIENCE
What are the relevant topics to which scientific research can make mitigating contributions? These include: development of new generations of safe, easy to use, and effective contraceptive agents and devices; development of environmentally benign alternative energy sources; improvements in agricultural production and food processing; further research in plant and animal genetic varieties; further research in biotechnology relating to plants, animals, and preservation of the environment; improvements in public health, especially through development of effective drugs and vaccines for malaria, hepatitis, AIDS, and other infectious diseases causing immense human burdens. Also needed is research on topics such as: improved land-use practices to prevent ecological degradation, loss of topsoil, and desertification of grasslands; better institutional measures to protect watersheds and groundwater; new technologies for waste disposal, environmental remediation, and pollution control; new materials that reduce pollution and the use of hazardous substances during their life cycle; and more effective regulatory tools that use market forces to protect the environment.
Greater attention also needs to be given to understanding the nature and dimension of the world's biodiversity. Although we depend directly on biodiversity for sustainable productivity, we cannot even estimate the numbers of species of organisms --plants, animals, fungi, and microorganisms -- to an order of magnitude [a factor of 10]. We do know, however, that the current rate of reduction in biodiversity is unparalleled over the past 65 million years. The loss of biodiversity is one of the fastest-moving aspects of global change, is irreversible, and has serious consequences for the human prospect in the future.
What are the limits of scientific contributions to the solution of resource and environmental problems? Scientific research and technological innovation can undoubtedly mitigate these stresses and facilitate a less destructive adaptation of a growing population to its environment. Yet, it is not prudent to rely on science and technology alone to solve problems created by rapid population growth, wasteful resource consumption, and harmful human practices.
CONCLUSIONS The application of science and technology to global problems is a key component of providing a decent standard of living for a majority of the human race. Science and technology have an especially important role to play in developing countries in helping them to manage their resources effectively and to participate fully in worldwide initiatives for common benefit. Capabilities in science and technology must be strengthened in LDCs as a matter of urgency through joint initiatives from the developed and developing worlds. But science and technology alone are not enough. Global policies are urgently needed to promote more rapid economic development throughout the world, more environmentally benign patterns of human activity, and a more rapid stabilization of world population.
The future of our planet is in the balance. Sustainable development can be achieved, but only if irreversible degradation of the environment can be halted in time. The next 30 years may be crucial. [End of joint statement.]
--Peter Montague(National Writers Union, UAW Local 1981/AFL-CIO)
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René Dumont (suite de l'article sur les incohérences du DD)
René Dumont (suite de l’article sur les incohérences du DD)
René Dumont (1904-2001)
Voici 2 lettres que RD a reçues en 1974 lors de sa campagne présidentielle. Elles sont publiées dans son livre « l’écologie ou la mort » sans commentaires. Leur lecture dispense en effet de tous commentaires.



Manifestement la 1ère est d’origine anarchiste, la 2ème d’origine trotskiste.
Ce qui est drôle, c’est que 33 ans plus tard, malgré le mondialisme qui met la vision d’une anarchie communaliste, fédéraliste au rang de l’utopie ; l’Etat-Nation constituant le seul moyen de faire face au mondialisme ; nous avons reçu des courriers identiques.
Quand à la 2ème lettre, marxiste-léniniste ; nous en recevons peu de ce type, ce qui indique que ce discours criminel, dont certaines phrases (« race de dieux », « homme total ») ne feraient pas rougir un nazi, est en voie de disparition. Tchernobyl et la Mer d’Aral sont passés par là. Voilà le résultat de la « mise à sac de l’Univers » prônée par Marx et Engels eux-mêmes.
Cependant, soyons clair, ces fumiers sont toujours là, tapis dans l’ombre, sous d’autres étiquettes, y compris écologistes ou alter-mondialistes dont ils ont pris la direction avec les conséquences que l’on sait. On ne devra jamais oublier que le combat écologiste exige au préalable, l’élimination des entristes et récupérateurs-dénaturalisateurs capitalistes et communistes, ennemis de l’écologie par nature.
On note cependant des propos intéressant comme la récupération capitaliste de l’écologie chez l’anar. et les esclaves mécaniques dont nous parle le communiste.
Les incohérences et les contradictions des tenants du Développement Durable
Les incohérences et les contradictions des tenants du Développement Durable
Voici une liste des plus incroyables sur le gaspillage et la pollution causée par les tenants du DD… et il y a tout lieu de penser qu’ils ne feront rien après 2007. A part bien sur, comme le propose Nicolas Hulot, ce qui a été accepté par les signataires de son Pacte, et déjà mis en œuvre avec la taxe recyclage sur les produits électroménagers ; la création de nouvelles taxes que payeront les pauvres surtout et des déductions fiscales, dont bénéficieront surtout les riches ?
1. Alors que les USA n’ont pas ratifié le protocole de Kyoto, il y a plus de 10 ans déjà que les américains abandonnent leurs grosses Chevrolet, Buick et autre Cadillac pour des japonaises, coréennes et maintenant chinoises. Dans le même temps, en Europe (qui a ratifié le dit protocole) la taille et la puissance des voitures ne cessent de croître : en 1950, la puissance moyenne des voitures allait de 38 à 52 cv, 70 cv dans les années 60, 80 cv dans les années 70. Dans les années 80, une Golf GTI de 110 cv faisait figure de bombe. C’est aujourd’hui une puissance moyenne. Il n’y a qu’à voir le barrage que font les constructeurs pour ne pas construire de petites voitures, la cessation de la production de la 4L, de la 2CV & de leurs sœurs. Dans les années 30 il y avait des voitures biplaces et même monoplaces. Elles ont aujourd’hui disparus alors qu’explose le nombre des célibataires et des couples sans enfants. Résultat, le 90 km/h sur route, qui est rappelons le un maximum est en réalité considéré comme un minimum, les voitures à chevaux ont été exclus même des routes qui ne sont pas réservées aux automobiles, les accidents augmentent et servent de prétexte au racket des radars qui n’aurait aucunes raisons d’être si la puissance maximum des voitures était de 50 cv (ce qui est largement suffisant) et causerait bien moins d’accidents.
2. On nous parle de réduire la pollution et les gaz à effet de serre dû entre autre aux gaz d’échappements des automobiles.
Lorsque l’inflation immobilière et les loyers exorbitants obligent les gens qui travaillent à Paris à habiter de plus en plus loin de la capitale ; où ils doivent prendre leur voiture parce que les transports en commun sont lents, insuffisants sans parler de la saleté et de l’insécurité ; lorsque les rose-vert élus de Paris aggravent encore la vie des banlieusards et les embouteillages pour pouvoir permettre à ceux qui ont la chance et les moyens (surtout) d’habiter Paris de faire du vélo ; et qui s’en moque parce que les banlieusards ne votent pas à Paris ; oui, de qui se moque-t-on ?
Pourtant si on supprimait les embouteillages, ce serait vraiment une bonne chose pour la planète, hors AUCUNS des grands partis ne propose de solutions. AUCUNES des sommités de l’écologie non plus. C’est même le contraire avec Borloo qui « offre » un pavillon à 100 000 € … en grande banlieue. Pourquoi pas en province proche ? Cela peut satisfaire certains, c’est un fait, mais ce n’est pas le souhait du plus grand nombre qui travaille à Paris et veut aussi y habiter, ce qui est la moindre des choses. Au XIXème siècle, les patrons fournissaient des pavillons à 2 pas du puit de mine (les corons). Ce n’est même plus le cas aujourd’hui.
Nos propositions : A) Puisque le coût du transport est pris en charge pour moitié par le patron, il est logique qu’il en soit de même pour le temps de transport qui sera pour moitié considéré comme du temps de travail. Cela obligera ainsi les patrons à fournir des logements à leurs salariés à 2 pas du puit de mine.
B) Plafonnement des loyers à 20 % du salaire et non pas comme aujourd’hui où on doit avoir un salaire plancher en fonction d’un loyer donné pour avoir accès au bail. Nous proposons donc l’inverse ce qui provoquera une chute des cours de l’immobilier et tant pis pour ces spéculateurs là. Ils découvriront que comme en Bourse, là aussi ça peut plonger. Et ça ne sera pas un mal !
3. Autre exemple : la Mairie de Paris rose-vert se moque complètement que leur politique anti-voiture gêne les banlieusards. Les banlieusards ne votent pas à Paris. Au lieu de créer des parkings gratuits aux portes de Paris, ils suppriment les places gratuites déjà existantes pour les remplacer par des payantes. Il est désormais impossible de trouver une place gratuite aux portes de Clichy et de St-Ouen entre Périphérique et Maréchaux. C'est totalement absurde, elles sont à moitié inoccupées.
Moi qui n’allais jamais à Paris en voiture en journée et en semaine, voilà que cela devient maintenant plus rentable.
Faisons le calcul :
A) 3 heures de stationnement payant porte Clichy + métro ou bus (payant)
B) parade à la connerie : 20 mn de stationnement payant à République (ma destination exemple) et 3 litres d'essence.
Il est évident que la 2ème solution non seulement prends moins de temps, mais coûte aussi moins cher. Résultat : + de pollution.
On pourrait aussi se reporter sur les parkings des gares de banlieue. Mais là aussi, les places deviennent payantes (et pour 4 à 5 heures cette fois. Logique, la distance augmentant, le temps aussi). Impossible, maintenant de trouver une place gratuite à Argenteuil ou à St-Denis et cela devient très dur à Gennevilliers.
4. Et encore un autre exemple : Le Code de la Route prévoit ce qui est appelé une "onde verte". Il s'agit d'une suite de feux tricolores sur un boulevard, synchronisés de telle manière qu'un conducteur qui roule entre 40 et 50 km/h les aura tous au vert.
Malheureusement l'on voit se multiplier à la place cette aberration qui s'appelle "feux décalés". Le principe est l'inverse de l'onde verte, à 50 km/h on a quasiment tous les feux au rouge.
Hors, le fait de s'arrêter et de redémarrer continuellement use le moteur, les freins, fait du bruit (gênant pour les riverains surtout la nuit), consomme le double d'essence, pollue plus et fait perdre du temps.
Officiellement, il s'agit de casser la vitesse et de réduire les accidents et la mortalité en ville.
Plus que douteux !
Les feux décalés, outre ce que l'on a vu plus haut comme désagréments, provoque aussi stress psychologique, ce qui amène une augmentation du nombre de feux rouges grillés et d'accidents plus grave encore. En outre, en grillant un rouge, on a le suivant au vert... ou un scooter dans le pare-brise.
Pire, avec les feux décalés, on retrouve curieusement « l'onde verte » à 90-100 km/h ce qui cause encore des accidents, pour vitesse excessive cette fois. Ce qui est incroyable, c'est de constater qu'il n'y a aucun élu, aucun parti (chez les Verts le vélo ne dépasse pas le 25), aucune association d'automobilistes (et pour cause puisque ce sont des lobbies de l'industrie automobile intéressés par l'usure et le remplacement accéléré des voitures), etc... pour dénoncer cette aberration.
Et comme si ça ne suffisait pas, voilà qu’ils multiplient aussi les ronds-points toujours pour obliger à freiner, changer de vitesse, accélérer… avec les mêmes résultats que les feux décalés, mais en plus, contrairement aux peu coûteux feux tricolores, les ronds-points coûtent extraordinairement chers et plombent les impôts locaux puisque l’Etat ne veut plus rien payer. Ceci dit, cela créer des emplois artificiels pour les « jeunes ».
Certains municipalités vont jusqu'à pousser le vice jusqu'à rajouter des feux tricolores avant le rond-point (alors que ce dernier est censé les supprimer) et même après (Champ de course d’Enghien), et comme si cela ne suffisait pas, également des ralentisseurs (Douvres, Calvados).
Ceci n’est que quelques exemples d’un discours : « faites des économies », alors que l’on nous impose de faire des dépenses et du gaspillage.
5. Comme ces contrôles techniques automobiles obligatoires par exemple, l’exemple type destiné à pousser à la dépense et au gaspillage. Comme si la 2 CV que l’on est obligé d’envoyer à la casse est un danger, alors que la Mercedes qui atteint allègrement les 200 sur autoroute et dispose de son contrôle technique à jour, ne l’était pas. En réalité, c’est pour obliger les conducteurs de vieilles voitures, généralement les meilleurs conducteurs, ceux qui n’ont jamais d’accident, tout simplement par qu’ils n’ont pas les moyens de faire les cons, de gaspiller le peu d’argent qu’ils ont dans l’achat d’une nouvelle voiture, souvent moins fiable qui plus est.
6. Ou encore cette éco-taxe sur le recyclage, instituée récemment sur l’électroménager… alors que cela fait 30 ans que l’on ne fabrique plus de frigo qui durent 50 ans.
Mieux, on paye plus cher des pièces… prévues pour péter au bout de 3 ans. Les études pour parvenir à ce résultat les rendent évidemment plus chères… et on paye une éco-taxe pour recycler la merde que l’on fabrique aujourd’hui au lieu de faire du costaud comme hier.
7. La mairie de Paris (encore elle), après avoir injustement privilégier le vélo des privilégiés qui habitent Paris, fait maintenant la chasse aux scooters et aux motos ; chasse double, sur ceux qui roulent où ils peuvent et aussi ceux qui se garent, où ils peuvent aussi, car il n’y a pas de places de stationnement prévus pour eux (contrairement aux vélos). Cela est d’autant plus débile, que mieux que le vélo, le scooter est la solution aux embouteillages (le vélo n’est utilisé que pour 1 ou 2 km). Il est même affirmé que les scooters pollueraient plus alors que plus rapides, ils roulent moins longtemps… et donc polluent moins !
8. Et maintenant, la cerise sur le gâteau : « Déjà trop d’hommes, près de 4 milliards… ce sera la FIN du monde ou la FAIM du monde pour le milieu du XXIème siècle au plus tard ». Le point le plus important, en 1ère position, développé par René Dumont lors de sa campagne présidentielle de …1974 (A vous de choisir, l’écologie ou la mort Editions Pauvert, p 51, 110) alors que nous étions moitié moins qu’aujourd’hui… et qu’aujourd’hui le mot même de surpopulation est totalement absent des textes des Hulot, Bové, Voynet, Gore, etc… Page 52, il dénonce même la démographie galopante et l’entassement urbain… en France ; alors qu’aujourd’hui dire cela fait rire alors que c’est bien pire qu’en 1974 avec l’inflation immobilière et des loyers que cela entraîne (nous reviendrons dans un prochain article sur René Dumont, fondateur de l’écologie politique que les Verts ont dévoyé et trahi parce que les Verts sont des communistes). 1974, année de la 1ère campagne d’Arlette Laguiller, mais ni elle, ni les autres écolos et alters, ni les médias, ni Hulot ne rappelle que cette année 1974 était aussi la 1ère campagne présidentielle écolo… et l’acte de naissance de l’écologie politique. En 2ème position on trouve dans la suite du 1er, le féminisme où la femme doit conquérir sa place citoyenne en se désincarcérant de sa fonction de reproduction, situation où le patriarcat la cantonne et qui implique les familles nombreuses, la surnatalité qui mets aujourd’hui en danger la planète.
Des textes & manifestes aujourd’hui totalement oubliés par ses héritiers communistes et communisants et dont le 3ème point fait même hurler les soit-disant féministes d’aujourd’hui (NPNS) au point qu’il faut que ce soit des gens de la mouvance libérale centre-droit comme Marcela Iacoub qui doivent monter au créneau pour rappeler ce qui était, à gauche en 1974, une évidence.
Pire, c’est aujourd’hui la candidature de Frédéric Nihous, le candidat des chasseurs, le camp d’en face en quelque sorte, qui en fort subtilement jouant de la ruralité, peut même se permettre le luxe d’apparaître finalement presque comme un candidat plus écologique que Voynet et Bové dont l’écologie passée à la moulinette du communisme n’apparaît qu’au second plan de leurs priorités par rapport aux autres revendications typiques des communistes.
La défense des cultures régionales, autre caractéristique de René Dumont, n’est plus défendue dans cette présidentielle que par le CPNT là-aussi. On croit rêver !
Le gaspillage des ressources, la surconsommation et la pollution (et déjà l’excès de CO2) que cela entraînent, ne viennent qu’en 3ème position, ce qui est bien logique puisque c’est conséquenciel des 2 premiers points.
Ce qui saute aux yeux lorsque l’on relit les textes de René Dumont, c’est que l’écologie politique a non seulement fait marche arrière, mais elle s’est même vendue. À l’époque, Dumont insistait comme nous aujourd’hui, sur l’incompatibilité entre la donne écologique (qui exige la décroissance) et le capitalisme (qui ne peut exister qu’avec l’expansion), ce qui n’est pas le cas du Développement Durable (qui veut faire croire au contraire que c’est compatible) tout comme la participation à un gouvernement social-libéral comme l’on fait les Verts, ce qui procède de la même démarche erronée qui nous mène tout aussi sûrement que la droite vers la catastrophe climatique.
Dans les dernières années de sa vie, il ne cessera d’insister : « Le développement durable est en soi une contradiction, car on ne peut pas développer sans consommer davantage de biens et d'énergie. »
Une évidence pour nous et pour la logique élémentaire. Même un gosse du primaire en arriverait à la même conclusion… mais le lavage de cerveaux communiste et capitaliste est passé par là, et l’on voit là, comme pour l’épilation, à quel point ce lavage de cerveaux est puissant. Aujourd’hui, tracter sur les bases du programme de René Dumont de 1974 ; alors que la situation s’est plus qu’aggravé depuis et confirme malheureusement pleinement ses prédictions ; expose à des menaces, des insultes, des agressions, etc… de la part des communistes, des capitaliste et de leurs valets socialistes et libéraux ainsi que de leurs abonnés à crétin.fr, pauvres idiots qui croient avoir tout compris mieux que personne alors qu’ils sont totalement manipulés et vont jusqu’à utiliser l’habituel argument stratégique nucléaire fallacieux des communistes : fasciste ! L’ultima-ratio de celui qui à tord et qui est de mauvaise foi.
9. Ne parlons même pas de ceux-là ; qui nous traitent de nazis : « Et comment ils comptent s’y prendre pour réduire la surpopulation ? Ils rétablissent les chambres à gaz ? » A-t-on pu lire récemment. Alors que nous prônons au contraire l’Amour pour cela. Savent même pas lire ces communistes et ces bourgeois ! René Dumont serait très surpris, 6 ans seulement après sa mort, d’apprendre qu’il était à mettre parmi ces gens là ; alors qu’en 1974, il était pour les mêmes capitalistes et communistes…un dangereux gauchiste. Même en 2001, on aurait pas osé dire cela. Mais depuis le 21/4/2002, les communistes ont doublés la mise du terrorisme intellectuel.
On pourrait en citer plein encore de ce foutage de gueule généralisé accompagné de la culpabilisation où l’on veut nous faire croire que c’est de notre faute à nous les pauvres de ce pays tout en nous disant que l’on est riche et que l’on doit (nous les pauvres, pas eux les riches) faire quelque chose pour les pauvres du Tiers-monde, les sans-papiers, les immigrés, les handicapés, les malades, les vieux, les jeunes, les chômeurs, les prisonniers, etc… et en plus sauver la planète.
Oui, on veut bien faire quelque chose pour régler tous ces problèmes (et on peux en plus)… Laisser nous le Pouvoir et aller vous faire mettre avec vos discours « faites ce que je dis, pas ce que je fais » ! Telle est notre réponse à Nicolas Hulot et à tous ceux qui ont signé son Pacte.
La liste est encore longue des débilités du Développement Durable, nous n’avons listé que celles qui nous venaient immédiatement à l’esprit. Si vous en voyez d’autres, communiquez les nous, on se fera un plaisir de les rajouter à la liste.
M’enfin, y’en a marre ! Et l’incroyable, c’est ces cons qui en plus nous prennent pour des cons ; et ils peuvent puisque le Peuple, non seulement se laisse faire, mais en plus vote aussi pour eux dans une écrasante majorité ; ce qui veut dire que ça va donc malheureusement continuer, comme on va sans nul doute en avoir encore la preuve avec ce qui va sortir des urnes dans quelques semaines lorsque le bétail votant aura montré, comme d’habitude, l’ampleur de sa stupidité qui va de pair avec le talent de manipulateur, d’empapahouteur, de la médiapolitocratie !
Alter-mondialisme et mondialisme alternatif.
Alter-mondialisme et mondialisme alternatif.
Il y a 2 définitions de ce terme selon que l’on est alter-mondialiste… ou alter-mondialiste.
En fait, c’est très simple, il y a 2 traductions.
Au départ, cela s’appelait « anti-mondialisme » et les militants étaient essentiellement américains et issus des mouvements hippie et grunge. C’est pour cela que la percée se fit en 1999 à Seattle. Et c’est là que ça se corse, l’entrisme d’internationalistes (communistes, anarchistes, chrétiens) fit que l’on fut obliger de changer de nom puisque ces internationalistes sont par définition … mondialistes.
On a donc 2 traductions possibles :
1. l’alter-mondialisme « originel » qui veut dire « alternative au mondialisme »,
2. et l’alter-mondialisme « dévoyé » qui veut dire « mondialisme alternatif ».
Vous aurez compris que nous sommes dans la 1ère catégorie et que José Bové est dans la 2ème. Voila pourquoi nous n’avons aucune réponse de sa part.
Le drame fait que ce « mondialisme alternatif » en fait des alliés et des complices du capitalisme mondialiste.
La présence des mouvements « alter-mondialistes » chrétiens dominant en Amérique (catholique en Amérique latine, protestant en Amérique du Nord) et fortement présents en Afrique et en Asie, ne va pas, on l’a vu dans le bons sens. Leur doctrine, hostile à l’avortement, la contraception, la sexualité favorise la surnatalité, la misère, la faim qu’elles prétendent soulager.
Ce rajoute à cela la poussée islamique en Afrique et en Asie (et même en Amérique comme au Surinam) qui en plus de la même doctrine en la matière, accompagne ses « aides humanitaires » de soldats pilleurs et violeurs.
Aux internationales religieuses, se rajoute les internationales marxistes et anarchistes. Il n’y a pas à se réjouir de voir des communistes rejoindre Bové ; certains de ceux qui sont rester chez Buffet sont plutôt favorable à une « alternative au mondialisme » par un recours au protectionnisme douanier. Et c’est bien le seul point qui nous rapproche du PCF. On n’aime pas le PCF à PàG, vous le savez ; mais pour nous les communistes qui ont rejoint Bové sont probablement pires que ceux qui sont restés chez Buffet.
Pour comprendre notre position, il faut revenir en arrière et faire un rappel (aussi bref que possible) de l’Histoire du capitalisme (au moins depuis Christophe Colomb) :
On distingue en gros 4 phases :
1. Depuis les Grandes Découvertes jusqu’aux Révolutions française et américaine : Un capitalisme axé sur le protectionnisme impliquant des métropoles ayant un monopole du commerce avec leurs colonies. L’indépendance des USA se fait au nom de l’opposition au protectionnisme britannique. Ce protectionnisme perdurera encore quelques années, notamment du fait du blocus continental de Napoléon.
2. Depuis 1815 jusqu’à 1865 : Un capitalisme axé sur le libre-échangisme qui voit la disparition de l’Empire français, la réduction de celui des hollandais et l’ « indépendance » (la fin du protectionnisme) des Empires espagnols et portugais ; tout ceci favorisé par une Angleterre devenue libre-échangiste. La Suède vend même aux anglais ses colonies.
3. Depuis 1865 jusqu'à 1945 : à la suite de la guerre de Sécession américaine qui voit le triomphe du Nord devenu protectionniste (pour protéger sa jeune industrie de la concurrence européenne) sur le Sud libre-échangiste, le reste du monde redevient protectionniste et de nouveaux Empires coloniaux (France, Allemagne, Italie, Japon, USA) se créer en même temps que ce qui reste des anciens s’agrandit (Grande-Bretagne en Afrique de l’est, australe et Egypte, Russie en Extrême-orient et Asie centrale, Portugal en Afrique australe, Hollande en Indonésie). Le libre-échangisme est cependant maintenu et même imposé, mais uniquement pour des régions que les Puissances protectionnistes n’arrivent pas à se mettre d’accord pour se les partager (Afrique centrale jusqu’en 1908, Chine, Amérique latine, Turquie). En 1919, les Empires des vaincus sont partagés entre les vainqueurs et le protectionnisme reste la règle pour les marchandises et, fait nouveau, s’étant aux personnes avec l’invention du passeport, invention de circonstance pendant la 1ère guerre mondiale, mais maintenue ensuite grâce à l’alibi de l’apparition de l’URSS et du danger de la nouvelle 3ème Internationale liée à Moscou. La Turquie avec Kemal rejoint le camp des protectionnistes, de même que les nouveaux Etats issus de l’Empire Austro-hongrois. L’apparition des Etats fascistes, dus pour certains à ce protectionnisme est un mensonge. L’Allemagne nazie, l’Italie fasciste et le Japon furent libre-échangistes pour obtenir plus facilement le pétrole qui leur était indispensable, notamment des USA et même de l’URSS. Par contre, c’est une vérité qu’avant la 1ère guerre mondiale, les recettes douanières servirent à l’armement, notamment de colossales flottes de cuirassés, au dépend du social.
4. Depuis 1945 et le triomphe de l’économie américaine, le monde redevient libre-échangiste. Cela est masqué par la guerre froide et la restriction du commerce de technologies « sensibles », mais avec l’effondrement de l’URSS, le monde « découvre » la réalité nouvelle du libre-échangisme appelée libéralisme puis mondialisme.
A ces 4 phases du capitalisme a correspondu l’apparition de contre-pouvoirs.
1. Le développement de la flibuste et de la boucane, l’utilisation de corsaires par la France, l’Angleterre et la Hollande pour piller les richesses protégées des espagnols et des portugais, puis des anglais par français et hollandais une fois que ces premiers se furent arroger la suprématie et le monopole du commerce maritime et enfin de la contrebande à l’époque du blocus continental.
2. Après 1815, la piraterie disparaît et le libre-échange rend inutile l’utilisation de corsaires pour les puissances mineures. Les seuls contre-pouvoirs sont la résistance de pays du Tiers-monde comme la Chine et l’apparition du socialisme qualifié ultérieurement d’utopique par les marxistes. Les leaders indépendantistes (Bolivar, Garibaldi) sont autant socialistes que nationalistes (protectionnistes) face au capitalisme libre-échangiste avec lequel ils doivent cependant composer.
3. Avec le retour du protectionnisme après 1865, les « internationales » constituent la réponse adaptée : notion de l’ « opium du peuple » (religion et nationalisme au service du capitalisme). Ces internationales se développent rapidement et profitent de l’effondrement de la Commune de 1871 où elles se gardent bien d’intervenir (comme on le voit, ce n’est pas la 1ère fois qu’elles font le jeu de la bourgeoisie). Des Etats libre-échangistes comme les Etats Boers sont annexés par la Grande-Bretagne.
4. Après 1945 et surtout depuis 1991 et la chute de l’URSS, les « internationales » ne peuvent être perçues que comme des agents d’un capitalisme redevenu libre-échangiste sous le nom de libéralisme puis après 1991 sous celui de mondialiste. L’alter-mondialisme ne peut pas être autre chose que partisan du protectionnisme et du seul instrument qui le permet, à savoir l’Etat-Nation, seul obstacle que cherche à réduire de plus en plus les libéraux.
Les « internationales » (communistes, anarchistes, alter dévoyés, chrétiens) hurlent en cœur à l’unisson avec l’internationale capitaliste au fascisme. Ce n’est pourtant que pure coïncidence si nous avons la même position sur ce point, et sur ce point seulement, avec ces derniers. Il est facile de démontrer le nombre de points qui nous opposent à ces derniers (mai 68, la révolution sexuelle, la lutte contre la surpopulation, le féminisme, etc… et même en se qui concerne l’Etat-Nation qui est une finalité, un but chez eux alors que ce n’est qu’un moyen, une étape transitoire pour nous. Le but reste un monde sans frontières où l’Anarchie règnera, mais cette utopie ne sera possible qu’une fois le capitalisme abattu. Sans cette étape transitoire, l’utopie risque fort de demeurer éternellement une utopie) et prouve plus qu’il n’est besoin de le dire que nous ne sommes pas fascistes.
Par contre, il est intéressant de constater que ces « internationales » sont en parfait accord avec l’internationale capitaliste sur de nombreux points :
1. Nous dénoncer comme fascistes.
2. Signer le Pacte du capitaliste Nicolas Hulot.
3. Ne pas parler de, et même encourager la surpopulation mondiale.
4. Ne pas parler de, et même encourager la répression sexuelle.
5. Manger dans la main du seul « opium du peuple » qui reste, à savoir la religion, faire mine de ne voir que ses intégristes (et encore)... et oublier l’athéisme passer purement et simplement à la trappe.
On pourrait en trouver beaucoup d’autres qui attestent de façon formelle que cet alter-mondialisme dévoyé est comme les autres « internationales » :
1. Historiquement dépassé puisque adapté à la période 1865 -1945 et inadapté depuis, surtout depuis 1991.
2. Dont le discours internationaliste en fait de facto des complices et des agents d’un capitaliste devenu lui aussi internationaliste depuis 1945 et surtout depuis 1991 et sa forme mondialiste due à l’unipolarisation américaniste du monde.
Hors il est clair que José Bové, de même que ses complices du Front anti-libéral (qui se sont bien gardés de nous y invités) des autres internationales (staliniens, trotskystes, anarchistes, chrétiens de gauche), appartient bien, malheureusement à cet alter-mondialisme dévoyé.
Heureusement, il se trouve qu’un certain nombre de membres du PCF, on l’a vu, parmi ceux restés fidèles à Marie-George, sont eux aussi favorables à un retour au protectionnisme.
Il est même des anarchistes, comme nous, à se tourner vers cette solution, comme Christophe Ramaux (Politis de février 2007), ou d’autres alters comme Gérard Duménil & Dominique Plihon, ou des « indépendants » comme Jean-Luc Gréau (voir le site www.protectionnisme.eu ).
De telle prises de positions montrent que l’on n’est heureusement pas seul dans ce cas et nous réconforte face aux attaques et insultes dont nous sommes l’objet.
Un retour au protectionnisme ramènera de plus des recettes fiscales supplémentaires et permettra de boucher le trou de l’endettement et de soulager les classes moyennes (et même pauvres) pressurées ; endettement et pressurisation dues justement à la disparition des recettes douanières.
Anti Développement Durable
L'indispensable décroissance
Sans aller jusqu'à prôner l'homo-frugalis nous sommes absolument convaincus de la nécessité de la décroissance. Il s'agit purement et simplement de la survie de l'humanité.
Cette doctrine (émise par François Brune - voir son texte sur le site de "Casseurs de Pub") nous paraît excessive. Elle part du postulat que l'on pourrait nourrir 25 milliards d'habitants sur Terre si les ressources étaient correctement distribuées. Faudra qu’on nous explique comment sans recourir aux OGM ?
La bonne question est combien de terre exploitable (agriculture et élevage) pour combien d'habitants du secteur primaire une fois retirée la population maximale et incompressible que l'on peut affecter aux secteurs secondaires (industrie) et tertiaire (services).
Un exemple récent et bien connu est celui des USA. C'est en 1893 que s'achève la "colonisation intérieure" avec l'ouverture du Territoire Indien qui devient l'Oklahoma.
A peine 5 ans plus tard, se déclenche la guerre hispano-américaine et l'ouverture de la "colonisation extérieure" (Hawaï, Guam, Puerto Rico, Cuba, Philippines), bientôt suivie de l'arrêt de l'immigration, jaune d'abord, blanche ensuite, et même de tentative de renvoi des noirs en Afrique (Libéria).
On voit bien que la question est bien la quantité de terres disponibles qui détermine les possibilités d'accroissement ou non de la population.
Enfin, 25 milliards d'habitants exigeraient le recours à la pêche et à l'agriculture industrielle avec ses corollaires de pesticides, engrais polluant, etc... et le recours obligatoire et massif aux OGM. François Brune n'a pas du voir le film "Soleil Vert" ("Soylent green" de Richard Fleischer, 1973 avec Charlton Heston), car son "homo-frugalis" devrait fort ressembler à la population de ce film de science-fiction pas si fiction que cela.
Il est vrai que tous ces mouvements (Parti de la décroissance soutenable, Stop-pub, Casseurs de pubs, etc…) sont tous des émanations des communistes dont le principal but est de nous masquer à la vue du public. Malgré les énormes moyens (journaux, revues, BD, Internet) dont ils disposent grâce aux subventions accordées par les apparachiks qui les ont enfantés, ils croulent sous les contradictions. Le marxisme comme le capitalisme repose sur le travail, l’exploitation, le gâchis, l’esclavage, la pollution et le saccage de la planète.
Nous préférons 1 à 2 milliards d’habitant maximum vivant décemment et proprement ! C'est d'ailleurs notre objectif comme nous allons l'exposer :
Désormais, il faut bien se mettre dans la tête que la notion de "développement durable" est une arnaque pure et simple. C'est aller contre le mur plus lentement, mais aller contre le mur quand même. C'est même un véritable crime contre l'Humanité.
Non, ce n'est pas de l'alarmisme excessif ou le discours "millénariste" d'une quelconque secte ; c'est l'effarante réalité qui guette nos enfants, voir peut-être notre propre génération, et que le pouvoir capitaliste et la plupart des médias "lèche-bottes" nous cachent.
1. L'année passée, le trou dans la couche d'ozone a atteint la côte hollandaise. La réduction de la production de CFC ne produira ses effets que vers 2050... à un moment où elle n'existera peut-être plus. Les UV détruisant l'ADN, ne seront plus filtrés et supprimerons toute forme de vie sur la terre ferme : retour à la situation qui était celle qui régnait sur Terre au Dévonien, il y a 395 millions d'années, avant que cette couche se forme à une époque où la vie n'existait, et pour cause, que dans les océans.
2.L'été passé, un navire de touristes russes a atteint les 90° de latitude nord dans un océan arctique libre de glace. La polémique sur l'effet de serre et le réchauffement climatique est assez médiatisée (pour une fois) sans qu'il soit nécessaire de s'y attarder.
3.On viens d'apprendre que les sacs plastiques ne se dégradent pas, mais se parcellisent jusqu'à la taille micrométrique en 1 ou 2 siècles, ce qui va les amener à rentrer dans la chaîne alimentaire avec un impact qu'on commence à entrevoir comme cataclysmique.
4.Ne parlons pas du risque nucléaire (civil ou militaire), de la pollution agricole, industrielle, chimique, etc... bref de la pollution dite classique.
5.Cette année, un rapport britannique estime que le poisson disparaît des océans, principalement du fait de la surpêche. Si ce n’est pas la preuve qu’il y a trop de monde à nourrir sur la planète…
Il est donc clair que la seule et unique solution de survie pour l'Humanité est la décroissance. Et le plus tôt sera le mieux.
La première chose à faire, et c'est même un préalable autant qu'un facteur incontournable est la décroissance démographique. En effet, il ne saurait y avoir de décroissance économique sans décroissance démographique.
Pour cela, il n'y a pas 36 solutions : c'est l'application du Planning Familial et le conditionnement des allocations et de l'aide au Tiers-monde à son application.
Une voie à la "chinoise", soit 1 enfant par famille et l'amende pour tout dépassement n'est pas à exclure, bien que nous proposons une voie plus douce en attendant d'en savoir plus, à condition de la choisir immédiatement.
Ce que nous proposons dans un 1er temps au niveau du gouvernement :
- Allocations familiales :
Suppression pure et simple.
On est loin du "modèle chinois" et cela permet un certain remplacement des générations qui est quand même nécessaire.
- Aide au Tiers-monde :
Suppression pure et simple de toutes les aides pour tous les pays qui ont une démographie positive (sauf l'aide alimentaire d'urgence, on n’est pas des monstres).
Même une croissance de 8 % l'an (ce qui est pratiquement impossible et n'est arrivé que très rarement dans l'Histoire) donne un PNB/hab négatif lorsqu'il y a 10 gosses ou plus par famille. Par contre, même une croissance négative entre 0 et - 0,5 % donne un PNB/hab positif à la condition impérative de ne pas dépasser 1 enfant par famille. C'est mathématique.
L'aide est remplacée par de la propagande en faveur du planning familial, de l'éducation à la sexualité (car le sexe sert à autre chose qu'à la reproduction. En outre, nous constatons depuis bien des années dans nos pays l'équation suivante : peu ou pas d'enfants = vie sexuelle épanouie ; beaucoup d'enfants = vie sexuelle malheureuse), des préservatifs (cela permettra de lutter aussi contre le SIDA), des pilules, stérilets et tous autres moyens contraceptifs.
N'oublions pas que dans cette lutte, nos principaux ennemis seront les tenants de la peste émotionnelle religieuse et notamment de l'Islam radical et du Pape totalement hostiles à la contraception et à l'avortement.
Il ne faut pas crier famine comme le font leurs organismes charitabilistes lorsqu'on les incite à faire 15 gosses par famille et que les ressources nutritives sont limitées
Que l'on songe que même dans nos pays riches, une famille de 10 gosses dont seul le mari travaille ne pourrait nourrir toute cette troupe sans les allocations familiales. Alors imaginez dans le Tiers-Monde où les allocs n'existent pas et où les salaires sont 10 fois moindres !
De deux choses l'une, soit le Pape et les mollahs multiplient par 100 le montant de leur "charité" (faite avec nos sous qui plus est) de façon à ce que cela corresponde à nos allocs et qu'ils aient le courage d'assumer l'explosion démographique qu'ils entretiennent et encouragent, soit... le planning familial.
De toute façon, même en admettant qu'ils aient ce courage (ce qui n'est pas le cas), cela ne résoudra pas au moins 8 problèmes :
1. L'accumulation des pauvres génère aussi de la pollution. Par exemple, le Bangladesh (musulman), géographiquement le delta du Gange, est devenu un gigantesque égout qui est en train d'éliminer le phytoplancton du Golfe du Bengale. (Rappelons que le phytoplancton fourni à lui seul 75% de l'oxygène de l'atmosphère, soit bien plus que les 5% de la forêt amazonienne.)
2. L'excédent de population vient s'agglutiner dans les bidonvilles et autres favelas et y accroît la misère.
3. Le chômage qui y règne entraîne l'émigration massive vers les pays plus riches.
4. Cette immigration clandestine enrichie les mafias qui contrôlent ces masses.
5. Elle génère des réactions xénophobes dans les pays riches et particulièrement chez les pauvres de ces pays riches qui voient d'un mauvais oeil l'arrivée de cette concurrence pour un travail devenu rare, précaire et de plus en plus mal payé de ce fait. Par contre, la droite et le patronat se frottent les mains et encouragent cette politique. (Regroupement familial en 1975-76 effectué par Giscard-Barre-Chirac qui provoqua l'adoption par le FN d'un discours anti-immigration jusque-là monopole du seul PCF.)
6. Si l'aide alimentaire est fournie gratuitement, par contre les organisations charitabilistes achètent cette nourriture aux multinationales alimentaires et aux gros producteurs capitalistes et les enrichissent (avec l’argent de vos dons). L’Etat fait de même avec vos impôts (la seule différence est que vous ne donner pas volontairement, sauf pour les jeux, monopole d’Etat).
7. L'aide alimentaire gratuite, mais aussi les fournitures alimentaires du commerce mondial normal à prix de gros ruinent le paysan local par cette concurrence déloyale qui l'empêche de vendre à son juste prix de détail sa production et l'oblige à vendre sa terre et venir grossir le flot des miséreux des bidonvilles.
8. Et le problème qui nous concerne directement en tant que reichien : la montée des intégrismes religieux consécutifs à la démographie galopante et le développement de la misère. Ces "opiums du peuple" entraînent sexisme, refus de la contraception, de l'avortement et du Planning Familial, et par conséquent à nouveau surnatalité et hausse démographique.
Ainsi la boucle est bouclée et se trouve engagé un cercle vicieux devenu de plus en plus incontrôlable.
En Chine, pays le plus peuplé du Monde pourtant, la politique d'un enfant par famille a déjà permis de supprimer la famine sans aucune aide alimentaire.
Il faut absolument bien comprendre que l'entrisme des staliniens (et quelques autres) dans les organisations charitabilistes, en sus de leurs propres organisations, les rends complices et même plus coupables encore car ils ne peuvent invoquer l'aveuglement de la foi. Leur attitude qui vise volontairement à accroître la surpopulation du Tiers-monde dans le cadre de leur lutte anti-USA concourre à jeter la planète vers la catastrophe. Les staliniens sont une véritable calamité. Après avoir détruit écologiquement l'URSS (Mer d'Aral, Tchernobyl, etc...), c'est le reste de la planète qu'ils mettent en danger.
Il faut bien savoir que cette autre peste émotionnelle qu'est la réaction stalinienne (que dès la fin des années 20 Wilhelm Reich fut l'un des premiers à pourfendre) a un caractère néfaste qui dépasse largement les 5 % électoral du PCF du fait de ses nombreuses tentacules officielles et officieuses.
La politique dite « Tiers-mondiste » des staliniens date de l’ère Khrouchtchev (Ce dernier après le semi-échec de la guerre de Corée initiée par Staline cherchait un terrain où il pourrait mettre en échec les américains). La chute de l’URSS n’a fait que l’accentuée car c’est la seule doctrine qu’il reste aux staliniens du reste du monde (Corée du Nord, Cuba et PC occidentaux). Mais comme pour le reste, ce n’est qu’un leurre. L’augmentation du nombre des pauvres des Tiers et Quart-monde n’a aucune chance de faire tomber la puissance américaine et capitaliste en général. C’est tout le contraire ! Le pouvoir des riches, et le fait qu’ils sont riches, vient du fait qu’il existe des pauvres. Les riches se nourrissent et voient leur fortune s’accroître sur les pauvres et le développement de la misère. Même Marx avait compris cela avec sa théorie de la paupérisation des masses.
La politique de la plupart des marxistes, jointe à celle des chrétiens et bien sur à celle de la bourgeoisie, en accroissant la population des pauvres, a pour conséquence l’augmentation de la puissance des riches, des capitalistes, de la bourgeoisie, des USA et du mondialisme.
A la carte de la production d’ATTAC (que les communistes ont mis sous tutelle) qui montre un rapport 80-20 entre Nord et Sud, nous substituons la carte de la consommation qui est de 50-50. Car les pauvres aussi consomment, polluent. Individuellement, bien peu certes par rapport au Nord ; mais le nombre fait la différence. Si les USA sont les plus gros pollueurs de la planète, 45 % de leur production est exportée, notamment vers le Tiers-Monde. Et que dire de la Chine, le récent sommet sino-africain de Beijing le prouve, vise principalement ces immenses (et de plus en plus immenses) populations.
A quoi cela servira de produire mieux et propre dans le Nord si cela est annulé dans le Sud ?
En résumé, la lutte pour la décroissance démographique aura surtout à faire face à ces 3 adversaires :
Le Pape, l'Islam politique et la peste stalinienne qui se retrouvent ainsi dans le même camp que la bourgeoisie mondialiste et capitaliste alors que chacun des 3 prétend s'y opposer.
De Villiers - Marie-George Buffet - Corinne Lepage – Ben Laden : même combat en quelque sorte.
Le parti de la décroissance soutenable, émanation des communistes, conçu pour nous couper l’herbe sous le pied, devrait plutôt s’appeler parti de la paupérisation mondiale. Car c’est inévitablement ce qui se produira si la décroissance économique n’est pas accompagnée de la décroissance démographique. La misère croîtra même beaucoup plus rapidement qu’avec le Développement Durable.
Caricatures parues dans la presse de ce parti, typiques de la propagande stalinienne. (disqualification d’un adversaire par des accusations péremptoires (voir le Larousse pour la définition précise de ce mot) du type : nazi, agent de la CIA, etc… caractéristiques des procès de 1938, 1948, etc…)
Michel Rocard qualifiait ATTAC de monument d’imbécillité politique et économique. Qu’est-ce qu’on devrait dire de la décroissance soutenable néo-communiste ?
La planète n’est pas seulement limitée au niveau de son exploitation et de sa capacité à régénérer nos déchets. Elle est aussi limitée en termes de capacité d’accueil de populations. Lorsque Lula da Silva aura rasé l’Amazonie pour donner des terres aux pauvres et puisqu’il ne veut rien faire pour limiter les naissances du fait de la toute puissante Eglise Catholique ; lorsque l’on voit les familles de 9 à 12 gosses des bidonvilles ; où dans 20 ans lorsqu’ils seront en age de travailler les installera-t-il ? Sur la Lune ?
Le problème se posera aussi pour Chavez au Venezuela, où là-aussi on ne veut pas entendre parler de contrôle des naissances.
En Afrique, la population des éléphants a été divisée par 6 en 20 ans dans le même temps où celle des hommes s’est multipliée par 4. Pour mémoire, l’Europe, grâce à la Révolution sexuelle, n’a vu sa population que doubler en 100 ans. Mais, en France notamment, et surtout dans les citées, le compteur est reparti à la hausse. Dans ces citées où la surnatalité règne depuis 30 ans, chez des populations arrivées après la Révolution sexuelle et qui ne l’on pas connu, le chômage frappe inévitablement maintenant qu’ils sont en age de travailler et les violences, les émeutes y apparaissent. Leur trouver un travail ne va évidemment pas dans le sens de la décroissance.
Parmi les discours "naïfs" nous trouvons aussi cette idée développée par Pierre-André Taguieff qui nous apparaît comme très surprenante.
Que ce soit dans le temps :
Rappelons que dès le Paléolithique supérieur, des tribus venant d'Asie franchirent le détroit de Béring et atteignirent fort rapidement la Terre de Feu.
Que se soit dans l'espace :
Car les Français sont l'un des peuples les moins "bougistes" qui soit, si on les compare aux anglo-saxons, chinois, grecs, juifs, arabes, noirs, indiens, russes, etc...
Les Français n'ont colonisé que le Québec, l'Acadie et l'Algérie et souvent de force (déportation de femmes au Nouveau-Monde et d'Alsaciens-Lorrains germanophiles ou indépendantistes en Algérie en 1919-1920). D'ailleurs le développement d'Internet, des Web-cam, de la visio-conférence, etc... devrait réduire les déplacements comme le montre le retrait de l'avion Concorde pour cause de remplissage devenu insuffisant.
Il est donc étonnant (ou logique, cela dépend sous quel angle on voit la chose) de voir cette idée apparaître en France.
A noter que Pierre-André Taguieff est aussi l'auteur d'un étonnant essai, "Le Racisme et ses Doubles", il y a 10 ans déjà, où il dénonçait le "caractère racistoïde du discours de certains anti-racistes". A la lumière de l' "affaire Dieudonné" où l'on a vu des anti-racistes se traiter mutuellement de racistes, ce livre prend rétrospectivement un étonnant aspect prémonitoire et montre les limites de ces discours.
C’est d’ailleurs cette optique qui nous a amener à signer le Manifeste de la Coordination Féministe et Laïque.
Ce n’est pas en limitant les « déplacements » que l’on peut solutionner les problèmes de pollution.
Avec une population mondiale moins importante, ces « déplacements » le seront aussi. Et pas seulement les voyages touristiques par avion, mais aussi ces « déplacements » de masse que constitue l’immigration rendue obligatoire par la surpopulation mondiale qui provoque la misère et la raréfaction des terres à exploitées.
Parmi les « déplacements » non nécessaires figurent les délocalisations d’entreprises, fruits de la course aux profits des capitalistes et de l’exploitation des masses miséreuses engendrées (encore) par la surnatalité.
Conclusion
En conséquence, à part la voie classique de l'adhésion, il est impératif et urgent, dans votre intérêt et celui de vos enfants et petits-enfants de convertir en dons à PàG, les sommes qu'habituellement vous versiez aux entreprises de charity-business ! Pour ceux qui ne faisaient pas de dons jusqu'à présent, ou insuffisamment, voilà une bonne raison pour commencer. Même les dons minimes sont les bienvenus. C’est avec les petites rivières que l’on fait les grands fleuves.
Nous acceptons aussi les dons en nature utile pour le Mouvement (rame de papiers, ordinateurs (même anciens) et leurs accessoires et périphériques, photocopieuses, matériels de bureau, mise à disposition de locaux, camionnettes, etc...)
Si les mesures que nous préconisons pour la décroissance démographique (voir plus haut) ne suffisent pas, on devra recourir au "modèle chinois"...
Mais nous n'en sommes pas encore là car nous espérons que vous allez réagir dans le bon sens rapidement au lieu de faire l' autruche et de continuer à encourager la politique du pire en versant des dons à des entreprises de charity-business qui proposent de lutter contre les conséquences de ce qu'elles ont elles-mêmes provoqué par ailleurs en soutenant le Pape, l'Islam ou une idée dévoyée par l'anti-américanisme d'un marxisme tiers-mondiste erroné, dépassé et nostalgique ou même parfois en déstructurant les systèmes de production alimentaires locaux par l'inondation d'une aide alimentaire d'urgence pas toujours justifiée (qui sert surtout à écouler les stocks des grands céréaliers États-uniens ou européens. Voir sur le sujet le film documentaire "Les maux de la faim" de Jihan El-Tahri, 2003.)
Dans cette optique, il n'est plus question de lutte de classe car la bourgeoisie sera elle aussi exterminée par la catastrophe. Et ce sont les riches qui ont le plus à perdre.
Tous les efforts doivent donc porter sur la propagande (et donc de l'argent pour cela) en faveur de la décroissance et la démonstration de la nullité des formules des faux écologistes bourgeois de gauche comme les Verts ou de droite comme CAP 21, Nicolas Hulot liés au Capital et dont les femmes sont épilées sous les bras (ce qui n'est pas très écolo).
N'oublions pas que le Capital ne peut exister qu'avec la croissance. Même avec une croissance faible, le Capital est en crise, alors imaginez avec une croissance nulle ou négative...
C'est ce qui explique les mensonges du Système, l’arnaque du « Développement Durable » et c'est précisément pourquoi on doit changer de Système pour survivre.
Supprimer les dons pour le Secours Catholique ou le Secours Populaire et nous donner cet argent ?
Certains diront qu’il y a de notre part du cynisme. Certes ! Et alors ? Nietzsche a démontré que le cynisme est l’expression supérieure de la logique. On appelle cela aussi pragmatisme.
Et puis n’est-ce pas encore plus cynique de montrer des squelettes ambulant de petits noirs sur des affiches pour faire pleurer le quidam et lui extorquer de l’argent lorsque, comme on l’a vu, ce sont les idéologies catholique, islamique et stalinienne qui en interdisant (chez les staliniens, l’interdiction est remplacée par la langue de bois maison) contraception, avortement et Planning Familial à ces populations, sont responsables de ce qu’ils montrent sur leurs affiches (à l’exception des islamistes qui n’ont pas besoin d’en faire, l’aumône (zakât) étant obligatoire et l’un des 5 piliers de l’Islam).
Imaginez si Goebbels avait utilisé les photos des squelettes ambulants des camps pour demander de l’argent et de la nourriture aux pays neutres. Même les nazis n’ont pas osé faire preuve du cynisme du Secours Catholique, les pires manifestement.
Alors, cynique PàG ?
Dans un 1er temps, commencez par ne pas voter en mai 2007 pour aucuns des candidats qui ont signer le Pacte de Nicolas Hulot (Sarkosy, Royal, Buffet, Voynet, Bayrou)… et faites le savoir.
Si vous nous en donnez les moyens, nous présenterons une candidature « Décroissance » et « anti-Développement Durable » en 2012.
Pacte Nicolas Hulot
Communiqué de presse de « Poil à Gratter » :
Nous ne signerons pas le Pacte écologique de Nicolas Hulot.
En effet, on a cherché en vain le mot de surpopulation. Il n’apparaît même pas, même en filigrane sur son site Internet et dans ses propositions.
Hors nous avons démontré que c’est justement la surpopulation mondiale qui est, aussi bien directement qu’indirectement, responsable de l’excédent de rejet de méthane et de CO2 dans l’atmosphère, ce qui provoque le renforcement de l’effet de serre.
En rentrant plus dans le détail de ses 10 points, nous remarquons ceci :
1. Point 1 (Economie) : Il propose une vaste politique de retraitement des déchets. S’il y avait moins de monde sur la planète, les déchets ne seraient pas plus un problème qu’en 1900 où nous n’étions que 800 millions.
2. Point 1 (Energie) : Il constate que l’on ne peut remplacer complètement les hydrocarbures. Si, avec moins de monde sur la planète.
3. Point 3 (Agriculture) : Il constate que l’agriculture industrielle est très polluante. En réduisant la population mondiale, l’agriculture industrielle ne sera même plus nécessaire.
4. Point 4 (Territoire) : Il constate que le domaine urbain s’étend au détriment du domaine rural. Là, on croit rêver, car l’évidence de la surpopulation lui crève les yeux. M’enfin, quand on est un agent du Capital est que l’on est payé pour être aveugle…
5. Point 5 (Transports) : Il constate que la route est privilégiée au détriment du ferroviaire et du fluvial. Il est intéressant de souligner que ce sont les Verts qui ont fait capoter le canal Rhin-Rhône… au nom de l’écologie.
6. Point 6 (Fiscalité) : Il propose de restaurer la vignette. Ben voyons ! Les riches polluent, mais faisons payer les pauvres.
7. Point 7 (Biodiversité) : Même remarque qu’en 4.
8. point 10 (Politique internationale) : Par contre excellente idée de conditionner l’aide au Tiers-Monde à l’adhésion au Pacte. Mais cela ne servira à rien si le Tiers-Monde continu d’augmenter sa population. Sa pollution propre, plus celle provoquée dans les pays où est produit sa consommation forcément en hausse, produira plus de pollution que le Développement Durable n’en réduira.
9. Proposition 1 : 1 Vice-1er Ministre de l’Environnement. Oui, s’il est question d’appliquer la bonne politique, c'est-à-dire le nôtre. C'est-à-dire la Décroissance économique par la Décroissance démographique, elle-même par le biais de la Révolution sexuelle selon l’équation de Wilhelm Reich : « Il y a une relation de proportionnalité inverse entre, pour une femme, avoir beaucoup d’enfants à élever et (ou) avoir une vie sexuelle épanouie. »
10. Proposition 2 : Taxe carbone : Réduire la consommation d’hydrocarbures ne doit pas se faire en taxant les pauvres déjà surendetté et qui ne peuvent faire autrement de prendre leur voiture pour aller travailler à cause de la politique bourgeoise des roses-verts à Paris. Elle se fera, une fois de plus, en réduisant la population mondiale.
- Proposition 4 : Démocratie participative : C’est une bonne idée. Faudrait pour cela supprimer la censure. Aucun journal n’à depuis 5 ans que le MP1PM, puis Poil à Gratter existe, publier le moindre de nos communiqués de presse.
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