Sourds et aveugles !
Sourds et aveugles !
Parmi les 3 causes principales évoquées : l’étalement urbain.
Régulièrement évoqué par nous-mêmes, il est la conséquence d’une Surpopulation que la force des tabous religieux et sexuels (croissez et multipliez), notamment chez les chercheurs américains, là où se trouve le siège de la plupart des grandes revues de publications scientifiques, empêche d’appeler un chat un chat.
Mais comme hélas en France la masse, c’est des cons amorphes ; et que les chercheurs dépendent de crédits attribués par un Sarkosy à plat ventre devant les religions, on ne risque pas avant longtemps de voir publier une évidence qui pourtant crève les yeux… sauf ici !
Bienvenue à la crise !
Bienvenue à la crise !
L’ampleur du krach nous oblige à revenir sur le devant de la scène, car nous sommes, bandes d’abrutis qui ne voulez toujours rien comprendre, la seule solution.
Si les fumiers qui nous gouvernent se décident enfin à protéger les petits épargnants, et surtout à tenir leurs promesses au cas où, y’a pas de bile à se faire, bien au contraire. La crise actuelle, non seulement va dans le sens que nous réclamons qui est celui de la décroissance, seule solution pour sauver la planète ; mais en sus, amène les conditions de la fin d’un capitalisme totalement pourri… auquel vient récemment d’adhérer le Parti Socialiste Français (cet été). Quels cons !
Rappel historique : tout à commencé il y a moins de 10 ans, alors que Jospin était 1er ministre, lorsque que les 1ères entreprises ont commencé à licencier alors qu’elles faisaient pourtant des bénéfices.
Les autres (y compris les PME et les commerçants) n’ont pas été en reste en bloquant les salaires malgré l’explosion des prix liées à l’arnaque du passage à l’Euro.
Le but de cette création de chômeurs et de misère était de pouvoir se faire encore plus de fric sur cette autre misère qu’était le surendettement des ménages américains contraint de rembourser à vie des prêts à taux variable qui augmentaient sans cesse et plus vite qu’ils étaient remboursés : les fameuses subprimes.
C’est ainsi que des tas de fumiers se sont goinfrés, y compris en France avec l’augmentation mondiale de l’immobilier et des loyers que cela entrainait, aggravé par la surpopulation créée par la surnatalité et l’immigration causant une hausse de la demande de logement toujours plus importante que l’offre et les constructions nouvelles (au détriment du domaine rural) ne pouvaient satisfaire.
Forcément, le château de cartes devait finir par s’effondrer. On ne va pas pleurer sur ces riches juste un peu ruinés. Il leur reste leur immobilier et des rapports de loyers qu’ils vont bien évidemment encore augmenter.
Tant que l’on ne réduira pas la demande (surnatalité et immigration) et le temps de travail pour absorber l’inévitable (et nécessaire) récession, on ne sortira pas de la crise dont la Belgique vient récemment de nous montrer que la prochaine lame de fond, après la finance, sera sociale. Aux USA, ce sera encore pire avec les surendettés ruinées et les retraités eux-aussi ruinés par l’effondrement des fonds de pensions. Comme le communisme ne peut être la réponse, il est maintenant grand temps de rejoindre la 3ème Voie. La nôtre.
Alors, réveillez-nous ! Il est grand temps !
Sighet
Sighet :
Chose incroyable, mais qui en dit long sur la puissance du communisme, il n’existe toujours pas de monument à la mémoire des victimes du communisme, ni en France, pas même en Allemagne ou Die Linke essaye, et semble arrivé à faire partie d’une coalition de gauche qui pourrait bien se retrouver au pouvoir à cause d’imbéciles opportunistes socialistes.
Ce serait un comble de voir des anciens de la RDA se retrouver au pouvoir… dans l’ancienne RFA, et le pire, c’est que c’est tout à fait possible.
En Roumanie vient cependant d’être inauguré un mémorial aux victimes du communisme.
Une initiative qui a peut de chance de faire tâche d’huile étant donné l’imbécillité et la lâcheté des peuples, et notamment des jeunes, de l’Ouest.
Et, suprême indécence, alors que Sarko refuse d’extrader la criminelle communiste Maria Petrella en Italie, confirmant au passage l’alliance secrète existant entre ces traitres qu’ont toujours été gaullistes et staliniens.
Et on voudrait nous faire croire que c’est Carla qui est intervenue…
Portugaises poilues
Epître aux Lusitaniens.
Voilà plusieurs mois que nous distribuons dans vos boîtes aux lettres notre carte de visite.
A ce jour, pas la moindre réponse ou courriel.
Comme vous pouvez le constater sur ce Blog, le Mouvement est en situation critique. Vous êtes notre ultime et dernier espoir.
Vous avez le choix entre 2 solutions : l’attitude soumise, passéiste, culpabilisée et masochiste de l’autrice de La valise en carton…
…ou une attitude plus volontariste du type : « Portugaise, poilue… et fière de l’être ». Une attitude renouant avec le glorieux passé du 1er pays européen à s’aventurer par delà les mers.
Aujourd’hui, une chance de renouer avec la gloire vous est à nouveau offerte. En effet, qui mieux que le Portugal, et pour la 1ère fois, les portugaises ; peut prendre la tête de cette cause internationale dont nous savons qu’inévitablement elle finira par prendre une grande importance. Les épilateurs sont allés beaucoup trop loin pour qu’il n’y ait pas forcément un inévitable retour de bâton. C’est psycho-sociologiquement démontré et prouvé, cela se produira dans un avenir proche ; il ne manque que le déclic.
A vous de voir ! Laisserez-vous encore passer votre chance de redevenir une grande nation ? Un grand peuple ?
Adieu
Adieu
Stupéfiant ! A part nos rares adhérents, pas un seul e-mail, pas un seul commentaire de soutien (et évidemment aucune nouvelle adhésion) pour sauver ce Blog.
C’est quoi le problème ? Vous êtes communistes ou quoi ? À moins que vous soyez tout simplement complètement cons ? Ou lâche ? Ou tout ça à la fois !
On s’était dit que si on recevait ne serait-ce qu’entre 5 et 10 courriels ou (et) commentaires de soutien, on continuerait…. mais zéro…
Donc, allez vous faire voir ailleurs…
… puisque c’est votre choix !
Clap de fin
Clap de fin
Le Blog met la clef sous la porte.
Ça ne surprendra pas nos fidèles lecteurs, cela fait un an que cette éventualité est évoquée. Et bien nous y sommes, l’échéance est arrivée d’autant plus que le 4ème ESE est, encore pire que les précédents, un échec quasi complet ; et on l’avait dit : si c’est encore un échec…
Et c’est un échec, le pire des 4 ESE…
En effet, d’autres raisons, plus pernicieuses, s’y rajoutent et en font même une obligation d’en finir : les communistes sont (enfin) arrivés à leurs fins… alors qu’on aurait du, aujourd’hui même, être à la grande braderie de Lille avec un stand commun (ça fait 3 ans qu’on leur propose) pour conclure l’ESE.
Pour ceux et celles qui veulent en savoir plus, écrivez-nous.
PS : il reste un petit stock d’articles à publier (notamment Bob Black), ils seront mis en ligne à raison d’1 tous les 6 mois de façon à ce que le webmaster ne supprime pas purement et simplement ce Blog, de façon à ce qu’il reste en ligne… en attendant des temps meilleurs.
Actualités (52)
Actualités (52) :
Géorgie :
Exactement comme on l’avait écrit depuis plusieurs semaines, de la même manière et pour exactement les mêmes raisons que la CEE et les USA ont reconnus l’ « indépendance » du Kossovo ; la Russie a fait de même avec les « indépendances » ossètes du sud et abkhazes.
Manquerait plus maintenant que l’Adjarie, peuplée de turcs, n’en fasse autant à l’instigation de la Turquie, un pays membre de l’OTAN qui lorgne aussi sur ses anciennes possessions d’Irak (Mossoul & Kirkouk).
Bernard Kouchner est bien mal placé pour dire quoi que ce soit, lui qui en tant qu’administrateur de l’ONU dans les Balkans et initiateur de l’ « indépendance » du Kossovo, est à l’origine de ce merdier.
C’est quand même incroyable ; ils ont des informations que l’on n’a pas… et font des conneries qu’il ne viendrait même pas à l’esprit de faire.
Il est vrai que ces incompétents ont été élus par la majorité d’incompétents qu’il y a parmi les électeurs, conséquence du Suffrage Universel. Quoi d’étonnant !
Extrême gauche :
La LCR s’auto-dissout… et s’auto-reforme en NPA en absorbant les habituels naïfs : Clémentine Autain, etc…
Il y avait encore quelques filles non-épilées à la LCR, il n’y en aura plus au NPA.
Notre position est la même que celle de presque toute la gauche allemande : pas d’alliance avec tout ce qui est communiste de près ou de loin.
En France, c’est l’inverse : toute la gauche (sauf nous) et même une partie de la droite sont aux ordres des communistes.
MEDEF :
Manque pas de culot les patrons ! Alors qu’ils n’ont cessé de délocaliser leurs entreprises pour spéculer sur l’immobilier (et provoquer l’inflation délirante que l’on a connu ces dernières années dans ce milieu) entrainant des temps de transport de plus en plus long pour les travailleurs ; voila qu’ils ne veulent même pas payer cette misérable prime de transport de 3 fois rien qui ne règle pas le problème.
3 fois rien comparé aux énormes profits immobiliers des délocalisations pourtant !
Bande de rachots !
Supprimons les allocations familiales !
Comme vous le savez, c’est l’un des points essentiels (et très polémique) de notre programme (point 2 : http://poilagratter.over-blog.net/article-5264933.html) destiné à lutter contre la surpopulation, principale cause directe comme indirecte de la pollution, de l’excès de CO2 rejeté dans l’atmosphère.
Il est intéressant de savoir qu’il n’y a pas que les pauvres qui les touchent et sont ainsi incité à reproduire leur misère sur laquelle prospère les riches. Même les riches les touchent !
Certains députés de gauche avaient bien pensé faire une loi pour que les riches en soient exclus… mais patatras, les Droits de l’Homme, la Constitution, etc… mettent en avant l’intangibilité de l’Egalité des citoyens devant la Loi ; qu’ils soient riches ou pauvres.
Donc si les pauvres les touchent, les riches doivent aussi les toucher (on devrait donc aussi faire l’inverse dans d’autres domaines, mais là c’est bizarrement (et donc anticonstitutionnellement [voilà, j’ai réussi à caser le mot le plus long de la langue française]) interdit.
Pour une foi, ces conneries sont indirectement une bonne chose, car cela remet en 1ère ligne notre proposition de les supprimer purement et simplement.
Mais cela ne marchera que si vous vous en faites le relais, en transmettant cet article, par exemple, à vos députés respectifs ainsi qu’à la presse.
Climat :
Ce n’est pas parce que ça ne fait pas la Une de la grande presse en ce moment que le problème est réglé pour autant.
A la fin du 4ème ESE, cela redeviendra notre principale campagne pour l’automne, l’hiver et le printemps.
Remobilisez-vous !
4ème ESE :
On savait que l’épilation c’est du terrorisme.
Une preuve de plus !
Mai 68 :
Encore un exemple que nous n’avons pas les mêmes valeurs avec les bolchos :
pochette d’un CD édité par eux sur mai 68 et LEURS chansons.
Rien à voir avec John Lennon, Jimi Hendrix, les Doors, Bob Dylan, le Crosby Stills Nash & Young, Jefferson Airplane, Grateful Dead, King Crimson, Fleetwood Mac, les Who, etc, etc, etc…. je ne vais pas tous les citer.
D’ailleurs, à propos des Who (qui sont actuellement le générique des séries « Les Experts »), petite anecdote personnelle & historique :
C’était en 1972 à la fête de l’Huma et c’était mon 1er concert de rock, en l’occurrence les Who.
Ces crétins de bolchos avaient fait venir ce groupe (c’était une 1ère) comme ils le font toujours depuis : pour attirer des jeunes et du monde sans quoi, y’aurait pas grand monde.
Et ces cons avaient programmé le concert du groupe phare… juste après le discours de Georges Marchais.
A l’époque (stalino-brejnévienne), un discours du secrétaire général du PCF durait entre 4 & 5 heures en moyenne.
Ce jour là, il pleuvait, on était dans la boue et on n’avait pas envie d’attendre le bon plaisir du stalinien de service. Le public n’était pas venu pour cela et ça à commencer à friter sec avec les nervis de la CGT.
Pour l’Histoire, ce fut le discours le plus court de cette époque (à peine plus de 2 heures) et jamais, plus jamais, ces connards de stals qui ne connaissent rien au rock et aux jeunes n’ont programmé le groupe principal après le discours LDB.
Un autre exemple que nous n’avons jamais, même à cette époque, partagés les mêmes valeurs, même s’il est parfois arrivé de casser du CRS ensemble.
Ces gens-là sont sur une planète différente de la nôtre, sur une planète qu’ils partagent avec leurs copains les nazis ; nous ne nous rallierons jamais et n’appellerons jamais à voter pour des communistes aussi bien que pour tous partis qui s’allieront avec eux (PS, Verts, Bové, etc…).
A bon entendeur….
Carton jaune…
…au journal Rock & Folk qui a zappé l’album d’Asia. Et qu’on ne nous dise pas que ce n’est pas du rock ; R & F ayant au mois d’août consacré de longues pages…. à Christophe et à Hugues Auffray.
Mais il est vrai que ce n’est pas étonnant ; que peut-on attendre de Philippe Manœuvre, un mec qui nous parle à longueur de pages de rock rebelle et non-conformiste… à propos de rockeurs très stéréotypés et de rockeuses très épilées.
Rondes :
Il y a longtemps que la préférence de nombreux hommes pour les rondes n’est plus un tabou (l’a-t-il jamais été, d’ailleurs ?). A quand une étude IFOP sur les hommes qui les préfèrent non-épilées ?
Vu que c’est Elle, le commanditaire de l’enquête, journal où l’on ne trouve pas trace d’une seule photo de femme « normale » et où l’on trouve par contre, moult publicités pour l’épilation, y’a de bonnes raisons de penser que l’on va devoir attendre encore.
Afghanistan :
Le général français commandant sur ce front (un 4 étoile SVP) à fait très fort traitant de stratèges de salon ceux qui le critique… et affirmant qu’une « victoire » à été remportée.
1. On ne sait pas s’il a été lui-même souvent sur le terrain comme Leclerc, Patton ou Rommel, mais il n’était pas en 1ère ligne ce jour-là.
2. Il ignore ce qu’est une victoire à la Pyrrhus. Encore 2 ou 3 « victoires » de ce type et les talibans ont gagné la guerre.
3. On se demande comment il a eu ses 4 étoiles vu qu’il n’a pas été limogé. Récemment, des 5 étoiles ont été viré pour moins que ça.
La Rochelle :
Les Francofolies du PS ont fait pété un câble à Ségolène : citant Juliette Greco, elle incite à s’aimer ou à disparaître. Pauvre fille : la politique, c’est par définition combattre ceux qui nous enc. au lieu de les encourager à continuer. Qu’elle se fasse aimer elle-même ! Car soyons clair, venant d’une frustrée sexuelle comme elle, son message n’a strictement rien à voir avec le slogan hippie bien connu, mais correspond à la définition de l’Amour totalement asexuée des religions à la cons qu’elle fayotte depuis qu’elle à rencontrer le Dallaï Lama.
Mets ton voile (celui que « Sa Sainteté » lui a offert par exemple) et disparaît !
Pour le reste, à lire la presse, le PS est devenu un véritable panier de crabes.
Botox :
Sans commentaires !
Rentrée scolaire :
Ça, c’est un truc qui m’a toujours défoncé de c… Comment se fait-il que livres et fournitures ne soient pas fournis par l’école ?
A mon bureau, c’est l’entreprise qui me fournit mon agrafeuse, mon stylo, mon bloc-notes, mon agenda, etc…
Vous vous voyez acheter vos fournitures de bureau au supermarché ?
Mais où passent nos impôts quand on pense que l’Education Nationale coûte plus que la Défense ? Quand on pense à ses écoles délabrées et ses profs mal payés ?
RSA :
Le Revenu de Solidarité Active ne sera pas financé par les riches pour cause de bouclier fiscal. C’est donc encore la classe moyenne qui va trinquer. Si Sarko continu comme ça, la classe moyenne va devenir (c’est déjà fait ?) la tranche supérieur des pauvres. Avec les aides sociales, certains pauvres sont même plus riches qu’eux.
On déteste la classe moyenne, ces koulaks, parce qu’ils font toujours pencher la balance aux élections en faveur des partis bourgeois. Ces cons se prennent pour des riches et c’est pour cela qu’ils morflent. « Bien fait ! » pourrait-on dire ; mais la classe moyenne est le lien entre pauvres et riches. C’est sa disparition après la crise de 29 qui a permis la prise du pouvoir par le fascisme ; c’est son inexistence qui a permis la même chose pour les fascistes rouges en 17 en Russie.
A faire disparaître cette classe moyenne, l’Histoire nous enseigne ce qui risque fort de se produire. Sarko joue encore là à l’apprenti sorcier.
Sportives non-épilées (1)
Sportives non-épilées (1)
Avec les JO, on se devait de faire un petit tour dans un passé pas si lointain pour y (re)découvrir ces stars qui nous ont fait rêver.
Et évidemment ces sportives est-allemandes qui nous amèneraient presque à éprouver de la nostalgie pour le communisme.
Katrin Krabbe



Heike Dreichler


Mais à l’époque, il y avait encore des exceptions à l’Ouest :
RFA :
Heide Rosendahl
Ulrike Meyfarth


Steffi Graf
France :
Colette Besson
Portugal :
Mota Rosa
Pub la + con (12)
Pub la + con (12)
Reprise de cette autre importante rubrique suspendue depuis janvier dernier.
Au moment où l’ancien trotskiste (ce que peu de gens savent) José Bové s’apprête à rallier le NPA néo-trotskiste, une petite pub sur un sujet qui aurait du attirer l’attention de ce soit-disant défenseur de la bonne bouffe.
Viande bovine ? Une façon de nous dire que ce n’est pas une côte de bœuf… mais de la vache, de la barbaque, de la semelle, de la merde.
La côte de bœuf, en France (car aux USA, elle ne coûte rien) ce n’est pas à moins de 600 ex-francs le Kg. Alors, 10 fois moins, inutile de dire qu’il faut pas nous prendre pour des cons.
Par contre, sur la photo, de visu, les connaisseurs reconnaitrons bien du bœuf… sur la photo, bande d’empaffés !
Il est à signaler que chez le voleur de boucher du coin, sur l’étiquette, c’est marqué « côte de bœuf » et jamais « côte de vache » ni même « viande bovine ».
En supermarché, on trouve cependant la mention « vache à viande » ou « vache à lait » (la dernière est à peu près mangeable). Evidemment, le bœuf proprement dit y est là fort rare et la plupart du temps d’importation d’Europe de l’Est et d’une qualité très discutable (c’est du porc qu’on mange là-bas).
C’est quand même incroyable que dans le pays du « charolais », je n’ai jamais mangé de bœuf français. Il a fallu que j’aille aux USA pour découvrir à quoi ressemble cette viande au goût. Et effectivement, y’a pas photo comparé à la merde du boucher du coin qui prétend te vendre du bœuf pour 600 f le kilo… alors que c’est de la vache et qu’il le sait parfaitement, ce fumier de voleur.
Mais va le prouver !
Et Bové ne dénonce pas ça !
Et y’avait un diplôme « Meilleur ouvrier de France » au mur de son gourbis !
Quand au « rosbeef », on ne sait pas si c’est du bœuf dans les îles britanniques, mais en France, cela devrait plutôt s’appeler « roscow ». Aux USA, l’histoire du Far-West nous parle des cow-boys, pas des beef-boys. Là au moins, on ne nous bourre pas le mou.
A noter que l’on trouve du vrai bœuf argentin en France en restaurant argentin rue Mouffetard à Paris, et à un prix abordable.
Polémique (2)
Polémique (2)
Les statistiques officielles sont-elles justes ? Et même si elles ne sont pas fausses, veulent-elles dire quelque chose ?
Tout le monde a pu se rendre compte du décalage entre le chiffre INSEE de la hausse des prix et ce que tout le monde peut constater par soi-même au supermarché (et plus encore au marché ou chez le voleur du coin) ou dans les agences immobilières depuis le passage à l’€.
Un autre exemple :
Sans vouloir faire de racisme, qui voudra nous faire croire que les grecs travaillent plus que les scandinaves ?
L’année passée, nous avions même reçu un mail d’un de ces statisticiens reconnus qui nous affirmait le plus sérieusement du monde…. que les taux de natalité de pays comme l’Algérie et la Turquie étaient devenus inférieurs aux nôtres.
Ce qui est stupéfiant, c’est de savoir que dans les pays communistes, tout le monde (presque) sait que les stats sont fausses. En démocratie, parce que c’est une démocratie, presque tout le monde croit aux mensonges du pouvoir.
Voir les articles viol des foules :
http://poilagratter.over-blog.net/article-18566059.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-18734529.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19113447.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-18934429.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19277752.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19467367.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19737126.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19869774.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-19997163.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-20166577.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-20304048.html
Bob Black (3)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 3
L'ESCLAVAGE VOLONTAIRE
Le travail bafoue la liberté. Selon le discours officiel, nous autres Occidentaux vivons dans des démocraties et jouissons de droits fondamentaux, alors que d'autres sont plus infortunés : privés de liberté, ils doivent subir le joug d'États policiers. Ces victimes obéissent, sous peine du pire, aux ordres, quel qu'en soit l'arbitraire. Les autorités les maintiennent sous une surveillance permanente. Les bureaucrates à la solde de l'État contrôlent jusqu'aux moindres détails de la vie quotidienne. Les dirigeants qui les harcèlent n'ont à répondre qu'à leurs propres supérieurs, dans le secteur public comme dans le privé. Dans les deux cas, la dissidence et la désobéissance sont punies. Des délateurs informent régulièrement les autorités. On nous présente tout cela comme étant le Mal.
Et en effet cette vision est effroyable, même si ce n'est rien d'autre qu'une description universelle de l'entreprise moderne. Les conservateurs, les ultra-libéraux et les démocrates de gauche qui dénoncent le totalitarisme sont des faux-culs, des pharisiens. Il y a plus de liberté dans n'importe quelle dictature vaguement déstalinisée que dans l'entreprise américaine ordinaire. La discipline qu'on applique dans une usine ou dans un bureau est la même que dans une prison ou un monastère. En fait, comme l'ont montré Foucault et d'autres historiens, les prisons et les usines sont apparues à peu près à la même époque. Et leurs initiateurs se sont délibérément copiés les uns les autres pour ce qui est des techniques de contrôle.
Un travailleur est un esclave à temps partiel. C'est le patron qui décide de l'heure à laquelle il vous faut arriver au travail et celle de la sortie - et de ce que vous allez y faire entretemps. Il vous dit quelle quantité de labeur il faut effectuer, et à quel rythme. Il a le droit d'exercer son pouvoir jusqu'aux plus humiliantes extrémités. Si tel est son bon plaisir, il peut tout réglementer: la fréquence de vos pauses-pipi, la manière de vous vêtir, etc. Hors quelques garde-fous juridiques fort variables, il peut vous renvoyer sous n'importe quel prétexte - ou sans la moindre raison. Il vous fait espionner par des mouchards et des cheffaillons, il constitue des dossiers sur chacun de ses employés. Répondre du tac au tac devient dans l'entreprise une forme intolérable d'insubordination - faute professionnelle s'il en est - comme si un travailleur n'était qu'un vilain garnement : non seulement cela vous vaut d'être viré mais cela peut vous priver de prime de départ et d'allocations-chômage. Sans y trouver plus de vertu ni de raison, on peut noter que les enfants, en famille comme à l'école, subissent un traitement fort comparable, qu'on justifie dans leur cas par leur immaturité postulée. Cela en dit long sur leurs parents et leurs professeurs, ces pauvres employés...
L'avilissant système de domination que je viens de décrire gouverne plus de la moitié des heures d'éveil de la majorité des femmes et de la multitude des hommes pendant des décennies, durant la majeure partie de leur existence. Dans certains cas, il n'est pas trop erroné de nommer notre système démocratie ou capitalisme ou, plus précisément encore, industrialisme ; mais les appellations les plus appropriées sont fascisme d'usine et oligarchie de bureau. Quiconque prétend que ces gens sont libres est un menteur ou un imbécile. On est ce que l'on fait. Si l'on s'adonne à un travail monotone, stupide et ennuyeux, il y a de grandes chances pour que l'on devienne à son tour monotone, stupide et ennuyeux. Le travail - l'esclavage salarié et la nature de l'activité qu'il induit - constitue en lui-même une bien plus valide explication à la crétinisation rampante qui submerge le monde que des outils de contrôle aussi abrutissants que la télévision ou le système éducatif.
Les employés, enrégimentés toute leur vie, happés par le travail au sortir de l'école et mis entre parenthèses par leur famille à l'âge préscolaire puis à celui de l'hospice, sont accoutumés à la hiérarchie et psychologiquement réduits en esclavage. Leur aptitude à l'autonomie est si atrophiée que leur peur de la liberté est la moins irrationnelle de leurs nombreuses phobies. L'art de l'obéissance, qu'ils pratiquent avec tant de zèle au travail, ils le transmettent dans les familles qu'ils fondent, reproduisant ainsi le système en toutes façons et propagent sous toutes ses formes le conformisme culturel, politique et moral. Dès lors qu'on a vidé, par le travail, les êtres humains de toute vitalité, ils se soumettent volontiers et en tout à la hiérarchie et aux décisions des experts. Ils ont pris le pli.
Nous sommes si liés au monde du travail que nous ne voyons guère le mal qui nous est fait. Il nous faut compter sur des observateurs venus d'autres âges ou d'autres cultures pour apprécier l'extrême gravité pathologique de notre situation présente. Il fut un temps, dans notre propre passé, où nul n'aurait compris ou admis l'"éthique du travail". Weber ne se trompe sans doute pas lorsqu'il établit un lien entre l'apparition de celle-ci et celle d'une religion, le calvinisme ; lequel, s'il s'est propagé à notre époque plutôt qu'il y a quatre siècle, aurait été immédiatement, et non sans raison, dénoncé de toutes parts comme étant une secte bizarroïde.
Quoi qu'il en soit, il nous suffit de puiser dans la sagesse de l'Antiquité pour prendre quelque recul par rapport au travail. Les anciens ne se leurraient pas sur le travail et leurs vues sur la question demeurèrent incontestées, mis à part les fanatiques calvinistes, jusqu'à ce que triomphe l'industrialisme - non sans avoir reçu la bénédiction de ces prophètes.
Imaginons un instant que le travail ne transforme pas les gens en êtres soumis et déshumanisés. Imaginons, à rebours de toutes notions psychologiques plausibles comme de l'idéologie même des thuriféraires du travail, que ce dernier n'ait aucun effet sur la formation du caractère. Et imaginons que le travail ne soit pas aussi fatiguant, ennuyeux et humiliant que ce que nous en savons tous, dans la douloureuse réalité. Même ainsi le travail bafouerait encore toute aspiration humaniste et démocratique, pour la simple raison qu'il confisque une si grande partie de notre temps. Socrate disait que les travailleurs manuels faisaient de piètres amis et de piètres citoyens parce qu'ils n'avaient pas le temps de remplir les devoirs de l'amitié et d'assumer les responsabilités de la citoyenneté. Il n'avait pas tort, le bougre. À cause du travail, nous ne cessons de regarder nos montres, quelle que soit notre activité. Le "temps libre" n'est rien d'autre que du temps qui ne coûte rien aux patrons. Le temps libre est principalement consacré à se préparer pour le travail, à revenir du travail, à surmonter la fatigue du travail. Le temps libre est un euphémisme qui désigne la manière dont la main d'oeuvre se transporte à ses propres frais pour se rendre au labeur et assume l'essentiel de sa propre maintenance et de ses réparations. Le charbon et l'acier ne font pas cela. Les fraiseuses et les machines à écrire ne font pas cela. Mais les travailleurs le font. Pas étonnant que Edward G. Robinson s'écrie, dans un de ses films de gangsters : "Le travail, c'est pour les débiles !"
Tant Platon que Xénophon attribuent à Socrate - et à l'évidence partagent avec lui - une conscience des effets nocifs du travail sur le travailleur en tant que citoyen et en tant qu'humain. Hérodote désigne le mépris du travail comme une vertu des Grecs classiques à leur apogée culturelle. Pour ne prendre qu'un seul exemple à Rome, Cicéron dit que "quiconque échange son labeur contre de l'argent se vend lui-même et se place de lui-même dans les rangs des esclaves". Telle franchise est rare de nos jours, mais des sociétés primitives contemporaines qu'on nous apprend à mépriser en fournissent des exemples qui ont éclairé les anthropologues occidentaux. Les Kapauku de l'ouest de la Nouvelle-Guinée ont, d'après Posposil, une conception de l'équilibre vital selon laquelle ils ne travaillent qu'un jour sur deux, la journée de repos étant destinée à "recouvrer la puissance et la santé perdues".
Nos ancêtres, aussi récemment qu'au XVIIIème siècle, alors même qu'ils étaient déjà bien avancés dans la voie qui nous a mené dans ce merdier, avaient du moins conscience de ce que nous avons oublié : la face cachée de l'industrialisation. Leur ardente dévotion à "Saint-Lundi" - imposant de facto la semaine de cinq jours cinquante ans avant sa consécration légale - faisait le désespoir des premiers propriétaires de fabriques. Il se passa bien du temps avant qu'ils ne se soumettent à la tyrannie de la cloche, ancêtre de la pointeuse. En fait, il fallut remplacer, le temps d'une génération, ou deux, les adultes mâles par des femmes, plus habituées à l'obéissance, et des enfants, plus faciles à modeler selon les exigences industrielles.
Même les paysans exploités de l'Ancien Régime parvenaient à arracher à leurs seigneurs une bonne part du temps censé appartenir au service de ces derniers. D'après Lafargue, un quart du calendrier des paysans français était constitué de dimanches et de jours de fêtes. Tchayanov, étudiant les villages de la Russie tsariste - qu'on ne peut guère qualifier de société progressiste - montre de même que les paysans consacraient entre un cinquième et un quart des jours de l'année au repos. Obnubilés par la productivité, nos contemporains sont à l'évidence très en retard, en matière de réduction du temps de travail, sur ces sociétés archaïques. S'ils nous voyaient, les moujiks surexploités se demanderaient pour quelle étrange raison nous continuons à travailler. Nous devrions sans répit nous poser la même question.
Pour saisir l'immense étendue de notre dégénérescence, il suffit de considérer la condition première de l'humanité, sans gouvernements ni propriété, alors que nous étions nomades chasseurs et cueilleurs. Hobbes présumait que notre existence était alors brutale, désagréable et courte. D'autres estiment que la vie, dans les temps préhistoriques, n'était qu'une lutte désespérée et continuelle pour la survie, une guerre livrée à une Nature impitoyable, où la mort et le désastre attendaient les malchanceux et tous ceux qui ne pouvaient relever le défi du combat pour l'existence. En fait, il ne s'agit là que du reflet des peurs que suscite l'effondrement de l'autorité gouvernementale au sein de groupes humains accoutumés à ne pas s'en passer, tels que l'Angleterre de Hobbes pendant la guerre civile. Les compatriotes de Hobbes avaient pourtant découvert des formes alternatives de société, indiquant qu'il existait d'autres manières de vivre - parmi les Indiens d'Amérique du Nord,ut particulièrement - mais déjà trop éloignés de leur propre expérience pour qu'ils les assimilent. Seuls les gueux, dont les frugales conditions d'existence étaient plus proches de celles des Indiens, pouvaient les comprendre et, parfois, se sentir attirés par leur mode de vie. Tout au long du XVIIIème siècle, des colons anglais firent défection pour aller vivre dans les tribus indiennes ou, captifs de ces dernières, refusèrent de retourner à la civilisation, tandis que les Indiens ne faisaient jamais défection pour aller vivre dans les colonies blanches - pas plus que les Allemands de l'Ouest n'escaladaient naguère le mur pour demander l'asile en RDA...
La version "lutte-pour-la-vie" du darwinisme - à la Thomas Huxley - reflète plus les conditions économiques de l'Angleterre victorienne qu'une approche scientifique de la sélection naturelle, ainsi que l'a démontré l'anarchiste Kropotkine dans son livre L'Aide mutuelle, un facteur d'évolution - Kropotkine était un savant, un géographe qui eut, bien involontairement, l'occasion d'étudier la question sur le terrain lors de son exil en Sibérie : il savait de quoi il parlait. En revanche et à l'instar de la plupart des théories sociales et politiques, l'histoire que Hobbes et ses successeurs racontent n'est qu'une autobiographie par inadvertance.
L'anthropologue Marshall Sahlins, étudiant les données concernant les chasseurs-cueilleurs contemporains, fit exploser le mythe forgé par Hobbes, dans un texte intitulé Âge de pierre, âge d'abondance. Les chasseurs-cueilleurs travaillent beaucoup moins que nous, et leur travail est difficile à distinguer de ce que nous considérons relever du jeu. Sahlins en conclut que "les chasseurs-cueilleurs travaillent moins que nous et que, plutôt que d'être une harassante besogne, la quête pour la nourriture est occasionnelle ; leurs loisirs sont abondants et ils consacrent plus de temps à la sieste que dans aucune autre forme de société". Ils "travaillent" en moyenne quatre heures par jour, si toutefois on peut nommer "travail" leur activité. Leur "labeur", tel qu'il nous apparaît, est hautement qualifié et développe leurs capacités intellectuelles et physiques ; le travail non qualifié à grande échelle, observe Sahlins, n'est possible que dans le système industrialiste. L'activité des chasseurs-cueilleurs correspond ainsi à la définition du jeu selon Friedrich Schiller : la seule occasion qui permette à l'homme de réaliser sa pleine humanité en donnant libre cours aux deux aspects de sa double nature, la sensation et la pensée. Voici ce qu'en dit le grand poète : "L'animal travaille lorsque la privation est le ressort principal de son activité et il joue quand c'est la profusion de ses forces qui est ce ressort, quand la vie, par sa surabondance, stimule elle-même l'activité".
Le jeu et la liberté sont, en matière de production, coextensifs. Même Marx, qui malgré toutes ses bonnes intentions appartient au panthéon productiviste, observait qu'"il ne saurait y avoir de liberté avant que ne soit dépassé le point où demeure nécessaire le travail sous la contrainte de la nécessité et de l'utilité extérieure". Il ne parvint jamais à se convaincre lui-même d'identifier clairement cette heureuse circonstance pour ce qu'elle est : l'abolition du travail, l'auto-supression du prolétariat - cela pouvait, après tout, paraître paradoxal,siècle passé, d'être à la fois pro-travailleur et anti-travail. Plus maintenant.
L'aspiration à revenir ou à avancer vers une vie débarrassée du travail transparaît dans tous les traités d'histoire sociale et culturelle sérieux de l'Europe préindustrielle, parmi lesquels on peut citer Englandin Transition de Dorothy George ou Popular Culture in Early Modern Europe de Peter Burke. Tout aussi pertinent est l'essai de Daniel Bell, Work and its Discontents, à ma connaissance le premier texte à s'étendre aussi longuement sur la révolte contre le travail. Comme le note Bell, l'Adam Smith de La Richesse des nations, malgré son enthousiasme éperdu pour le marché et la division du travail, était bien plus conscient de l'aspect peu reluisant du travail que ne le sont les économistes de l'école de Chicago et tous les modernes épigones de Smith. Ce dernier observait avec franchise : "L'intelligence de la majeure partie des hommes est nécessairement formée par leur emploi habituel. L'homme dont la vie se passe à effectuer quelques gestes simples n'a guère l'occasion d'exercer son intelligence. Il devient généralement aussi stupide et ignorant qu'il est possible à une créature humaine de l'être..." Voilà, en quelques mots directs, ma critique du travail. Belle écrivait en 1956, en plein âge d'or de l'imbécillité et de l'autosatisfaction dans l'Amérique d'Eisenhower, mais il décrivait de manière prémonitoire le malaise inorganisé et inorganisable des années 70 qui s'est perpétué depuis et qui est impossible à récupérer par quelque tendance politique que ce soit, qu'on ne peut exploiter et qu'on feint donc d'ignorer. Ce problème est la révolte contre le travail. Les économistes néo-libéraux - les Milton Friedman et ses Chicago Boys - n'en parlent jamais dans leurs textes parce que, pour emprunter à leur jargon et comme on dit dans Star Trek : It does not compute. "Ça ne se calcule pas".
Asia Argento (2ème spécial (3))
Asia Argento (2ème spécial (3))
Comme nos camarades d’www.aisselles.canalblog.com l’avaient déjà remarqué eux-aussi, Asia apparaît non-épilée dans des films antérieurs à Une Vieille Maîtresse.
Sur son site http://www.asiargento.it/, on trouve d’autres photos extraites de ses 1ers films.
Pub – con que d’habitude (3)
Pub – con que d’habitude (3) :
Epilation masculine :
CENSURE


CENSURE
On n’aime pas la pub, mais il y a une chose qu’on ne peut leur reprocher, c’est d’être une photographie exacte et fiable de l’opinion du moment.
En effet, un publicitaire ne va en aucun cas (contrairement à nous) brosser le chat dans le sens inverse du poil et provoquer une chute des ventes de son client, c’est évident. C’est évidemment le contraire qu’il fait et c’est pourquoi on peut, on doit, prendre pour argent comptant le message.
Dans cette pub, il est manifeste que le message est que l’épilation masculine est une infantilisation, une négation de l’état adulte, une régression, un retour en enfance, etc…
Bref, quelque chose à éviter lorsque l’on est un homme.
C’est exactement ce que nous disions l’an passé lors du 3ème ESE alors que l’impact « chabalistique » nous confortait dans cette opinion.
Le discours sur l’épilation masculine était de plus en totale contradiction avec le thème du 1er ESE : le poil : c’est aussi féminin.
Le MIEL nous répondait à l’époque qu’il faut attendre une confirmation.
Manifestement avec cette pub, c’est fait ! C’est confirmé ! …mais le MIEL, au lieu de rallier notre opinion de bon sens, nous tient aujourd’hui un tout autre discours…
RETALISSEMENT DE CE QUE LE MIEL NOUS A OBLIGE A CENSURER :
Original du texte que le MIEL nous a contraint de modifier :
Pub – con que d’habitude (3) :
Epilation masculine :
Encore une claque pour le MIEL et notamment les communistes qui l’ont infiltré et saboté le 3ème ESE avec le thème de l’épilation masculine (entre autres).
(On ne reviendra pas sur le sabotage encore plus total du 4ème)
On n’aime pas la pub, mais il y a une chose qu’on ne peut leur reprocher, c’est d’être une photographie exacte et fiable de l’opinion du moment.
En effet, un publicitaire ne va en aucun cas (contrairement à nous) brosser le chat dans le sens inverse du poil et provoquer une chute des ventes de son client, c’est évident. C’est évidemment le contraire qu’il fait et c’est pourquoi on peut, on doit, prendre pour argent comptant le message.
‘Photos’
Dans cette pub, il est manifeste que le message est que l’épilation masculine est une infantilisation, une négation de l’état adulte, une régression, un retour en enfance, etc…
Bref, quelque chose à éviter lorsque l’on est un homme (ce que disait le MIEL (et nous-mêmes) lors du 1er ESE... à l’époque où les communistes n’avaient pas encore pris le pouvoir)
Le « Faites attention à ce que vous dites » devrait être médité par les apprentis sorciers du MIEL qui disent aujourd’hui le contraire de ce qu’ils disaient hier, des gens qui nous ont repris notre discours en (comme on doit s’y attendre de la part des communistes, comme ils l’ont déjà fait avec mai 68 et la Révolution sexuelle) le dénaturant, le désorientant, puis le sabotant purement et simplement pour mieux le faire disparaître.
Et comme c’était justement ce que nous avions mis en avant pour ce 4ème ESE en lien avec le 40ème Anniversaire de mai 68, il n’a donc rien d’étonnant que le MIEL se soit bien garder de reprendre ce point de notre campagne du 4ème ESE.
Quand on pense que présent à Paris en février dernier, les communistes du MIEL n’ont pas voulu participer à la réunion de travail commune et préparatoire du 4ème ESE pour ne pas nous rencontrer…
A partir de maintenant, nous ne voulons plus rien à voir avec eux.
Texte modifié : http://poilagratter.over-blog.net/article-22232790.html
Les communistes n’aiment pas avoir tord, surtout quand on dénonce leurs sabotages et même de simples contradictions (parce que ces dernières sont des sabotages ?).
Et ce n’est pas le seul, le MIEL a aussi censuré celui-là : Communisme & Epilation : http://poilagratter.over-blog.net/article-7374599.html
… et pour cause ! Nous écrire pour avoir l’original non censuré.
Et puis surtout, c’est le manque de soutiens, d’adhésions, la lâcheté généralisée qui font qu’une fois de plus, à gauche, on ne peut rien faire sans eux… et comme on ne peut rien faire avec eux non plus…
Dont acte !
Bob Black (2)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Partie 2
MISÈRE DU SALARIAT
L'alternative au travail n'est pas seulement l'oisiveté. Être ludique ne veut pas dire être endormi. Autant je chéris les plaisirs de l'indolence, autant celle-ci n'est jamais si gratifiante que lorsqu'elle ponctue d'autres plaisirs et passe-temps. Je n'apprécie pas plus cette soupape bien gérée et encadrée qu'on appelle "loisirs". Loin de là. Les loisirs ne produisent que du non-travail au nom du travail. Les loisirs sont composés du temps passé à se reposer des fatigues du boulot et à essayer frénétiquement, mais en vain, d'en oublier l'existence. De nombreuses personnes reviennent de vacances avec un air si abattu que l'on dirait qu'elles retournent bosser pur se reposer. La principale différence entre le travail et les loisirs est la suivante : au boulot, au moins, l'avachissement et l'aliénation sont rémunérés.
Je ne joue pas sur les mots. Quand je dis que je veux abolir le travail, je veux précisément dire ce que j'énonce, mais il me faut préciser ce que j'entends par là, en définissant mes termes de manière non spécialisée. Ma définition minimale du travail est le labeur forcé, c'est-à-dire la production obligatoire. Ces deux derniers paramètres sont essentiels. Le travail est la production effectuée sous la contrainte de moyens économiques ou politiques, la carotte ou le bâton - la carotte n'est que la continuation du bâton par d'autres moyens. Mais toute création n'est pas travail. Le travail n'est jamais accompli pour lui-même, il l'est par rapport à quelque produit ou profit qu'en tire le travailleur, ou plus souvent une autre personne. Voilà ce qu'est nécessairement le travail. Le définir, c'est le mépriser. Mais le travail est généralement pire encore que ce que cette définition dévoile. La dynamique de la domination intrinsèque au travail tend avec le temps à s'établir en système élaboré. Dans les sociétés "avancées" où triomphe le travail - toutes les sociétés industrielles, qu'elles se veuillent capitalistes ou "communistes" -, le travail acquiert invariablement d'autres attributs qui ne font que renforcer son iniquité.
Habituellement - et cela était encore plus vrai dans les régimes "communistes", où l'État était l'employeur principal et chaque personne un employé, que dans les pays capitalistes -, le travail c'est l'emploi, c'est-à-dire le travail salarié, ce qui revient à se vendre à crédit. Ainsi 95% des Américains qui travaillent sont salariés - de quelqu'un ou de quelque chose. Dans les États régis par le modèle socialiste, on n'était pas loin des 100%. Seuls les bastions du tiers-monde agricole - le Mexique, l'Inde, le Brésil, la Turquie - abritent pour un temps encore des concentrations significatives de paysans qui perpétuent l'arrangement traditionnel régentant l'essentiel de l'activité au cours des derniers millénaires : le versement d'impôts écrasants, qu'on peut appeler rançon, à l'État ou de rentes à des propriétaires terriens parasitaires, en échange d'une certaine tranquillité. De nos jours, même ce marché de dupes, cette existence précaire et soumise, paraît préférable à l'esclavage salarié. Tous les travailleurs de l'industrie et des bureaux sont des employés et subissent donc une forme de surveillance qui garantit leur servilité.
Mais le travail moderne engendre pires effets encore. Les gens ne se contentent pas de travailler ; ils ont des "jobs", des pseudo-métiers, et accomplissent continuellement une seule tâche productive. Même si cette dernière recèle une dimension intéressante (ce qui est le cas d'un nombre décroissant de ces jobs), la monotonie induite par son exclusivité obligatoire phagocyte tout son potentiel ludique. Un job qui pourrait engager l'énergie de quelques personnes, durant un temps raisonnable, pour le plaisir, devient un fardeau pour ceux qui doivent s'y astreindre quarante heures par semaine, sans avoir leur mot à dire sur la manière de le faire, pour le seul profit d'actionnaires qui ne contribuent en rien au projet - et sans la moindre possibilité de partager les tâches parmi ceux qui doivent vraiment s'y frotter. Voilà le vrai monde du travail : un monde de bévues bureaucratiques, de harcèlement sexuel et de discrimination, peuplé de patrons obtus exploitant et brimant leurs subordonnés, lesquels - selon n'importe quel critère technique et rationnel - devraient être aux commandes et prendre les décisions. Mais dans la réalité, le capitalisme soumet encore les impératifs de productivités et de rentabilité aux exigences du contrôle organisé.
La déchéance que connaît au boulot l'écrasante majorité des travailleurs naît d'une variété infinie d'humiliations, qu'on peut désigner globalement du nom de "discipline". Des gens comme Foucault ont analysé de manière complexe ce phénomène, alors qu'il est fort simple.
La discipline est constituée de la totalité des contrôles coercitifs qui s'exercent sur le lieu de travail: surveillance, exécution machinale des tâches, rythmes de travail imposés, quotas de production, pointeuses, etc. La discipline est ce que le magasin, l'usine et le bureau ont en commun avec la prison, l'école et l'hôpital psychiatrique.
Une telle horreur n'a pas d'exemple dans l'histoire préindustrielle. Elle dépasse les capacités de nuisance dont jouissaient des tyrans tels que Néron, Gengis Khan ou Ivan le Terrible. Aussi néfastes et malveillants qu'ils fussent, ces oppresseurs ne disposaient pas des moyens raffinés de domination dont profite le despotisme actuel. La discipline est par excellence le mode de contrôle moderne, aussi artificiel que pernicieux. Elle est à prohiber sans complaisance dans la société humaine, dès que s'en présentera l'occasion, et dans tous ses aspects.
Tel est le travail. Le jeu est précisément l'inverse. Le jeu est toujours volontaire. Ce qui pourrait être un jeu devient un travail s'il est effectué sous la contrainte - c'est l'évidence. Bernie de Koven a tenté de définir le jeu comme la mise entre parenthèses des conséquences. Cette définition est inacceptable si elle implique que tout jeu n'est que futilité. Il ne s'agit pas de savoir si jouer produit ou non des conséquences. C'est nier le plaisir qu'engendre le jeu. En vérité, les conséquences du jeu, lorsqu'il y en a, sont gratuites. Le jeu et le don sont étroitement liés. Ils participent, mentalement et socialement, de la même impulsion individuelle et générique : l'instinct ludique. Le jeu et le don partagent le même hautain dédain pour le résultat. Le joueur aime jouer, donc il joue. Dans l'activité ludique, la gratification principale réside dans l'activité elle-même, quelle qu'elle soit. Un théoricien du jeu comme Huizinga, autrement pertinent que ce con de Koven, prétend, dans Homo Ludens, définir l'activité humaine comme un jeu dont il faut respecter les règles. J'ai le plus grand respect pour l'érudition de Huizinga mais, en l'occurrence, je conteste avec force l'étroitesse de sa définition. Certes, il existe nombre de beaux jeux, tels que les échecs, le base-ball, le Monopoly ou le bridge, qui sont soumis à des règles ; mais la sphère du jeu dépasse celles du sport et des jeux de société. La conversation et le sexe, la danse et le voyage, voilà par exemple, des activités qui peuvent aisément échapper à des conventions intangibles. Or, elles relèvent, sans l'ombre d'un doute, du jeu. Et on peut se jouer des règles elles-mêmes aussi aisément que de toutes choses.
Actualités (51)
Actualités (51) :
Afghanistan :
Ça devait finir par arriver ! Faudrait savoir qu’est-ce que l’on fait là-bas ? A voir les reportages télé, la burkha est encore omniprésente à Kaboul (ne parlons même pas de la campagne). Quelle différence y a-t-il entre les talibans et les gouvernementaux ?
En outre, tout le monde sait que l’armée régulière est composée au ¾ de talibans infiltrés. Le reste est quasi totalement corrompu par l’argent de la drogue dont personne ne fait rien pour éradiquer la culture.
Exemple : reportage d’une équipe de France 2 avec une de nos patrouilles dans un village. Nos soldats n’ont même pas le droit de fouiller les maisons (ils ne doivent pas approcher les femmes). C’est donc un policier afghan qui va fouiller et (corrompu ?) ne trouvera rien. Ce n’est évidemment pas en envoyant des renforts que cela changera quelque chose, si d’abord, on ne redéfinit pas CLAIREMENT nos missions.
Y’a pas 36 solutions, y’en a QUE 3 :
1. On continu comme cela et on connaît la suite (Viêt-Nam).
2. On fait comme en Corée et on élimine TOUS les suspects. Résultat : les seuls ennemis sont devant, pas derrière ! Et là, on peut gagner. Mais il faut évidemment que nos alliées soient d’accord, notamment les USA et surtout museler la presse communiste et communisante.
3. On se casse… car à cause des communistes, faute de liquider ces traîtres, ce que ne fera jamais Sarkosy ; c’est la seule option valable.
Prime de transport :
Ce pauvre Fillon n’a pas trouvé mieux pour compenser le surcoût du transport pour les travailleurs.
Dans nos propositions (comme dans les textes actuellement en vigueur), il y a le 1 % logement (le mieux est évidemment d’habiter, et décemment, près de l’entreprise). Faudrait encore que cela ne soit point détourné et saboté par les communistes et socialistes qui gèrent cela et leurs partenaires capitalistes de l’immobilier. Bien évidemment, Fillon, comme ses prédécesseurs, par lâcheté, n’y touchera surtout pas. De même que Boutin et Amara. Cette dernière à pourtant une grande gueule bien connue… mais là : silence !
Pourtant, malgré l’incurie et la trahison des politiques, des privés font ce qu’il faut. C’est pourtant l’évidence !
JO :
C’est terminé et on peut déjà en tirer quelques leçons.
1. La répression s’est accrue sur les dissidents et les tibétains et non le contraire. A tel point que ces derniers attendent avec impatience la fin des JO.
2. Pas plus qu’en 1936, cela n’aura permis d’assouplir le régime. Il se trouve au contraire affermis, renforcé… et reconnu... comme en 1936.
3. Sur le plan des médailles, nous en avons 40… dont 7 seulement pour les filles alors qu’à Athènes et Sydney, c’était presque la parité. Un score presque comparable en proportion à celui des pays… musulmans. Et pour cause puisque c’est ce que la France est devenue.
Une autre raison est qu’avec cette connerie qu’est le « modèle » Ségolène Royal, qu’une femme puisse au contraire des hommes, avoir 2 vies, de famille ET professionnelle (ou plutôt professionnelle PUIS de famille) ; on ne peut, contrairement aux hommes, avoir encore du temps pour le sport (pour ce qui est du sport amateur en tout cas, encore la grande majorité des disciplines aux JO).
Incorrigible bavard imprudent et « m’as-tu vu » :
Sarko se targue d’être proche d’Obama. Et si Mac Cain (qui a la frite comme tout le monde le sait) l’emportait ?
Les sondages le font remonter et l’aventure récente d’Hillary Clinton devrait inciter à la prudence avec les favoris.
Qu’il passe encore pour un con, on s’en fout ; mais le problème, c’est qu’il nous représente et c’est TOUS les français qu’il fait passer pour des cons.
Mais quand est-ce qu’il apprendra à réfléchir avant de l’ouvrir ? Et quand est-ce que les français apprendront à voter correctement ?
Après tout, quoi d’étonnant qu’un con soit élu si la majorité des électeurs sont eux-mêmes des cons !
Asia Argento (2ème spécial (2))
Asia Argento (2ème spécial (2))
Quelques photos de meilleure qualité de la pochette du CD de l’envoûtante Asia.
Bob Black (1)
Bob Black
Travailler, moi ? Jamais !
Extrait de THE ABOLITION OF WORK (1985)
A la suite de la publication du “Droit à la Paresse” de Paul Lafargue (http://poilagratter.over-blog.net/article-20304205.html) et comme élément constitutif de l’article 12 de notre Programme, il est évident que le texte de Bob Black en constitue lui aussi un terme fondateur. Il va donc nécessiter 6 chapitres pour cette importante et essentielle partie de notre action politique : libérer l’Humanité de cette calamité qu’est l’esclavage au travail auquel capitalistes et communistes alliés dans le mondialisme nous condamnent. 1 an après l’élection du meilleur avocat de cet esclavage, Sarkosy, et alors que de nouvelles échéances électorales se préparent, c’est le bon moment pour faire connaître cet essai à ceux qui ne le connaissaient pas encore pour leur éviter de tomber dans le piège de discours soi-disant alternatifs (Ségolène Royal, Besancenot, etc…)… qui n’en sont pas du tout puisqu’ils sont eux-aussi partisans de cet esclavage (NDLR).
Partie 1
NUL NE DEVRAIT JAMAIS TRAVAILLER.
Le travail est la source de toute misère, ou presque, dans ce monde. Tous les maux qui se peuvent nommer proviennent de ce que l'on travaille - ou de ce que l'on vit dans un monde voué au travail. Si nous voulons cesser de souffrir, il nous faut arrêter de travailler.
Cela ne signifie nullement que nous devrions arrêter de nous activer. Cela implique surtout d'avoir à créer un nouveau mode de voie fondé sur le jeu ; en d’autres mots, une révolution ludique. Par "jeu", j'entends aussi bien la fête que la créativité, la rencontre que la communauté, et peut-être même l'art. On ne saurait réduire la sphère du jeu aux jeux des enfants, aussi enrichissants que puissent être ces premiers amusements. J'en appelle à une aventure collective dans l'allégresse généralisée ainsi qu'à l'exubérance mutuelle et consentie librement. Le jeu n'est pas passivité. Il ne fait aucun doute que nous avons tous besoin de consacrer au pur délassement et à l'indolence infiniment plus de temps que cette époque ne le permet, quels que soient notre métier ou nos revenus. Pourtant, une fois que nous nous sommes reposés des fatigues du salariat, nous désirons presque tous agir encore. Oblomovisme et Stakhanovisme ne sont que les deux faces de la même monnaie de singe.
La vie ludique est totalement incompatible avec la réalité existante. Tant pis pour la "réalité", ce trou noir qui aspire toute vitalité et nous prive du peu de vie qui distingue encore l'existence humaine de la simple survie. Curieusement - ou peut-être pas - toutes les vieilles idéologies sont conservatrices, en ce qu'elles crient aux vertus du travail. Pour certaines d'entre elles, comme le marxisme et la plupart des variétés d'anarchisme, leur culte du travail est d'autant plus féroce qu'elles ne croient plus à grand chose d'autre.
La gauche modérée dit que nous devrions abolir toute discrimination dans l'emploi. J'affirme pour ma part qu'il faut en finir avec l'emploi. Les conservateurs plaident pour une législation garantissant le droit au travail. Dans la lignée du turbulent gendre de Marx, Paul Lafargue, je soutiens le droit à la paresse. Certains gauchistes jappent en faveur du plein-emploi. J'aspire au plein-chômage, comme les surréalistes - sauf que je ne plaisante pas, moi. Les sectes trotskistes militent au nom de la révolution permanente. Ma cause est celle de la fête permanente.
Or, si tous ces idéologues sont des partisans du travail - et pas seulement parce qu'ils comptent faire accomplir leur labeur par d'autres -, ils manifestent d'étranges réticences à le dire. Ils peuvent pérorer sans fin sur les salaires, les horaires, les conditions de travail, l'exploitation, la productivité, la rentabilité ; ils sont disposés à parler de tout sauf du travail lui-même. Ces experts, qui se proposent de penser à notre place, font rarement état publiquement de leurs conclusions sur le travail, malgré son écrasante importance dans nos vies. Les syndicats et les managers sont d'accords pour dire que nous devrions vendre notre temps, nos vies en échange de la survie, même s'ils en marchandent le prix. Les marxistes pensent que nous devrions être régentés par des bureaucrates. Les libertariens estiment que nous devrions travailler sous l'autorité exclusive des hommes d'affaires. Les féministes n'ont rien contre l'autorité, du moment qu'elle est exercée par des femmes. Il est clair que ces marchands d'idéologies sont sérieusement divisés quant au partage de ce butin qu'est le pouvoir. Il est non moins clair qu'aucun d'eux ne voit la moindre objection au pouvoir en tant que tel et que tous veulent continuer à nous faire travailler.
Vous êtes peut-être en train de vous demander si je plaisante ou si je suis sérieux. Je plaisante et je suis sérieux. Être ludique ne veut pas dire être ridicule. Le jeu n'est pas forcément frivole, même si frivolité n'est pas trivialité : le plus souvent, on devrait prendre la frivolité au sérieux. J'aimerais que la vie soit un jeu - mais un jeu dont l'enjeu soit vertigineux. Je veux jouer pour de vrai.
La 1ère preuve historique de la fausseté de la théorie marxiste
La 1ère preuve historique de la fausseté de la théorie marxiste

…ce que ne dit pas, évidemment, cet article du Parisien. On ne va pas ennuyer les lecteurs avec ces choses… qu’il faudrait encore que les journalistes soit capable de comprendre. D’où l’intérêt des blogs pour compléter, rectifier, réajuster l’information.
Le principe de base de la théorie marxiste repose sur la constatation que la concurrence entre entreprises implique aussi bien une baisse des prix des produits fabriqués pour s’imposer face à cette concurrence, qu’une baisse concomitante des salaires pour permettre le maintien des profits.
Hors, l’invention du taylorisme (travail à la chaine, division du travail, augmentation du rendement) permit la baisse du prix de revient, SANS avoir recours à la baisse des salaires.
Mieux, lorsqu’il fut question de fabriquer des voitures selon ces méthodes, Henry Ford (1863 – 1947) se posa la question suivante : « A quoi cela sert-il de fabriquer des voiture en masse (ce qu’implique obligatoirement le taylorisme), s’il n’y est pas greffé une consommation de masse de ces voitures ? »
A l’époque, le prix des voitures était tel que seuls les riches avaient les moyens de les acheter.
Le taylorisme appliqué par Ford permit 2 choses :
1. la baisse du prix unitaire du véhicule.
2. mais cela ne suffisait pas pour rendre le prix accessible aux ouvriers. Hors, la consommation de masse n’était possible que si les ouvriers avaient les moyens de s’en acheter. Ford éleva donc les salaires pour permettre cet achat.
Malgré le surcoût en salaires que l’entreprise dû supporter, la hausse des ventes et la somme des bénéfices rapportés par chaque vente furent supérieures aux bénéfices de l’entreprise avant la hausse des salaires.
Ainsi fut apportée la preuve que le capitalisme n’implique pas forcément la baisse des salaires, l’obligatoire paupérisation, mais au contraire une hausse des dits salaires dans un certain nombre de cas de figure comme celui-ci.
C’est ce qui fit dire à Henri Bergson que « le marxisme est déjà une idée dépassée alors qu’elle n’est encore au pouvoir dans aucun pays. »
Il est piquant de constater qu’à l’heure actuelle, on se retrouve dans un cas de figure de type « marxiste » (baisse des salaires)… à cause de la Chine communiste et de cette politique concurrentielle qu’elle impose aux autres pays.
A propos de Frederick Winslow Taylor (1856 – 1915), personnage dont les principes de travail sont ridiculisés par Chaplin dans le film « Les Temps Modernes », décriés et stigmatisés par les communistes (alors qu’ils feront pire avec le stakhanovisme) ; il est juste de le réhabiliter. Il fut le 1er sociologue du travail de l’Histoire et grâce à lui, le niveau des masses commença pour la 1ère fois à s’élever depuis le début d’une Révolution Industrielle dont elles ne profitaient pas. Certes, ses méthodes ont des défauts que Chaplin caricature fort à propos, mais si l’on ne peut pas attendre des marxistes qu’ils prennent sa défense, il faut dire que les capitalistes sont eux aussi de beaux salauds en ne reprenant de ces travaux que ce qui les intéressaient.
Par exemple, c’est Taylor qui inventa la pause, et le 1er qui fit le distinguo entre temps de travail effectif et temps de présence. Quand on pense qu’à l’heure actuelle, au moment où s’écrivent ces lignes, certains patrons essayent de remettre en cause cet acquis de la fin du XIXème.
Taylor écrivit même : « Il doit y avoir autant de pauses que de nécessaire ». C'est-à-dire pas seulement celle du déjeuner de midi, ou une seule le matin et l’après-midi.
Madonna
Actualités (50) :
Cravate :
L’été sans cravate : on n’en demande pas autant, d’autant plus que nous avons déjà un été sans épilation.
Par contre, nous sommes toujours à la recherche d’associations partenaires pour organiser une journée sans cravate. Rien qu’une seule journée, ce serait déjà pas si mal.
Ça devrait intéresser du monde à gauche… et bien non ! À ce jour toujours aucune réponse alors que nous savons que TOUS les partis de gauche nous lisent, nous connaissent… mais comme ce sont tous des valets des communistes, nous snobent.
Fisc :
D’après nos calculs, c’est plutôt vers la mi-novembre. N’empêche, c’est beaucoup trop !
Privatisons la sécurité sociale qui coûte de plus en plus cher… et ne rembourse plus rien. Sans parler de tous les papiers qu’ils perdent. Comment peut-on faire pour perdre des papiers ? Je suis archiviste. Je perds UN SEUL papier, je suis viré. Faut le faire exprès ! Sabotage communiste ? C’est évidemment la seule et unique réponse qui vient à l’esprit ! Quelle autre ?
Presse :
La presse commence à se faire l’écho de nos activités. Merci à Sud-Ouest Dimanche.

D’autres ont encore du chemin à faire comme ce mensuel dont le sujet central en couverture est traité comme on le ferait en Chine Pop. L’épilation n’est même pas évoquée, même pas par la tangente. On croit rêver.
Les autres articles sont de la même veine : « le retour des émeutes de la faim » ???? Le retour ? Quel retour ? C’est la 1ère fois qu’elles sont mondiales et simultanées !
La surpopulation est évoquée… mais sous l’angle du malthusianisme alors que Malthus fut… le 1er théoricien de la Révolution Industrielle.
On fera une étude un jour sur le personnage, une étude sérieuse contrairement aux conneries des « experts » diplômés de ce torchon.
En résumé, Malthus évoquait la surpopulation… pour annoncer sa résorption, naturellement (épidémie) ou artificiellement (guerre). Le Progrès impliquerait une hausse de la population, mais aussi des guerres de plus en plus meurtrières qui devrait compenser cela.
Les faits semblèrent effectivement lui donner raison et il y a effectivement des néo-malthusiens aujourd’hui.
Mais ils n’ont rien à voir avec nous.
En outre, la revue en laissant le dernier mot aux antis, laisse entendre qu’elle pense comme eux et que ce n’est pas un problème comme avec cet argument stupéfiant pour des scientifiques, du style « seulement 8 % des terres sont irriguées en Afrique (noire) ».
Le problème, et ils devraient le savoir, c’est que l’Afrique n’a pas connu la Révolution Néolithique (voir l’article du MP1PM sur cette question : http://mp1pm.ouvaton.org/). Conséquence, contrairement aux continents qui ont connus cette Révolution, c’est une terre où la classe dominante est celles des éleveurs (musulmans) et ces derniers se considèrent comme libre par rapport aux agriculteurs (chrétiens), esclaves rivés à leurs terres. Faudra que les « experts » de cette revue nous expliquent comment on transforme un musulman en chrétien. On observe d’ailleurs plutôt le phénomène inverse depuis la décolonisation. C’est dire si ces prétentieux diplômés sont à côté de la plaque.
Hautmont :
Si dans cette commune les secours, les politiques, etc… sont rapidement intervenus ; par contre, dans les hameaux voisins et pire encore, les maisons isolées, voilà 15 jours que les habitants couchent dehors et tout le monde s’en fout.
Mais que fait cette pédante de Michèle Alliot-Marie ? Quand à Sarkosy, il ferait mieux de s’occuper de ses concitoyens au lieu d’aller faire le clown à Moscou pour obtenir un cessez-le-feu… alors que les russes ont atteint tous leurs objectifs et se seraient de toutes manières arrêter là.
Dans le Nord, on se demande si on est en France ou dans le Tiers-Monde !
Bienvenu chez les Ch’tis !
Cambriolage :

Il n’y pas que Ségolène à se faire cambrioler. Il n’y en a seulement que de moins paranoïaque. A force de donner dans l’anti-lepénisme primaire, on fini par en oublier l’insécurité qui est loin d’être une impression, mais bien une réalité qui touche même ceux qui sont protégés par digicode et Cie.
L’une est communiste et partie prenante du complot. Par conséquent, on ne l’entendra pas pleurnicher ; l’autre est une truffe dont la paranoïa est alimentée par la sexuelle-répression.
Il est intéressant de savoir que les 2 finalistes des présidentielles sont tous deux atteints par ce mal, alors que l’un comme l’autre sont issus de la génération post-soixantuitarde… mais n’ont connus ni l’un ni l’autre les communautés hippies encore bien existantes lors de leurs adolescences. L’un comme l’autre sont passés à côté de l’essentiel de ce qu’il y avait à voir et à faire à cette époque… et les conséquences s’en font sentir aujourd’hui pour l’un comme pour l’autre.
Gratuit l’été :
Le Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget.
Gros con de bourgeois :

Le problème, c’est qu’il n’y a pas que la consommation d’essence, gros porc. Un gros 4x4 c’est plus de 2 tonnes de ferraille contre moins d’une tonne pour une petite berline.
Un gaspillage, surtout pour seulement se contenter d’aller frimer devant le café avec.
Rappelons qu’aux USA, 90 % des routes sont en terre battue, d’où la nécessité du 4x4. En France, 90 % des routes sont bitumées. La taxe en question est donc bien en dessous de ce que nous réclamons pour les utilisateurs de ces véhicules qui ne peuvent justifier d’une utilisation régulière en tous-terrains.
On réclame aussi que le permis poids lourds (C) soit obligatoire à partir d’ 1.5 tonne au lieu de 3.5 t actuellement.
Madonna :
Madonna vient d’avoir 50 ans. Au début des années 80, alors qu’elle s’appelait Louise Ciccone et qu’elle vivait à Paris avec la star française du disco Patrick Hernandez (Born To Be Alive) ; elle posa pour quelques photos qui ne font aucune ambiguité sur ses intentions d’alors (comme Asia Argento aujourd’hui ou Laetitia Casta l’année dernière).

A l’époque, une européenne (donc aussi une française (ou une italienne pour Madonna)) se distinguait d’une américaine par ses aisselles naturelles. Aujourd’hui, une française ne se distingue plus, étant devenue une européenne américanisée, cocacolaïsée, métissée, décérébrée, etc…
Retrouvons notre identité !
Quand à Madonna, il y a bien longtemps qu’elle est devenue américaine.
Géorgie :
Les journalistes occidentaux qui arrivent en Ossétie du Sud découvrent l’ampleur des crimes de guerre géorgiens. Les russes n’ont pas tord d’affirmer que sans leur intervention, il y aurait eu génocide. Cet ahuri de Sarkosy doit maintenant tomber le cul par terre en apprenant que le quartier juif de Tskhinvali a failli être rasé, avec ses habitants, par l’artillerie géorgienne. Crétin !
L’autre ahurie :
Ségolène Royal, en étant reçue (et non l’inverse) par le Dallaï Lama dans le cadre de son enseignement religieux (160 € le cours SVP), vient de commettre une bourde monstrueuse en violant le principe de laïcité, en confondant chef religieux et chef d’état. Impardonnable !
Re-Géorgie :
Suite à l’intervention russe en Géorgie et en réponse à cela, la Pologne vient de signer l’accord avec les USA sur l’installation des radars anti-missiles américains sur son territoire.
Voilà des années qu’on nous chante que ce n’est pas dirigé contre la Russie. Poutine pensait le contraire… et bien la preuve est faite qu’il avait raison.
Zimbabwe :
Heureusement que ce criminel raciste de Mugabe n’a pas virer tous les blancs ; son pays n’aurait aucunes médailles aux JO.
Kirsty Coventry : 1 or & 3 argent en natation.
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Asia Argento (2ème spécial (1))
Asia Argento
Chanteuse non-épilée (7)
Elle avait déjà fait l’objet de notre 2ème « spécial »
(http://poilagratter.over-blog.net/article-18119988.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-18565813.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-18734335.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-18934600.html)
en tant qu’actrice, et voilà qu’elle en remet une couche cette fois-ci en tant que chanteuse.
Et là, on ne pourra pas dire que c’est le hasard ou autre car
à voir la pochette, c’est manifestement ostensible, volontaire, etc…
En fait, s’il reste quelque chose dans l’Histoire, de ce 4ème ESE, ce sera bien grâce à elle.
Sur le contenu musical, c’est de l’électro-rock (comme Peaches (une autre chanteuse qui maintenant s’épile (ou se rase) ce qui n’était pas le cas à ses débuts) de bonne facture.
BD, non-épilées (2)
BD, non-épilées (2)
Il fallait bien un 2ème numéro pour Giovanna dont on dit que ces dessins sont des autoportraits.

Voyez par vous-mêmes.
Et oui ! Non épilée aux aisselles.
On dit aussi que les histoires qu’elle raconte sont aussi du vécu. Rappelez-vous la conclusion du N° 1 de viol des foules (http://poilagratter.over-blog.net/article-18566059.html) sur les niveaux de base, intermédiaire et supérieur.
Il faut être dans ce dernier niveau pour avoir son e-mail.
Rectif du N° précédent : elle est éditée par Selen (et non par Serena) comme on le voit dans cette séance de dédicace, seul éditeur qui l’a traduite en français jusqu’à présent.
Tag :
Tag :
On peut maintenant en parler car c’est désormais confirmé, Momo, notre Président a, il y a 2 mois, malgré son age, mis en fuite à lui tout seul une importante bande de taggeurs qui sévissait dans un quartier que nous ne nommerons pas.
Depuis plusieurs mois, ce quartier était l’objet des agissements de ces producteurs de produits faits artisanalement qui attaquent la couche d’ozone. La police municipale dormant la nuit (pour pouvoir coller des PV de stationnement le jour à ceux qui payent des impôts pour servir à payer le salaire de ces parasites), et la nationale trop occupée par les atteintes aux personnes, rien n’était fait pour mettre un terme à ces agissements.
Les délinquants décidèrent de franchir une étape en ne se contentant plus des habituels zigouillis, mais en essayant de réaliser une « fresque ». Celles de Lascaux étant de bien meilleures qualités malgré leur ancienneté, Momo décida de la saboter (à la peinture blanche) ainsi que sa signature (à sa droite).
1. Le « sabotage » provoqua les « visites » de tous les taggeurs du coin le lendemain… bien plus que la « fresque » avant d’être sabotée.
2. Pas bien compliqué de savoir où ils habitent en les suivants ensuite.
3. Constatons que leurs maisons sont des pavillons bourgeois et non les immeubles des cités voisines.
4. Que les murs d’enceintes des dits pavillons sont les seuls à ne pas être taggés.
5. Que les flics sont donc des gros nuls.
6. Plus aucun tags n’a été fait depuis malgré la présence de vastes murs encore vierges disponibles pour de nouvelles « fresques ». Même plus de ces horribles chaouizas.
7. Un mois après, nous apprenons par la presse que des taggeurs, probablement les mêmes, se sont fait gauler dans la commune voisine en zone gendarmerie.
A) Leçon N° 1 : Sans l’intervention de Momo, ils auraient continués d’exercer dans cette commune et ne se serait jamais fait gauler dans la commune voisine.
B) Leçon N° 2 : Finalement, la lutte anti-tagg (et anti-taggeurs) n’à vraiment rien de bien difficile. Il suffit de s’en prendre à ce dont ils sont le plus fiers. Ça, c’est de la psychologie politique. Le principal problème est finalement au même niveau, l’un impliquant l’autre et réciproquement (cercle vicieux).
a. La connerie de la population.
b. Le manque d’imagination et la lâcheté des élus (que la connerie des gens a élu).
C) Leçon N° 3 : Que les murs encore vierges aujourd’hui serait recouverts au grand détriment de leurs propriétaires.
D) Leçon N° 4 : Toutes les boîtes aux lettres de ce quartier ont reçu nos tracts. Aucun soutien ni courriel reçu ! Des propriétaires bien ingrats !
Conclusion : La Justice ayant décidé de les laisser libre, s’ils reviennent dans ce quartier, les habitants se démerderons avec eux, puisqu’ils préfèrent faire confiance à une municipalité incompétente, incapable et coûteuse en lourds impôts payés en pure perte, dans une Justice une fois de plus laxiste, plutôt que de bénéficier de notre protection par une simple adhésion à 20 €/an.
On ne va pas défendre plus longtemps ces connards de petits propriétaires égoïstes et radins (outre cons), ces koulaks !
Triangle de sécurité.
Nous vous rappelons que depuis le 1/7/2008, la Sécurité Routière a rendu obligatoire le Triangle. Ce qui est en conformité avec notre Campagne « Eté Sans Épilation ».
Actualités (49) :
Actualités (49) :
Reprise de cette importante rubrique interrompue en février avec la suspension du Mouvement en février.
Cette reprise est d’autant plus importante qu’elle tombe à un moment particulièrement intéressant de l’actualité. Si cela continue et que les adhésions continuent d’affluer, on peut envisager un redémarrage du Mouvement.
(Petite) lopette :
(ce qui dans son cas n’est nullement pléonastique). Après avoir juré, craché que Pékin ne fixait pas son agenda, le nain de l’Elysée a encore et une fois de plus baissé son froc (comme avec les débitants de tabac, les chauffeurs de taxi, etc…). Il ne recevra donc pas le Dalaï-lama. On l’aurait parié, ce n’est rien d’autre qu’un blablateur !
Mieux, à l’heure où il aurait du s’entretenir avec le leader tibétain, il lèchera le cul des criminels communistes chinois à Pékin.
Pourtant Angela Merckel, Gordon Brown & George Bush ont reçu le Dalaï-lama et leurs pays n’ont pas fait l’objet de boycott de la part de la Chine. Mais voilà, il n’y a que Sarko pour avoir cette grande gueule de petit frimeur et se faire des tas d’ennemis… et pour rien en plus puisqu’il s’écrase ensuite. Voila ce que c’est que d’avoir élu un frustré sexuel et un complexé par sa taille.
Le plus stalinien des français :
Il n’est pas au PC, à la LCR ou à LO… mais au PS.
Ça se passe de commentaires ! Quelle ordure !
A propos de l’homme qui a le plus contribué (et pas Jean Paul 2) à la chute de l’URSS (ce qui semble faire chier ce fumier de Mélenchon), rappelons qu’il considérait cette arnaque bourgeoise des Droits de l’Homme comme « des bêtises » et qu’il ne se privait pas de mépriser les BHL et Cie. Ce n’est pas parce que les BHL et Cie ont essayé de le récupérer qu’il faut le lui reprocher.
En outre, Soljenitsyne avait, comme nous, de la sympathie pour Poutine. Sarko essaye de l’imiter en mettant les médias (bourgeois) au pas (son image de m’as-tu vu seulement), car dans les cités par contre… Poutine les butte jusque dans les chiottes. Chez Sarko, c’est les terroristes, les potes de Mélenchon, qui buttent les flics jusque dans les chiottes de nos commissariats.
Finalement, la seule phrase intéressante que ce communiste orthodoxe et athée ait jamais prononcé fut : « Une fille qui porte le voile, c’est une fille qui fait de la propagande pour Ben-Laden ».
Guerre :
Pauvre petite ! Cette (semi)-privilégiée qui a la chance d’habiter Paris trouve encore le moyen de se plaindre.
Mais qu’est-ce qu’elle dirait si elle habitait dans certaines banlieues ? Le Parisien ne reproduirait même pas le courrier car le MRAP ferait sentir le pouvoir et la puissance de la censure communiste… et le syndicat CGT du Livre empêcherait la diffusion du journal comme il le fait déjà à de multiples reprises.
Grève :

Le nain se lâche complètement. Mais pourquoi se priverait-il ?
http://poilagratter.over-blog.net/article-7348208.html
http://poilagratter.over-blog.net/article-18340806.html
Benoit XVI :

Même les associations de cathos se rendent compte de la spirale infernale : répression sexuelle - interdiction de la contraception – surnatalité – surpopulation – paupérisation.
Sans parler du SIDA…
Géorgie :
Les crétins de dirigeants européens et américains qui ont poussés à la création d’un nouvel état musulman en Europe, le Kossovo, au détriment de la Serbie et de la Russie, en récolte aujourd’hui le fruit : le dictateur géorgien a cru, à tord, que la Russie s’écraserait à nouveau. Mieux, Poutine, partant du précédent kossovar, soutien les « indépendances » ossète et abkhaze. L’Europe et les USA seraient en pleine contradiction si ils s’y opposaient, car arracher le Kossovo à la Serbie est évidemment du même ordre d’idée qu’arracher l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie à la Géorgie. Ce serait du « Faites ce que je dis, pas ce que je fais ! ».
Blé :
Pas de record d’adhésion pour notre 4ème ESE, mais la récolte de blé de cet été, elle, a atteint des records : entre 14 & 20 % de hausse pour l’hémisphère nord tout entier.
Les prix dans les boulangeries avaient sérieusement augmentés ces dernières années à cause de la hausse du prix du blé et de la farine à cause de la baisse d’une production quelque peu délaissée en faveur de céréales destinée au marché des bio-carburants. Là, inévitablement, le cours du blé et le prix de la farine se retrouve en chute libre.
Lorsque le prix du baril de pétrole baisse, le prix de l’essence aussi, même si c’est avec retard.
Là, si vous me trouver une boulangerie qui va baisser ses prix dans les semaines ou les mois qui viennent… D’ailleurs, le prix du pain soit stagne, soit augmente. Il faut remonter au moins au XIXème siècle pour voir le prix du pain baisser. Une baisse du prix du pain, même si elle est logique, juste et nécessaire, n’est plus depuis longtemps dans la culture de voleurs (car c’est devenu culturel) de cette catégorie de commerçants uniques (ce sont les seuls qui sont à la fois commerçants et artisans).
Bien évidemment Sarko ne fera rien, et on ne verra rien non plus dans les programmes des partis politiques, mêmes communistes. Les commerçants, ces voleurs, ont bien trop d’importance pour les élus locaux, la base des partis majoritaires de ce pays.
Encore une raison de plus de nous rejoindre. M’enfin, si vous préférez encore vous faire entuber.
BD : non-épilées (1)
BD, non-épilées (1)
Et voilà un domaine que l’on n’a pas vraiment encore abordé en matière de fifilles non-épilées contrairement à nos camarades d’ www.aisselles.canalblog.com.
On a déjà vu quelques dessins, mais jamais encore vraiment de BD.
Incontournable et probablement la meilleure, l’italienne Giovanna Casotto. De superbes dessins faits au fusain. Elle est peu connue en France, les seules BD que l’on trouve en français sont éditées par Serena avec qui elle est, m’a-t-elle dit, en procès parce qu’ils ne la payent pas, ce qui fait qu’elle ne peut plus aller si souvent qu’elle le veut à l’opéra qu’elle adore.
On vous offre un extrait de son travail. Comme vous pourrez le constater, elle fait dans l’érotique et plus particulièrement dans le SM soft.
Les stats du dernier trimestre
Les stats du dernier trimestre
Summer of Love
Summer of Love
Ça continue sur ARTE tout l’été.
Décès du cinéaste Youssef Chahine
Décès du cinéaste Youssef Chahine.
Une grande perte car c’était l’une des dernières voix du monde arabe contre l’intégrisme et cette merde de voile islamique.

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