Actualités (55)
Actualités (55) :
Sourd & aveugle :
Pour être poli, car le tartuffe élyséen à rétabli le crime de lèse-majesté et poursuit en justice contrairement à ses prédécesseurs.
Il va donc établir le travail le Dimanche pour lutter contre la crise… alors qu’elle est justement due au fait que l’on travaille de trop, que l’on génère trop de profits qui sont ensuite utilisé dans la spéculation avec le résultat que l’on connaît.
Plaques minéralogiques :
Les cons ont encore gagné en participant au maintien de cette aberration issue de la Révolution qu’est le département.
Par ailleurs, on constate que comme d’habitude, Sarko après avoir fait une promesse, revient en arrière et baisse son froc dès qu’apparaît la moindre petite résistance mafieuse.
Hellboy :
Sortie du N° 2 avec notre actrice préférée (http://poilagratter.over-blog.net/article-6295168.html)
Ici avec Sarah Michelle Gellar (Buffy)
Plus qu’un tartuffe : un guignol !
C’est par décision du TGI de Paris que la poupée est à nouveau en vente libre.
Sarko aurait mieux fait de plaider qu’il croyait au vaudou au lieu de mentir comme d’habitude, ça aurait peut-être convaincu le juge. Il faut toujours dire la vérité, guignol !
Guignol au carré !
On prend le même et on recommence ! Voilà qu’il désavoue Rachida Dati après l’avoir nommé pour faire le ménage dans la Justice suite à ses déclarations sur le TGI de Créteil, infesté de communistes et de francs-maçons (ce qui est vrai).
Comme d’habitude, Sarko après avoir fait une promesse, revient en arrière et baisse son froc dès qu’apparaît la moindre petite résistance mafieuse. Quel guignol !
Lire entre les lignes.
Le % des filles qui recourent à l’avortement même lorsqu’elle pratique une contraception n’est pas donné, mais il est très important. Est dit pourquoi : oublie de prendre la pilule. Mais n’est pas dit le pourquoi de ce pourquoi : il est évident qu’on fini par oublier de la prendre tous les jours lorsque l’on ne baise que 2 fois par mois, voir moins.
C’est une réalité, un retour en arrière dramatique par rapport à 68 : ça ne baise plus ; en tout cas pas assez. A rapprocher de l’augmentation des viols et de la violence conjugale.
Qui est responsable ? Les hommes qui ne savent plus leur donner envie… ou les femmes elles-mêmes ?
Voilà, on parle d’amour (on avait déjà posé la question… et plusieurs fois), et cette question n’avait suscité AUCUNE réponse. N’est-ce pas le con du dernier commentaire ?
Racisme musulman (2) :
Soutiens-gorges :
Sauf qu’il semblerait que ce soit justement le port du soutien-gorge (en plus de l’épilation) qui en serait la cause (www.seinslibres.neuf.fr).
Guignol au cube !
Et ça continue ! On apprend que les pirates qui ont pris en otage l’équipage du voilier le Ponant, ont « été remis aux autorités somaliennes ». Hors, il n’y a plus d’état somalien, ce qui veut dire que les « autorités » en question… sont les chefs de ces pirates. Autant dire qu’ils ont été remis en liberté.
Où est le temps où les pirates étaient pendus sans jugement et sur le champ ?
Guignol ? Baltringue !
Mépris pour SA base :
L’ancienne collaboratrice de Julien Courbet, une émission douteuse sur les arnaques, ou comment se faire du fric sur le malheur des gens, a encore commis une gaffe. On connaissait le « Je vous demande de vous arrêter » d’Edouard Balladur à l’issue de sa défaite du 1er tour des présidentielles de 1988 face à Chirac, en voici une autre.
Le pire, c’est que c’est tellement naturellement dit que cette bourgeoise blonde UMP bourrée de fric ne s’est probablement pas encore rendue compte de son lapsus. Qui peut maintenant aller coller des affiches pour elles ?
Hesse :
La raison a fini par triompher dans ce länder où la responsable du SPD, Andrea Ypsilanti qui voulait une alliance avec les anciens criminels de la RDA, Die Linke (soutenu en France par Mélenchon), a été désavouée par sa base, scandalisée à juste titre.
En France, ça ne dérange malheureusement personne que socialistes et écologistes s’allient avec les communistes. Bande de cons !
Voilà pourquoi Sarkosy gagne les élections sans avoir besoin de l’appoint du FN.
Coup de gueule
Coup de gueule d'un ingénieur responsable EDF concernant le 20 h sur TF1
Un illuminé nous a donné une série de leçons sur les économies d'énergie.
Nous prenant pour des débiles mentaux profonds ou des séniles précoces, il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, nous pouvions économiser 15% de notre consommation.
Faux, nous économiserions alors 2 à 3%
Le même nous a expliqué qu'en remplaçant nos lampes traditionnelles par des lampes à économie d'énergie, nous pouvions économiser 30 à 35% d'énergie.
Faux c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser
Il est évident que si la maison est équipée comme celle de l'arrière-grand-père, c'est à dire juste des lampes et pas de frigo, micro onde, lave linge, lave vaisselle, sèche-linge et j'en passe, car par rapport à la consommation de tous ces équipements celle des lampes est 'peanuts'.
Pour couronner le tout, une brillante journaliste de TF1 (quelle chaîne instructive) a pris le relais et fait le total des économies pouvant être réalisées selon ces critères éclairés : 15 % sur les veilleuses + 35% sur les lampes = 50% d'économie d'énergie !...
Elle n'est pas allé jusqu'à le dire, mais nous qui sommes particulièrement débiles, Avons deviné que demain, si nous suivions scrupuleusement ces instructions, on pouvait arrêter la moitié des centrales électriques !...
Nous avons failli mourir idiots , mais pourquoi ne nous a-t-on pas expliqué tout ça avant !
Pour continuer dans la débilité profonde, la TF1 girl's nous a ensuite précisé que pour les 50% restants, on pouvait les alimenter avec des panneaux solaires qui produisent de l'électricité 'verte', en illustrant son propos d'une photo d'une belle maison avec un petit panneau solaire derrière.
Là, j'ai failli chercher une arme, car on n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil, une absurdité aussi monumentale. En effet, pour produire ces 50 % restants, si on se base sur une consommation moyenne de 6 KW (un abonnement classique sans chauffage électrique), il faudrait que chaque maison possède 140 mètres de panneaux solaires pour un coût de 89 628 Euro.
Calculez le retour sur investissement.
Dans le chapitre 'c'est bon pour la planète', il convient d'ajouter que les panneaux solaires, on ne sait qu'en faire quand ils arrivent en fin de vie,
car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds très polluants.
Ne croyez surtout pas que je sois contre les économies d'énergies, Je suis à 100% pour, quand elles sont réalistes, mais de grâce pas d'intoxication de ce type en pleine heure d'écoute, ça frise l'indécence ou la malveillance.
Pour continuer dans l'intox, connaissez vous Biville sur mer en Seine-Maritime ? C'est un petit village du littoral près de Dieppe, où 6 éoliennes sont récemment sorties de terre.
Six engins de dernière génération qui occupent 4 kms de notre littoral normand et dont les pales culminent à 85 m de hauteur.
Chaque éolienne à une puissance maxi de 2 mégawatts... quand le vent souffle fort.
Ce n'est pas grand'chose comparé au 2600 mégawatt qui sortent en permanence d e la centrale nucléaire voisine, mais c'est toujours ça, surtout quand il fait très froid.
Dommage quand même que cette énergie renouvelable soit si chère et non maîtrisable (4 fois plus chère que celle de l'atome), mais c'est pas grave, EDF à obligation de la racheter (et cher).
Mais revenons à nos 6 éoliennes ; depuis quelques jours il n'y a qu'une seule éolienne qui tourne, les 5 autres seraient elles privées de vent ?
Que nenni, du vent il n'y en a pas depuis plusieurs jours, ce qui est généralement le cas quand il fait très froid, ou très chaud. C'est la nature, l'homme ne lui dicte pas encore sa loi.
Mais alors, s'il n'y a pas de vent comment expliquer qu'une et une seule des éoliennes tourne ?
La réponse est très simple : On veut nous faire croire à fond aux énergies renouvelables, alors on n'hésite pas à tricher pour en cacher le mauvais coté.
Ben oui, ça ferait pas bien pour les habitants de la région qui n'ont pas encore accepté ça dans leur paysage, que de voir toutes les éoliennes à l'arrêt alors qu’il fait - 4 degrés.
Alors, tout simplement, on en fait tourner une ...en moteur (oui c'est possible, en lui donnant du courant !).
Ça consomme un peu d'électricité, mais ça fait croire que ça produit de l'énergie.
Il est temps d'arrêter de nous rabâcher tous les soirs à la météo 'c'est bon pour la planète’, parce que là, on sait plus trop ou est le bien et le mal, et on va finir par penser que ceux qui donnent des conseils sont, en plus d'être malhonnêtes ou incompétents, les plus dangereux.
L'électricité 'dite propre' sans fumées, sans CO2, sans atomes, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas nos emplois et ne pas notre confort, ça n'existe pas, mises à part les centrales hydro.
Dans 20, 30 ou 50 ans peut être....
Dans mon entourage, je ne connais personne qui lave du linge propre, Ou qui met en route son lave vaisselle vide...
Alors il est grand temps que les médias et leurs gilets à rayures servils qui nous desservent, arrêtent de nous prendre pour des demeurés, avec des reportages orientés, tronqués et des leçons de civisme qui ne tiennent pas la route.
Ah oui, j'allais l'oublier : j'ai même entendu 'l'innocente Evelyne Délias', nous dire, après sa page météo, 'qu'il ne faut pas mettre trop de chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et 'c'est pas bon pour la planète'.
Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique, tu saurais que le chauffage de la voiture récupère la chaleur de l'eau du circuit de refroidissement du moteur et cette eau chaude, il faut absolument la refroidir en la faisant passer soit dans le radiateur principal (celui qui se trouve derrière la calandre), soit dans le le radiateur du chauffage de l'habitacle, sinon c'est la mort du moteur ! Si cette eau n'est pas assez refroidie, c'est même le ventilateur du circuit de refroidissement qui doit s'en charger en consommant de l'électricité pour tourner !
Et ça ... 'c'est pas bon pour la planète' par contre!
On pourrait aussi évoquer les biocarburants, présentés comme carburants Verts alors que s'engager dans cette voie, est un désastre écologique et humain à brève échéance : flairant l'aubaine, de grands groupes Agro-alimentaires, défrichent en ce moment des forêts entières et remplacent des cultures destinées à l'alimentation humaine par ces Plantations destinées à la production de carburant 'vert' (50% de la production de maïs des USA aura été détourné cette année pour cette production, d'ou la famine au Mexique, premier acheteur de ce maïs).
Vous doutiez vous de cet effet pervers du biocarburant?
Mais c'est un autre débat et j'ai des palpitations déjà rien que d'y penser...
Surtout, surtout, je vous en prie ... INFORMEZ-VOUS !
Si quelqu’un connaît l’auteur de ces lignes, qu’il nous contacte.
Bob Black (6)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 6
LA RÉVOLUTION LUDIQUE
Ce que je désire réellement, c'est de voir le jeu se substituer au travail. Un premier pas dans cette voie serait de renoncer aux notions de "job" et de "métier". Même les activités qui recèlent quelque contenu ludique finissent par le perdre en étant réduites à des besognes que des gens formés à ces tâches, et seulement ces gens-là, sont contraints d'exercer à l'exclusion de toute autre activité. N'est-il pas étrange que des travailleurs agricoles peinent dans les champs pendant que leurs maîtres à air conditionnés rentrent chez eux chaque week-end pour se livrer aux joies du jardinage ? Dans un système régi par la fête permanente, nous assisterons à l'âge d'or du dilettantisme, à côté duquel la Renaissance aura l'air minable. Il n'y aura plus de métiers, seulement des choses à faire et des gens pour les faire.
Le secret de la transformation du travail en jeu, comme l'a si bien senti Charles Fourier, consiste à ordonner les activités utiles de manière à tirer avantage de la variété des goûts, afin qu'une variété d'êtres vivants trouvent un réel plaisir à s'y adonner à des moments choisis. Pour que ces individus se sentent pleinement attirés par les activités qu'ils trouvent agréables ou intéressantes, il suffit d'éradiquer les absurdités et les déformations dont souffrent les tâches productives lorsqu'elles sont réduites à n'être que du travail. Il ne me déplairait pas, par exemple, de donner quelques cours (pas trop), mais je ne veux pas d'élèves contraints et forcés, et je me refuse à faire de la lèche à de grotesques pédants pour obtenir un poste.
En outre, il existe des activités que les gens aiment pratiquer de temps en temps mais à petites doses, et certainement pas en permanence. On peut aimer faire du baby-sitting pendant quelques heures pour le plaisir de partager la compagnie d'enfants, mais pas autant que leurs propres parents. En revanche, les parents apprécient profondément le temps ainsi rendu disponible, même si cela les angoisserait d'être séparés trop longtemps de leur progéniture. Ces différences entre individus fondent la possibilité d'une vie de libre jeu. Le même principe s'applique à bien d'autres domaines d'activités, en particulier les plus primordiaux. C'est ainsi que de nombreuses personnes aiment cuisiner lorsqu'il s'agit de le faire à leur gré et non lorsqu'il s'agit de ravitailler des carcasses humaines afin qu'elles soient aptes à bosser.
Enfin, certaines activités qui sont insatisfaisantes lorsqu'elles sont effectuées tout seul ou dans un environnement désagréable ou aux ordres d'un patron deviennent plaisantes ou intéressantes, au moins pendant un moment, lorsque ces circonstances viennent à changer. Cela est probablement vrai, dans une certaine mesure, de tout travail. Les gens déploient alors leur ingéniosité, qu'ils auraient refoulée autrement, pour faire un jeu des plus rebutantes besognes. Des activités qui attirent certains peuvent en repousser d'autres, mais chacun a, au moins potentiellement, une variété d'intérêts et un intérêt pour la variété. "Tout, au moins une fois", comme dit l'adage. Fourier était passé maître dans l'art d'imaginer comment les penchants les plus pervers et les plus aberrants pouvaient être employés utilement dans la société post-civilisée, qu'il appelait Harmonie. Il pensait que l'empereur Néron n'aurait pas fait une si sanglante carrière s'il avait pu, enfant, satisfaire son goût pour le sang en travaillant dans un abattoir. Ceux des petits enfants qui aiment notoirement se rouler dans la boue étaient appelés par Fourier à se constituer en "petites hordes", chargées de nettoyer les toilettes et de ramasser les ordures ménagères - les plus méritants se voyant attribuer des médailles. Je ne défends pas ces exemples précis mais le principe qu'ils contiennent, dont je pense qu'il est parfaitement censé et constitue l'indispensable condition d'une transformation révolutionnaire générale.
N'oublions pas qu'il ne s'agit nullement de prendre le travail tel qu'il existe aujourd'hui et de s'arranger pour le confier aux personnes les plus aptes, parmi les quelles il faudrait en effet compter bon nombre de pervers... Si la technologie doit jouer un rôle dans cette transformation, ce serait moins pour extraire le travail de la vie quotidienne en automatisant toute activité que pour ouvrir de nouveaux champs à la recréation. Il se pourrait même que nous désirions retourner, dans une certaine mesure, à l'artisanat, retour dont William Morris considérait qu'il serait une conséquence probable et souhaitable de la révolution communiste. L'art serait ôté des mains des snobs et des collectionneurs, aboli en tant que bibelot du passé destiné à un public d'élite. Ses qualités esthétiques et créatives se verraient rendues à la vie intégrale à laquelle le travail l'a dérobé. Il est édifiant de songer que les vases grecs, en l'honneur desquels nous écrivons des odes et que nous exhibons dans des musées, étaient utilisés en leur temps pour conserver l'huile d'olive. Je doute que la camelote qui encombre notre quotidien connaisse telle postérité dans les temps futurs, si tant est qu'il y ait un futur. Il faut bien comprendre que le progrès ne saurait exister dans le monde du travail, tout au contraire. Nous ne devrions pas hésiter à emprunter au passé, les anciens n'y perdent rien et nous nous en trouvons enrichis.
La réinvention de la vie quotidienne exige de dépasser tous les repères. Il existe, en fait, plus de propositions en la matière que ne le soupçonne le public. Outre Fourier et William Morris - et de temps à autre, une piste chez Marx -, citons les écrits de Kropotkine, ceux des syndicalistes Pataud et Pouget et ceux des anarcho-communistes à l'ancienne (Berckman) ou nouvelle version (Bookchin). La communitas des frères Goodman est exemplaire en ce qu'elle illustre quelles formes naissent des desseins humains. Il y a à glaner chez les hérauts parfois fumeux de la technologie alternative et conviviale, comme Schumacher ou Illitch, après déconnexion de leur machine à brouillard. La lucidité féroce des situationnistes - ce qu'on en connaît au travers de l'anthologie de la revue Internationale situationniste ou du Traité de savoir-vivre de Raoul Vaneigem est réjouissant, même s'ils ne sont jamais vraiment parvenus à concilier pouvoir des conseils ouvriers et abolition du travail. Mieux vaut une telle inconvenance mineure, pourtant, que n'importe quelle version du gauchisme, dont les séniles dévots semblent être les derniers thuriféraires du travail - s'il n'y avait pas de travail, il n'y aurait pas de travailleurs, et, sans travailleurs, que resterait-il à organiser ?
Ainsi les abolitionnistes n'auront principalement à compter que sur leurs propres forces. Nul ne peut prédire ce qu'il adviendrait si déferlait la puissance créatrice jusqu'à présent bridée par le travail. Tout peut arriver. La fastidieuse opposition rhétorique entre liberté et nécessité, avec son parfum de théologie, se résoudra d'elle même dans la pratique dès lors que la production de valeurs d'usage se nourrira de délicieuses activités ludiques.
La vie deviendra un jeu, ou plutôt une variété de jeux, et non plus un jeu sans enjeu. Une rencontre sexuelle est le modèle même du jeu productif. Les partenaires y produisent mutuellement leurs plaisirs, personne ne tient la marque et tout le monde gagne. Plus on donne, plus on reçoit. Dans la vie ludique, le meilleur de la sexualité imprégnera les meilleurs moments de la vie quotidienne. Le jeu généralisé mènera à l'érotisation de la vie. Le sexe, en retour, peut devenir moins urgent, moins avide, plus ludique. Si nous jouons les bonnes cartes, nous pouvons tous sortir gagnants de la partie, mais seulement si on joue pour de vrai.
Nul ne devrait jamais travailler.
Prolétaires du monde entier, reposez-vous !
Salauds de riches ! Cons de pauvres !
Ce tract est probablement le dernier que distribuera PàG tellement il apparaît que ça ne sert à rien de perdre son temps à faire de la politique dans ce pays d’abrutis.
Vous méritez bien Sarko comme président, élu majoritairement par vous d’ailleurs. Un président parfaitement représentatif d’un peuple d’autistes !
Salauds de riches ! Cons de pauvres !
La dernière campagne du FN : « Marre de se faire plumer ! » ne vaut que pour ces idiots de la classe moyenne qui veulent jouer aux riches. Bien fait pour ces koulaks !
Mais cette campagne amène à gratter un peu plus profond que le racolage démago pour comprendre les causes RÉELLES de la crise.
Car il faut bien le dire, la crise que subissent les riches et la classe moyenne… est indirectement… la faute aux pauvres (mais qu’ils se rassurent, ils seront bientôt eux-aussi touchés avec les licenciements et les hausses de loyers qui vont venir).
En effet, si au cours de ces dernières années, vous vous étiez plus mobilisés, syndiqués, engagés politiquement (de préférence chez nous ; chez les communistes, ça sert à rien) pour défendre de VRAIES hausses de salaires ; les riches auraient fait moins de profits. Et quand on voit ce qu’ils en ont fait de ces profits à cause de votre lâcheté, c’est à dire spéculer ; on peut affirmer sans ambages que la crise est bien de la faute des pauvres à l’origine. Quand on pense qu’il y a des cons qui ont été jusqu’à renoncer aux 35 heures et aux RTT, travailler le dimanche, soi-disant pour sauver l’entreprise ou gagner un petit peu plus, mais surtout pour permettre aux patrons de s’enrichir plus… et de spéculer plus.
La classe moyenne n’est pas en reste et montre même l’exemple avec ses cadres qui depuis des années schlaguent de plus en plus les travailleurs, acceptent des horaires infernaux, des salaires en baisse… et votent pour les candidats de la bourgeoisie.
Oui, s’il y avait eu moins de profits, il y aurait eu moins de spéculation et peu ou pas de crise. C’est l’évidence !
Le résultat est que tout l’argent auquel vous avez renoncé volontairement, ramassis d’esclaves volontaires (et qui aurait du servir à l’économie réelle), s’est retrouvé dans l’économie virtuelle et financière et est aujourd’hui perdu pour vous comme pour les riches.
Cela ne prouve qu’une chose, c’est qu’à part savoir parler, les riches sont loin d’être aussi intelligents qu’ils le prétendent. Ils peuvent même être franchement cons.
Mais se rajoute les élections où les pauvres votent pour eux et n’adhèrent pas à PàG parce qu’ils pensent que les riches sont des gens plus sérieux et compétent que nous.
Là c’est vous qui êtes vraiment très cons (en plus d’être marrons !).
Espérons que maintenant vous avez ENFIN compris. On attend vos adhésions !
Ce texte est à reproduire en tract et à distribuer chez les pauvres.
La crise actuelle est la parfaite démonstration du bien fondé des observations de Paul Lafargue (http://poilagratter.over-blog.net/article-20304205.html) où il stipendiait cette même stupidité des travailleurs. La seule différence est qu’au lieu de générer de la surproduction (ce qui sera encore le cas en 1929), c’est beaucoup trop de profits et de plus-value qui va être générée.
Qu’il serve non seulement à votre édification pour ceux d’entre-vous qui, bien que venant régulièrement sur ce site, n’ont toujours rien ou presque rien compris (comme le prouve le faible courriel reçu) (ce qui démontre l’ampleur du travail qui reste à faire) ; mais surtout parce qu’il est impératif que le message passe. Et pour cela, ça ne peut se faire sans vous (au moins vous servirez à quelque chose !).
Car il est singulièrement frappant de noter que personne, absolument personne, pas même les anarchistes ou les communistes (Lafargue était pourtant le gendre de Marx), ni même les autres reichiens ; ne fait le rapprochement entre cette crise et le fait que l’on travaille de trop, beaucoup trop.
Là-aussi, à rapprocher du dernier commentaire reçu. Va bosser esclave !
Actualités (54) :
Actualités (54) :
Tours parisiennes :
A propos de la construction de nouvelles tours à Paris, les Verts (Contassot) sont contre. Elles seraient trop « énergivores ». Les ascenseurs évidemment !
Encore une fois, ces « gauche-caviar » sont à côtés de la plaque. Si ces tours sont pour parties réservées à l’habitation, ce qui semblerait être le cas, il est évident qu’un ascenseur consomme moins d’énergie… qu’un métro, qu’un train ou qu’un bus.
C’est aussi la solution à ce que nous proposons depuis le début qui est d’habiter à moins de 15 mn de son lieu de travail au lieu de des 3 à 4 heures de transport quotidien que ne subissent évidement pas ces privilégiés de Verts avec leurs logements de fonctions à loyer très très modérés. Enfoirés !
Grrrrrenelle !
En application du Grenelle de l’Environnement, le malus écologique sur les voitures serait supprimé pour les familles de plus de 3 enfants.
Là, on voit bien qu’ils n’ont rien compris ! Encourager la surpopulation alors qu’elle est la cause de l’excès de CO2…
Que l’on ne nous parle pas de pollueur-payeur… puisque ce sera l’inverse !
Mesure patriarcale qui plus est !
Nouvel e-mail :
Voir en PAGE « Pour nous joindre », le nouvel e-mail, l’ancien étant saturé de spams ; car les publicitaires savent écrire, EUX.
Racisme islamique
Racisme islamique
Accusée, soi-disant, de faire du prosélytisme chrétien… en portant le voile islamique.
Bande de fils de putes ! Racisme, oui ! Car tel est bien le vrai mobile que ces ordures n’ont même pas le courage de reconnaître.
Rappelons au passage que le gouvernement de Kaboul que nous défendons punit aussi, mais de prison « seulement », le prosélytisme chrétien. On l’a déjà dit, la différence entre les autorités de Kaboul et les talibans est infime.
Si on appliquait en France, la loi de ce gouvernement que nous défendons, il faudrait plus qu’agrandir nos prisons puisqu’il faudrait presque tous les y mettre, soit de 15 à 20 millions de personnes.
Une fois de plus, quittons ce pays ou buttons comme des chiens tout homme dont la femme, la sœur ou la fille porte le voile.
On ne gagnera pas cette guerre autrement… mais il faudrait déjà commencer ici !
Surtout quand on voit le dernier commentaire débile reçu.
Mort aux cons... et à leurs complices !
Sophie Scholl : le film anti-nazi de trop
Sophie Scholl : le film anti-nazi de trop
Pour ceux qui n’ont pas vu le film, l’équipe de cinéma bavaroise de Marc Rothemund nous raconte l’histoire du mouvement de résistance étudiant de Munich, la Rose Blanche à travers le vécu de sa seule militante féminine.
Arrêtée suite à une distribution de tract à l’Université prophétisant la défaite allemande après Stalingrad, on y voit un agent de la Gestapo qui l’interroge fort humainement vu les circonstances et par des méthodes respectueuses du Droit parvient à la convaincre de sa culpabilité et lui offre même, devinant le sort qui sera le sien, de modifier ses aveux pour diminuer sa responsabilité. La réponse de Sophie est insultante.
Puis vient le procès animé par Freisler (un ancien communiste placé à la tête du tribunal du peuple allemand où, vu son passé, Hitler était sur de sa fidélité absolue) qui est le clou du film où cette ordure s’en donne à cœur joie (c’est lui qui présidera un an ½ plus tard le procès des conjurés de l’attentat du 20/7/44).
Ce film montre ainsi que :
1. Tous les allemands ne sont pas nazis, ce qui était le but du film sur cette résistance allemande.
2. Tous les nazis ne sont pas des salauds comme on le voit avec cet enquêteur de la Gestapo.
Mais il découle de ce film pas mal d’autres choses… qu’on ne voit pas :
A) Sur le plan militaire, en février 1943, l’Allemagne tient partout :
1. Stalingrad n’a pas coûté beaucoup plus que Verdun en 1916.
2. Stalingrad est sur la Volga, pas près de la frontière allemande comme Verdun.
3. Les troupes allemandes sont encore à 200 km de Moscou.
4. En Afrique, les allemands et les italiens s’accrochent en Tunisie.
5. Dans le Pacifique, les japonais n’ont rendu que Guadalcanal de toutes leurs conquêtes.
6. Dans l’Atlantique, les U-bootes continuent à couler d’énormes tonnages marchands.
En février 1943, l’Axe est toujours proche de son extension maximale et si la bataille de Koursk avait été menée autrement, défensivement, Stalingrad était annulé. Tout était encore possible, au moins pour négocier une paix de compromis. Même si le tract se révèlera à la longue prophétique, à cette date c’est totalement prématuré... et effectivement de la haute trahison.
B) Sur le plan politique :
1. Vychinski en URSS n’aurait pas fait moins pire que Freisler.
2. Le NKVD n’aurait à coup sur pas respecter le Droit et employé la torture, ce que la Gestapo a évité dans cette affaire.
3. Il n’y aurait même pas eu de procès et les coupables auraient été exécutés sommairement. Sophie, elle, a pu s’exprimer publiquement.
4. Même en Angleterre ou aux USA, la prison et peut-être même la fusillade auraient sanctionnés une distribution de tracts défaitistes et aurait été pareillement poursuivi pour haute-trahison.
On ne voit pas trop, donc, ce que Marc Rothemund a voulu faire. Rétablir la vérité historique, sans plus ; remettre les crimes nazis à leur juste place dans l’Histoire, pas pire, ni moins que ceux des autres… difficile à dire.
Nouvel e-mail :
Nouvel e-mail :
Suite à l’invasion devenue impossible à gérer des SPAMS, nous sommes obligés de fermer l’e-mail du Blog. Car si le courrier que nous recevons de vous est quasi nul, les publicitaires, eux, ne nous oublient pas. Preuve de plus que vous n’êtes qu’un ramassis d’abrutis dans votre écrasante majorité.
Mais vous aller apprendre à écrire, bande de cons ?
Un nouvel e-mail remplace donc l’actuel. Pour ceux qui savent écrire (et lire), vous le trouverez sur la page (la page, pas l’article) « Comment nous joindre ? ».
Bob Black (4)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 4
PRODUIRE, POURRIR, MOURIR
Si ces objections, fondées sur l'amour de la liberté, échouent à persuader les humanistes à tendance utilitariste ou même paternaliste, il en est d'autres que ceux-ci ne peuvent négliger. Le travail peut nuire gravement à votre santé. En fait, le travail est un meurtre de masse, un génocide. Directement ou indirectement, le travail va tuer la plupart des lecteurs de ces lignes. Les statistiques disent qu'entre 14000 et 25000 personnes meurent, aux Etats-Unis, dans l'exercice de leur profession. Plus de 2 millions de travailleurs ont été mutilés ou ont gardé un handicap. De 20 à 25 millions d'entre eux sont blessés chaque année. Précisons que ces chiffres sont basés sur une estimation extrêmement conservatrice de ce qu'est un accident du travail. Ainsi, ils n'incluent pas les 500 000 patients souffrant de maladies professionnelles. J'ai feuilleté récemment un livre consacré aux maladies professionnelles qui comptait plus de 1200 pages. Et toutes ces données ne font qu'effleurer la réalité. Les statistiques disponibles ne prennent en compte que les cas évident, comme les 100 000 mineurs atteints de pneumoconiose ou de silicose et dont 4000 meurent chaque année, ce qui équivaut à un taux de mortalité bien plus élevé que, par exemple, celui du sida. Si ce dernier retient infiniment plus l'attention des médias, cela ne fait que refléter le postulat selon lequel le sida frappe surtout des pervers qui pourraient choisir de renoncer à la dépravation tandis que le travail de la mine est une activité sacrée qu'on ne saurait remettre en cause. Ce que taisent les statistiques, ce sont ces millions de vies qui sont abrégées par le travail - ce qui constitue une forme d'homicide, après tout... Voyez les médecins qui se tuent à la tâche, la cinquantaine venue. Voyez tous les autres workaholics, ces forcenés du boulot pour lesquels le travail est une drogue.
Même si vous n'êtes pas tué ou mutilé au travail, il se pourrait bien que cela vous arrive en y allant ou en en revenant, ou bien pendant que vous en cherchez, ou encore pendant que vous essayez d'en oublier les tourments. La grand majorité des accidentés de la route le sont, directement ou indirectement, dans le cadre d'une de ces activités que le travail rend obligatoire : trajets professionnels, transports de main-d'oeuvre, congés payés. À ce bilan aggravé des victimes du travail, on se doit d'ajouter celles de la pollution industrielle et automobile ou de l'alcoolisme et de la toxicomanie induits par la misère du travail. Tant les maladies cardiaques que les cancers sont des pathologies modernes qu'on peut lier, dans la plupart des cas, au travail.
Le travail institue donc l'homicide comme mode de vie. Les gens pensent que les Cambodgiens ont été dingues de s'exterminer eux-mêmes, mais sommes-nous bien différents ? Le régime de Pol Pot reposait tout au moins sur une vision, aussi confuse fût-elle, d'une société égalitaire.
Nous tuons des gens par millions dans le but de vendre des Big Mac et des Cadillac aux survivants. Nos 40 000 ou 50 000 morts annuels sur les routes sont des victimes et non des martyrs. Morts pour rien - ou, pour mieux dire, morts au nom du travail. Or, le culte du travail ne mérite vraiment pas qu'on meure pour lui.
Mauvaise nouvelle pour les sociaux-démocrates : les bricolages régulateurs sont de peu d'effet dans ce contexte de vie ou de mort. L'OSHA, organisme fédéral chargé de la santé et de la sécurité du travail, a été conçue pour mettre de l'ordre au coeur du problème : la sécurité dans les entreprises. Avant même que Reagan et la Cour suprême ne l'asphyxient, l'OSHA était une farce. Sous Carter, alors que le financement de cet organisme était plus généreux, une entreprise pouvait s'attendre à une visite-surprise tous les quarante-six ans...
Le contrôle de l'économie par l'État ne résoudrait pas plus le problème. Le travail était encore plus dangereux dans les pays socialistes. Des milliers de travailleurs russes sont morts ou ont été blessés en construisant le métro de Moscou. Et, comparé aux catastrophes nucléaires, camouflées ou non, qui ont jalonné ces dernières décennies l'histoire de l'URSS, l'accident de Three Miles Island fait figure d'exercice d'alerte pour riverains de centrale nucléaire. Il n'en reste pas moins que la déréglementation en vogue depuis les années 80 n'arrangera rien, bien au contraire, en matière de sécurité du travail. Du point de vie sanitaire, entre autres, le travail a connu sa période la plus noire à l'époque où l'économie s'approchait au plus près du laisser-faire intégral. Un historien comme Eugene Genovese se montre convaincant quand il avance - comme le font d'ailleurs les pires apologistes de l'esclavage antérieur à la guerre de Sécession - que les travailleurs salariés des usines du nord des États-Unis et de l'Europe connaissaient un sort moins enviable que celui des esclaves des plantations du Sud. Nul rééquilibrage du rapport de force entre hommes d'affaires et bureaucrates ne semble susceptible de changer les choses en matière de production. Une application coercitive et systématique des normes sanitaires de l'OSHA, pour vagues et timides qu'elles soient, paralyserait sans doute l'économie. Et ceux qui sont chargés de faire respecter ces critères le savent bien, puisqu'ils ne font même pas mine de sévir à l'encontre de la plupart des entreprises en infraction.
La masse : c’est vraiment des cons !
La masse : c’est vraiment des cons !
Il est un fait qu’il n’y a rien à attendre de cette masse d’abrutis.
Seule l’élite peut faire évoluer les choses.
Vu dans le mensuel « Elle », pourtant rempli de pub pour l’épilation. C’est nouveau d’y voir le point de vu des « anti » de plus en plus pris en compte… alors que nous sommes bien placé pour savoir que la masse est complètement inerte (pas le moindre e-mail ou commentaire de soutien, pratiquement pas d’adhésions) et préfère aller s’épiler.
Les mêmes qui ne s’épileront plus lorsque l’Elite sera majoritaire à ne plus le faire.
Les mêmes qui couchaient avec des schleus pendant l’Occupation, les mêmes qui couchent avec des immigrés aujourd’hui.
Les « anti » deviennent tellement puissants que les « pro » doivent maintenant manifester. Mais ces « antis » sont des dermatologues, des membres de l’élite. La masse est encore absente.
Pour cette masse d’abrutis, nous avons Koh Lanta avec ses mecs à la barbe d’une semaine et ses meufs aux aisselles rasées de la veille… sans que cette masse d’ahuris ne s’aperçoive de l’aberration et ne boycott cette émission manifestement truquée.
On ne peut donc compter que sur l’Elite : Laetitia Casta, Asia Argento, Patti Smith, Amanda Palmer, etc…
Rien à attendre de cette masse d’abrutis, surtout quand on voit les scores de l’Audimat et les résultats des Elections ; de même en voyant les comportements suscités par ce Blog et le Mouvement.
Nous sommes le seul Mouvement évoquant clairement la Surpopulation mondiale. Nous n’avons JAMAIS reçu le moindre e-mail ou commentaire sur ce sujet.
Et bien faites des gosses, bande de cons… et crevez-en !
Quelques autres exemples de ces comportements :
Jamais nous n’avons observé la moindre hausse significative des stats de fréquentation dans les jours qui ont suivi des tractages et des collages.
Mais on se fait chier pourquoi, bande de fumiers ? Tout ce temps perdu pour des cons !
Là aussi, il vaut mieux consacrer ce temps à s’adresser à l’élite… et on comprends mieux pourquoi, ceux qui arrive au pouvoir se goinfre sur votre dos. Ils auraient tord de s’en priver… surtout quand on voit qu’en plus, VOUS VOTEZ majoritairement POUR EUX !
C’est dire si la masse c’est des cons, et que dans leur propre intérêt, il faut leur retirer le droit de vote. Ils sont incapables de l’assumer, mettent à la poubelle la quasi-totalité des tracts que l’on distribue sans les lire… et se plaignent ensuite de ne pas être informés.
C’est exactement comme pour l’épilation, ils font comme les moutons, comme les autres dans l’isoloir.
On pourrait les excuser en dictature où l’on n’a pas accès à toute l’information, mais ici, toute l’information est accessible… mais ils n’en veulent pas ou s’en foutent. Ils s’en foutent surtout comme on a pu le voir la seule fois où l’on a tracté en gare d’Argenteuil.
Alors, s’ils s’en foutent, pourquoi vont-ils voter et saboter les résultats par leur ignorance et leur bêtise ?
Là-aussi, pas un seul e-mail ni de commentaire sur cette importante question pourtant soulevée aussi par les anarchistes.
Autre exemple : alors qu’il y a 7 strates administratives (contre 3 aux USA bien plus grands et plus peuplés), ces cons y sont attachés (et aux impôts qui vont avec). A noter que sur cette question, là-aussi nous n’avons reçu aucun e-mail ni aucun commentaire. Par contre, Attali l’a lu et nous a piqué l’idée ; preuve qu’une fois de plus, on ne peut compter que sur l’élite et qu’il n’y a rien a attendre des abrutis de la masse… tellement abrutis qu’ils réclament de payer plus d’inutiles impôts.
2.500 visiteurs par moi et, les stats le démontre, les pages Laetitia Casta, pourtant vieille maintenant de plus d’un an, sont toujours en tête des pages les plus visitées… même récemment.
Seul ces photos les intéressent et ils ne lisent pas le texte. Ils ne lisent même pas que s’ils ne lisent pas et n’écrivent pas, il n’y aura plus de photos.
C’est dire si c’est des cons.
Il est pourtant grand temps de bouger, car face à la montée de l’intégrisme islamique, l’intégrisme chrétien monte aussi.
Un pit-bull en jupon ? Un Ben-Laden en jupon pire que Bush, plutôt ! En France aussi, on observe la même dérive vers le catholicisme intégriste, notamment au FN où le retour en grâce de l’abbé Laguérie auprès du Pape est plus important que la fuite des électeurs.
Et le communisme ne peut pas être la réponse avec ses dirigeants bourgeois portant des vêtements nazis (Hugo Boss a fait fortune avant et pendant la 2ème guerre mondiale en fournissant les uniformes des SS et des Hitlerjügen, uniformes fabriqués par des déportés).
D’ailleurs, à quoi peut-on s’attendre de la part de quelqu’un qui a appelé à voter pour le candidat des patrons (Chirac) au 2ème tour en 2002 ?
Sarko et Besancenot, c’est l’avers et l’envers d’une même pièce : l’un comme l’autre sont des grandes gueules et l’un comme l’autre ne sont que des blablateurs. Y’aura jamais d’actes !
On l’a dit et écrit, le Développement Durable n’a reçu le soutien des masses que pour qu’on leur foute la paix avec un problème gênant et surtout pour ne pas entendre parler de Surpopulation.
Maintenant, on voit apparaître une contre-offensive de ceux qui mettent en doute un Développement Durable pourtant très en dessous de la réalité.
Comme vous ne bougez pas et comme ces gens s’adressent aux élites, leurs idées font malheureusement leur chemin.
Mais c’est vous et surtout vos enfants qui payerez les conséquences de votre lâcheté et se sera bien fait pour vous.
A quoi ça sert de faire des gosses, si c’est pour les condamner à mort, bandes de tarés ?
Car la fin du monde est maintenant commencée. La 6ème depuis le Cambrien et la 1ère depuis que l’homme est présent sur Terre (et l’épisode de Noé raconté par la Bible, c’est de la gnognote à côté de ce qui arrive), et comme vous ne bougez pas…
2.500 visiteurs par mois et vous aller pas me faire croire qu’il n’y en a pas qui parle anglais et d’autres langues.
Mais qu’est-ce que vous attendez bande de lâches. Que ça se fasse tout seul ?
Si vous venez sur ce Blog, c’est que vous êtes d’accord ! Hors cette cause ne triomphera, ne percera qu’en sortant du domaine limité franco-français.
Alors faudrait peut-être vous remuer le popotin, parce que cette Cause est en train de mourir.
Mais le pire, c’est qu’à cause de vous, de votre manque total de courage, ON N’AVANCE PAS alors qu’il y a tant d’autres sujets, tant d’autres tabous à dénoncer.
La zoophilie féminine par exemple, est un sujet que l’on n’a même pas encore pu aborder, même par la tangente. Il est évident qu’il nous faudra être un peu plus fort qu’on ne l’est pour aborder un tabou sexuel plus grand encore que celui de l’épilation féminine (et à condition d’être débarrassé des crétins de communistes qui nous bassinent avec l’épilation masculine : il est où le tabou sexuel dans l’épilation masculine outre que ce marché, que nous ne nions pas, ne sera jamais, et pour cause, normatif comme chez les filles).
Certaines demandes d’adhésion étaient exprimées conditionnellement.
Si on devait virer du Programme, encore incomplet, tout ce qui ne plait pas à chaque nouvel adhérent ; au bout de 10, il ne reste plus rien ! Ridicule !
La bonne démarche, c’est plutôt d’en rajouter et de se faire la (ou le) spécialiste de ce nouvel apport, et d’en prendre la tête. Il y a des places de responsables à prendre !
Et on attend toujours des bilingues pour créer les filiales de PàG… mais parle à mon cul !
Autre exemple : voilà un mec, Besson, qui c’est le moins que l’on puisse dire (Yamazaki, la série des Taxi, etc…), aura fait plus qu’il n’en faut pour les jeunes des cités.
Et l’enfoiré de maire UMP de lui reprocher de laisser tomber. Un digne émule de Hortefeux, ministre bien nommé de l’immigration. Tous les électeurs de Le Pen qui ont voté Sarkosy sont eux-aussi une masse de cons. Ils n’ont pas encore compris que l’immigration : c’est le fait de la droite et des patrons ?
Coluche.
Bonne question que celle de 20’ à Antoine de Caunes.
A l’époque, ce Blog, si Internet avait existé à l’époque, aurait fait un malheur. Aujourd’hui, on peut rien dire sans se prendre un procès… et de toute façon ça sert à rien puisque tout le monde s’en fout. La masse est devenue totalement bovine. A preuve les nombreuses filles non épilées qui posaient pour nous à l’époque. Aujourd’hui, quasi aucunes !
Dialogue dans le film « Lions et Agneaux » entre Robert Redford, professeur d’université et un de ces élèves :
E : Qu’est-ce qu’on devrait faire ? A l’époque de la guerre du Viêt-Nam, la jeunesse à bouger et l’a eu dans le cul bien profond. Aujourd’hui, pour nous les jeunes, il est hors de question de commettre les mêmes erreurs.
RR : Nos politicards savent parfaitement que la masse ne bougera plus et ils jouent là-dessus pour vous entuber quand bien même vous ne faites rien pour ou contre.
E : Alors, à quoi ça sert de bouger puisqu’on l’aura dans le cul tout autant ?
RR : On peut se dire qu’on aura au moins essayer de changer le monde.
Lao Tseu disait aussi : « Celui qui n’essaye pas ne se trompe qu’une seule fois ».
Méditez ça bande de nazes ! Faudrait encore que vous soyez capable de le lire, bande d’abrutis !
Actualités (53) :
Actualités (53) :
FN :
Après avoir critiqué le Système qui prend dans la poche des pauvres pour renflouer les riches victimes de la crise, Le Pen lance un plan visant à emprunter aux pauvres adhérents du FN pour payer la dette contractée auprès du riche Le Rachinel.
Plan Sarko :
L’emprunt fait pour sauver les banques revient à augmenter d’un tiers la dette de l’Etat pourtant considérable. Il faudra bien un jour la rembourser avec intérêts et ce sera bien le contribuable, déjà lourdement ponctionner, qui casquera. Comme il est hors de question de taxer les riches de peur de les voir quitter l’hexagone, nous conseillons aux pauvres soit :
· De se décider enfin à prendre leur carte à PàG pour une fois au pouvoir, annuler cette dette.
· Soit de quitter la France maintenant qu’il est encore temps. Car si Sarko veut une France de propriétaires, c’est pas gratuit bande de nuls !
Sego :
Mais qu’est-il arrivé à Ségolène ? Vous l’avez vue au Zénith ? Est-ce qu’elle a adhérée à www.seinslibres.neuf.fr, un site que nous aimons beaucoup ? Et surtout, la question SEXPOL, a-t-elle découvert l’orgasme ?
Si c’est vrai, elle commence à nous intéresser parce que l’autre, Martine Aubry, dans les bras des communistes avec Fabius à Sarcelles, de même que Delanoë qui empêche les franciliens de banlieue de sortir à Paris où l’on ne peut plus se garer même la nuit ; pas le moindre soutien pour ceux-là.
Fabius :
Nouvelle casserole pour ce détestable personnage. Après, alors qu’il était 1er ministre en 1986, avoir envoyé les agents de la DGSE faire sauter le Rainbow Warrior avec des moyens insuffisants pour accroitre le solde de la valise des fonds secrets que tous les 1ers ministres de la 5ème République se mettent dans la poche en fin de mandat (sauf Jospin), et les avoir balancés lorsqu’ils se sont inévitablement faits gauler ; voilà que l’on apprends que l’année d’avant, il avait fait la même chose avec le prédécesseur de Nicolas Hulot comme baroudeur écologiste à la télé, Philippe de Dieuleveult. Mais pour ce dernier, ce ne fut pas la prison, mais la torture et l’exécution par les sbires de Mobutu, d’où les mensonges du pouvoir face aux rumeurs qui circulaient depuis cette époque.
Martine Aubry a bien mal choisi son principal allié.
Intéressant aussi de souligner que les rumeurs, souvent décriées, critiquées, analysées, décortiquées par de soi-disant experts en socio-psychologie… sont parfois parfaitement fondées.
Famine :
Quelle escroquerie ! Quand s’attaquera-t-on au vrai problème au lieu de ne voir que les conséquences ? Quand cessera-t-on de faire des gosses quand on a rien à leur donner à bouffer ? … et en plus c’est clairement dit que c’est les gosses qui sont le plus victimes.
Foot :
La réponse de Buffet n’a rien de surprenant pour la chef du parti de l’étranger. Mais la conclusion coule de source : s’ils ne sont pas bien ici, qu’ils se cassent !
En tout cas, c’est une démonstration de l’aberration du droit du sol qui fait français des gens qui ne l’ont même pas demandé… et qui l’exprime clairement dans ces occasions.
Et ce n’est pas Sarko, ni Hortefeux qui vont leur retirer cette nationalité alors qu’on la retire pour moins que ça… à de vrais français.
Epître aux cons
Epître aux cons
Décidemment, vous ne savez toujours pas écrire. Toujours pas le moindre e-mail ou le moindre commentaire pour sauver ce Blog et le Mouvement.
Mais alors, pourquoi est-ce que vous continuez à venir aussi nombreux ?
Par nombre de visiteurs
Par nombre de pages visitées
On vous l’a dit et répéter depuis presque 1 an ; sans adhésions, on ne peut pas continuer.
Mais vous avez des hérissons dans les poches ou quoi, bande de rapiats ?
Y’a 2 solutions :
1. Le militantisme. Mais ça demande de l’argent et surtout du temps.
2. Et pour ceux qui n’ont pas ce temps (et c’est leur droit), le soutien financier de ceux qui y consacre ce temps au lieu d’aller gagner de l’argent (et là, c’est un devoir).
C’est la moindre des choses, bandes de pingres ! Si vous venez sur ce site, c’est que vous approuvez ce combat. Alors soutenez-le, bande de cons !
Même à l’époque de Zola, malgré la misère, les travailleurs trouvaient toujours une pièce au fond de leur poche pour soutenir un journal militant.
C’est pas parce qu’un Blog est gratuit qu’on n’a pas des frais, bande d’enfoirés.
Mais qu’est-ce qu’on peut attendre, en la matière, de crétins qui ne savent même pas écrire. Et pourquoi ? Parce qu’ils ne savent pas lire !
FAUT ECRIRE EN GROS POUR QUE VOUS LISIEZ CE QU’IL Y A ECRIT ?
Faut vous fournir des lunettes ?
Des cons qui ne viennent sur ce site uniquement que pour voir des photos de filles poilues qui n’existent plus dans la réalité et que nombre d’entre vous n’ont jamais vu en vrai.
Et ben, ça ne risque pas d’arriver un jour si vous ne soutenez pas ce Mouvement !
Et inutile de continuer à venir ici ; il n’y aura plus AUCUNE photo de filles poilues tant qu’il n’y aura pas un nombre suffisant d’adhésions.
Et inutile de continuer à venir ici ; il n’y aura plus AUCUNE photo de filles poilues tant qu’il n’y aura pas un nombre suffisant d’adhésions.
Et inutile de continuer à venir ici ; il n’y aura plus AUCUNE photo de filles poilues tant qu’il n’y aura pas un nombre suffisant d’adhésions.
Et inutile de continuer à venir ici ; il n’y aura plus AUCUNE photo de filles poilues tant qu’il n’y aura pas un nombre suffisant d’adhésions.
Et inutile de continuer à venir ici ; il n’y aura plus AUCUNE photo de filles poilues tant qu’il n’y aura pas un nombre suffisant d’adhésions.
C’est suffisamment gros pour le lire ?
Sourds et aveugles !
Sourds et aveugles !
Parmi les 3 causes principales évoquées : l’étalement urbain.
Régulièrement évoqué par nous-mêmes, il est la conséquence d’une Surpopulation que la force des tabous religieux et sexuels (croissez et multipliez), notamment chez les chercheurs américains, là où se trouve le siège de la plupart des grandes revues de publications scientifiques, empêche d’appeler un chat un chat.
Mais comme hélas en France la masse, c’est des cons amorphes ; et que les chercheurs dépendent de crédits attribués par un Sarkosy à plat ventre devant les religions, on ne risque pas avant longtemps de voir publier une évidence qui pourtant crève les yeux… sauf ici !
Bienvenue à la crise !
Bienvenue à la crise !
L’ampleur du krach nous oblige à revenir sur le devant de la scène, car nous sommes, bandes d’abrutis qui ne voulez toujours rien comprendre, la seule solution.
Si les fumiers qui nous gouvernent se décident enfin à protéger les petits épargnants, et surtout à tenir leurs promesses au cas où, y’a pas de bile à se faire, bien au contraire. La crise actuelle, non seulement va dans le sens que nous réclamons qui est celui de la décroissance, seule solution pour sauver la planète ; mais en sus, amène les conditions de la fin d’un capitalisme totalement pourri… auquel vient récemment d’adhérer le Parti Socialiste Français (cet été). Quels cons !
Rappel historique : tout à commencé il y a moins de 10 ans, alors que Jospin était 1er ministre, lorsque que les 1ères entreprises ont commencé à licencier alors qu’elles faisaient pourtant des bénéfices.
Les autres (y compris les PME et les commerçants) n’ont pas été en reste en bloquant les salaires malgré l’explosion des prix liées à l’arnaque du passage à l’Euro.
Le but de cette création de chômeurs et de misère était de pouvoir se faire encore plus de fric sur cette autre misère qu’était le surendettement des ménages américains contraint de rembourser à vie des prêts à taux variable qui augmentaient sans cesse et plus vite qu’ils étaient remboursés : les fameuses subprimes.
C’est ainsi que des tas de fumiers se sont goinfrés, y compris en France avec l’augmentation mondiale de l’immobilier et des loyers que cela entrainait, aggravé par la surpopulation créée par la surnatalité et l’immigration causant une hausse de la demande de logement toujours plus importante que l’offre et les constructions nouvelles (au détriment du domaine rural) ne pouvaient satisfaire.
Forcément, le château de cartes devait finir par s’effondrer. On ne va pas pleurer sur ces riches juste un peu ruinés. Il leur reste leur immobilier et des rapports de loyers qu’ils vont bien évidemment encore augmenter.
Tant que l’on ne réduira pas la demande (surnatalité et immigration) et le temps de travail pour absorber l’inévitable (et nécessaire) récession, on ne sortira pas de la crise dont la Belgique vient récemment de nous montrer que la prochaine lame de fond, après la finance, sera sociale. Aux USA, ce sera encore pire avec les surendettés ruinées et les retraités eux-aussi ruinés par l’effondrement des fonds de pensions. Comme le communisme ne peut être la réponse, il est maintenant grand temps de rejoindre la 3ème Voie. La nôtre.
Alors, réveillez-nous ! Il est grand temps !
Sighet
Sighet :
Chose incroyable, mais qui en dit long sur la puissance du communisme, il n’existe toujours pas de monument à la mémoire des victimes du communisme, ni en France, pas même en Allemagne ou Die Linke essaye, et semble arrivé à faire partie d’une coalition de gauche qui pourrait bien se retrouver au pouvoir à cause d’imbéciles opportunistes socialistes.
Ce serait un comble de voir des anciens de la RDA se retrouver au pouvoir… dans l’ancienne RFA, et le pire, c’est que c’est tout à fait possible.
En Roumanie vient cependant d’être inauguré un mémorial aux victimes du communisme.
Une initiative qui a peut de chance de faire tâche d’huile étant donné l’imbécillité et la lâcheté des peuples, et notamment des jeunes, de l’Ouest.
Et, suprême indécence, alors que Sarko refuse d’extrader la criminelle communiste Maria Petrella en Italie, confirmant au passage l’alliance secrète existant entre ces traitres qu’ont toujours été gaullistes et staliniens.
Et on voudrait nous faire croire que c’est Carla qui est intervenue…
Portugaises poilues
Epître aux Lusitaniens.
Voilà plusieurs mois que nous distribuons dans vos boîtes aux lettres notre carte de visite.
A ce jour, pas la moindre réponse ou courriel.
Comme vous pouvez le constater sur ce Blog, le Mouvement est en situation critique. Vous êtes notre ultime et dernier espoir.
Vous avez le choix entre 2 solutions : l’attitude soumise, passéiste, culpabilisée et masochiste de l’autrice de La valise en carton…
…ou une attitude plus volontariste du type : « Portugaise, poilue… et fière de l’être ». Une attitude renouant avec le glorieux passé du 1er pays européen à s’aventurer par delà les mers.
Aujourd’hui, une chance de renouer avec la gloire vous est à nouveau offerte. En effet, qui mieux que le Portugal, et pour la 1ère fois, les portugaises ; peut prendre la tête de cette cause internationale dont nous savons qu’inévitablement elle finira par prendre une grande importance. Les épilateurs sont allés beaucoup trop loin pour qu’il n’y ait pas forcément un inévitable retour de bâton. C’est psycho-sociologiquement démontré et prouvé, cela se produira dans un avenir proche ; il ne manque que le déclic.
A vous de voir ! Laisserez-vous encore passer votre chance de redevenir une grande nation ? Un grand peuple ?
Adieu
Adieu
Stupéfiant ! A part nos rares adhérents, pas un seul e-mail, pas un seul commentaire de soutien (et évidemment aucune nouvelle adhésion) pour sauver ce Blog.
C’est quoi le problème ? Vous êtes communistes ou quoi ? À moins que vous soyez tout simplement complètement cons ? Ou lâche ? Ou tout ça à la fois !
On s’était dit que si on recevait ne serait-ce qu’entre 5 et 10 courriels ou (et) commentaires de soutien, on continuerait…. mais zéro…
Donc, allez vous faire voir ailleurs…
… puisque c’est votre choix !
Clap de fin
Clap de fin
Le Blog met la clef sous la porte.
Ça ne surprendra pas nos fidèles lecteurs, cela fait un an que cette éventualité est évoquée. Et bien nous y sommes, l’échéance est arrivée d’autant plus que le 4ème ESE est, encore pire que les précédents, un échec quasi complet ; et on l’avait dit : si c’est encore un échec…
Et c’est un échec, le pire des 4 ESE…
En effet, d’autres raisons, plus pernicieuses, s’y rajoutent et en font même une obligation d’en finir : les communistes sont (enfin) arrivés à leurs fins… alors qu’on aurait du, aujourd’hui même, être à la grande braderie de Lille avec un stand commun (ça fait 3 ans qu’on leur propose) pour conclure l’ESE.
Pour ceux et celles qui veulent en savoir plus, écrivez-nous.
PS : il reste un petit stock d’articles à publier (notamment Bob Black), ils seront mis en ligne à raison d’1 tous les 6 mois de façon à ce que le webmaster ne supprime pas purement et simplement ce Blog, de façon à ce qu’il reste en ligne… en attendant des temps meilleurs.
Actualités (52)
Actualités (52) :
Géorgie :
Exactement comme on l’avait écrit depuis plusieurs semaines, de la même manière et pour exactement les mêmes raisons que la CEE et les USA ont reconnus l’ « indépendance » du Kossovo ; la Russie a fait de même avec les « indépendances » ossètes du sud et abkhazes.
Manquerait plus maintenant que l’Adjarie, peuplée de turcs, n’en fasse autant à l’instigation de la Turquie, un pays membre de l’OTAN qui lorgne aussi sur ses anciennes possessions d’Irak (Mossoul & Kirkouk).
Bernard Kouchner est bien mal placé pour dire quoi que ce soit, lui qui en tant qu’administrateur de l’ONU dans les Balkans et initiateur de l’ « indépendance » du Kossovo, est à l’origine de ce merdier.
C’est quand même incroyable ; ils ont des informations que l’on n’a pas… et font des conneries qu’il ne viendrait même pas à l’esprit de faire.
Il est vrai que ces incompétents ont été élus par la majorité d’incompétents qu’il y a parmi les électeurs, conséquence du Suffrage Universel. Quoi d’étonnant !
Extrême gauche :
La LCR s’auto-dissout… et s’auto-reforme en NPA en absorbant les habituels naïfs : Clémentine Autain, etc…
Il y avait encore quelques filles non-épilées à la LCR, il n’y en aura plus au NPA.
Notre position est la même que celle de presque toute la gauche allemande : pas d’alliance avec tout ce qui est communiste de près ou de loin.
En France, c’est l’inverse : toute la gauche (sauf nous) et même une partie de la droite sont aux ordres des communistes.
MEDEF :
Manque pas de culot les patrons ! Alors qu’ils n’ont cessé de délocaliser leurs entreprises pour spéculer sur l’immobilier (et provoquer l’inflation délirante que l’on a connu ces dernières années dans ce milieu) entrainant des temps de transport de plus en plus long pour les travailleurs ; voila qu’ils ne veulent même pas payer cette misérable prime de transport de 3 fois rien qui ne règle pas le problème.
3 fois rien comparé aux énormes profits immobiliers des délocalisations pourtant !
Bande de rachots !
Supprimons les allocations familiales !
Comme vous le savez, c’est l’un des points essentiels (et très polémique) de notre programme (point 2 : http://poilagratter.over-blog.net/article-5264933.html) destiné à lutter contre la surpopulation, principale cause directe comme indirecte de la pollution, de l’excès de CO2 rejeté dans l’atmosphère.
Il est intéressant de savoir qu’il n’y a pas que les pauvres qui les touchent et sont ainsi incité à reproduire leur misère sur laquelle prospère les riches. Même les riches les touchent !
Certains députés de gauche avaient bien pensé faire une loi pour que les riches en soient exclus… mais patatras, les Droits de l’Homme, la Constitution, etc… mettent en avant l’intangibilité de l’Egalité des citoyens devant la Loi ; qu’ils soient riches ou pauvres.
Donc si les pauvres les touchent, les riches doivent aussi les toucher (on devrait donc aussi faire l’inverse dans d’autres domaines, mais là c’est bizarrement (et donc anticonstitutionnellement [voilà, j’ai réussi à caser le mot le plus long de la langue française]) interdit.
Pour une foi, ces conneries sont indirectement une bonne chose, car cela remet en 1ère ligne notre proposition de les supprimer purement et simplement.
Mais cela ne marchera que si vous vous en faites le relais, en transmettant cet article, par exemple, à vos députés respectifs ainsi qu’à la presse.
Climat :
Ce n’est pas parce que ça ne fait pas la Une de la grande presse en ce moment que le problème est réglé pour autant.
A la fin du 4ème ESE, cela redeviendra notre principale campagne pour l’automne, l’hiver et le printemps.
Remobilisez-vous !
4ème ESE :
On savait que l’épilation c’est du terrorisme.
Une preuve de plus !
Mai 68 :
Encore un exemple que nous n’avons pas les mêmes valeurs avec les bolchos :
pochette d’un CD édité par eux sur mai 68 et LEURS chansons.
Rien à voir avec John Lennon, Jimi Hendrix, les Doors, Bob Dylan, le Crosby Stills Nash & Young, Jefferson Airplane, Grateful Dead, King Crimson, Fleetwood Mac, les Who, etc, etc, etc…. je ne vais pas tous les citer.
D’ailleurs, à propos des Who (qui sont actuellement le générique des séries « Les Experts »), petite anecdote personnelle & historique :
C’était en 1972 à la fête de l’Huma et c’était mon 1er concert de rock, en l’occurrence les Who.
Ces crétins de bolchos avaient fait venir ce groupe (c’était une 1ère) comme ils le font toujours depuis : pour attirer des jeunes et du monde sans quoi, y’aurait pas grand monde.
Et ces cons avaient programmé le concert du groupe phare… juste après le discours de Georges Marchais.
A l’époque (stalino-brejnévienne), un discours du secrétaire général du PCF durait entre 4 & 5 heures en moyenne.
Ce jour là, il pleuvait, on était dans la boue et on n’avait pas envie d’attendre le bon plaisir du stalinien de service. Le public n’était pas venu pour cela et ça à commencer à friter sec avec les nervis de la CGT.
Pour l’Histoire, ce fut le discours le plus court de cette époque (à peine plus de 2 heures) et jamais, plus jamais, ces connards de stals qui ne connaissent rien au rock et aux jeunes n’ont programmé le groupe principal après le discours LDB.
Un autre exemple que nous n’avons jamais, même à cette époque, partagés les mêmes valeurs, même s’il est parfois arrivé de casser du CRS ensemble.
Ces gens-là sont sur une planète différente de la nôtre, sur une planète qu’ils partagent avec leurs copains les nazis ; nous ne nous rallierons jamais et n’appellerons jamais à voter pour des communistes aussi bien que pour tous partis qui s’allieront avec eux (PS, Verts, Bové, etc…).
A bon entendeur….
Carton jaune…
…au journal Rock & Folk qui a zappé l’album d’Asia. Et qu’on ne nous dise pas que ce n’est pas du rock ; R & F ayant au mois d’août consacré de longues pages…. à Christophe et à Hugues Auffray.
Mais il est vrai que ce n’est pas étonnant ; que peut-on attendre de Philippe Manœuvre, un mec qui nous parle à longueur de pages de rock rebelle et non-conformiste… à propos de rockeurs très stéréotypés et de rockeuses très épilées.
Rondes :
Il y a longtemps que la préférence de nombreux hommes pour les rondes n’est plus un tabou (l’a-t-il jamais été, d’ailleurs ?). A quand une étude IFOP sur les hommes qui les préfèrent non-épilées ?
Vu que c’est Elle, le commanditaire de l’enquête, journal où l’on ne trouve pas trace d’une seule photo de femme « normale » et où l’on trouve par contre, moult publicités pour l’épilation, y’a de bonnes raisons de penser que l’on va devoir attendre encore.
Afghanistan :
Le général français commandant sur ce front (un 4 étoile SVP) à fait très fort traitant de stratèges de salon ceux qui le critique… et affirmant qu’une « victoire » à été remportée.
1. On ne sait pas s’il a été lui-même souvent sur le terrain comme Leclerc, Patton ou Rommel, mais il n’était pas en 1ère ligne ce jour-là.
2. Il ignore ce qu’est une victoire à la Pyrrhus. Encore 2 ou 3 « victoires » de ce type et les talibans ont gagné la guerre.
3. On se demande comment il a eu ses 4 étoiles vu qu’il n’a pas été limogé. Récemment, des 5 étoiles ont été viré pour moins que ça.
La Rochelle :
Les Francofolies du PS ont fait pété un câble à Ségolène : citant Juliette Greco, elle incite à s’aimer ou à disparaître. Pauvre fille : la politique, c’est par définition combattre ceux qui nous enc. au lieu de les encourager à continuer. Qu’elle se fasse aimer elle-même ! Car soyons clair, venant d’une frustrée sexuelle comme elle, son message n’a strictement rien à voir avec le slogan hippie bien connu, mais correspond à la définition de l’Amour totalement asexuée des religions à la cons qu’elle fayotte depuis qu’elle à rencontrer le Dallaï Lama.
Mets ton voile (celui que « Sa Sainteté » lui a offert par exemple) et disparaît !
Pour le reste, à lire la presse, le PS est devenu un véritable panier de crabes.
Botox :
Sans commentaires !
Rentrée scolaire :
Ça, c’est un truc qui m’a toujours défoncé de c… Comment se fait-il que livres et fournitures ne soient pas fournis par l’école ?
A mon bureau, c’est l’entreprise qui me fournit mon agrafeuse, mon stylo, mon bloc-notes, mon agenda, etc…
Vous vous voyez acheter vos fournitures de bureau au supermarché ?
Mais où passent nos impôts quand on pense que l’Education Nationale coûte plus que la Défense ? Quand on pense à ses écoles délabrées et ses profs mal payés ?
RSA :
Le Revenu de Solidarité Active ne sera pas financé par les riches pour cause de bouclier fiscal. C’est donc encore la classe moyenne qui va trinquer. Si Sarko continu comme ça, la classe moyenne va devenir (c’est déjà fait ?) la tranche supérieur des pauvres. Avec les aides sociales, certains pauvres sont même plus riches qu’eux.
On déteste la classe moyenne, ces koulaks, parce qu’ils font toujours pencher la balance aux élections en faveur des partis bourgeois. Ces cons se prennent pour des riches et c’est pour cela qu’ils morflent. « Bien fait ! » pourrait-on dire ; mais la classe moyenne est le lien entre pauvres et riches. C’est sa disparition après la crise de 29 qui a permis la prise du pouvoir par le fascisme ; c’est son inexistence qui a permis la même chose pour les fascistes rouges en 17 en Russie.
A faire disparaître cette classe moyenne, l’Histoire nous enseigne ce qui risque fort de se produire. Sarko joue encore là à l’apprenti sorcier.
Sportives non-épilées (1)
Sportives non-épilées (1)
Avec les JO, on se devait de faire un petit tour dans un passé pas si lointain pour y (re)découvrir ces stars qui nous ont fait rêver.
Et évidemment ces sportives est-allemandes qui nous amèneraient presque à éprouver de la nostalgie pour le communisme.
Katrin Krabbe



Heike Dreichler


Mais à l’époque, il y avait encore des exceptions à l’Ouest :
RFA :
Heide Rosendahl
Ulrike Meyfarth


Steffi Graf
France :
Colette Besson
Portugal :
Mota Rosa
Pub la + con (12)
Pub la + con (12)
Reprise de cette autre importante rubrique suspendue depuis janvier dernier.
Au moment où l’ancien trotskiste (ce que peu de gens savent) José Bové s’apprête à rallier le NPA néo-trotskiste, une petite pub sur un sujet qui aurait du attirer l’attention de ce soit-disant défenseur de la bonne bouffe.
Viande bovine ? Une façon de nous dire que ce n’est pas une côte de bœuf… mais de la vache, de la barbaque, de la semelle, de la merde.
La côte de bœuf, en France (car aux USA, elle ne coûte rien) ce n’est pas à moins de 600 ex-francs le Kg. Alors, 10 fois moins, inutile de dire qu’il faut pas nous prendre pour des cons.
Par contre, sur la photo, de visu, les connaisseurs reconnaitrons bien du bœuf… sur la photo, bande d’empaffés !
Il est à signaler que chez le voleur de boucher du coin, sur l’étiquette, c’est marqué « côte de bœuf » et jamais « côte de vache » ni même « viande bovine ».
En supermarché, on trouve cependant la mention « vache à viande » ou « vache à lait » (la dernière est à peu près mangeable). Evidemment, le bœuf proprement dit y est là fort rare et la plupart du temps d’importation d’Europe de l’Est et d’une qualité très discutable (c’est du porc qu’on mange là-bas).
C’est quand même incroyable que dans le pays du « charolais », je n’ai jamais mangé de bœuf français. Il a fallu que j’aille aux USA pour découvrir à quoi ressemble cette viande au goût. Et effectivement, y’a pas photo comparé à la merde du boucher du coin qui prétend te vendre du bœuf pour 600 f le kilo… alors que c’est de la vache et qu’il le sait parfaitement, ce fumier de voleur.
Mais va le prouver !
Et Bové ne dénonce pas ça !
Et y’avait un diplôme « Meilleur ouvrier de France » au mur de son gourbis !
Quand au « rosbeef », on ne sait pas si c’est du bœuf dans les îles britanniques, mais en France, cela devrait plutôt s’appeler « roscow ». Aux USA, l’histoire du Far-West nous parle des cow-boys, pas des beef-boys. Là au moins, on ne nous bourre pas le mou.
A noter que l’on trouve du vrai bœuf argentin en France en restaurant argentin rue Mouffetard à Paris, et à un prix abordable.
Polémique (2)
Polémique (2)
Les statistiques officielles sont-elles justes ? Et même si elles ne sont pas fausses, veulent-elles dire quelque chose ?
Tout le monde a pu se rendre compte du décalage entre le chiffre INSEE de la hausse des prix et ce que tout le monde peut constater par soi-même au supermarché (et plus encore au marché ou chez le voleur du coin) ou dans les agences immobilières depuis le passage à l’€.
Un autre exemple :
Sans vouloir faire de racisme, qui voudra nous faire croire que les grecs travaillent plus que les scandinaves ?
L’année passée, nous avions même reçu un mail d’un de ces statisticiens reconnus qui nous affirmait le plus sérieusement du monde…. que les taux de natalité de pays comme l’Algérie et la Turquie étaient devenus inférieurs aux nôtres.
Ce qui est stupéfiant, c’est de savoir que dans les pays communistes, tout le monde (presque) sait que les stats sont fausses. En démocratie, parce que c’est une démocratie, presque tout le monde croit aux mensonges du pouvoir.
Voir les articles viol des foules :
http://poilagratter.over-blog.net/article-18566059.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-18734529.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19113447.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-18934429.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19277752.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19467367.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19737126.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19869774.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19997163.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-20166577.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-20304048.html
Bob Black (3)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 3
L'ESCLAVAGE VOLONTAIRE
Le travail bafoue la liberté. Selon le discours officiel, nous autres Occidentaux vivons dans des démocraties et jouissons de droits fondamentaux, alors que d'autres sont plus infortunés : privés de liberté, ils doivent subir le joug d'États policiers. Ces victimes obéissent, sous peine du pire, aux ordres, quel qu'en soit l'arbitraire. Les autorités les maintiennent sous une surveillance permanente. Les bureaucrates à la solde de l'État contrôlent jusqu'aux moindres détails de la vie quotidienne. Les dirigeants qui les harcèlent n'ont à répondre qu'à leurs propres supérieurs, dans le secteur public comme dans le privé. Dans les deux cas, la dissidence et la désobéissance sont punies. Des délateurs informent régulièrement les autorités. On nous présente tout cela comme étant le Mal.
Et en effet cette vision est effroyable, même si ce n'est rien d'autre qu'une description universelle de l'entreprise moderne. Les conservateurs, les ultra-libéraux et les démocrates de gauche qui dénoncent le totalitarisme sont des faux-culs, des pharisiens. Il y a plus de liberté dans n'importe quelle dictature vaguement déstalinisée que dans l'entreprise américaine ordinaire. La discipline qu'on applique dans une usine ou dans un bureau est la même que dans une prison ou un monastère. En fait, comme l'ont montré Foucault et d'autres historiens, les prisons et les usines sont apparues à peu près à la même époque. Et leurs initiateurs se sont délibérément copiés les uns les autres pour ce qui est des techniques de contrôle.
Un travailleur est un esclave à temps partiel. C'est le patron qui décide de l'heure à laquelle il vous faut arriver au travail et celle de la sortie - et de ce que vous allez y faire entretemps. Il vous dit quelle quantité de labeur il faut effectuer, et à quel rythme. Il a le droit d'exercer son pouvoir jusqu'aux plus humiliantes extrémités. Si tel est son bon plaisir, il peut tout réglementer: la fréquence de vos pauses-pipi, la manière de vous vêtir, etc. Hors quelques garde-fous juridiques fort variables, il peut vous renvoyer sous n'importe quel prétexte - ou sans la moindre raison. Il vous fait espionner par des mouchards et des cheffaillons, il constitue des dossiers sur chacun de ses employés. Répondre du tac au tac devient dans l'entreprise une forme intolérable d'insubordination - faute professionnelle s'il en est - comme si un travailleur n'était qu'un vilain garnement : non seulement cela vous vaut d'être viré mais cela peut vous priver de prime de départ et d'allocations-chômage. Sans y trouver plus de vertu ni de raison, on peut noter que les enfants, en famille comme à l'école, subissent un traitement fort comparable, qu'on justifie dans leur cas par leur immaturité postulée. Cela en dit long sur leurs parents et leurs professeurs, ces pauvres employés...
L'avilissant système de domination que je viens de décrire gouverne plus de la moitié des heures d'éveil de la majorité des femmes et de la multitude des hommes pendant des décennies, durant la majeure partie de leur existence. Dans certains cas, il n'est pas trop erroné de nommer notre système démocratie ou capitalisme ou, plus précisément encore, industrialisme ; mais les appellations les plus appropriées sont fascisme d'usine et oligarchie de bureau. Quiconque prétend que ces gens sont libres est un menteur ou un imbécile. On est ce que l'on fait. Si l'on s'adonne à un travail monotone, stupide et ennuyeux, il y a de grandes chances pour que l'on devienne à son tour monotone, stupide et ennuyeux. Le travail - l'esclavage salarié et la nature de l'activité qu'il induit - constitue en lui-même une bien plus valide explication à la crétinisation rampante qui submerge le monde que des outils de contrôle aussi abrutissants que la télévision ou le système éducatif.
Les employés, enrégimentés toute leur vie, happés par le travail au sortir de l'école et mis entre parenthèses par leur famille à l'âge préscolaire puis à celui de l'hospice, sont accoutumés à la hiérarchie et psychologiquement réduits en esclavage. Leur aptitude à l'autonomie est si atrophiée que leur peur de la liberté est la moins irrationnelle de leurs nombreuses phobies. L'art de l'obéissance, qu'ils pratiquent avec tant de zèle au travail, ils le transmettent dans les familles qu'ils fondent, reproduisant ainsi le système en toutes façons et propagent sous toutes ses formes le conformisme culturel, politique et moral. Dès lors qu'on a vidé, par le travail, les êtres humains de toute vitalité, ils se soumettent volontiers et en tout à la hiérarchie et aux décisions des experts. Ils ont pris le pli.
Nous sommes si liés au monde du travail que nous ne voyons guère le mal qui nous est fait. Il nous faut compter sur des observateurs venus d'autres âges ou d'autres cultures pour apprécier l'extrême gravité pathologique de notre situation présente. Il fut un temps, dans notre propre passé, où nul n'aurait compris ou admis l'"éthique du travail". Weber ne se trompe sans doute pas lorsqu'il établit un lien entre l'apparition de celle-ci et celle d'une religion, le calvinisme ; lequel, s'il s'est propagé à notre époque plutôt qu'il y a quatre siècle, aurait été immédiatement, et non sans raison, dénoncé de toutes parts comme étant une secte bizarroïde.
Quoi qu'il en soit, il nous suffit de puiser dans la sagesse de l'Antiquité pour prendre quelque recul par rapport au travail. Les anciens ne se leurraient pas sur le travail et leurs vues sur la question demeurèrent incontestées, mis à part les fanatiques calvinistes, jusqu'à ce que triomphe l'industrialisme - non sans avoir reçu la bénédiction de ces prophètes.
Imaginons un instant que le travail ne transforme pas les gens en êtres soumis et déshumanisés. Imaginons, à rebours de toutes notions psychologiques plausibles comme de l'idéologie même des thuriféraires du travail, que ce dernier n'ait aucun effet sur la formation du caractère. Et imaginons que le travail ne soit pas aussi fatiguant, ennuyeux et humiliant que ce que nous en savons tous, dans la douloureuse réalité. Même ainsi le travail bafouerait encore toute aspiration humaniste et démocratique, pour la simple raison qu'il confisque une si grande partie de notre temps. Socrate disait que les travailleurs manuels faisaient de piètres amis et de piètres citoyens parce qu'ils n'avaient pas le temps de remplir les devoirs de l'amitié et d'assumer les responsabilités de la citoyenneté. Il n'avait pas tort, le bougre. À cause du travail, nous ne cessons de regarder nos montres, quelle que soit notre activité. Le "temps libre" n'est rien d'autre que du temps qui ne coûte rien aux patrons. Le temps libre est principalement consacré à se préparer pour le travail, à revenir du travail, à surmonter la fatigue du travail. Le temps libre est un euphémisme qui désigne la manière dont la main d'oeuvre se transporte à ses propres frais pour se rendre au labeur et assume l'essentiel de sa propre maintenance et de ses réparations. Le charbon et l'acier ne font pas cela. Les fraiseuses et les machines à écrire ne font pas cela. Mais les travailleurs le font. Pas étonnant que Edward G. Robinson s'écrie, dans un de ses films de gangsters : "Le travail, c'est pour les débiles !"
Tant Platon que Xénophon attribuent à Socrate - et à l'évidence partagent avec lui - une conscience des effets nocifs du travail sur le travailleur en tant que citoyen et en tant qu'humain. Hérodote désigne le mépris du travail comme une vertu des Grecs classiques à leur apogée culturelle. Pour ne prendre qu'un seul exemple à Rome, Cicéron dit que "quiconque échange son labeur contre de l'argent se vend lui-même et se place de lui-même dans les rangs des esclaves". Telle franchise est rare de nos jours, mais des sociétés primitives contemporaines qu'on nous apprend à mépriser en fournissent des exemples qui ont éclairé les anthropologues occidentaux. Les Kapauku de l'ouest de la Nouvelle-Guinée ont, d'après Posposil, une conception de l'équilibre vital selon laquelle ils ne travaillent qu'un jour sur deux, la journée de repos étant destinée à "recouvrer la puissance et la santé perdues".
Nos ancêtres, aussi récemment qu'au XVIIIème siècle, alors même qu'ils étaient déjà bien avancés dans la voie qui nous a mené dans ce merdier, avaient du moins conscience de ce que nous avons oublié : la face cachée de l'industrialisation. Leur ardente dévotion à "Saint-Lundi" - imposant de facto la semaine de cinq jours cinquante ans avant sa consécration légale - faisait le désespoir des premiers propriétaires de fabriques. Il se passa bien du temps avant qu'ils ne se soumettent à la tyrannie de la cloche, ancêtre de la pointeuse. En fait, il fallut remplacer, le temps d'une génération, ou deux, les adultes mâles par des femmes, plus habituées à l'obéissance, et des enfants, plus faciles à modeler selon les exigences industrielles.
Même les paysans exploités de l'Ancien Régime parvenaient à arracher à leurs seigneurs une bonne part du temps censé appartenir au service de ces derniers. D'après Lafargue, un quart du calendrier des paysans français était constitué de dimanches et de jours de fêtes. Tchayanov, étudiant les villages de la Russie tsariste - qu'on ne peut guère qualifier de société progressiste - montre de même que les paysans consacraient entre un cinquième et un quart des jours de l'année au repos. Obnubilés par la productivité, nos contemporains sont à l'évidence très en retard, en matière de réduction du temps de travail, sur ces sociétés archaïques. S'ils nous voyaient, les moujiks surexploités se demanderaient pour quelle étrange raison nous continuons à travailler. Nous devrions sans répit nous poser la même question.
Pour saisir l'immense étendue de notre dégénérescence, il suffit de considérer la condition première de l'humanité, sans gouvernements ni propriété, alors que nous étions nomades chasseurs et cueilleurs. Hobbes présumait que notre existence était alors brutale, désagréable et courte. D'autres estiment que la vie, dans les temps préhistoriques, n'était qu'une lutte désespérée et continuelle pour la survie, une guerre livrée à une Nature impitoyable, où la mort et le désastre attendaient les malchanceux et tous ceux qui ne pouvaient relever le défi du combat pour l'existence. En fait, il ne s'agit là que du reflet des peurs que suscite l'effondrement de l'autorité gouvernementale au sein de groupes humains accoutumés à ne pas s'en passer, tels que l'Angleterre de Hobbes pendant la guerre civile. Les compatriotes de Hobbes avaient pourtant découvert des formes alternatives de société, indiquant qu'il existait d'autres manières de vivre - parmi les Indiens d'Amérique du Nord,ut particulièrement - mais déjà trop éloignés de leur propre expérience pour qu'ils les assimilent. Seuls les gueux, dont les frugales conditions d'existence étaient plus proches de celles des Indiens, pouvaient les comprendre et, parfois, se sentir attirés par leur mode de vie. Tout au long du XVIIIème siècle, des colons anglais firent défection pour aller vivre dans les tribus indiennes ou, captifs de ces dernières, refusèrent de retourner à la civilisation, tandis que les Indiens ne faisaient jamais défection pour aller vivre dans les colonies blanches - pas plus que les Allemands de l'Ouest n'escaladaient naguère le mur pour demander l'asile en RDA...
La version "lutte-pour-la-vie" du darwinisme - à la Thomas Huxley - reflète plus les conditions économiques de l'Angleterre victorienne qu'une approche scientifique de la sélection naturelle, ainsi que l'a démontré l'anarchiste Kropotkine dans son livre L'Aide mutuelle, un facteur d'évolution - Kropotkine était un savant, un géographe qui eut, bien involontairement, l'occasion d'étudier la question sur le terrain lors de son exil en Sibérie : il savait de quoi il parlait. En revanche et à l'instar de la plupart des théories sociales et politiques, l'histoire que Hobbes et ses successeurs racontent n'est qu'une autobiographie par inadvertance.
L'anthropologue Marshall Sahlins, étudiant les données concernant les chasseurs-cueilleurs contemporains, fit exploser le mythe forgé par Hobbes, dans un texte intitulé Âge de pierre, âge d'abondance. Les chasseurs-cueilleurs travaillent beaucoup moins que nous, et leur travail est difficile à distinguer de ce que nous considérons relever du jeu. Sahlins en conclut que "les chasseurs-cueilleurs travaillent moins que nous et que, plutôt que d'être une harassante besogne, la quête pour la nourriture est occasionnelle ; leurs loisirs sont abondants et ils consacrent plus de temps à la sieste que dans aucune autre forme de société". Ils "travaillent" en moyenne quatre heures par jour, si toutefois on peut nommer "travail" leur activité. Leur "labeur", tel qu'il nous apparaît, est hautement qualifié et développe leurs capacités intellectuelles et physiques ; le travail non qualifié à grande échelle, observe Sahlins, n'est possible que dans le système industrialiste. L'activité des chasseurs-cueilleurs correspond ainsi à la définition du jeu selon Friedrich Schiller : la seule occasion qui permette à l'homme de réaliser sa pleine humanité en donnant libre cours aux deux aspects de sa double nature, la sensation et la pensée. Voici ce qu'en dit le grand poète : "L'animal travaille lorsque la privation est le ressort principal de son activité et il joue quand c'est la profusion de ses forces qui est ce ressort, quand la vie, par sa surabondance, stimule elle-même l'activité".
Le jeu et la liberté sont, en matière de production, coextensifs. Même Marx, qui malgré toutes ses bonnes intentions appartient au panthéon productiviste, observait qu'"il ne saurait y avoir de liberté avant que ne soit dépassé le point où demeure nécessaire le travail sous la contrainte de la nécessité et de l'utilité extérieure". Il ne parvint jamais à se convaincre lui-même d'identifier clairement cette heureuse circonstance pour ce qu'elle est : l'abolition du travail, l'auto-supression du prolétariat - cela pouvait, après tout, paraître paradoxal,siècle passé, d'être à la fois pro-travailleur et anti-travail. Plus maintenant.
L'aspiration à revenir ou à avancer vers une vie débarrassée du travail transparaît dans tous les traités d'histoire sociale et culturelle sérieux de l'Europe préindustrielle, parmi lesquels on peut citer Englandin Transition de Dorothy George ou Popular Culture in Early Modern Europe de Peter Burke. Tout aussi pertinent est l'essai de Daniel Bell, Work and its Discontents, à ma connaissance le premier texte à s'étendre aussi longuement sur la révolte contre le travail. Comme le note Bell, l'Adam Smith de La Richesse des nations, malgré son enthousiasme éperdu pour le marché et la division du travail, était bien plus conscient de l'aspect peu reluisant du travail que ne le sont les économistes de l'école de Chicago et tous les modernes épigones de Smith. Ce dernier observait avec franchise : "L'intelligence de la majeure partie des hommes est nécessairement formée par leur emploi habituel. L'homme dont la vie se passe à effectuer quelques gestes simples n'a guère l'occasion d'exercer son intelligence. Il devient généralement aussi stupide et ignorant qu'il est possible à une créature humaine de l'être..." Voilà, en quelques mots directs, ma critique du travail. Belle écrivait en 1956, en plein âge d'or de l'imbécillité et de l'autosatisfaction dans l'Amérique d'Eisenhower, mais il décrivait de manière prémonitoire le malaise inorganisé et inorganisable des années 70 qui s'est perpétué depuis et qui est impossible à récupérer par quelque tendance politique que ce soit, qu'on ne peut exploiter et qu'on feint donc d'ignorer. Ce problème est la révolte contre le travail. Les économistes néo-libéraux - les Milton Friedman et ses Chicago Boys - n'en parlent jamais dans leurs textes parce que, pour emprunter à leur jargon et comme on dit dans Star Trek : It does not compute. "Ça ne se calcule pas".
Asia Argento (2ème spécial (3))
Asia Argento (2ème spécial (3))
Comme nos camarades d’www.aisselles.canalblog.com l’avaient déjà remarqué eux-aussi, Asia apparaît non-épilée dans des films antérieurs à Une Vieille Maîtresse.
Sur son site http://www.asiargento.it/, on trouve d’autres photos extraites de ses 1ers films.
Pub – con que d’habitude (3)
Pub – con que d’habitude (3) :
Epilation masculine :
CENSURE


CENSURE
On n’aime pas la pub, mais il y a une chose qu’on ne peut leur reprocher, c’est d’être une photographie exacte et fiable de l’opinion du moment.
En effet, un publicitaire ne va en aucun cas (contrairement à nous) brosser le chat dans le sens inverse du poil et provoquer une chute des ventes de son client, c’est évident. C’est évidemment le contraire qu’il fait et c’est pourquoi on peut, on doit, prendre pour argent comptant le message.
Dans cette pub, il est manifeste que le message est que l’épilation masculine est une infantilisation, une négation de l’état adulte, une régression, un retour en enfance, etc…
Bref, quelque chose à éviter lorsque l’on est un homme.
C’est exactement ce que nous disions l’an passé lors du 3ème ESE alors que l’impact « chabalistique » nous confortait dans cette opinion.
Le discours sur l’épilation masculine était de plus en totale contradiction avec le thème du 1er ESE : le poil : c’est aussi féminin.
Le MIEL nous répondait à l’époque qu’il faut attendre une confirmation.
Manifestement avec cette pub, c’est fait ! C’est confirmé ! …mais le MIEL, au lieu de rallier notre opinion de bon sens, nous tient aujourd’hui un tout autre discours…
RETALISSEMENT DE CE QUE LE MIEL NOUS A OBLIGE A CENSURER :
Original du texte que le MIEL nous a contraint de modifier :
Pub – con que d’habitude (3) :
Epilation masculine :
Encore une claque pour le MIEL et notamment les communistes qui l’ont infiltré et saboté le 3ème ESE avec le thème de l’épilation masculine (entre autres).
(On ne reviendra pas sur le sabotage encore plus total du 4ème)
On n’aime pas la pub, mais il y a une chose qu’on ne peut leur reprocher, c’est d’être une photographie exacte et fiable de l’opinion du moment.
En effet, un publicitaire ne va en aucun cas (contrairement à nous) brosser le chat dans le sens inverse du poil et provoquer une chute des ventes de son client, c’est évident. C’est évidemment le contraire qu’il fait et c’est pourquoi on peut, on doit, prendre pour argent comptant le message.
‘Photos’
Dans cette pub, il est manifeste que le message est que l’épilation masculine est une infantilisation, une négation de l’état adulte, une régression, un retour en enfance, etc…
Bref, quelque chose à éviter lorsque l’on est un homme (ce que disait le MIEL (et nous-mêmes) lors du 1er ESE... à l’époque où les communistes n’avaient pas encore pris le pouvoir)
Le « Faites attention à ce que vous dites » devrait être médité par les apprentis sorciers du MIEL qui disent aujourd’hui le contraire de ce qu’ils disaient hier, des gens qui nous ont repris notre discours en (comme on doit s’y attendre de la part des communistes, comme ils l’ont déjà fait avec mai 68 et la Révolution sexuelle) le dénaturant, le désorientant, puis le sabotant purement et simplement pour mieux le faire disparaître.
Et comme c’était justement ce que nous avions mis en avant pour ce 4ème ESE en lien avec le 40ème Anniversaire de mai 68, il n’a donc rien d’étonnant que le MIEL se soit bien garder de reprendre ce point de notre campagne du 4ème ESE.
Quand on pense que présent à Paris en février dernier, les communistes du MIEL n’ont pas voulu participer à la réunion de travail commune et préparatoire du 4ème ESE pour ne pas nous rencontrer…
A partir de maintenant, nous ne voulons plus rien à voir avec eux.
Texte modifié : http://poilagratter.over-blog.net/article-22232790.html
Les communistes n’aiment pas avoir tord, surtout quand on dénonce leurs sabotages et même de simples contradictions (parce que ces dernières sont des sabotages ?).
Et ce n’est pas le seul, le MIEL a aussi censuré celui-là : Communisme & Epilation : http://poilagratter.over-blog.net/article-7374599.html
… et pour cause ! Nous écrire pour avoir l’original non censuré.
Et puis surtout, c’est le manque de soutiens, d’adhésions, la lâcheté généralisée qui font qu’une fois de plus, à gauche, on ne peut rien faire sans eux… et comme on ne peut rien faire avec eux non plus…
Dont acte !
Bob Black (2)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 2
MISÈRE DU SALARIAT
L'alternative au travail n'est pas seulement l'oisiveté. Être ludique ne veut pas dire être endormi. Autant je chéris les plaisirs de l'indolence, autant celle-ci n'est jamais si gratifiante que lorsqu'elle ponctue d'autres plaisirs et passe-temps. Je n'apprécie pas plus cette soupape bien gérée et encadrée qu'on appelle "loisirs". Loin de là. Les loisirs ne produisent que du non-travail au nom du travail. Les loisirs sont composés du temps passé à se reposer des fatigues du boulot et à essayer frénétiquement, mais en vain, d'en oublier l'existence. De nombreuses personnes reviennent de vacances avec un air si abattu que l'on dirait qu'elles retournent bosser pur se reposer. La principale différence entre le travail et les loisirs est la suivante : au boulot, au moins, l'avachissement et l'aliénation sont rémunérés.
Je ne joue pas sur les mots. Quand je dis que je veux abolir le travail, je veux précisément dire ce que j'énonce, mais il me faut préciser ce que j'entends par là, en définissant mes termes de manière non spécialisée. Ma définition minimale du travail est le labeur forcé, c'est-à-dire la production obligatoire. Ces deux derniers paramètres sont essentiels. Le travail est la production effectuée sous la contrainte de moyens économiques ou politiques, la carotte ou le bâton - la carotte n'est que la continuation du bâton par d'autres moyens. Mais toute création n'est pas travail. Le travail n'est jamais accompli pour lui-même, il l'est par rapport à quelque produit ou profit qu'en tire le travailleur, ou plus souvent une autre personne. Voilà ce qu'est nécessairement le travail. Le définir, c'est le mépriser. Mais le travail est généralement pire encore que ce que cette définition dévoile. La dynamique de la domination intrinsèque au travail tend avec le temps à s'établir en système élaboré. Dans les sociétés "avancées" où triomphe le travail - toutes les sociétés industrielles, qu'elles se veuillent capitalistes ou "communistes" -, le travail acquiert invariablement d'autres attributs qui ne font que renforcer son iniquité.
Habituellement - et cela était encore plus vrai dans les régimes "communistes", où l'État était l'employeur principal et chaque personne un employé, que dans les pays capitalistes -, le travail c'est l'emploi, c'est-à-dire le travail salarié, ce qui revient à se vendre à crédit. Ainsi 95% des Américains qui travaillent sont salariés - de quelqu'un ou de quelque chose. Dans les États régis par le modèle socialiste, on n'était pas loin des 100%. Seuls les bastions du tiers-monde agricole - le Mexique, l'Inde, le Brésil, la Turquie - abritent pour un temps encore des concentrations significatives de paysans qui perpétuent l'arrangement traditionnel régentant l'essentiel de l'activité au cours des derniers millénaires : le versement d'impôts écrasants, qu'on peut appeler rançon, à l'État ou de rentes à des propriétaires terriens parasitaires, en échange d'une certaine tranquillité. De nos jours, même ce marché de dupes, cette existence précaire et soumise, paraît préférable à l'esclavage salarié. Tous les travailleurs de l'industrie et des bureaux sont des employés et subissent donc une forme de surveillance qui garantit leur servilité.
Mais le travail moderne engendre pires effets encore. Les gens ne se contentent pas de travailler ; ils ont des "jobs", des pseudo-métiers, et accomplissent continuellement une seule tâche productive. Même si cette dernière recèle une dimension intéressante (ce qui est le cas d'un nombre décroissant de ces jobs), la monotonie induite par son exclusivité obligatoire phagocyte tout son potentiel ludique. Un job qui pourrait engager l'énergie de quelques personnes, durant un temps raisonnable, pour le plaisir, devient un fardeau pour ceux qui doivent s'y astreindre quarante heures par semaine, sans avoir leur mot à dire sur la manière de le faire, pour le seul profit d'actionnaires qui ne contribuent en rien au projet - et sans la moindre possibilité de partager les tâches parmi ceux qui doivent vraiment s'y frotter. Voilà le vrai monde du travail : un monde de bévues bureaucratiques, de harcèlement sexuel et de discrimination, peuplé de patrons obtus exploitant et brimant leurs subordonnés, lesquels - selon n'importe quel critère technique et rationnel - devraient être aux commandes et prendre les décisions. Mais dans la réalité, le capitalisme soumet encore les impératifs de productivités et de rentabilité aux exigences du contrôle organisé.
La déchéance que connaît au boulot l'écrasante majorité des travailleurs naît d'une variété infinie d'humiliations, qu'on peut désigner globalement du nom de "discipline". Des gens comme Foucault ont analysé de manière complexe ce phénomène, alors qu'il est fort simple.
La discipline est constituée de la totalité des contrôles coercitifs qui s'exercent sur le lieu de travail: surveillance, exécution machinale des tâches, rythmes de travail imposés, quotas de production, pointeuses, etc. La discipline est ce que le magasin, l'usine et le bureau ont en commun avec la prison, l'école et l'hôpital psychiatrique.
Une telle horreur n'a pas d'exemple dans l'histoire préindustrielle. Elle dépasse les capacités de nuisance dont jouissaient des tyrans tels que Néron, Gengis Khan ou Ivan le Terrible. Aussi néfastes et malveillants qu'ils fussent, ces oppresseurs ne disposaient pas des moyens raffinés de domination dont profite le despotisme actuel. La discipline est par excellence le mode de contrôle moderne, aussi artificiel que pernicieux. Elle est à prohiber sans complaisance dans la société humaine, dès que s'en présentera l'occasion, et dans tous ses aspects.
Tel est le travail. Le jeu est précisément l'inverse. Le jeu est toujours volontaire. Ce qui pourrait être un jeu devient un travail s'il est effectué sous la contrainte - c'est l'évidence. Bernie de Koven a tenté de définir le jeu comme la mise entre parenthèses des conséquences. Cette définition est inacceptable si elle implique que tout jeu n'est que futilité. Il ne s'agit pas de savoir si jouer produit ou non des conséquences. C'est nier le plaisir qu'engendre le jeu. En vérité, les conséquences du jeu, lorsqu'il y en a, sont gratuites. Le jeu et le don sont étroitement liés. Ils participent, mentalement et socialement, de la même impulsion individuelle et générique : l'instinct ludique. Le jeu et le don partagent le même hautain dédain pour le résultat. Le joueur aime jouer, donc il joue. Dans l'activité ludique, la gratification principale réside dans l'activité elle-même, quelle qu'elle soit. Un théoricien du jeu comme Huizinga, autrement pertinent que ce con de Koven, prétend, dans Homo Ludens, définir l'activité humaine comme un jeu dont il faut respecter les règles. J'ai le plus grand respect pour l'érudition de Huizinga mais, en l'occurrence, je conteste avec force l'étroitesse de sa définition. Certes, il existe nombre de beaux jeux, tels que les échecs, le base-ball, le Monopoly ou le bridge, qui sont soumis à des règles ; mais la sphère du jeu dépasse celles du sport et des jeux de société. La conversation et le sexe, la danse et le voyage, voilà par exemple, des activités qui peuvent aisément échapper à des conventions intangibles. Or, elles relèvent, sans l'ombre d'un doute, du jeu. Et on peut se jouer des règles elles-mêmes aussi aisément que de toutes choses.
Actualités (51)
Actualités (51) :
Afghanistan :
Ça devait finir par arriver ! Faudrait savoir qu’est-ce que l’on fait là-bas ? A voir les reportages télé, la burkha est encore omniprésente à Kaboul (ne parlons même pas de la campagne). Quelle différence y a-t-il entre les talibans et les gouvernementaux ?
En outre, tout le monde sait que l’armée régulière est composée au ¾ de talibans infiltrés. Le reste est quasi totalement corrompu par l’argent de la drogue dont personne ne fait rien pour éradiquer la culture.
Exemple : reportage d’une équipe de France 2 avec une de nos patrouilles dans un village. Nos soldats n’ont même pas le droit de fouiller les maisons (ils ne doivent pas approcher les femmes). C’est donc un policier afghan qui va fouiller et (corrompu ?) ne trouvera rien. Ce n’est évidemment pas en envoyant des renforts que cela changera quelque chose, si d’abord, on ne redéfinit pas CLAIREMENT nos missions.
Y’a pas 36 solutions, y’en a QUE 3 :
1. On continu comme cela et on connaît la suite (Viêt-Nam).
2. On fait comme en Corée et on élimine TOUS les suspects. Résultat : les seuls ennemis sont devant, pas derrière ! Et là, on peut gagner. Mais il faut évidemment que nos alliées soient d’accord, notamment les USA et surtout museler la presse communiste et communisante.
3. On se casse… car à cause des communistes, faute de liquider ces traîtres, ce que ne fera jamais Sarkosy ; c’est la seule option valable.
Prime de transport :
Ce pauvre Fillon n’a pas trouvé mieux pour compenser le surcoût du transport pour les travailleurs.
Dans nos propositions (comme dans les textes actuellement en vigueur), il y a le 1 % logement (le mieux est évidemment d’habiter, et décemment, près de l’entreprise). Faudrait encore que cela ne soit point détourné et saboté par les communistes et socialistes qui gèrent cela et leurs partenaires capitalistes de l’immobilier. Bien évidemment, Fillon, comme ses prédécesseurs, par lâcheté, n’y touchera surtout pas. De même que Boutin et Amara. Cette dernière à pourtant une grande gueule bien connue… mais là : silence !
Pourtant, malgré l’incurie et la trahison des politiques, des privés font ce qu’il faut. C’est pourtant l’évidence !
JO :
C’est terminé et on peut déjà en tirer quelques leçons.
1. La répression s’est accrue sur les dissidents et les tibétains et non le contraire. A tel point que ces derniers attendent avec impatience la fin des JO.
2. Pas plus qu’en 1936, cela n’aura permis d’assouplir le régime. Il se trouve au contraire affermis, renforcé… et reconnu... comme en 1936.
3. Sur le plan des médailles, nous en avons 40… dont 7 seulement pour les filles alors qu’à Athènes et Sydney, c’était presque la parité. Un score presque comparable en proportion à celui des pays… musulmans. Et pour cause puisque c’est ce que la France est devenue.
Une autre raison est qu’avec cette connerie qu’est le « modèle » Ségolène Royal, qu’une femme puisse au contraire des hommes, avoir 2 vies, de famille ET professionnelle (ou plutôt professionnelle PUIS de famille) ; on ne peut, contrairement aux hommes, avoir encore du temps pour le sport (pour ce qui est du sport amateur en tout cas, encore la grande majorité des disciplines aux JO).
Incorrigible bavard imprudent et « m’as-tu vu » :
Sarko se targue d’être proche d’Obama. Et si Mac Cain (qui a la frite comme tout le monde le sait) l’emportait ?
Les sondages le font remonter et l’aventure récente d’Hillary Clinton devrait inciter à la prudence avec les favoris.
Qu’il passe encore pour un con, on s’en fout ; mais le problème, c’est qu’il nous représente et c’est TOUS les français qu’il fait passer pour des cons.
Mais quand est-ce qu’il apprendra à réfléchir avant de l’ouvrir ? Et quand est-ce que les français apprendront à voter correctement ?
Après tout, quoi d’étonnant qu’un con soit élu si la majorité des électeurs sont eux-mêmes des cons !
Asia Argento (2ème spécial (2))
Asia Argento (2ème spécial (2))
Quelques photos de meilleure qualité de la pochette du CD de l’envoûtante Asia.
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