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1ère série
Vous n’avez toujours pas appris à lire et à écrire. Toujours pas de réponse à l’article précédent.
On a beau vous traiter de tous les noms, les statistiques de fréquentation de ce Blog continuent à grimper. C’est extraordinaire ! Les visites proviennent principalement maintenant de sites et blogs récemment créer constitués uniquement de photos de poils (voir nos liens).
C’est exactement comme en politique. Ceux que vous voyez passer à la télévision ne vous le disent pas (c’est la seule différence par rapport à nous), mais le pensent tous : vous n’êtes que des cons.
C’est marrant, parce que vous aussi le savez ce qu’ils pensent. Vous êtes quasi unanimes à le dire : « tous pourris !». Et pourtant, vous êtes une écrasante majorité à voter quand même pour eux. Extraordinaire !
Et bien, on va faire pareil. On va vous en donner jusqu'à l’écoeurement de ce que vous êtes venus chercher ici.
Il y a peu, on s’interrogeait sur ce qu’il convenait de faire devant le lamentable résultat du test de participation. Une idée était de totalement supprimer toutes les photos de poil de ce Blog et de n’y laisser que le texte.
Et bien, nous allons faire presque le contraire.
Plus on va vous traiter de cons et plus les statistiques de fréquentations vont augmenter. On va les faire exploser, on va atteindre des chiffres inouïs que ce Blog n’a encore jamais atteints. La preuve dans un mois avec la communication des chiffres de mars à comparer avec ceux obtenus depuis le début de ce Blog en 1/2007. C’est du tout cuit ! Gagné d’avance !
Voilà bien la preuve que la démocratie de suffrage universel, c’est de la merde comme l’atteste ces 2 photos prises au même endroit à 4 mois d’intervalle à Nancy :
Pétain Place Stanislas le 26 mai 1944.
De Gaulle Place Stanislas le 25 septembre 1944.
Le public est presque exactement composé des mêmes personnes.
Au moment même où sort le film « Les femmes de l’ombre » avec Sophie Marceau qui boycotte sur TF1 Jean-Marie Le Pen, il est intéressant de se poser la question de savoir combien aujourd’hui de gens s’engageraient dans la Résistance.
A titre de test, je me suis amusé à laisser bien en évidence sur les sièges du métro et des trains une étiquette du Mouvement avec ce titre : « PàG, le Blog de la Résistance ». 1 seule personne nous à écrit : un mec. J’ai personnellement pu constater qu’aucunes femmes ne le prenaient. Même résultat que pour le MP1PM où le matriarcat ne semblait intéresser… que les hommes. Même résultat que la lettre ouverte à Sarkosy et Rachida Dati (http://poilagratter.over-blog.net/article-6988169.html) où les rares commentaires émanèrent exclusivement d’hommes, etc…
Et encore, ces hommes sont rares.
Voilà pourquoi, nous ne serons pas présent le 8/3 lors des manifestations de la journée internationale des femmes. Pourquoi faire ? Bien que ce sera un jour férié, il n’y aura presque personne hormis les habituelles organisations satellites des communistes et quelques représentantes passéistes et vieillissantes de la franc-maçonnerie féminine.
Si c’est pour recevoir les habituelles insultes dans les commentaires, quel intérêt d’y tracter ?
Notre participation à cette journée va donc se résumer à la pléiade de photos qui suit illustrant notre slogan : « Contre toutes manipulations (car nous sommes en plus en période électorale et c’est surtout ce que l’on va y voir, de Panaf à Arlette en passant par Hidalgo, De Sarnez, Clémentine (au fait, où est-elle maintenant ?), Voynet, Buffet et toute la clique des épilées) : de l’épilation aux élections. »
Voila donc une 1ère série :




















Le discours anti-communiste décrédibiliserait le discours anti-épilation ?
Le discours anti-communiste décrédibiliserait le discours anti-épilation ?
Selon le commentaire d’une marseillaise soi-disant poilue, le discours anti-communiste décrédibiliserait le discours anti-épilation.
Voila une bonne question à poser à nos lecteurs. Mais comme ils ne sont même pas foutus de répondre à une question pourtant beaucoup plus simple sur les odeurs en boîtes de nuit…, une question qui ne nécessite ni de sortir de Polytechnique, ni de Science-Po, mais seulement de la maternelle, une question sur laquelle même un handicapé mental peut avoir une opinion…
On va quand même y répondre :
En fait, on y a déjà répondu. Il suffit de lire ce Blog. C’est dans le tract généraliste : « la campagne d’opposition à l’épilation, de soutien et de réhabilitation du poil féminin. Cette campagne à pour objet de démontrer l’ampleur atteinte par le conditionnement des masses ». Tout est dit ! A partir de cette manipulation sur ce quelque chose de 3 fois rien, on en déduit que sur des choses plus graves (propagandes communistes, libérales et religieuses), la manipulation est forcément encore plus grande.
Concernant les communistes, dès le début on a essayé de les y associer.
Ce fut d’abord positif et déboucha même sur un article dans l’Humanité.
On contacta une élue locale, mais sa réponse fut un torrent d’insultes et même des menaces.
Le MIEL contacta les communistes des casseurs de pub. Ça aurait du les intéresser, ça rentrait dans leur discours, mais ce fut de violentes attaques à notre égards de leur part dans le journal de la Décroissance, le N° où ils nous qualifiaient de « faux amis » (et faut voir en quels termes, faut voir les dessins, notamment la couverture). Pas un mot sur l’épilation mais des attaques sur la surpopulation (on a vu dans l’article « Bilan du test » pourquoi ils sont pour la surnatalité).
Soit il n’a rien compris.
Soit, il ne sait pas lire.
En tout cas, cela prouve l’énormité du travail de déconditionnement à faire, même parmi nos plus fidèle lecteurs.
50 commentaires sur un sujet de niveau maternelle qui n’a donné à ce jour qu’une seule et unique réponse.
Aucune photo de femmes épilées sur 5 misérables demandées.
2 malheureuses adhésions sur 5 seulement demandées.
INUTILE DE CONTINUER !
Il va sans dire, qu’après coup, ils durent s’en mordre les doigts car c’est maintenant à eux d’assumer leurs contradictions d’avoir un pied dans chaque camps, celui de leur alliance avec la gauche-caviar (pro-épilation) pour des raisons électorales et d’apparatchikisme, et celui de la vraie extrême-gauche anti-capitaliste et anti-épilation. Ce qui exclue le PCF et LO.
Se greffe à cela, leur abandon de l’anticléricalisme et leur position pro-voile par fayotage de l’électorat musulman et de religions pro-épilation. Ce qui exclue ainsi aussi la LCR.
Enfin, la haine qui caractérise cette idéologie au couteau entre les dents du type « Qui n’est pas avec nous est contre nous ». Hors de question de devenir un de leurs satellites. Si ça ne leur plait pas, c’est leur problème, pas le nôtre !
Le terrorisme intellectuel qui est le leur et qui fait qu’à gauche on ne peut rien faire sans eux. C’est d’ailleurs ce qui explique la victoire de Sarko que les français n’aiment pas pourtant, face à un PS vassalisé et qui, à cause de cela, n’aura aucune chance en 2012 comme en 2007. Malgré ses tares qui deviennent aujourd’hui bien visibles, Sarko sera réélu tout simplement par défaut, comme Chirac précédemment
La peur qu’ils inspirent aux mous, comme on peut le voir sur les commentaires où certains se rallient comme des moutons à leur opinion.
Mais la principale raison du relatif échec qui est le nôtre n’est pas du au discours anti-communiste auquel les communiste veulent évidemment et logiquement faire croire.
La principale raison est du au fait que les gens sont des cons, des beaufs, des nuls, des lâches, des lopettes, des mous comme l’illustre parfaitement les articles ci-joint.


Tout le monde s’en fout !
La principale raison de la baisse des stats est due au fait que vous ne faites aucune publicité pour ce Blog, que vous ne faites pas circuler ses articles, ses lettres, ses communiqués sur Internet. Scandaleux lorsque l’on pense aux trucs de cul débiles et autre pps et wmv du style U-Tube que là, par contre, vous faites circuler tous autant que vous êtes.
Une fois de plus, je ne peux pas faire tout, tout seul ! Penser et écrire les articles, les mettre en ligne en Internet-café, répondre aux commentaires (lorsqu’il y en a), répondre aux courriels (+ nombreux), lire la presse pour y trouver la matière 1ère, me déplacer (y compris en province) pour y rencontrer les contacts, contrer les sabotages du discours énti-épilation des communistes et de ceux qui rentre naïvement dedans, coller les affiches et distribuer les tracts. On voit bien d’ailleurs que vous ne foutez rien, puisque c’est justement quand je n’ai pas le temps de faire ces 2 dernières activités que les stats baissent. Ce qui ne serait pas le cas si vous répercutiez ce Blog sur la toile.
Alors remuez vous le cul bande de nazes, sinon j’arrête tout ! Continuer, même partiellement ne sert strictement à rien ! Et comme je l’ai dit, ce discours ne survivra pas à PàG. C’est sur et certain. On peut d’ors et déjà prendre les paris. Alors à vous de voir !
Tout le monde s’en fout !
Et c’est pour cette raison que les communistes qui eux se bougent, ont tant de facilités a non seulement occuper monopolistiquement l’espace médiatique à gauche, mais font en sorte que pour les autres (dont nous-mêmes), il est très difficile de faire quoi que ce soit à gauche sans eux. Et ça, c’est de votre faute ! Et ce n’est pas parce que vous n’êtes qu’un ramassis de lopettes dans votre écrasante majorité que nous allons accepter de devenir un de leurs satellites uniquement pour augmenter un nombre de militants par des militants venants de chez eux qui nous permettrais de percer.
On préfère voir ce mouvement disparaître plutôt que de vendre notre âme et de devenir leurs esclaves et d’avaler leurs couleuvres sur d’autres sujets comme la renonciation aux vraies valeurs de mai 68, l’opposition au port du voile, la surpopulation mondiale, etc… qui nous sont aussi chères que le discours anti-épilation.
S’il y en a parmi vous qui ne sont pas convaincu par cela, et bien allez chez eux et vous verrez bien si vous arriver à faire passer le discours anti-épilation.
Vous ne les connaissez pas comme nous on les connaît. Au début, vous allez, comme dans toutes sectes qui se respectent, être accueillis à bras ouvert. Mais vous allez vite vous apercevoir que les poils, ils n’en ont rien à foutre. Et vous allez très vite être amené, obligé même à faire d’autres choses qui n’ont rien à voir.
C’est la base même du principe de l’agit-prop qu’ils maîtrisent parfaitement :
Brosser le chat dans le sens du poil et se servir d’un thème quelconque (les poils en l’occurrence) pour appâter le pigeon en abondant dans son sens (agitation).
Sans qu’il s’en rende compte, l’amener ensuite vers des thèmes qui sont ceux du marxisme-léninisme (propagande).
Comme à la pêche, y’a plus ensuite qu’à ramener le poisson.
Chez nous, ce n’est pas le cas. Tout est sur la table dès le départ. Pas de piège, pas de manipulation ; pas d’esbroufe, de bluff ou de mensonges.
L’article « le poil politique » http://poilagratter.over-blog.net/article-6938874.html explique fort bien tout cela.
Le discours « poil » est complet en ce sens qu’il n’est pas un syndicat d’opposition à l’épilation qui, si c’était le cas, se prêterait aux pires récupérations de tous bords, notamment communistes justement, comme ce fut le cas par le passé pour le féminisme et l’écologie et par le présent pour l’altermondialisme (et à cause de cela). Et on a vu ce qu’il est advenu du féminisme transformé sous la férule communiste en « droit » au port du voile, ce qui est la négation même du féminisme ; ce qu’il est advenu de l’écologie omettant sous la férule communiste la 1ère des revendications de René Dumont, la lutte contre la surpopulation par la Révolution Sexuelle ; ce qu’il advient aujourd’hui de l’altermondialisme retraduit sous la férule communiste d’ « alternative au mondialisme » en « mondialisme alternatif » (http ://poilagratter.over-blog.net/article-6084916.html), celui de l’Internationale communiste bien sur.
C’est pourquoi, nous ne pouvons pas n’être qu’un syndicat, une simple association lobbyiste anti-épilation ; mais un vrai mouvement « poilitique » qu’il est impossible de récupérer et manipuler pour qui que ce soit.
Et à cet égard, les communistes sont indiscutablement les plus dangereux. Ils seraient mortels pour nos idées comme ce fut le cas pour le féminisme, l’écologie, l’altermondialisme, la Révolution Sexuelle, le mouvement hippie, etc…, toutes idées qui sont justement aussi les nôtres ; si nous n’étions qu’un syndicat, une simple association lobbyiste anti-épilation.
C’est parce que ces mouvements ne furent que syndicats, associations, communautés libres et (trop) ouvertes, lobby SEULEMENT et pas mouvements politiques complets qu’ils furent récupérés, manipulés, détournés, dénaturés, ridiculisés, retournés par les communistes.
Le communisme absorbe, digère tout ce qui ne vient pas de lui mais qui l’intéresse ou le gêne parce que c’est de la concurrence à gauche (Le Gauchisme, maladie infantile du Communisme de Lénine), pour ensuite le régurgiter sous la forme d’un produit fini correspondant exclusivement et uniquement à ses dogmes fixés, figés, stérilisés, embaumés (comme Lénine), une bonne fois pour toute à un moment de l’Histoire qui s’arrête suivant leurs différentes tendances à 1890 (mort d’Engels), 1923 (mort de Lénine) ou 1940 (mort de Trotsky). Nulle place en cela pour le discours anti-épilation puisqu’il ne figure pas dans les écrits des « prophètes ».
Le communisme, idéologie totalitaire, ne tolère aucune concurrence. (sauf éventuellement, et encore, entre eux). C’est ce qui explique les purges criminelles de Staline (déviationnisme de gauche : Trotsky, puis déviationnisme de droite : Boukharine). Même pour les trotskystes, on est indéniablement dans la 1ère catégorie. Logique en tant que reichiens ! On n’a pas envie d’être de nouveaux Alexandra Kollontaï, féministe soviétique de la 1ère heure et tenante de la Révolution Sexuelle de Wilhelm Reich réduite pour sauver sa vie, à fermer sa gueule et à ne plus être rien d’autre qu’ambassadrice de l’URSS en Suède.
Une fois de plus, si il y en a qui ne comprennent pas cela, qu’ils aillent chez eux. On ne les retient pas. Tout le monde est libre, y compris de se faire empapaouter. Ils ne seront pas les premiers, et hélas, pas les derniers.
M’enfin, vous voyez une Marie-George Buffet, une Arlette Laguiller, une Dominique Voynet en tenante de la Révolution Sexuelle ? Tenir un discours anti-épilation à la télé ?
Arrêtez de rêver ! Y’a rien à faire avec ces gens là !
Comprenez bien autant ce qui précède que ce qui suit : le MP1PM avait pour vocation à se transformer au fur et à mesure de son grossissement, en parti politique. PàG à du réviser les objectifs à la baisse à cause de votre absence d’engagement : lobbying uniquement ! Il est mathématiquement et pratiquement impossible de descendre en dessous du plancher ultra minimaliste demandé :
50 commentaires, 5 adhésions, 5 photos.
En dessous, c’est la dissolution pure et simple.
Encore une fois, à vous de voir !
Les activités « normales » de PàG sont maintenant suspendues (à vos réponses) provisoirement depuis presque 2 semaines. Il ne tient qu’à vous qu’elles reprennent... ou que cette suspension devienne définitive.
Et ce sera uniquement de votre faute !
Résistantes anglaises (3)
Résistantes anglaises (3) :
Et il n’y a pas que sur leur forum (http://community.livejournal.com/hairypits/ ) que l’on rencontre des résistantes anglaises à l’épilation.
Vu sur un Blog anglais… de tricot.
Peinture : non-épilée (4)
Peinture : non-épilée (4)
Eugène Delacroix (1798 – 1863) peintre.
Son tableau le plus connu, « les 3 [journées] Glorieuses de 1830 ».
Il fut repris pour le nouveau billet de banque de 100 francs en 1978 qui remplaça le « Corneille » qui lui-même avait remplacé le « Bonaparte » (dont il y eu 3 versions : 10 000 francs (anciens), 100 NF puis 100 francs tout court).
Il fut aussi repris pour un timbre-poste.
Le seul billet de banque au monde où l’on voit des seins nus. S’il existe des billets de banque représentant des femmes où l’on voit les épaules nues, là-aussi c’est le seul au monde où l’on voit des aisselles non-épilées.
Lorsqu’il sorti en 1978, il ne provoqua presque pas de réactions… sauf aux USA où l’on se moquait alors de ces européennes qui ne s’épilaient pas sous les bras.
Ce n’est en effet que dans les années 80 que l’épilation s’imposa dans la population française.
Aujourd’hui, c’est presque l’inverse. Alors que l’épilation s’est presque (à l’exception d’un petit village gaulois de poilus, teigneux et chevelus) entièrement imposé dans l’hexagone ; aux USA, l’épilation est de plus en plus perçue comme ringarde.
Victoria Abril
Actrices non-épilées (9)
La magnifique Victoria Abril dans








cette scène d’anthologie de « Kika » (1993) de Pedro Almodovar.
Juliette Binoche
Actrices non-épilées (7) :
Juliette Binoche dans « Les amants du Pont-Neuf » (1991) de Leos Carax.
Résistantes anglaises (2)
Résistantes anglaises (2) :
Car en effet, outre-manche, sur leur forum, ça continu et ça n’arrête pas : http://community.livejournal.com/hairypits/





Spécial Laetitia Casta (8)
Spécial Laetitia Casta (8)
Et il y en a jusqu’au générique final où c’est un véritable feu d’artifice.













Spécial Laetitia Casta (7)
Spécial Laetitia Casta (7)
Et encore 3 scènes où Laetitia nous montre ses poils. Il y en a encore d’autres où c’est moins visible et comme la capture est de mauvaise qualité vu le nombre réduit de kilooctets permis par le Blog, c’est une raison supplémentaire pour acheter ce DVD.
, 
Même une des figurantes est non-épilée.
Mais que fait ce chien dans le champ de la camera ?
Spécial Laetitia Casta (6)
Spécial Laetitia Casta (6)
Et voici la scène du dialogue qui tue.
Des dialogues qui nous laissent à penser que la lecture du site du MIEL/MP1PM (rappelons que PàG est issu de cette dernière organisation) à fortement inspiré Pascal Thomas, tellement certaines répliques de Laetitia Casta riment avec ce que nous écrivons.
Certes, il se peut fort bien que d’autres ayant les mêmes opinions que nous soient arrivés à des formulations similaires, mais la coïncidence est vraiment frappante.
Comme on l’avait déjà écrit lors de la sortie du film (http://poilagratter.over-blog.net/article-5292289.html), nulle envie chez nous de crier au plagia, bien au contraire ; nous sommes beaucoup trop heureux de voir nos idées reprises et répandues au plus haut niveau avec des moyens qui dépassent de loin nos modestes possibilités.

Voici donc, approximativement (car les filles parlent très vite entre elles), ce fameux dialogue entre Laetitia et sa sœur dans le film :
L : (s’adressant à ses aisselles) Bonjour, Croquette ; Bonjour Cracotte

S : Tu peux pas te raser comme tout le monde ?
L : Se raser ? C’est quoi cette phobie du poil ? C’est comme une mutilation, une excision !
S : Y’a personne qui a du poil sous les bras ! c’est moche !
L : Dis-moi pourquoi c’est moche ?
S : Ch’est pas moi ! Parce que c’est pas lisse !
L : Ah voilà ! C’est pas lisse ! Parce que les femmes, ça doit être lisse ?
S : Se raser ou s’épiler, c’est mieux pour la plage !
L : Non, c’est pas mieux pour la plage ! Tu sais ce que ça veut dire ?
S : Non, mais tu vas me le dire.
L : Ben, c’est simplement la haine du corps féminin. Y’a plein de femmes nues avec des poils dans les tableaux des peintres du XIXème siècle, parce que les femmes sans poils, c’est des femmes enfants.
S : D’accord, mais les statues, elles ont pas de poils ?
L : Tu veux être une statue ? Et puis les poils, ça retient la transpiration. Je vois pas pourquoi y’aurait que les mecs qui auraient le droit de puer !
S : C’est pas pareil !
L : Comment ça c’est pas pareil ? Sent ! Sent ! Tu vois, toi (mettant son nez sur l’aisselle épilée de sa soeur) ; c’est pareil ! (puis Laetitia écrase son aisselle non épilée sur le nez de sa sœur)
Rires
Si Pascal Thomas, Laetitia ou quelqu’un d’autre de l’équipe du film lis ces lignes, on serait fort heureux de pouvoir prolonger avec eux ce dialogue et rajouter un ou plusieurs numéros supplémentaires à notre édition spéciale.
Notre e-mail :

Spécial Laetitia Casta (5)
Spécial Laetitia Casta (5)
Encore une scène où Laetitia nous dévoile en sus de sa pilosité axillaire, son corps splendide.






Le poil en haut-lieu.
Le poil en haut-lieu.
Il y a eu, au printemps dernier, en Bretagne, un intéressant colloque animé par des sommités dont le sujet est un de ceux qui nous tient le plus à cœur et dont voici le sommaire :
Le sens du poil
Anthropologie/ mythologies
de la chevelure et de la pilosité
31 mai,1er et 2 juin 2007
BREST , Faculté Victor Segalen
Amphi 3
Colloque transdisciplinaire
Histoire, sociologie, ethnologie, littérature, iconographie,
médecine, philosophie, anthropologie, psychologie
UBO
Conçu et réuni par Bertrand Lançon (Université de Bretagne occidentale)
Organisé par Christine Le Bras (Bureau de la coordination de la recherche)
Comité scientifique :
Peter Hvilsöj Andersen (Pr Littérature allemande, Strasbourg 2)
Christian Bromberger (Pr Anthropologie, Aix-Marseille, Directeur du Centre d'Etudes Françaises de
Téhéran)
Pierre Brulé (Pr Histoire grecque, Rennes 2)
Sergio Dalla Bernardina (Pr Ethnologie, Brest)
Bertrand Lançon (Mcf hdr, Histoire ancienne, Brest)
Laurent Misery (Pr Dermatologie, Brest)
Jean de Palacio (Pr ém. Littérature comparée, Paris IV)
Etienne Wolff (Pr Littérature latine, Paris X)
Avec le soutien des collectivités locales
Brest Métropole océane
Conseil général du Finistère
Conseil régional de Bretagne
et de l'Université de Bretagne occidentale
Faculté des Lettres et Sciences sociales Victor Segalen
Equipe d'Accueil 950, Littérature et Langues
Centre de recherches bretonnes et celtiques
Ecole doctorale
Département d'Ethnologie
Département d'Histoire
Le sens du poil
Anthropologie de la chevelure et de la pilosité
Programme des trois journées
Jeudi 31 mai 2007
1- Mythologies pileuses et capillaires/ figures emblématiques
9:30 Dominique Frère (Etruscologie, UBS Lorient), Cheveux et barbes dans l’iconographie étrusque.
A partir du moment où une différenciation sexuelle est réellement marquée dans les pratiques funéraires, le rasoir devient l’équivalent dans la tombe masculine de la quenouille dans la tombe féminine. Certains archéologues en concluent à la mode du visage glabre, mode qui est pourtant démentie par l’iconographie où la belle barbe brune contraste harmonieusement avec la longue chevelure teinte en blond clair. Le dépôt du rasoir en bronze dans la tombe est en fait à mettre en rapport
avec le rituel funéraire lui-même : par la prothesis, la barbe et les cheveux du défunt sont finement taillées, tandis que c’est la poitrine qui est rasée. Les cheveux blonds et la poitrine lisse sont recouverts d’huile parfumée, image de la beauté idéale qui subsistera jusqu’au Ve siècle av. J.-C.
10:00 Gérard Moitrieux (Histoire romaine, UBO), Hercule était-il barbu ?
Mythe et statuaire. Pourquoi prête-t-on toujours une barbe à Hercule ?
10:30 Benoît Jeanjean (Latin, UBO), La figure biblique d’Esaü le velu chez les Pères de l’Eglise.
Pourquoi le velu, frère de Jacob est-il le réprouvé ? Et pourquoi serait-il, chez les auteurs catholiques de l’Antiquité tardive, une préfiguration de l’hérétique ?
11:15 Solène Robert (UBO), Du poil de la bête : pilosité des vampires et garous du Moyen Age à nos jours.
La pilosité du vampire et du loup-garou, symbole de leur bestialité, diminue au fil des étapes de l’élaboration du mythe, ce qui illustre leur humanisation progressive.
11:45 Sergio Dalla Bernardina (Ethnologie, UBO), Faut-il croire aux actrices sociales ? Du sens de la fourrure chez Naomi
Campbell (et quelques autres).
Il y a encore quelques temps - le phénomène n’est plus à la mode - certains membres du star system avaient pris l’habitude de se montrer tous nus (à poil, dit-on en français) pour attirer l’attention sur les manteaux de fourrure et sur le sadisme de leurs utilisateurs. L’ethnologue sérieux, respectueux du point de vue de ses informateurs (les membres du star system, le cas échéant) ne peut qu’être ému par ces témoignages de bonté. L’ethnologue sceptique, à l’affût des motivations
inconscientes ou inavouables (posture qui n’est pas non plus très à la mode), voit les choses autrement : est-ce que ce sont les vedettes, se demande-t-il, qui se mettent en scène pour le bien-être des animaux, ou les animaux qui sont mis en scène pour le bien-être des vedettes ?
2- Places, rôles, sens
14:00 David Lavergne (Conservation du Patrimoine/ Université de Provence, Aix), Pyrrhos : gloire et malheur d’un roux.
Réexamen de la légende de Pyrrhos-Néoptolème et de la perception de la rousseur en Grèce. L’analyse structurale et la comparaison avec les faits irlandais permettent d’envisager une interprétation différente de celle proposée jadis par M. Delcourt.
14:30 Pierre de La Robertie (Langue et civilisation chinoises, Dir. dép. multilangues, UHB Rennes 2), MAO en Chine
ancienne. Lexicologie et anthropologie des poils.
Le vocabulaire relatif aux poils dans les premiers dictionnaires chinois (IIe siècle) : en particulier le Shuo wen Jie de Xu Shen (v.120) et le Shi Ming (début IIe).
Conception anthropologique et médicale du poil.
15:00 Laurent Misery et MyriamChastaing (PU-PH Dermatologie et PH Psychiatrie, CHU Brest), Les maladies du cuir
chevelu, du système pileux et le psychisme.
Il y a un système pileux normal, qui peut être affecté par des maladies. Il en est de même pour le cuir chevelu : leur vécu peut être mis en relation avec le rôle – éventuel- de facteurs psychiques.
15:30 Sabine Dutray (CHU Brest, Dermatologie psychosomatique), La symbolique du cheveu au cours de l'histoire de la Bretagne.
Avoir des cheveux ou ne pas/plus en avoir, les porter longs, courts ou ras, les montrer ou les cacher, les cheveux sont symboles de force ou de soumission, du bien ou du mal... Autant de représentations à l'oeuvre dans l'imaginaire, le comportement et le quotidien des Bretons au fil du temps. Quelques pistes de réflexion...
16:15 Marie-Armelle Barbier-Le Déroff (Ethnologie, UBO), De la dictature de la peau lisse ?
A partir d'une mise en perspective de protocoles de préparation cutanée de patients en préopératoire, de points de vue et de pratiques de professionnels engagés dans la lutte contre les maladies nosocomiales, il s'agit de chercher à saisir les logiques des acteurs de santé qui préconisent ou pratiquent actuellement la non-dépilation ou une dépilation limitée des sites opératoires , tout comme les raisons qui conduisent des personnes à maintenir le principe et la réalisation de dépilations totales sur champ étendu. Comment, dans un contexte spécifique, des attitudes pilophiles et pilophobes révèlent ce qui peut faire sens dans la construction du "propre".
Vendredi 1er juin 2007
3- L’ablation : du sacrifice à la punition ; visible ou caché
9:30 Pierre Brulé (Histoire grecque, UHB Rennes 2), L’oblation rituelle de la chevelure en pays grec.
Les rituels d’oblation sont en intime corrélation avec la conception hippocratique et aristotélicienne de la croissance des poils. D’où la présence d’éléments physiologiques.
10:00 Françoise Morzadec (Latin, UHB, Rennes 2), Rituel, beauté, pouvoir : les implications symboliques des chevelures
sacrifiées chez trois poètes latins.
A partir de trois textes poétiques latins, Catulle 66 (La boucle de Bérénice), Ovide, Amours 1,14 (la chute des cheveux de Corinne) et Stace, Silves 3, 4 (consécration de la chevelure d’un jeune favori de Domitien), étude des implications symboliques de la « chevelure sacrifiée » : rituel, beauté, pouvoir.
10:30 Bruno Dumézil (Histoire médiévale, Paris X), La peine de décalvation dans la législation wisigothique au 7e siècle.
Dans les grands codes de lois wisigoths, une peine étrange apparaît pour châtier certains crimes : la décalvation. Sa nature exacte peut être discutée : rasait-on la tête du coupable ou la scalpait-on ? Dans tous les cas, en s’attaquant à la chevelure, le législateur visait à détruire l’honneur de l’individu et à réduire son statut social.
Extrêmement invalidante, la sanction servait essentiellement à punir les coupables de parjures, qu’ils soient des fonctionnaires ayant trahi leur souverain ou de juifs convertis ayant apostasié le christianisme.
11:15 Fabrice Virgili (CNRS, Paris), Sociétés européennes en guerre et femmes tondues dans la première moitié du XXe
siècle.
Partout en Europe, des femmes ont été tondues à l’occasion de conflits guerriers. L’importance du phénomène et la symbolique de la chevelure amènent à s’interroger sur la place de la sexualité dans les sociétés en guerre et sur le sens de ce châtiment sexué et sexuel.
11:45 Christian Bromberger (Anthropologie, Université de Provence, Marseille et Centre d'études françaises de Téhéran), titre à
venir : soit Le scalp chez les Amérindiens ; soit La chevelure dans l’Iran d’aujourd’hui
4- Alternatives : masculinité/féminité ; sagesse/barbarité/ sensualité
14:00 Véronique Mehl (Histoire grecque, UBS Lorient), Cheveux de femmes, femmes en cheveux.
De la blondeur d’Hélène aux cheveux dénoués de la meurtrière ou de la jeune fille sacrifiée : ou comment les cheveux disent le statut social de la femme. Blondeur synonyme de beauté, cheveux de l’épouse cachés sous le voile, chevelure parfumée au rôle érotique, cheveux dénoués renvoyant à la sauvagerie : autant d’aspects qui transparaissent dans la littérature et sur les vases de l’époque archaïque et classique. Comment comprendre alors la grille de lecture proposée par les peintres pour représenter la chevelure féminine ?
14:30 Marie-Hélène Delavaud-Roux (Histoire grecque, UBO), Le rôle des cheveux dans la danse des Ménades.
Les cheveux constituent-ils une aide ou une gêne dans la danse dionysiaque féminine ? Peuvent-ils être un adjuvant de la transe des Ménades ? On tentera de répondre à ces questions au moyen de l'étude des textes et des représentations figurées de la Grèce antique.
15:00 Bertrand Lançon (Histoire romaine, UBO), Poil philosophique et poil chrétien dans l'Orient romain tardif.
De la barbe du philosophe (Julien) à la calvitie du sage (Syniésius de Cyrène), en passant par le moine hirsute comme philosophe. Réflexions sur la relation entre christianisation et le système pileux dans l'Orient romain entre le milieu du 4e et le milieu du 5e siècle : quelles valeurs, quelles connotations ?
15:30 Magali Coumert (Histoire médiévale, UBO), La pilosité barbare dans le haut Moyen-Age.
Du récit d’origine des Lombards (= longues barbes) aux longs cheveux des rois mérovingiens, tondus pour être humiliés, la chevelure semble avoir eu un grand sens symbolique chez les peuples barbares du haut Moyen-Age. Plus qu’une hypothétique signification païenne – un retour sur l’historiographie s’impose sur ce pojnt -, ne peut-on y voir un sens du personnel et de l’intime, rarement exprimé à cette époque ?
16:15 Marie-Laure Deroff (Sociologie, UBO), "Nouvelles" masculinités: le poil maîtrisé.
La publicité nous offre des images de corps masculins défaits de toute pilosité excessive. Le sort qui est ainsi fait aux poils masculins serait l'expression de recompositions des contours et des attributs de la masculinité/virilité. Partant d'images publicitaires mettant à nu les corps masculins, nous analyserons ces recompositions pour interroger, notamment, ce qu'elles traduisent ou non d'un processus de "féminisation", d'une évolution qui va dans le sens d'une confusion entre les catégories de genre.
16:45 Nicolas Guéguen (Psychologie/Sciences du comportement, UBS Lorient), Le poil et son rôle dans
l’attraction/répulsion entre homme et femme.
Après une brève présentation des facteurs physiques qui plaisent chez l’autre, tant chez la femme que chez l’homme, il sera fait état des travaux de recherche en psychologie de la séduction qui étudient l’impact de la pilosité sur le comportement d’approche et de flirt.
Samedi 2 juin 2007
5- Représentations : images littéraires, picturales, cinématographiques
9:00 Manuel Montoya (Espagnol, UBO), Cunnus hortulus ou du jardin de Vénus au verger planté de persil et de
coriandre : variations sur le poil pubien dans la poésie érotique espagnole du Siècle d’Or.
Un corpus de 144 poèmes (anonymes, Cervantès, Quevedo, Gongora, etc.) permet de percevoir le sens du poil pubien dans la poésie espagnole du 17e siècle. Ils donnent dans le jardin emblématique ou paradisiaque, où les poils sont des fleurs ou des plantes médicinales, mais aussi dans le jardin initiatique, où ils forment un maquis complexe…
9:30 Jean de Palacio (Littérature comparée, Paris-Sorbonne), « Ces cheveux que rien ne rend droits ». Esthétique et
poétique de la pilosité féminine au tournant du siècle.
Le débat autour de la feuille de vigne masquant la nudité féminine n’est pas nouveau au tournant du siècle. Mais cette époque a le mérite de soulever explicitement –dans la littérature et dans l’art -, depuis Théophile Gautier, une question éludée, et de la situer en relation avec un aspect occulté du naturalisme.
10:00 Annabel Audureau (Littérature, Université de La Rochelle), Les postiches, paravents identitaires chez Fantômas, bandit masqué de la littérature populaire de la Belle époque.
A la veille de la Première guerre mondiale et de l’arrivée des visages glabres des soldats américains, les barbes et autres moustaches connaissent leurs dernières heures de gloire. Elles offrent ainsi à un personnage comme Fantômas, une gamme étendue de postiches, paravents identitaires qui assurent à "l'homme au cent visages", finalement sans visage, un anonymat protecteur, et au lecteur le plaisir d'un spectacle carnavalesque.
10:30 Marie Bouchet (Littérature américaine, Université de Toulouse-Le Mirail), Lorsque le texte effleure la peau : les descriptions de jeunes filles en fleur chez Vladimir Nabokov. Poétique de l’entremise et du déplacement.
Vladimir Nabokov professait à ses élèves de Cornell de « remarquer et caresser les détails »-une pratique sensuelle du détail, héritée de l’entomologie, qui domine ses oeuvres de fiction ses cours de littérature. Dans le cas des jeunes filles qui hantent son oeuvre, les détails qui cristallisent le désir sont des éléments ténus et fragiles : la chevelure, les cils et le duvet. Le caractère éphémère et fragile de la beauté explique sans doute pourquoi chez Nabokov les jeunes filles incarnent la beauté de manière si intense, et pourquoi la pilosité, par sa délicatesse, offre les points idéaux d’ancrage du désir : la jeune fille s’effleure davantage qu’elle ne se touche. L’écriture nabokovienne suit donc la syntaxe érotique traditionnelle, qui découpe le corps en oblitérant les parties proprement sexuelles pour se focaliser sur d’autres fragments qui troublent l’observateur. En choisissant la pilosité, le texte privilégie le détour pour évoquer le corps brûlant des jeunes filles en fleurs.
11:15 Stéphane Héas (Sociologie, Rennes 2), Approche genrée des représentations publicitaires dans les sports modernes : poil visible versus poil invisible.
Analyse sociologique des poils dans les publicités françaises utilisant les sports et les activités corporelles.
11:45 Yves Coativy (Histoire médiévale, UBO), L’extravagance pileuse et capillaire dans la bande dessinée.
Que peuvent signifier les débordements capillaires, si nombreux dans la bande dessinée ? Etude iconographique.
6- Ordres et désordres : société, politique, police
14:00 Jean-Christophe Cassard (Histoire médiévale, UBO), Le poil des laïcs bretons à la fin du Moyen-Age.
14:30 Pascal David (Philosophie, UBO), L’interdiction du port de la barbe sous Pierre le Grand.
De Jean-Jacques Rousseau à Pierre le Grand, cette réflexion suit l'occidentalisation de la Russie. En quoi la barbe de Soljenytsine est-elle slavophile en comparaison des glabres dirigeants de l'ex URSS ?
15:00 Peter Hvilshöj Andersen (Allemand, Littératures anciennes des pays germaniques, Strasbourg 2), La barbe de Tycho
Brahé : une pièce maîtresse dans l’autopsie d’un meurtre.
Le 24 octobre 1601, le grand astronome danois Tycho Brahé mourut en exil à Prague après une dizaine de jours d’agonie. Après un dîner chez un baron, un mal non identifié s’était déclaré. Selon la version défendue par son élève Kepler et d’autres contemporains, l’invité n’aurait pas osé demander à son hôte la permission de se retirer pour uriner, provoquant ainsi l’éclatement de sa vessie. En 1901, on ouvrit la tombe de Tycho Brahé et préleva alors quelques poils de barbe et des cheveux
qui furent analysés par des laboratoires danois en 1991 et en 1996. On constata un taux anormalement élevé de mercure, ingurgité apparemment peu de temps avant le décès. Le rapport conclut que l’astronome s’était probablement administré une mixture de sa propre composition, dans laquelle il aurait accidentellement mis une dose fatale de mercure. La thèse de l’empoisonnement ne fut pas pour autant écartée. Or, jusqu’ici, on a surtout recherché le coupable à Prague, alors que c’est dans sa patrie que la victime s’était fait le plus d’ennemis avant de s’exiler en 1597, notamment au sommet du petit royaume scandinave en la personne de Christian IV.
La communication fera part des tout derniers éléments de l’enquête.
15:45 Ivan Ricordel (Dir. du Laboratoire de Toxicologie de la Préfecture de Police de Paris), L’analyse des cheveux et des poils dans les enquêtes criminelles.
Intéressant, n’est-il pas ? Autre chose que le congrès de charlots du 1er Avril (date choisie à dessein) place du Trocadéro (http://poilagratter.over-blog.net/article-6295079.html).
Spécial Laetitia Casta (3)
Spécial Laetitia Casta (3)
Dans cette scène, Laetitia, en véritable pasionaria, prononce un discours plaidoyer contre la bancarisation.





Prémices d’une future carrière politique ?
Pourquoi pas ?
Après Ronald Reagan, Schwarzy et les engagements de Georges Clooney, Di Caprio et d’autres ; pourquoi cela ne devrait-il être le fait que des seuls américains ?
Laetitia est déjà présente en buste de Marianne dans la plupart des Mairies de France (mais pas dans les banques).
Spécial Laetitia Casta (2)
Spécial Laetitia Casta (2)
Décidemment cette actrice nous va de plus en plus droit au cœur. Après le film que nous étudions actuellement sur la réhabilitation du poil féminin, après un autre film sur les loups proche d’une autre de nos principales préoccupations : l’écologie ; voici qu’elle tourne actuellement pour Arte un téléfilm où elle revisite Mai 68, la Révolution sexuelle et les communautés hippies, encore un autre de nos pôles d’intérêts.
Voila qui ne va pas faire plaisir à notre Super-Président.
Il ne reste plus qu’une seule question : quand Laetitia rejoins-t-elle notre mouvement ?
Notre e-mail :
Mais revenons à notre Grand Appartement. Comme on vous l’avait dit, il n’y a pas que Laetitia qui n’est pas épilée. L’autre actrice principale du film, Stéphanie Pasterkamp, ne l’est pas non plus.



Spécial Laetitia Casta (1)
Spécial Laetitia Casta (1)
Il est enfin sorti en DVD, ce Grand Appartement.
On en avait déjà beaucoup parlé lors de la sortie du film : http://poilagratter.over-blog.net/article-5292289.html. Un film qui avait beaucoup fait jasé.
La sortie du DVD va nous permettre d’en reparler d’une manière plus illustrée. Car ce film offre un nombre de scènes où l’on voit des femmes non épilées sous les bras (car Laetitia n’est pas la seule) rarement atteint dans l’histoire du cinéma. Alors quand en plus il s’agit de la top-modèle française N° 1 et dans les 5 premières mondiales ; issue d’un camp, celui de la mode et de la pub qui figure plutôt parmi nos adversaires ; et quand en plus certains dialogues sont un véritable plaidoyer pro-poils tenus par Laetitia aussi bien dans le film que dans les interviews qui ont suivi ; on ne va pas bouder notre plaisir.
On ne va pas raconter le film, aller plutôt l’acheter (il en vaut d’ailleurs le coup) ; on se contentera de commenter les principales scènes poilues, ce qui demandera quand même plusieurs numéros.




On n’a pas a attendre bien longtemps puisque 10’ après le début, nous avons droit déjà à 2 scènes fort explicites qui ont surpris les spectateurs non avertis lors de la sortie du film (fallait voir (ou plutôt entendre) les réactions (féminines surtout) dans la salle).
Pas beaucoup de poils, mais faut le faire exprès pour ne pas les voir.
Non-épilées : peintures
Courbet : dernier de classiques, 1er des modernes… et qui peignait les femmes telles qu’elles étaient à l’époque ; c'est-à-dire naturelle,… normale. On en viendrait presque à regretter de vivre à notre époque.
A voir actuellement au Grand Palais.
A l’attention d’un certain commentateur intervenu sur ce Blog et qui voudrait que je mette ma tronche en ligne, je suis quasiment le sosie de ce peintre.
Momo
Actualités du 3ème été sans épilation (13 & fin) : Merci Sébastien Chabal
Actualités du 3ème ÉSÉ (été sans épilation) (13 & fin) : Merci Sébastien Chabal
Clap de fin pour le 3ème ESE.
Cependant, il y aura encore quelques tractages en brocante si l’été indien perdure.
Comme pour l’AG, le bilan global que nous avons fait de cette campagne ne sera communiqué que par Newsletter. Pour le recevoir, cliquer dans le rectangle approprié à droite du Blog.
Par contre, une partie du bilan peut être rendue publique. C’est celle concernant le point très controversé avec nos partenaires du MIEL, de l’épilation masculine.
Nous avions refusé de nous y associer partant du point de vue que cela ne deviendrait jamais une norme comme pour les filles. Notre analyse partait du point de vue que c’était devenu une norme chez les filles principalement du fait des agressions dont les filles qui ne s’épilent pas sont l’objet : « c’est sale, malpropre, etc… ».
Imaginons chez les mecs quelqu’un dire cela à Sébastien Chabal. Nul doute qu’il est peu probable que l’audacieux, l’inconscient, le suicidaire arrive à convaincre Chabal de s’épiler. Il est par contre beaucoup plus certain qu’il finisse à l’hôpital. Et d’ailleurs cela sera vrai pour n’importe quel mec. Même entre copains, un pain dans la gueule est vite parti ; alors a fortiori avec un inconnu.
Manifestement, le MIEL n’a pas compris que les mecs ne fonctionnent pas comme les filles.
Le MIEL s’est lancé sur cette fausse piste au vu de statistiques démontrant l'amplification du marché de l’épilation masculine. Nous l’avions bien vu nous aussi, mais, nous le répétons, sans que rien nous puisse faire croire à une « normalisation » de l’épilation masculine, bien au contraire.
Nous avons vu nous aussi la multiplication de publicités présentant des hommes épilés, notamment à la télévision… et puis plus rien. La Chabalmania est passée par là. Comme vous pouvez vous-même le constater, ces pubs ont entièrement disparues du PAF. A la place nous voyons apparaître de nouvelles pubs où celles présentant des hommes nus ou en partie montrent des hommes arborant une ample pilosité y compris axillaire.
Aujourd’hui nous pouvons crier victoire, les épilateurs ont perdu des parts importantes de marché : l’épilation masculine connaît un fort recul.
Certes, en criant victoire, nous agissons comme de vilains récupérateurs ; la campagne du MIEL, et encore moins la nôtre puisque nous ne nous y sommes pas associés (sur ce point), n’y est vraiment pas pour grand-chose dans cette victoire. Tout le mérite en revient à quelqu’un qui ne nous connaît même pas et à autre chose à penser qu’à ce que nous faisons. Il a beaucoup de travail, doit s’entraîner dur ; il a encore une Coupe du Monde à gagner et ça sera pas facile.
Sébastien Chabal
Nous en sommes très content d’ailleurs. Rappelons que le sport est l’un 3 piliers de notre programme (http://poilagratter.over-blog.net/article-5264933.html). Vive le Rugby !
C’est donc un grand merci que nous envoyons à Sébastien Chabal pour son rôle, même s’il ne l’a pas voulu, même s’il ne l’a pas fait exprès, même si c’était inconscient ; pour cette grande victoire contre les épilateurs capitalistes.
Cependant, si l’on veut être parfaitement honnête et complet, l’on doit aussi remercier le MIEL d’en avoir fait un thème de campagne pour ce 3ème ESE. Non pas que nous rallions leur point de vue, nous restons fermement persuadé de la justesse de nos positions initiales ; avec ou sans Chabal, l’épilation masculine ne serait jamais devenue une norme ; mais parce qu’il y a eu cette Chabalmania entre temps que ni nous, ni le MIEL n’eussions pu prévoir. Et si le MIEL n’avait pas lancé cette campagne sur ce thème erroné de la normalisation de l’épilation masculine, on aurait bien du mal aujourd’hui à se trouver fondé à récupérer les retombées pileuses de la Chabalmania.
Comme quoi, et c’est cela la politique, qui réserve bien des surprises et des rebondissements de dernière minute ; c’est parti au départ complètement à côté de la plaque (tout le monde peut se tromper, on est humain, pas infaillible) ; et on se retrouve avec une belle victoire à afficher à notre tableau de chasse… même si nous n’y sommes strictement pour rien !
Dessins-peintures non-épilés (2)
Journées européennes du Patrimoine
C’était bien la moindre des choses que nous participions (festival « off » en quelque sorte) à cette manifestation.
Dans ce cadre, nous vous présentons un artiste peu connu, Clovis Trouille (24/10/1889 – 24/9/1975), peintre, né à La Fère (02), décédé à Paris.
Ce personnage est pour nous doublement intéressant ; d’une part pour les raisons que vous devinerez en regardant ses peintures, d’autre part parce qu’il était proche de l’anarchie ce qui est également notre cas.
C’est d’ailleurs à la librairie anar (145 rue Amelot, 75011) que je l’ai découvert. En vente, un gros bouquin illustré lui est dédié du type de ceux habituellement consacrés aux peintres.
Résistantes anglaises
Nous mettons en ligne un nouveau lien sur ce Blog : celui du forum des résistantes anglaises : http://community.livejournal.com/hairypits/ (en lien aussi sur le site du MIEL)
Ce forum montre à quel point nous sommes en retard par rapport à nos voisins. Il suffit de le comparer au forum du MIEL (http://ecologielibidinale.les-forums.com/), l?un des rares instruments de ce type en France.
Sur le forum anglais, les filles sont nombreuses et n?hésitent pas à envoyer leurs photos au visage non masqué revendiquant ainsi officiellement leur choix.
Sans parler de tee-shirt l?exprimant tout autant.
On est manifestement loin du compte en France occupée par rapport à ce peuple indomptable.
Quelques photos de ce forum en espérant que cela réveille les françaises et les incitent à nous rejoindre dans la Résistance.





Et celle-ci pour Patrick 67 (voir les commentaires).
Contre-arguments et chausse-trappe des anti-poils et nos contre-contres arguments.
Contre-arguments et chausse-trappe des anti-poils… et nos contre-contres arguments.
Les poils ? Ça pue !
Non, les poils sont une matière inerte qui ne produit rien. C’est la peau qui produit sueur et odeurs. Au contraire, les poils ont pour fonction (c’est la raison pour laquelle la Nature en a mis là) de réguler ces émissions de par leurs caractéristiques isothermes.
Il faut d’ailleurs rappeler que la transpiration est nécessaire, l’homme étant un animal à refroidissement liquide, et que cela ne fonctionne pas en circuit fermé car cela sert à éliminer les toxines. En outre, s’il y a des odeurs désagréables liées au manque d’hygiène (et l’épilation ne remplace pas l’action de se laver), il y a aussi des phéromones sexuelles si excitantes que l’on a du mal à comprendre que l’on puisse s’en priver.
Les poils ? C’est moche !
Tous les goûts sont dans la Nature, c’est une opinion subjective. Des gens nombreux (dont nous-mêmes) pensent le contraire. En outre, même si c’était vrai, la beauté n’est qu’esthétique ; c’est le charme qui est érotique. Donc, même en admettant que les poils sont inesthétiques, leur fonction érotique est indéniable.
La pilosité axillaire est reliée aux seins, comme la chevelure au visage et la pilosité pubienne au sexe. Parce qu’assimilée à cette dernière, la 1ère est victime de la sexuelle-répression de plus en plus importante de notre société parce que visible en public (notamment l’été) contrairement à la 1ère. Le critère esthétique n’est en fait qu’un hypocrite alibi.
Les poils ? Un reste de notre animalité !
Là aussi, rien n’est plus faut. Si l’on nous compare aux singes, c’est même exactement le contraire. Ils ont du poil là où l’on n’en a presque pas, et n’en ont presque pas là où l’on en a. Bien des singes sont ainsi presque chauves et n’ont presque pas de poils aux aisselles et au sexe.
La seule « animalité » qui subsiste chez nous est celle qui consiste à faire des enfants en contradiction avec toute logique économique (pour les parents, pas pour le Système).
Les poils sont le fait de l’homme (moustache, barbe), pas de la femme.
Il n’y a que cette 3ème pilosité (voir article : http://poilagratter.over-blog.net/article-6882668.html) qui est le seul fait de l’homme. Les 2 autres pilosités sont communes à l’homme et à la femme.
C’est encore nous les femmes qui morflons ; vous emm. pas les mecs avec leurs poils ?
Non, mais on va les emm. avec leur cravate dès que nous aurons trouver des partenaires pour faire une campagne sur ce thème. L’épilation féminine et la cravate ont en commun d’être :
normatif
sexuel-répressif
Le rasage n’est pas sexuel-répressif chez l’homme et la pratique de l’épilation n’est normative que chez certains sportifs et avec des raisons justifiées.
Les hommes se rasent bien, eux ! Pourquoi nous les femmes, on devrait pas ?
Vous faites ce que vous voulez. Sachez simplement que, selon nous, ce n’est pour vous comme pour les hommes nullement une obligation. La raison de notre discours est que, par contre, selon le Système, ce n’est une obligation que pour vous les femmes. C’est justement ce que nous contestons…dans votre intérêt !
C’est quoi cette histoire d’anti-épilation ? Voilà des années qu’on nous y oblige et maintenant on veut nous obliger au contraire !
On ne vous oblige à rien… sinon à réfléchir (voir la question précédente).
Les gens font ce qu’ils veulent, ce n’est pas mon problème.
Réflexion de type munichois. On connaît la suite.
Il est plus facile de défendre une liberté qui existe encore, que de la rétablir une fois qu’elle a été abolie, supprimée, interdite. Ensuite la suppression de cette liberté entraîne la suppression d’autres libertés jusqu’à ce que cela finisse par devenir ton problème. Mais à ce moment là, il sera trop tard. La Liberté (avec un grand L, c'est-à-dire toutes les libertés) ne sera plus qu’un souvenir… et ce sera de ta faute et de celle des autres munichois hélas majoritaires, aujourd’hui comme en 1938.
La lutte anti-épilation ? Alors qu’il y a des gens qui crèvent de faim…
C’est ce qu’on appelle un coup en dessous de la ceinture.
Notre réponse se fera à 3 niveaux :
En ce qui concerne spécifiquement le problème de la faim, nous avons la réponse à travers la question de la décroissance que nous abordons par ailleurs (voir article : http://poilagratter.over-blog.net/article-5444516.html)
C’est une question politique et l’un des objectifs de notre campagne poil est de montrer l’existence de la manipulation en politique. Or, sur les causes de la faim dans le monde, il y a aussi d’amples manipulations.
Qui peut le plus peut le moins.
Les féministes s’épilent.
La plupart certes, celles que l’on retrouve dans ce que l’on appelle les bobos, la gauche-caviar et à fortiori la droite libérale. De même pour les communistes et les écologistes officiels. A l’extrême-droite, cela fait partie de l’ordre moral. En fait, il s’agit d’un féminisme du passé, à considérer aujourd’hui comme dévoyé, datant d’une époque où la femme n’avait pas les moyens de subvenir par elle-même à ses besoins et où elle dépendait totalement de l’homme pour cela. Lorsqu’elle a commencé à travailler et qu’elle a commencé à disposer d’un pouvoir d’achat, l’apparition d’un marché spécifiquement féminin (parmi lesquels l’épilation) fut interprétée à l’époque comme un élément essentiel de la lutte de libération de la femme.
C’est aujourd’hui devenu au contraire un instrument de son esclavage. Seules les féministes anarchistes ont, avec nous, conscience de cela. Les autres sont devenues trop liées au Système (même Miss Tic). C’est un des aspects qui fait que la lutte pro-poil ne peut pas ne pas être politique (voir article : http://poilagratter.over-blog.net/article-6938874.html).
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (4)
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (4).



La physiologie du poil
Le refroidissement du corps
Ce n'est pas pour rien qu'aux endroits du corps les moins exposés à l'air, soit aux aisselles et à l'aine, se retrouve la plus forte densité de poils. Ceux-ci conservent plus longtemps la sueur pour permettre un refroidissement plus efficace. Les poils jouent le même rôle qu'un T-shirt pendant une canicule l'été. En absorbant la sueur, il ralentit l'évaporation et prévient ainsi la déshydratation.
La protection
Les poils protègent les parties génitales de la femme contre les coups et les irritations dus aux frottements. Les poils sur les jambes et les bras protègent aussi contre les irritations dues au frottement des vêtements.
La sensibilité
Les poils font partie intégrante du sens du toucher, ils ont des récepteurs tactiles adaptés à la douleur. Ainsi, c'est eux qui détectent la chaleur intense d'un objet en premier et déclenchent le réflexe de recul. Il vous est sûrement arrivé de brûler vos poils avec une allumette sans que votre peau ne le soit.
Comme les poils réagissent au froid avec leur muscle érecteur causant la chair de poule, ils sont sensibles aux variations de température. Ils jouent un rôle de thermomètre avertisseur du système nerveux autonome. Ils détectent plus rapidement et de manière plus précise le changement de température. Ces informations sont essentielles pour permettre au corps de réagir le plus rapidement possible à une variation brusque de la température pour maintenir sa température constante.
S'il fait très chaud le corps baisse son tonus musculaire, augmente le débit de la circulation sanguine aux extrémités et les glandes sudoripares font évaporer de l'eau. S'il fait froid, le corps augmente son tonus musculaire, provocant le frisson qui produit de la chaleur, la circulation sanguine diminue aux extrémités et les graisses sont utilisées pour produire de la chaleur.
La douceur de la peau
Comme chaque poil est relié à une glande sébacée, il sert à faire écouler l'huile vers la surface de la peau et à l'étendre. En effet, le muscle lisse, le muscle arrecteur du poil (M. arrector pili) qui se termine en dessous de l'épiderme. Il peut redresser le poil (horripilation " chaire de poule ") et comprimer la glande sébacée.
Les glandes sébacées sécrètent le sébum (l'huile) qui lubrifie et assouplit la peau. C'est ce qui permet d'émollier la peau et ainsi obtenir une peau douce au toucher.
Mon interprétation
Le poil et les états émotifs
L'expression être à fleur de peau signifie être très sensible émotivement et être au point de réagir impulsivement à la moindre parole et mimique de l'autre. Cette expression réfère à la peau pour exprimer un état émotif survolté, parce que la peau est très sensible au toucher grâce aux poils.
Cette expression se réfère aussi à une réalité au fait que le muscle arrecteur du poil se contracte et se détend suivant nos états émotifs. Parce exemple, nous avons la chaire de poule quand survient une émotion forte, comme la peur, la joie ou un grand plaisir.
Inversement, l'extrême sensibilité du poil nous fait vivre des émotions. Lorsqu'une personne nous touche, nous caresse, le poil nous aide à ressentir l'état émotif de celle-ci. À savoir, si elle touche avec hésitation, avec nervosité, avec amour ou avec passion. D'ailleurs, nous retirons du plaisir à se faire caresser en grande partie grâce aux poils.
Un signe de maturité sexuelle
La présence du poil définitif constitue un caractère sexuel secondaire autant pour l'homme que pour la femme.
Un corps poilu envoie un message émotionnel de maturité sexuelle. Les femmes qui se coupent les poils sous les aisselles, les jambes et autour du pubis font réagir émotionnellement l'homme de manière identique à ce qu'une fille pré-pubertaire le ferait. Les hommes qui aiment que leur femme se rase ont des fantasmes qui se rapprochent de la pédophilie. Ils ne sont pas bien avec les émotions qui se dégagent du corps de la femme adulte.
L'exigence esthétique de l'épilation et celle de la minceur chez la femme vont de paire, soit de donner une image de la femme immature et innocente. La norme de la minceur a comme objectif d'infantiliser la femme. La rondeur et la pilosité féminine dérangent. Une femme mature impressionne et suscite le respect. Une femme sans rondeur et sans poils, c'est moins menaçant. L'homme peut plus facilement la dominer et la manipuler.
Le poil et la sexualité
Le principal rôle que joue la pilosité dans la relation sexuelle est de stimuler la libido. Ils ont un grand pouvoir érotique à la vue et à l'odeur. En effet, les poils conservent longtemps les odeurs corporelles provenant des sécrétions des glandes apocrine.
La libido ou le désir sexuel chez la femme adulte dépend plus des androgènes que des oestrogènes. Les androgènes sont responsables du développement pileux caractérisant la femme adulte. Le lien, qu'il y a entre les androgènes, le poil et la libido, explique le rôle érotique du poil.
Le poil et l'affection
Le poil de part sa grande sensibilité sert à ressentir les émotions de notre partenaire et s'il ou si elle s'abandonne au moment où il ou elle nous touche. Notre pilosité en nous informant sur l'état émotif de notre partenaire, nous permet de se rassurer sur les bonnes dispositions de celui-ci ou celles-ci à nous recevoir dans son cœur. Ce qui nous permet de nous abandonner à un échange d'affection.
La pilosité permet une communication émotive par le toucher. Comme un échange d'affection se réalise exclusivement à travers le contact physique ? La pilosité constitue un élément essentiel dans le contact affectueux. Car le poil ou le duvet est responsable du plaisir que nous avons d'être toucher physiquement.
Finalement, le poil conserve les odeurs des aisselles et des parties génitales qui servent à faciliter l'abandon émotif.
Elle perd de la sensibilité à détecter les changements de température, d'humidité, etc de son environnement. En gros, elle perd beaucoup d'informations sur les changements subtils de son environnement qui lui permettent de bien s'y adapter.
Comme elle perd beaucoup de sensibilité tactile, la femme qui se rase retire moins de plaisir à se faire toucher. De plus, elle perd de la sensibilité à détecter les émotions de son partenaire quand celui-ci la touche. De cette diminution de sensibilité s'ensuit une baisse drastique d'émission d'odeurs qui ont un effet paralysant pour l'homme. Dans les rapports intimes en effet certaines odeurs, dont la sécrétion est stimulée par les sensations que les poils détectent, ont un effet inhibiteur du comportement de défense. C'est-à-dire qu'elles provoquent l'abandon émotionnel et physique de l'homme nécessaire au comportement affectif.
La femme a été dotée par la nature d'un plus grand nombre de glandes sébacées à sécrétions musquées que l'homme. Cette fragrance naturelle qui vous gêne parfois et que vous cherchez à masquer constitue le plus subtil des parfums érotiques. Ce parfum influence positivement le comportement de l'homme envers la femme.
Pire encore, une femme qui se rase les poils sur le corps se place en position de faiblesse. Elle a perdu son pouvoir de contrôle sur l'aspect érotique de la relation, elle se place dans une position de soumission face au comportement génital de l'homme, permettant à celui-ci de se laisser aller sans retenue à ses fantasmes.
Sa partenaire devient un objet qui n'a d'autre utilité que de satisfaire ses pulsions génitales. Ce n'est pas pour rien que dans la pornographie toutes les femmes sont rasées sur le corps à quatre-vingt-dix-sept pour cent. En effet l'objectif de la pornographie est de diffuser une image soumise de la femme. La pornographie réveille les pulsions génitales des hommes pour les associer à un message selon lequel les femmes existent uniquement pour assouvir leurs fantasmes.
Une femme qui se rase, a un comportement de soumission et d'abdication face à la possibilité d'obtenir du plaisir. Les femmes rasées dans les revues pornographiques ou de mode affichent leur soumission. Dans la majorité des cas, la pornographie utilise des femmes minces ou sans rondeurs et sans poils. La femme mince sert à neutraliser ou à ignorer l'aspect émotif, donc ce choix élimine la possibilité du rapport affectueux pour se centrer sur la génitalité. L'absence de poils est signe de soumission, la femme doit être soumise aux fantasmes sexuels de l'homme.
La mode qui dit que les poils aux aisselles et sur les jambes ne font pas féminins se compare au rite de l'excision du clitoris chez les musulmans. En effet, la femme qui se rase les poils perd une partie importante de sa sensibilité et une source de plaisir. Il devient impossible pour elle de jouir pleinement sa vie de femme. Il lui manque soixante-quinze pour cent de sa sensibilité tactile.
L'épilation chez la femme est un signe de soumission comme l'est le tatouage pour les danseuses nues, les prostituées et les motards criminalisés. Il constitue un rite initiatique pour être accepter dans le groupe (la société). Les femmes qui gardent leurs poils sont considérées comme des dissidentes. Elles sont marginalisées et exclues de la classe des femmes respectables.
Pour lutter contre ce dictat culturel, il faut commencer par expliquer aux adolescentes la beauté des poils, leurs utilités et du danger de les couper. Au départ, si elles se rasent ou utilisent des crèmes épilatoires, leurs poils repousseront à chaque fois un peu plus vite et plus drus, transformant la toison moelleuse habituelle en un paillasson peu hospitalier !
La sensation rugueuse des poils qui repoussent est une sensation extrêmement désagréable pour l'homme qui caresse sa partenaire. Et tout ce qui est désagréable nuit au comportement d'affectueux. Les normes esthétiques culturelles mettent des pressions pour que les jeunes femmes tombent dans l'engrenage des régimes et de l'épilation parce ces activités sont la base d'une industrie très lucrative.
Par exemple, les costumes de bain à taille haute échancrés aux hanches sont une façon que l'industrie de la mode a trouvé pour obliger les femmes à se raser les poils du pubis. Cette mode constitue un non-respect de l'intimité de la femme. C'est une humiliation pure et simple quand une femme doit se couper les poils au pubis pour se soumettre à une norme. Cette partie du corps est la plus intime, la mode n'a pas d'affaire là. La mode devrait être plus respectueuse pour la femme en offrant des costumes de bain à taille basse.
Et de toute façon, il faudrait que la moustache ou les poils qui frisent autour du costume de bain passent inaperçue comme c'est le cas chez l'homme. Il est aussi normal qu'une femme est des poils qu'un homme en ait.
Conclusion
Pour la femme les poils sont responsables de sa sensibilité tactile, ils la protègent contre l'environnement physique et social, possèdent un pouvoir érotique, lui procurent du plaisir tout en la protégeant des abus sexuels.
Comme la nature a prévu que la femme ait des poils, c'est qu'ils ont leur utilité et tout ce qui est utile a un rôle esthétique. La beauté de la femme réside dans les émotions qu'elle fait vivre aux autres. Les poils de la femme provoquent des émotions agréables à ceux qui les voient. Les poils envoient un message de maturité sexuelle et psychologique. La maturité psychologique signifie être sur de soi, que nous savons où nous allons dans la vie et que nous voulons ou pas.
Une femme mature exige et inspire le respect, elle menace le type d'homme qui désire que la femme leur soit soumise. Le rapport dominé/soumis exclu toute possibilité d'un échange d'affection. La relation affectueuse est une égalitaire.
L'appréciation de la beauté de la rondeur et de la pilosité féminine vont dans le même sens, soit de valoriser la femme comme la nature a voulu qu'elle soit. Pour la femme, se sentir belle au naturel favorise une bonne santé mentale.
Vu sur : www.chez.com/affection/afect/poils.htm
Les tracts Eté Sans Epilation (2)
Les tracts ESE (2)
Dans la série des (déjà vieux) tracts pro-poils des anciennes associations (voir l’article « avant le MP1PM » : http://poilagratter.over-blog.net/article-5535476.html ) qui ont précédées PàG… et qui sont toujours diffusés par PàG ; voici le texte d’un de ces tracts :
Selon le sociologue Marc-Alain DESCAMPS (in « L’invention du corps », PUF, 1986), les femmes s’épilent pour principalement 4 raisons :
Par désir d’infantilisation : Etre épilée pour une femme, c’est ressembler à une petite fille impubère. Problème : certains hommes aiment cela (pédophilie avouée ou inconsciente)
Par répression sexuelle : La femme veut apparaître pure, lisse, idéale, angélique, vierge, sans sexualité. Conséquence de 5.000 ans de patriarcat renforcé ces 2.000 dernières années par l’immixtion religieuse sur cette question.
Par différenciation sexuelle : Le poil incarne l’homme, la virilité. La féminité serait incarnée par l’absence de poils. Problème : les femmes veulent être l’égal de l’homme dans le travail, le sport, etc… ; prennent leurs pantalons… mais pas leurs poils !
Par opposition à l’animal : Malgré ce qu’en dit Desmond Morris, l’homme n’est pas un singe nu, il a des poils presque partout… mais il cherche à effacer son passé animal et la femme encore plus. Il est notable de constater qu’on puisse dire un mâle d’un homme (ce qui le flatte), mais pas une femelle d’une femme (ce qui la blesse).
L’étonnant, c’est que personne ne semble avoir remarqué que là où l’humain a du poil en quantité (sexe, aisselles), c’est justement là que l’animal n’en a point, même les singes.
En fait, force est de constater le rôle sexuel des poils, chaque pilosité importante est reliée à une zone sexuelle, érogène ou érotique (cheveux-visage, pilosité axillaire-seins, pilosité pubienne-sexe) et cela correspond à la sexualité humaine qui est différente car permanente, par rapport à la sexualité animale qui est périodique.
On est donc bien amené à conclure sur le caractère sexuel-répressif de l’épilation.
Une première analyse nous avait amené à ne voir qu’instrumentalisation de la femme par le capitalisme qui est producteur de produits d’épilation et possède là une source de profits. En fait, le capitalisme, né pendant l’époque particulièrement sexuelle-répressive de la reine Victoria, n’a fait que s’emparer d’une pratique déjà existante en désirant l’étendre aux masses populaires qui ne l’appliquait que peu.
En effet, pourquoi ne pas concilier la course aux profits et l’extension de la morale bourgeoise pudibonde pour rendre les masses encore plus esclaves ? Tel est le calcul de l’ennemi de classe !
L’argument n’est pas absurde ! La preuve : pendant les années de libération sexuelle 60-70-80, l’épilation n’a fait que peu de progrès dans les masses. Ce n’est que depuis le début des années 90, le port du voile et le recul de la pratique du naturisme, le remplacement de la musique « Peace & Love », du disco sensuel, des slows en boîtes par la violence machiste du rap, la multiplication des viols, etc…, que l’épilation, notamment sous les bras, s’est massivement répandue chez les femmes. Il est maintenant quasi-exclu de trouver une fille de moins de 25 ans aux aisselles naturelles… la tranche d’âge qui justement est le plus victime du sexisme et du machisme renaissant.
C’est la raison pour laquelle, on ne peut pas se contenter d’un simple mouvement d’opposition à l’épilation. Ce qui aurait pu n’apparaître que comme un épiphénomène est en fait LE révélateur du mal profond de notre société.
L’épilation est un élément indissociable d’un ensemble plus vaste qui est celui des violences faites aux femmes.
C’est bien par le rejet de l’épilation que débutera la nouvelle forme de lutte de classe. Comment pourrais-t-on lutter contre la bourgeoisie… en étant embourgeoisé sur soi-même ?
C’est aussi par le rejet de l’épilation, cette mutilation, cette « excision » soft, que débutera un réel travail de lutte contre les violences faites aux femmes et notamment le port du voile, aujourd’hui hélas, comme l’épilation, complètement rentré dans les mœurs.
En effet, les seules violences faites aux femmes dont on parle aujourd’hui, sont uniquement celles déjà frappées par d’autres lois… ce qui veut dire que toutes les autres restent autorisées. Et notamment les plus anodines et les plus insidieuses : voile quasi obligatoire dans certaines familles, certains quartiers ; épilation quasi obligatoire dans certaines professions et au lycée, au collège.
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (3).
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (3).




Classification des poils corporels
· Classification des poils corporels
o On distingue trois ordres de poils corporels :
§ Les poils constitutionnels :
§ Ce sont les cheveux, cils, sourcils, les poils des membres (jambes et avant-bras) ;
§ Ils sont pratiquement hormonoindépendants (sont très peu sensibles aux androgènes).
§ ils siègent aux régions :
§ axillaires (aisselles) :
§ pubiennes (triangle pubien inférieur à base supérieure horizontale).
§ ils sont extrêmement sensibles aux androgènes et sont sollicités par des taux hormonaux très bas ; c'est pourquoi ils apparaissent dans les deux sexes à la puberté.
§ Les poils sexuels dits masculins, testoïdes (Virils) :
§ Poils durs, fermes, épais ;
§ Ne se développant que sous des sollicitations androgéniques plus puissantes ; pour cette raison, ils se développent normalement que chez les hommes et à partir de la de l'âge de la puberté ;
§ Ils siègent dans des zones électives :
§ Au visage :
§ Moustache, Barbe, Favoris, Nez
§ Par ailleurs, des poils testoïdes apparaissent avec l'âge dans des régions qui en étaient auparavant dépourvues, comme dans le pavillon de l'oreille.
§ Il y a aussi deux caractères sexuels au niveau des cheveux :
§ La ligne d'implantation des cheveux au niveau de la nuque est circulaire chez l'homme et en M chez la femme.
§ La ligne d'implantation des cheveux au niveau du front dessine les golfes temporaux chez les hommes.
§ Au tronc :
§ sur les épaules ;
§ les régions mammaires et intermammaires ;
§ la ligne ombilico-pubienne (le triangle ombilico-pubien) ;
§ la marge de l'anus et sillon inter-fessier.
§ Aux membres :
§ la face interne des cuisses ;
§ le dos des mains et des pieds.
§ Chez l'homme :
§ la pilosité testoïde apparaît plus tôt au niveau des aisselles et du pubis qu'au niveau de la face
§ au niveau de l'aisselle, les poils testoïdes font d'abord leur apparition au centre de la future masse pileuse
§ au niveau de la face
§ les poils apparaissent en premier au coin des lèvres, sur le menton et
§ sur les joues, près des oreilles;
§ Ils existe des variations raciales régionales et sexuelles :
§ La barbe est rare chez les hommes flavodermes (ou les jaunes),
§ La pilosité inter-mammaire exceptionnelle chez les hommes mélanodermes (ou les noirs)
§ Beaucoup de femmes méditerranéennes ont une pilosité pubienne débordant sur la ligne ombilico-pubienne et la face interne des cuisses.
§ Chez la femme enfin, il existe un épaississement progressif de certains poils, d'où l'apparition sur la face de poils véritablement testoïdes à un certain âge ; c'est le cas de grand nombre de femmes ménopausées présentent. Ce phénomène n'invoque pas un désordre endocrinien associé.
§ Il peut exister chez certaines femmes des poils isolés de type testoïde, au niveau de l'aréole mammaire ou de la ligne ombilicopubienne. Liés à une variation locale et isolée de la sensibilité des follicules pileux, ils n'ont pas de signification pathologique, comme le confirment leur caractère ancien et leur nonévolutivité.
· La pilosité féminine normale :
o Elle évolue sous l'action des androgènes circulants (testostérone essentiellement) sur les follicules pileux.
o Son développement apparent dépend :
§ du taux de ces androgènes ;
§ de la sensibilité constitutionnelle des récepteurs des androgènes.
o Elle varie selon l'âge:
§ Avant la puberté :
§ La fillette est porteuse de sa pilosité constitutionnelle ;
§ Les androgènes, essentiellement d'origine surrénalienne, ne suscitent aucun autre développement pileux, leur taux étant inférieur au seuil de sensibilité des autres follicules pileux;
§ Après la puberté et tout au long de la vie génitale :
§ Il y a une augmentation du taux de la sécrétion des androgènes car l'ovaire prend ses fonctions hormonales ;
§ Le taux des androgènes d'origine ovarien et surrénalien reste peu important car la production de testostérone chez la femme a été estimée entre 200 et 400 microgrammes par 24 heures, soit environ 20 fois moins que chez l'homme. En effet cette production androgénique est :
§ suffisant pour susciter le développement de la pilosité ambosexuelle; et
§ insuffisant pour faire apparaître la pilosité testoïde dans les zones pileuses dites masculines.
§ permet parfois l'apparition chez des femmes prédisposées d'un duvet (et non pas de poils testoïdes) dans certaines régions masculines (joues et lèvre supérieure des femmes brunes méditerranéennes, ou dans certaines familles), ceci ne revêt aucun caractère pathologique;
§ Il peut exister chez certaines femmes des poils isolés, de type testoïde, non évolutifs et sans signification pathologique ; ils se développent au niveau de l'aréole mammaire ou de la ligne ombilicopubienne ; leur apparition est due à une variabilité locale et isolée de la sensibilité des follicules pileux.
§ Après la ménopause :
§ Il y a deux particularités :
§ La persistance d'une production androgénique très variable d'une femme à l'autre et provenant de l'activité hormonale :
§ des surrénales ;
§ du stroma ovarien stimulé par des taux importants de LH,
§ L'augmentation avec l'âge (sans augmentation réelle de la fonction androgénique) de la sensibilité tissulaire aux androgènes de certaines régions, ce qui explique l'apparition d'une hyperpilosité qui peut être très importante (prenant la forme d'un hirsutisme) et nécessitant dans certains cas de fréquents rasages.
Extrait du site médical :
http://www.aly-abbara.com/livre_gyn_obs/termes/classification#classification
Les tracts Eté Sans Epilation (1)
Les tracts ESE (1)
Dans la série des (déjà vieux) tracts pro-poils des anciennes associations (voir l’article « avant le MP1PM ») qui ont précédées PàG… et qui sont toujours diffusés par PàG ; voici le texte d’un de ces tracts qui s’intitulait « Appel aux moches » ou « Une chance unique à saisir » : de la pure provo, du grand art !
Le combat contre l’épilation donne l’impression d’être perdu. Force est de constater qu’il n’y a plus le moindre bout de poil féminin de visible. Et pas seulement chez les jeunes. Même les moches (en regard des critères du Système) s’épilent ou se rasent, notamment sous les bras.
C’est complètement débile ! Si une moche croie qu’elle va ressembler à Kate Moss ou à Claudia Schiffer parce qu’elle s’épile, c’est vraiment une abrutie (abrutie par la pub, bien sur).
Bien au contraire ! En se mettant sur la même ligne, en adoptant les mêmes critères que les top-modèles, la moche qui s’épile ne va pas être plus belle (ou moins moche) ; elle sera au contraire encore plus moche puisqu’elle se positionne sur un terrain qui est celui des top-modèles, terrain sur lequel les moches ne se hasardaient pas précédemment.
Si elles n’étaient pas complètement lobotomisées par la pub, elles comprendraient que puisqu’elles sont à l’opposé de l’image incarnée par les top-modèles, elles devraient au contraire cultiver cette différence. Les poils sont aussi là pour ça ; pour permettre à celles qui ne ressemblerons jamais, quoi qu’elles fassent, à Sharon Stone, Angelina Jolie ou Nicole Kidman, de plaire aussi à ceux (ou celles) qui les préfèrent moins stéréotypées, moins lisses, moins éthérées.
Surtout que par les temps qui courent, et vu la très grande rareté de la pilosité axillaire féminine, même une moche, même très moche, en devient étonnamment excitante si poilue ; tout simplement par effet de contraste à son total avantage.
Ces temps qui courent et ce poil qui se raréfie sont même une chance inespérée, unique, jamais vu encore dans toute l’Histoire de l’Humanité, pour les moches. Sont-elles donc aussi sottes qu’elles sont moches pour ne pas oser en profiter ?
Non, nous savons tous quel est le poids inouï de la publicité auquel se rajoute la pression de l’entourage (proches, professionnel et même religieux). Celles qui ont cédé aux sirènes médiatiques veulent entraîner les autres dans leur déchéance. Leur poids est d’autant plus grand qu’elles sont devenues majoritaires. Ne pas s’épiler aujourd’hui, pour une femme, est vécu comme une déviance, une malpropreté (Ce qui est faux. Vous rasez-vous le crâne par hygiène ?).
D’où la nécessité absolue de se rassembler et de s’unir pour faire front. Seule, on fini par céder. PàG a justement été créé, entre autre, pour cela.
Julia Roberts
Actrices non-épilées (6)
Julia Roberts
Surnommée Pitty Woman par la presse people lorsque ces photos furent prises (pits se traduit par aisselles en anglais et cela fait un jeu de mot avec Pretty Woman, le film qui fit d’elle une star avec Richard Gere), cela me fait remonter à la mémoire une anecdote.
Il y a quelques années, la chaîne TV M6 s’était faite une spécialité de rediffuser de vieilles séries TV, US principalement. C’est ainsi que l’on pu découvrir (ou redécouvrir) dans les Zorros de Walt Disney des années 50 (en version colorisée) les tous 1ers rôles de figurants, d’acteurs devenus célèbre par la suite tels Patrick Mac Gohan (la série le Prisonnier, le film Alcatraz avec Clint Eastwood) ou encore Lee Van Cleef, acteur fétiche des western spaghettis de Sergio Leone (encore avec Clint Eastwood) ou la trilogie des Sabata. Un genre qui ne l’éloignait pas trop de ses débuts. On le vit aussi entre autres dans New-York 1997 de John Carpenter avec Kurt Russel.
Donc un jour où j’allais prendre ma douche, j’allumais au passage machinalement la télé. M6 rediffusais cette série policière vieille de bien 30 ans maintenant, Hunter avec Fred Dryer et sa partenaire Joan Collins. En sortant de la douche, quelle ne fut pas ma surprise de voir à l’écran dans un second rôle une fille incroyablement poilue. Elle interprétait le rôle d’une femme de chambre mexicaine dans un hôtel de LA, témoin d’un meurtre et interrogée par Hunter. Une pilosité incroyable : le fin duvet dessinait une fine moustache bien visible, les poils de la tempe descendait jusqu’à mi-joue, quand aux avant-bras, on voyait à peine la peau à travers. En m’approchant de l‘écran, je faillis défaillir. C’était bel et bien Julia Roberts dans son tout 1er rôle. Le réalisateur n’a malheureusement (et évidemment) pas montré les aisselles ; elle était habillée d’une chemise blanche à manche mi-longue (jusqu’à la moitié du bras) et le tissus épais ne laissait rien transparaître. Je faillis défaillir une seconde fois en imaginant la touffe, une vraie jungle, probablement 10 fois plus importante que sur les photos ci-dessous.
Je n’ai malheureusement pas noté le nom de l’épisode (l’émotion ?), mais voilà le type même de défis qu’aimerait certainement relever nos amis de www.aisselles.canalblog.com, spécialistes incontestés de ce genre de chasse, si par chance la série a été rééditée en DVD.
En tout cas, lorsque l’on pense à toutes ces jeunes filles, toutes sans le moindre poil, faisant le pied de grue dans les files d’attente de casting pour décrocher un 1er rôle ; il est bon de savoir et de crier haut et fort que c’est manifestement, vu le rôle à jouer, parce qu’elle était poilue, que Julia Roberts décrocha ce 1er rôle. Sans cela, elle n’aurait peut-être pas pu décrocher les rôles qui ont fait d’elle plus tard la star que l’on connaît aujourd’hui.
A méditer pour les candidates de ces files de casting.
C’est aussi pourquoi je ne fus pas vraiment étonné en découvrant ces photos de la presse people, maintenant qu’elle a quasi mis fin à sa carrière (espérons qu’elle changera d’avis) et qu’elle n’en a plus rien à faire des obligations professionnelles et sociétales. Julia, on t’aime !
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