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Actualités du 3ème été sans épilation (13 & fin) : Merci Sébastien Chabal
Actualités du 3ème ÉSÉ (été sans épilation) (13 & fin) : Merci Sébastien Chabal
Clap de fin pour le 3ème ESE.
Cependant, il y aura encore quelques tractages en brocante si l’été indien perdure.
Comme pour l’AG, le bilan global que nous avons fait de cette campagne ne sera communiqué que par Newsletter. Pour le recevoir, cliquer dans le rectangle approprié à droite du Blog.
Par contre, une partie du bilan peut être rendue publique. C’est celle concernant le point très controversé avec nos partenaires du MIEL, de l’épilation masculine.
Nous avions refusé de nous y associer partant du point de vue que cela ne deviendrait jamais une norme comme pour les filles. Notre analyse partait du point de vue que c’était devenu une norme chez les filles principalement du fait des agressions dont les filles qui ne s’épilent pas sont l’objet : « c’est sale, malpropre, etc… ».
Imaginons chez les mecs quelqu’un dire cela à Sébastien Chabal. Nul doute qu’il est peu probable que l’audacieux, l’inconscient, le suicidaire arrive à convaincre Chabal de s’épiler. Il est par contre beaucoup plus certain qu’il finisse à l’hôpital. Et d’ailleurs cela sera vrai pour n’importe quel mec. Même entre copains, un pain dans la gueule est vite parti ; alors a fortiori avec un inconnu.
Manifestement, le MIEL n’a pas compris que les mecs ne fonctionnent pas comme les filles.
Le MIEL s’est lancé sur cette fausse piste au vu de statistiques démontrant l'amplification du marché de l’épilation masculine. Nous l’avions bien vu nous aussi, mais, nous le répétons, sans que rien nous puisse faire croire à une « normalisation » de l’épilation masculine, bien au contraire.
Nous avons vu nous aussi la multiplication de publicités présentant des hommes épilés, notamment à la télévision… et puis plus rien. La Chabalmania est passée par là. Comme vous pouvez vous-même le constater, ces pubs ont entièrement disparues du PAF. A la place nous voyons apparaître de nouvelles pubs où celles présentant des hommes nus ou en partie montrent des hommes arborant une ample pilosité y compris axillaire.
Aujourd’hui nous pouvons crier victoire, les épilateurs ont perdu des parts importantes de marché : l’épilation masculine connaît un fort recul.
Certes, en criant victoire, nous agissons comme de vilains récupérateurs ; la campagne du MIEL, et encore moins la nôtre puisque nous ne nous y sommes pas associés (sur ce point), n’y est vraiment pas pour grand-chose dans cette victoire. Tout le mérite en revient à quelqu’un qui ne nous connaît même pas et à autre chose à penser qu’à ce que nous faisons. Il a beaucoup de travail, doit s’entraîner dur ; il a encore une Coupe du Monde à gagner et ça sera pas facile.
Sébastien Chabal
Nous en sommes très content d’ailleurs. Rappelons que le sport est l’un 3 piliers de notre programme (http://poilagratter.over-blog.net/article-5264933.html). Vive le Rugby !
C’est donc un grand merci que nous envoyons à Sébastien Chabal pour son rôle, même s’il ne l’a pas voulu, même s’il ne l’a pas fait exprès, même si c’était inconscient ; pour cette grande victoire contre les épilateurs capitalistes.
Cependant, si l’on veut être parfaitement honnête et complet, l’on doit aussi remercier le MIEL d’en avoir fait un thème de campagne pour ce 3ème ESE. Non pas que nous rallions leur point de vue, nous restons fermement persuadé de la justesse de nos positions initiales ; avec ou sans Chabal, l’épilation masculine ne serait jamais devenue une norme ; mais parce qu’il y a eu cette Chabalmania entre temps que ni nous, ni le MIEL n’eussions pu prévoir. Et si le MIEL n’avait pas lancé cette campagne sur ce thème erroné de la normalisation de l’épilation masculine, on aurait bien du mal aujourd’hui à se trouver fondé à récupérer les retombées pileuses de la Chabalmania.
Comme quoi, et c’est cela la politique, qui réserve bien des surprises et des rebondissements de dernière minute ; c’est parti au départ complètement à côté de la plaque (tout le monde peut se tromper, on est humain, pas infaillible) ; et on se retrouve avec une belle victoire à afficher à notre tableau de chasse… même si nous n’y sommes strictement pour rien !
Dessins-peintures non-épilés (2)
Journées européennes du Patrimoine
C’était bien la moindre des choses que nous participions (festival « off » en quelque sorte) à cette manifestation.
Dans ce cadre, nous vous présentons un artiste peu connu, Clovis Trouille (24/10/1889 – 24/9/1975), peintre, né à La Fère (02), décédé à Paris.
Ce personnage est pour nous doublement intéressant ; d’une part pour les raisons que vous devinerez en regardant ses peintures, d’autre part parce qu’il était proche de l’anarchie ce qui est également notre cas.
C’est d’ailleurs à la librairie anar (145 rue Amelot, 75011) que je l’ai découvert. En vente, un gros bouquin illustré lui est dédié du type de ceux habituellement consacrés aux peintres.
Résistantes anglaises
Nous mettons en ligne un nouveau lien sur ce Blog : celui du forum des résistantes anglaises : http://community.livejournal.com/hairypits/ (en lien aussi sur le site du MIEL)
Ce forum montre à quel point nous sommes en retard par rapport à nos voisins. Il suffit de le comparer au forum du MIEL (http://ecologielibidinale.les-forums.com/), l?un des rares instruments de ce type en France.
Sur le forum anglais, les filles sont nombreuses et n?hésitent pas à envoyer leurs photos au visage non masqué revendiquant ainsi officiellement leur choix.
Sans parler de tee-shirt l?exprimant tout autant.
On est manifestement loin du compte en France occupée par rapport à ce peuple indomptable.
Quelques photos de ce forum en espérant que cela réveille les françaises et les incitent à nous rejoindre dans la Résistance.





Et celle-ci pour Patrick 67 (voir les commentaires).
Contre-arguments et chausse-trappe des anti-poils et nos contre-contres arguments.
Contre-arguments et chausse-trappe des anti-poils… et nos contre-contres arguments.
Les poils ? Ça pue !
Non, les poils sont une matière inerte qui ne produit rien. C’est la peau qui produit sueur et odeurs. Au contraire, les poils ont pour fonction (c’est la raison pour laquelle la Nature en a mis là) de réguler ces émissions de par leurs caractéristiques isothermes.
Il faut d’ailleurs rappeler que la transpiration est nécessaire, l’homme étant un animal à refroidissement liquide, et que cela ne fonctionne pas en circuit fermé car cela sert à éliminer les toxines. En outre, s’il y a des odeurs désagréables liées au manque d’hygiène (et l’épilation ne remplace pas l’action de se laver), il y a aussi des phéromones sexuelles si excitantes que l’on a du mal à comprendre que l’on puisse s’en priver.
Les poils ? C’est moche !
Tous les goûts sont dans la Nature, c’est une opinion subjective. Des gens nombreux (dont nous-mêmes) pensent le contraire. En outre, même si c’était vrai, la beauté n’est qu’esthétique ; c’est le charme qui est érotique. Donc, même en admettant que les poils sont inesthétiques, leur fonction érotique est indéniable.
La pilosité axillaire est reliée aux seins, comme la chevelure au visage et la pilosité pubienne au sexe. Parce qu’assimilée à cette dernière, la 1ère est victime de la sexuelle-répression de plus en plus importante de notre société parce que visible en public (notamment l’été) contrairement à la 1ère. Le critère esthétique n’est en fait qu’un hypocrite alibi.
Les poils ? Un reste de notre animalité !
Là aussi, rien n’est plus faut. Si l’on nous compare aux singes, c’est même exactement le contraire. Ils ont du poil là où l’on n’en a presque pas, et n’en ont presque pas là où l’on en a. Bien des singes sont ainsi presque chauves et n’ont presque pas de poils aux aisselles et au sexe.
La seule « animalité » qui subsiste chez nous est celle qui consiste à faire des enfants en contradiction avec toute logique économique (pour les parents, pas pour le Système).
Les poils sont le fait de l’homme (moustache, barbe), pas de la femme.
Il n’y a que cette 3ème pilosité (voir article : http://poilagratter.over-blog.net/article-6882668.html) qui est le seul fait de l’homme. Les 2 autres pilosités sont communes à l’homme et à la femme.
C’est encore nous les femmes qui morflons ; vous emm. pas les mecs avec leurs poils ?
Non, mais on va les emm. avec leur cravate dès que nous aurons trouver des partenaires pour faire une campagne sur ce thème. L’épilation féminine et la cravate ont en commun d’être :
normatif
sexuel-répressif
Le rasage n’est pas sexuel-répressif chez l’homme et la pratique de l’épilation n’est normative que chez certains sportifs et avec des raisons justifiées.
Les hommes se rasent bien, eux ! Pourquoi nous les femmes, on devrait pas ?
Vous faites ce que vous voulez. Sachez simplement que, selon nous, ce n’est pour vous comme pour les hommes nullement une obligation. La raison de notre discours est que, par contre, selon le Système, ce n’est une obligation que pour vous les femmes. C’est justement ce que nous contestons…dans votre intérêt !
C’est quoi cette histoire d’anti-épilation ? Voilà des années qu’on nous y oblige et maintenant on veut nous obliger au contraire !
On ne vous oblige à rien… sinon à réfléchir (voir la question précédente).
Les gens font ce qu’ils veulent, ce n’est pas mon problème.
Réflexion de type munichois. On connaît la suite.
Il est plus facile de défendre une liberté qui existe encore, que de la rétablir une fois qu’elle a été abolie, supprimée, interdite. Ensuite la suppression de cette liberté entraîne la suppression d’autres libertés jusqu’à ce que cela finisse par devenir ton problème. Mais à ce moment là, il sera trop tard. La Liberté (avec un grand L, c'est-à-dire toutes les libertés) ne sera plus qu’un souvenir… et ce sera de ta faute et de celle des autres munichois hélas majoritaires, aujourd’hui comme en 1938.
La lutte anti-épilation ? Alors qu’il y a des gens qui crèvent de faim…
C’est ce qu’on appelle un coup en dessous de la ceinture.
Notre réponse se fera à 3 niveaux :
En ce qui concerne spécifiquement le problème de la faim, nous avons la réponse à travers la question de la décroissance que nous abordons par ailleurs (voir article : http://poilagratter.over-blog.net/article-5444516.html)
C’est une question politique et l’un des objectifs de notre campagne poil est de montrer l’existence de la manipulation en politique. Or, sur les causes de la faim dans le monde, il y a aussi d’amples manipulations.
Qui peut le plus peut le moins.
Les féministes s’épilent.
La plupart certes, celles que l’on retrouve dans ce que l’on appelle les bobos, la gauche-caviar et à fortiori la droite libérale. De même pour les communistes et les écologistes officiels. A l’extrême-droite, cela fait partie de l’ordre moral. En fait, il s’agit d’un féminisme du passé, à considérer aujourd’hui comme dévoyé, datant d’une époque où la femme n’avait pas les moyens de subvenir par elle-même à ses besoins et où elle dépendait totalement de l’homme pour cela. Lorsqu’elle a commencé à travailler et qu’elle a commencé à disposer d’un pouvoir d’achat, l’apparition d’un marché spécifiquement féminin (parmi lesquels l’épilation) fut interprétée à l’époque comme un élément essentiel de la lutte de libération de la femme.
C’est aujourd’hui devenu au contraire un instrument de son esclavage. Seules les féministes anarchistes ont, avec nous, conscience de cela. Les autres sont devenues trop liées au Système (même Miss Tic). C’est un des aspects qui fait que la lutte pro-poil ne peut pas ne pas être politique (voir article : http://poilagratter.over-blog.net/article-6938874.html).
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (4)
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (4).



La physiologie du poil
Le refroidissement du corps
Ce n'est pas pour rien qu'aux endroits du corps les moins exposés à l'air, soit aux aisselles et à l'aine, se retrouve la plus forte densité de poils. Ceux-ci conservent plus longtemps la sueur pour permettre un refroidissement plus efficace. Les poils jouent le même rôle qu'un T-shirt pendant une canicule l'été. En absorbant la sueur, il ralentit l'évaporation et prévient ainsi la déshydratation.
La protection
Les poils protègent les parties génitales de la femme contre les coups et les irritations dus aux frottements. Les poils sur les jambes et les bras protègent aussi contre les irritations dues au frottement des vêtements.
La sensibilité
Les poils font partie intégrante du sens du toucher, ils ont des récepteurs tactiles adaptés à la douleur. Ainsi, c'est eux qui détectent la chaleur intense d'un objet en premier et déclenchent le réflexe de recul. Il vous est sûrement arrivé de brûler vos poils avec une allumette sans que votre peau ne le soit.
Comme les poils réagissent au froid avec leur muscle érecteur causant la chair de poule, ils sont sensibles aux variations de température. Ils jouent un rôle de thermomètre avertisseur du système nerveux autonome. Ils détectent plus rapidement et de manière plus précise le changement de température. Ces informations sont essentielles pour permettre au corps de réagir le plus rapidement possible à une variation brusque de la température pour maintenir sa température constante.
S'il fait très chaud le corps baisse son tonus musculaire, augmente le débit de la circulation sanguine aux extrémités et les glandes sudoripares font évaporer de l'eau. S'il fait froid, le corps augmente son tonus musculaire, provocant le frisson qui produit de la chaleur, la circulation sanguine diminue aux extrémités et les graisses sont utilisées pour produire de la chaleur.
La douceur de la peau
Comme chaque poil est relié à une glande sébacée, il sert à faire écouler l'huile vers la surface de la peau et à l'étendre. En effet, le muscle lisse, le muscle arrecteur du poil (M. arrector pili) qui se termine en dessous de l'épiderme. Il peut redresser le poil (horripilation " chaire de poule ") et comprimer la glande sébacée.
Les glandes sébacées sécrètent le sébum (l'huile) qui lubrifie et assouplit la peau. C'est ce qui permet d'émollier la peau et ainsi obtenir une peau douce au toucher.
Mon interprétation
Le poil et les états émotifs
L'expression être à fleur de peau signifie être très sensible émotivement et être au point de réagir impulsivement à la moindre parole et mimique de l'autre. Cette expression réfère à la peau pour exprimer un état émotif survolté, parce que la peau est très sensible au toucher grâce aux poils.
Cette expression se réfère aussi à une réalité au fait que le muscle arrecteur du poil se contracte et se détend suivant nos états émotifs. Parce exemple, nous avons la chaire de poule quand survient une émotion forte, comme la peur, la joie ou un grand plaisir.
Inversement, l'extrême sensibilité du poil nous fait vivre des émotions. Lorsqu'une personne nous touche, nous caresse, le poil nous aide à ressentir l'état émotif de celle-ci. À savoir, si elle touche avec hésitation, avec nervosité, avec amour ou avec passion. D'ailleurs, nous retirons du plaisir à se faire caresser en grande partie grâce aux poils.
Un signe de maturité sexuelle
La présence du poil définitif constitue un caractère sexuel secondaire autant pour l'homme que pour la femme.
Un corps poilu envoie un message émotionnel de maturité sexuelle. Les femmes qui se coupent les poils sous les aisselles, les jambes et autour du pubis font réagir émotionnellement l'homme de manière identique à ce qu'une fille pré-pubertaire le ferait. Les hommes qui aiment que leur femme se rase ont des fantasmes qui se rapprochent de la pédophilie. Ils ne sont pas bien avec les émotions qui se dégagent du corps de la femme adulte.
L'exigence esthétique de l'épilation et celle de la minceur chez la femme vont de paire, soit de donner une image de la femme immature et innocente. La norme de la minceur a comme objectif d'infantiliser la femme. La rondeur et la pilosité féminine dérangent. Une femme mature impressionne et suscite le respect. Une femme sans rondeur et sans poils, c'est moins menaçant. L'homme peut plus facilement la dominer et la manipuler.
Le poil et la sexualité
Le principal rôle que joue la pilosité dans la relation sexuelle est de stimuler la libido. Ils ont un grand pouvoir érotique à la vue et à l'odeur. En effet, les poils conservent longtemps les odeurs corporelles provenant des sécrétions des glandes apocrine.
La libido ou le désir sexuel chez la femme adulte dépend plus des androgènes que des oestrogènes. Les androgènes sont responsables du développement pileux caractérisant la femme adulte. Le lien, qu'il y a entre les androgènes, le poil et la libido, explique le rôle érotique du poil.
Le poil et l'affection
Le poil de part sa grande sensibilité sert à ressentir les émotions de notre partenaire et s'il ou si elle s'abandonne au moment où il ou elle nous touche. Notre pilosité en nous informant sur l'état émotif de notre partenaire, nous permet de se rassurer sur les bonnes dispositions de celui-ci ou celles-ci à nous recevoir dans son cœur. Ce qui nous permet de nous abandonner à un échange d'affection.
La pilosité permet une communication émotive par le toucher. Comme un échange d'affection se réalise exclusivement à travers le contact physique ? La pilosité constitue un élément essentiel dans le contact affectueux. Car le poil ou le duvet est responsable du plaisir que nous avons d'être toucher physiquement.
Finalement, le poil conserve les odeurs des aisselles et des parties génitales qui servent à faciliter l'abandon émotif.
Elle perd de la sensibilité à détecter les changements de température, d'humidité, etc de son environnement. En gros, elle perd beaucoup d'informations sur les changements subtils de son environnement qui lui permettent de bien s'y adapter.
Comme elle perd beaucoup de sensibilité tactile, la femme qui se rase retire moins de plaisir à se faire toucher. De plus, elle perd de la sensibilité à détecter les émotions de son partenaire quand celui-ci la touche. De cette diminution de sensibilité s'ensuit une baisse drastique d'émission d'odeurs qui ont un effet paralysant pour l'homme. Dans les rapports intimes en effet certaines odeurs, dont la sécrétion est stimulée par les sensations que les poils détectent, ont un effet inhibiteur du comportement de défense. C'est-à-dire qu'elles provoquent l'abandon émotionnel et physique de l'homme nécessaire au comportement affectif.
La femme a été dotée par la nature d'un plus grand nombre de glandes sébacées à sécrétions musquées que l'homme. Cette fragrance naturelle qui vous gêne parfois et que vous cherchez à masquer constitue le plus subtil des parfums érotiques. Ce parfum influence positivement le comportement de l'homme envers la femme.
Pire encore, une femme qui se rase les poils sur le corps se place en position de faiblesse. Elle a perdu son pouvoir de contrôle sur l'aspect érotique de la relation, elle se place dans une position de soumission face au comportement génital de l'homme, permettant à celui-ci de se laisser aller sans retenue à ses fantasmes.
Sa partenaire devient un objet qui n'a d'autre utilité que de satisfaire ses pulsions génitales. Ce n'est pas pour rien que dans la pornographie toutes les femmes sont rasées sur le corps à quatre-vingt-dix-sept pour cent. En effet l'objectif de la pornographie est de diffuser une image soumise de la femme. La pornographie réveille les pulsions génitales des hommes pour les associer à un message selon lequel les femmes existent uniquement pour assouvir leurs fantasmes.
Une femme qui se rase, a un comportement de soumission et d'abdication face à la possibilité d'obtenir du plaisir. Les femmes rasées dans les revues pornographiques ou de mode affichent leur soumission. Dans la majorité des cas, la pornographie utilise des femmes minces ou sans rondeurs et sans poils. La femme mince sert à neutraliser ou à ignorer l'aspect émotif, donc ce choix élimine la possibilité du rapport affectueux pour se centrer sur la génitalité. L'absence de poils est signe de soumission, la femme doit être soumise aux fantasmes sexuels de l'homme.
La mode qui dit que les poils aux aisselles et sur les jambes ne font pas féminins se compare au rite de l'excision du clitoris chez les musulmans. En effet, la femme qui se rase les poils perd une partie importante de sa sensibilité et une source de plaisir. Il devient impossible pour elle de jouir pleinement sa vie de femme. Il lui manque soixante-quinze pour cent de sa sensibilité tactile.
L'épilation chez la femme est un signe de soumission comme l'est le tatouage pour les danseuses nues, les prostituées et les motards criminalisés. Il constitue un rite initiatique pour être accepter dans le groupe (la société). Les femmes qui gardent leurs poils sont considérées comme des dissidentes. Elles sont marginalisées et exclues de la classe des femmes respectables.
Pour lutter contre ce dictat culturel, il faut commencer par expliquer aux adolescentes la beauté des poils, leurs utilités et du danger de les couper. Au départ, si elles se rasent ou utilisent des crèmes épilatoires, leurs poils repousseront à chaque fois un peu plus vite et plus drus, transformant la toison moelleuse habituelle en un paillasson peu hospitalier !
La sensation rugueuse des poils qui repoussent est une sensation extrêmement désagréable pour l'homme qui caresse sa partenaire. Et tout ce qui est désagréable nuit au comportement d'affectueux. Les normes esthétiques culturelles mettent des pressions pour que les jeunes femmes tombent dans l'engrenage des régimes et de l'épilation parce ces activités sont la base d'une industrie très lucrative.
Par exemple, les costumes de bain à taille haute échancrés aux hanches sont une façon que l'industrie de la mode a trouvé pour obliger les femmes à se raser les poils du pubis. Cette mode constitue un non-respect de l'intimité de la femme. C'est une humiliation pure et simple quand une femme doit se couper les poils au pubis pour se soumettre à une norme. Cette partie du corps est la plus intime, la mode n'a pas d'affaire là. La mode devrait être plus respectueuse pour la femme en offrant des costumes de bain à taille basse.
Et de toute façon, il faudrait que la moustache ou les poils qui frisent autour du costume de bain passent inaperçue comme c'est le cas chez l'homme. Il est aussi normal qu'une femme est des poils qu'un homme en ait.
Conclusion
Pour la femme les poils sont responsables de sa sensibilité tactile, ils la protègent contre l'environnement physique et social, possèdent un pouvoir érotique, lui procurent du plaisir tout en la protégeant des abus sexuels.
Comme la nature a prévu que la femme ait des poils, c'est qu'ils ont leur utilité et tout ce qui est utile a un rôle esthétique. La beauté de la femme réside dans les émotions qu'elle fait vivre aux autres. Les poils de la femme provoquent des émotions agréables à ceux qui les voient. Les poils envoient un message de maturité sexuelle et psychologique. La maturité psychologique signifie être sur de soi, que nous savons où nous allons dans la vie et que nous voulons ou pas.
Une femme mature exige et inspire le respect, elle menace le type d'homme qui désire que la femme leur soit soumise. Le rapport dominé/soumis exclu toute possibilité d'un échange d'affection. La relation affectueuse est une égalitaire.
L'appréciation de la beauté de la rondeur et de la pilosité féminine vont dans le même sens, soit de valoriser la femme comme la nature a voulu qu'elle soit. Pour la femme, se sentir belle au naturel favorise une bonne santé mentale.
Vu sur : www.chez.com/affection/afect/poils.htm
Les tracts Eté Sans Epilation (2)
Les tracts ESE (2)
Dans la série des (déjà vieux) tracts pro-poils des anciennes associations (voir l’article « avant le MP1PM » : http://poilagratter.over-blog.net/article-5535476.html ) qui ont précédées PàG… et qui sont toujours diffusés par PàG ; voici le texte d’un de ces tracts :
Selon le sociologue Marc-Alain DESCAMPS (in « L’invention du corps », PUF, 1986), les femmes s’épilent pour principalement 4 raisons :
Par désir d’infantilisation : Etre épilée pour une femme, c’est ressembler à une petite fille impubère. Problème : certains hommes aiment cela (pédophilie avouée ou inconsciente)
Par répression sexuelle : La femme veut apparaître pure, lisse, idéale, angélique, vierge, sans sexualité. Conséquence de 5.000 ans de patriarcat renforcé ces 2.000 dernières années par l’immixtion religieuse sur cette question.
Par différenciation sexuelle : Le poil incarne l’homme, la virilité. La féminité serait incarnée par l’absence de poils. Problème : les femmes veulent être l’égal de l’homme dans le travail, le sport, etc… ; prennent leurs pantalons… mais pas leurs poils !
Par opposition à l’animal : Malgré ce qu’en dit Desmond Morris, l’homme n’est pas un singe nu, il a des poils presque partout… mais il cherche à effacer son passé animal et la femme encore plus. Il est notable de constater qu’on puisse dire un mâle d’un homme (ce qui le flatte), mais pas une femelle d’une femme (ce qui la blesse).
L’étonnant, c’est que personne ne semble avoir remarqué que là où l’humain a du poil en quantité (sexe, aisselles), c’est justement là que l’animal n’en a point, même les singes.
En fait, force est de constater le rôle sexuel des poils, chaque pilosité importante est reliée à une zone sexuelle, érogène ou érotique (cheveux-visage, pilosité axillaire-seins, pilosité pubienne-sexe) et cela correspond à la sexualité humaine qui est différente car permanente, par rapport à la sexualité animale qui est périodique.
On est donc bien amené à conclure sur le caractère sexuel-répressif de l’épilation.
Une première analyse nous avait amené à ne voir qu’instrumentalisation de la femme par le capitalisme qui est producteur de produits d’épilation et possède là une source de profits. En fait, le capitalisme, né pendant l’époque particulièrement sexuelle-répressive de la reine Victoria, n’a fait que s’emparer d’une pratique déjà existante en désirant l’étendre aux masses populaires qui ne l’appliquait que peu.
En effet, pourquoi ne pas concilier la course aux profits et l’extension de la morale bourgeoise pudibonde pour rendre les masses encore plus esclaves ? Tel est le calcul de l’ennemi de classe !
L’argument n’est pas absurde ! La preuve : pendant les années de libération sexuelle 60-70-80, l’épilation n’a fait que peu de progrès dans les masses. Ce n’est que depuis le début des années 90, le port du voile et le recul de la pratique du naturisme, le remplacement de la musique « Peace & Love », du disco sensuel, des slows en boîtes par la violence machiste du rap, la multiplication des viols, etc…, que l’épilation, notamment sous les bras, s’est massivement répandue chez les femmes. Il est maintenant quasi-exclu de trouver une fille de moins de 25 ans aux aisselles naturelles… la tranche d’âge qui justement est le plus victime du sexisme et du machisme renaissant.
C’est la raison pour laquelle, on ne peut pas se contenter d’un simple mouvement d’opposition à l’épilation. Ce qui aurait pu n’apparaître que comme un épiphénomène est en fait LE révélateur du mal profond de notre société.
L’épilation est un élément indissociable d’un ensemble plus vaste qui est celui des violences faites aux femmes.
C’est bien par le rejet de l’épilation que débutera la nouvelle forme de lutte de classe. Comment pourrais-t-on lutter contre la bourgeoisie… en étant embourgeoisé sur soi-même ?
C’est aussi par le rejet de l’épilation, cette mutilation, cette « excision » soft, que débutera un réel travail de lutte contre les violences faites aux femmes et notamment le port du voile, aujourd’hui hélas, comme l’épilation, complètement rentré dans les mœurs.
En effet, les seules violences faites aux femmes dont on parle aujourd’hui, sont uniquement celles déjà frappées par d’autres lois… ce qui veut dire que toutes les autres restent autorisées. Et notamment les plus anodines et les plus insidieuses : voile quasi obligatoire dans certaines familles, certains quartiers ; épilation quasi obligatoire dans certaines professions et au lycée, au collège.
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (3).
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (3).




Classification des poils corporels
· Classification des poils corporels
o On distingue trois ordres de poils corporels :
§ Les poils constitutionnels :
§ Ce sont les cheveux, cils, sourcils, les poils des membres (jambes et avant-bras) ;
§ Ils sont pratiquement hormonoindépendants (sont très peu sensibles aux androgènes).
§ ils siègent aux régions :
§ axillaires (aisselles) :
§ pubiennes (triangle pubien inférieur à base supérieure horizontale).
§ ils sont extrêmement sensibles aux androgènes et sont sollicités par des taux hormonaux très bas ; c'est pourquoi ils apparaissent dans les deux sexes à la puberté.
§ Les poils sexuels dits masculins, testoïdes (Virils) :
§ Poils durs, fermes, épais ;
§ Ne se développant que sous des sollicitations androgéniques plus puissantes ; pour cette raison, ils se développent normalement que chez les hommes et à partir de la de l'âge de la puberté ;
§ Ils siègent dans des zones électives :
§ Au visage :
§ Moustache, Barbe, Favoris, Nez
§ Par ailleurs, des poils testoïdes apparaissent avec l'âge dans des régions qui en étaient auparavant dépourvues, comme dans le pavillon de l'oreille.
§ Il y a aussi deux caractères sexuels au niveau des cheveux :
§ La ligne d'implantation des cheveux au niveau de la nuque est circulaire chez l'homme et en M chez la femme.
§ La ligne d'implantation des cheveux au niveau du front dessine les golfes temporaux chez les hommes.
§ Au tronc :
§ sur les épaules ;
§ les régions mammaires et intermammaires ;
§ la ligne ombilico-pubienne (le triangle ombilico-pubien) ;
§ la marge de l'anus et sillon inter-fessier.
§ Aux membres :
§ la face interne des cuisses ;
§ le dos des mains et des pieds.
§ Chez l'homme :
§ la pilosité testoïde apparaît plus tôt au niveau des aisselles et du pubis qu'au niveau de la face
§ au niveau de l'aisselle, les poils testoïdes font d'abord leur apparition au centre de la future masse pileuse
§ au niveau de la face
§ les poils apparaissent en premier au coin des lèvres, sur le menton et
§ sur les joues, près des oreilles;
§ Ils existe des variations raciales régionales et sexuelles :
§ La barbe est rare chez les hommes flavodermes (ou les jaunes),
§ La pilosité inter-mammaire exceptionnelle chez les hommes mélanodermes (ou les noirs)
§ Beaucoup de femmes méditerranéennes ont une pilosité pubienne débordant sur la ligne ombilico-pubienne et la face interne des cuisses.
§ Chez la femme enfin, il existe un épaississement progressif de certains poils, d'où l'apparition sur la face de poils véritablement testoïdes à un certain âge ; c'est le cas de grand nombre de femmes ménopausées présentent. Ce phénomène n'invoque pas un désordre endocrinien associé.
§ Il peut exister chez certaines femmes des poils isolés de type testoïde, au niveau de l'aréole mammaire ou de la ligne ombilicopubienne. Liés à une variation locale et isolée de la sensibilité des follicules pileux, ils n'ont pas de signification pathologique, comme le confirment leur caractère ancien et leur nonévolutivité.
· La pilosité féminine normale :
o Elle évolue sous l'action des androgènes circulants (testostérone essentiellement) sur les follicules pileux.
o Son développement apparent dépend :
§ du taux de ces androgènes ;
§ de la sensibilité constitutionnelle des récepteurs des androgènes.
o Elle varie selon l'âge:
§ Avant la puberté :
§ La fillette est porteuse de sa pilosité constitutionnelle ;
§ Les androgènes, essentiellement d'origine surrénalienne, ne suscitent aucun autre développement pileux, leur taux étant inférieur au seuil de sensibilité des autres follicules pileux;
§ Après la puberté et tout au long de la vie génitale :
§ Il y a une augmentation du taux de la sécrétion des androgènes car l'ovaire prend ses fonctions hormonales ;
§ Le taux des androgènes d'origine ovarien et surrénalien reste peu important car la production de testostérone chez la femme a été estimée entre 200 et 400 microgrammes par 24 heures, soit environ 20 fois moins que chez l'homme. En effet cette production androgénique est :
§ suffisant pour susciter le développement de la pilosité ambosexuelle; et
§ insuffisant pour faire apparaître la pilosité testoïde dans les zones pileuses dites masculines.
§ permet parfois l'apparition chez des femmes prédisposées d'un duvet (et non pas de poils testoïdes) dans certaines régions masculines (joues et lèvre supérieure des femmes brunes méditerranéennes, ou dans certaines familles), ceci ne revêt aucun caractère pathologique;
§ Il peut exister chez certaines femmes des poils isolés, de type testoïde, non évolutifs et sans signification pathologique ; ils se développent au niveau de l'aréole mammaire ou de la ligne ombilicopubienne ; leur apparition est due à une variabilité locale et isolée de la sensibilité des follicules pileux.
§ Après la ménopause :
§ Il y a deux particularités :
§ La persistance d'une production androgénique très variable d'une femme à l'autre et provenant de l'activité hormonale :
§ des surrénales ;
§ du stroma ovarien stimulé par des taux importants de LH,
§ L'augmentation avec l'âge (sans augmentation réelle de la fonction androgénique) de la sensibilité tissulaire aux androgènes de certaines régions, ce qui explique l'apparition d'une hyperpilosité qui peut être très importante (prenant la forme d'un hirsutisme) et nécessitant dans certains cas de fréquents rasages.
Extrait du site médical :
http://www.aly-abbara.com/livre_gyn_obs/termes/classification#classification
Les tracts Eté Sans Epilation (1)
Les tracts ESE (1)
Dans la série des (déjà vieux) tracts pro-poils des anciennes associations (voir l’article « avant le MP1PM ») qui ont précédées PàG… et qui sont toujours diffusés par PàG ; voici le texte d’un de ces tracts qui s’intitulait « Appel aux moches » ou « Une chance unique à saisir » : de la pure provo, du grand art !
Le combat contre l’épilation donne l’impression d’être perdu. Force est de constater qu’il n’y a plus le moindre bout de poil féminin de visible. Et pas seulement chez les jeunes. Même les moches (en regard des critères du Système) s’épilent ou se rasent, notamment sous les bras.
C’est complètement débile ! Si une moche croie qu’elle va ressembler à Kate Moss ou à Claudia Schiffer parce qu’elle s’épile, c’est vraiment une abrutie (abrutie par la pub, bien sur).
Bien au contraire ! En se mettant sur la même ligne, en adoptant les mêmes critères que les top-modèles, la moche qui s’épile ne va pas être plus belle (ou moins moche) ; elle sera au contraire encore plus moche puisqu’elle se positionne sur un terrain qui est celui des top-modèles, terrain sur lequel les moches ne se hasardaient pas précédemment.
Si elles n’étaient pas complètement lobotomisées par la pub, elles comprendraient que puisqu’elles sont à l’opposé de l’image incarnée par les top-modèles, elles devraient au contraire cultiver cette différence. Les poils sont aussi là pour ça ; pour permettre à celles qui ne ressemblerons jamais, quoi qu’elles fassent, à Sharon Stone, Angelina Jolie ou Nicole Kidman, de plaire aussi à ceux (ou celles) qui les préfèrent moins stéréotypées, moins lisses, moins éthérées.
Surtout que par les temps qui courent, et vu la très grande rareté de la pilosité axillaire féminine, même une moche, même très moche, en devient étonnamment excitante si poilue ; tout simplement par effet de contraste à son total avantage.
Ces temps qui courent et ce poil qui se raréfie sont même une chance inespérée, unique, jamais vu encore dans toute l’Histoire de l’Humanité, pour les moches. Sont-elles donc aussi sottes qu’elles sont moches pour ne pas oser en profiter ?
Non, nous savons tous quel est le poids inouï de la publicité auquel se rajoute la pression de l’entourage (proches, professionnel et même religieux). Celles qui ont cédé aux sirènes médiatiques veulent entraîner les autres dans leur déchéance. Leur poids est d’autant plus grand qu’elles sont devenues majoritaires. Ne pas s’épiler aujourd’hui, pour une femme, est vécu comme une déviance, une malpropreté (Ce qui est faux. Vous rasez-vous le crâne par hygiène ?).
D’où la nécessité absolue de se rassembler et de s’unir pour faire front. Seule, on fini par céder. PàG a justement été créé, entre autre, pour cela.
Julia Roberts
Actrices non-épilées (6)
Julia Roberts
Surnommée Pitty Woman par la presse people lorsque ces photos furent prises (pits se traduit par aisselles en anglais et cela fait un jeu de mot avec Pretty Woman, le film qui fit d’elle une star avec Richard Gere), cela me fait remonter à la mémoire une anecdote.
Il y a quelques années, la chaîne TV M6 s’était faite une spécialité de rediffuser de vieilles séries TV, US principalement. C’est ainsi que l’on pu découvrir (ou redécouvrir) dans les Zorros de Walt Disney des années 50 (en version colorisée) les tous 1ers rôles de figurants, d’acteurs devenus célèbre par la suite tels Patrick Mac Gohan (la série le Prisonnier, le film Alcatraz avec Clint Eastwood) ou encore Lee Van Cleef, acteur fétiche des western spaghettis de Sergio Leone (encore avec Clint Eastwood) ou la trilogie des Sabata. Un genre qui ne l’éloignait pas trop de ses débuts. On le vit aussi entre autres dans New-York 1997 de John Carpenter avec Kurt Russel.
Donc un jour où j’allais prendre ma douche, j’allumais au passage machinalement la télé. M6 rediffusais cette série policière vieille de bien 30 ans maintenant, Hunter avec Fred Dryer et sa partenaire Joan Collins. En sortant de la douche, quelle ne fut pas ma surprise de voir à l’écran dans un second rôle une fille incroyablement poilue. Elle interprétait le rôle d’une femme de chambre mexicaine dans un hôtel de LA, témoin d’un meurtre et interrogée par Hunter. Une pilosité incroyable : le fin duvet dessinait une fine moustache bien visible, les poils de la tempe descendait jusqu’à mi-joue, quand aux avant-bras, on voyait à peine la peau à travers. En m’approchant de l‘écran, je faillis défaillir. C’était bel et bien Julia Roberts dans son tout 1er rôle. Le réalisateur n’a malheureusement (et évidemment) pas montré les aisselles ; elle était habillée d’une chemise blanche à manche mi-longue (jusqu’à la moitié du bras) et le tissus épais ne laissait rien transparaître. Je faillis défaillir une seconde fois en imaginant la touffe, une vraie jungle, probablement 10 fois plus importante que sur les photos ci-dessous.
Je n’ai malheureusement pas noté le nom de l’épisode (l’émotion ?), mais voilà le type même de défis qu’aimerait certainement relever nos amis de www.aisselles.canalblog.com, spécialistes incontestés de ce genre de chasse, si par chance la série a été rééditée en DVD.
En tout cas, lorsque l’on pense à toutes ces jeunes filles, toutes sans le moindre poil, faisant le pied de grue dans les files d’attente de casting pour décrocher un 1er rôle ; il est bon de savoir et de crier haut et fort que c’est manifestement, vu le rôle à jouer, parce qu’elle était poilue, que Julia Roberts décrocha ce 1er rôle. Sans cela, elle n’aurait peut-être pas pu décrocher les rôles qui ont fait d’elle plus tard la star que l’on connaît aujourd’hui.
A méditer pour les candidates de ces files de casting.
C’est aussi pourquoi je ne fus pas vraiment étonné en découvrant ces photos de la presse people, maintenant qu’elle a quasi mis fin à sa carrière (espérons qu’elle changera d’avis) et qu’elle n’en a plus rien à faire des obligations professionnelles et sociétales. Julia, on t’aime !
Dessins non épilés (1)
Dessins non épilés (1)
Titanic
Non, Kate Winslet n’apparaît pas aisselles poilues dans ce film comme ce sera le cas 2 ans plus tard dans Holly Smoke. Par contre, les dessins que lui montre Leonardo di Caprio sur le pont du paquebot, dessins de françaises faits à Montmartre…
Epoque bénie sur ce plan, on en chercherait en vain aujourd’hui.

Epilation (4)
Epilation (4)
Il y a quelques semaines, Surya Bonaly défrayait la chronique en patinant nue pour protester contre l’utilisation de fourrures animales.
On a d’autres slogans possibles :
« A poil avec mes poils plutôt qu’avec ceux des animaux »
« A poil avec ma propre fourrure »
« Plutôt à poil avec mes poils »
« Pourquoi enlever mes poils, si c’est pour les remplacer par ceux des animaux ? »
« Je garde mes poils… et les animaux, les leurs »
A vous de jouez, maintenant ! Trouvez d’autres slogans et envoyez les nous.
Nos copines non-épilées (3)
Nos copines non-épilées (3)


Curiosités non-épilées (1)
Curiosités non-épilées (1)
Affiche détournée : « L’Armée des aisselles poilues ». L’original est une affiche américaine de recrutement de l’US Army éditée quelques mois avant Pearl Harbor et l’entrée en guerre des USA. La conscription n’est donc pas encore établie, les Etats-Unis sont encore neutres et cherchent des volontaires pour intégrer l’Army.
L’affiche représente des soldats des différentes époques : guerre d’Indépendance, guerre de 1814 contre l’Angleterre, guerre de 1848 contre le Mexique, soldat nordiste de la guerre de Sécession, guerre de 1898 contre l’Espagne, 1ère guerre mondiale et enfin soldat en uniforme de 1940.
Il s’agit probablement d’un détournement œuvre d’un mouvement pacifiste plus ou moins financé par les réseaux de l’Axe.
Question N° 1 : qui peut nous en dire plus sur cette affiche détournée ?
Question N° 2 : qui peut nous envoyer l’original non détourné ?
Récompense : 1 adhésion gratuite d’un an à PàG.
Sophie Quinton
Avril (2005) : film de Gérald Hustache-Mathieu avec Sophie Quinton



Jeanne Goupil
Les Galettes de Pont-Aven, monument du cinéma français des seventies, ce film de Joël Seria avec un Jean-Pierre Marielle en très grande forme. Jeanne Goupil était l’actrice fétiche du réalisateur.
Pénélope Cruz
Pénélope Cruz
Court passage en Italie pour Pénélope en 2004 pour ce film de et avec Sergio Castellitto







Epilation (4)
Epilation (4)
Le mensuel « union » fut un must de l’initiation à l’érotisme dans les seventies où il connu ses heures de gloire. Il tomba en désuétude dans les eighties et eu bien du mal à trouver ses marques avec l’apparition de la pornographie.
Le mensuel a cependant réussi à survivre (ou plutôt à renaître) en surfant sur le minitel d’abord, sur l’Internet ensuite.
On trouve peu d’articles sur le poil dans cette revue qui prétend pourtant aborder tous les sujets ayant trait au sexe, ce qui est très étonnant. Il est vrai que le mensuel prône implicitement sinon explicitement l’épilation, notamment avec ses couvertures présentant des pin-up aux aisselles systématiquement épilées lorsque ces dernières sont visibles.
Une exception cependant comme ce N° 58 de la nouvelle revue, nouvelle formule de juillet 1993.
On y trouve un court article avec une interview du Dr Zwang (un des psycho-sexologue référent de la revue) que nous ne pouvons faire autrement que de reproduire ci-joint :
Un monument dont le titre est le même que celui d’un de nos tract (on ne l’a pas fait exprès, juré, craché !).
Le reste de l’article n’est pas sans intérêt où l’on parle de « préjugés hygiéniques » notamment. La pratique du naturisme viendrait au secours des poils car la pilosité « habillerait ». Enfin la reconnaissance que le poil est un plaisir pour l’œil.
Enfin, on trouve un article sur les différentes méthodes d’épilation… et leurs inconvénients.
Brrr ! Quand on pense qu’elles s’infligent ça… et tout ça pour être moins désirable ?
Epilation (3)
Epilation (3), l’article consacré à Laeticia Casta reçoit le N° 2
Liste des ingrédients contenus dans une crème dépilatoire dont nous ne citerons pas la marque : Aqua, Cetearyl, Alcohol, Calcium thioglycolate, Peg-8, Glycol stearate SE, Paraffinum liquidum, Octyl stearate, Ceteareth-12, Urea, Parfum, Potassium Hydroxide, Glyceryl stearate Peg-100 stearate, Prunus dulcis, Panthenol, Cl 12490, Benzyl salicylate, Hexyl, Cinnamal, Isoeugenol, Butylphenyl methylpropional, Limonene, Linalool.
Vachement écolo ! N’est-ce pas Mme Voynet, Lepage, Buffet, Royal, Autain ?
Revoir l'article "épilation N°1"
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (2).
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public (2).




Selma Blair
Autres pilosités (1)
Avec cette nouvelle série d’articles, on va s’attacher aux autres pilosités féminines « visibles » en public, mais évidemment moins remarquables et moins fournies que la pilosité axillaire.
Aujourd’hui, on commence avec Selma Blair, actrice glamour, visage d’ange, plus belle que Cameron Diaz dans les Allumeuses, un amour de fifille.
Bien sur, elle est obligée de souscrire à la norme épilatoire, cependant il subsiste des pilosités non seulement presque impossible à éradiquer, mais également très séduisantes. C’est notamment le cas des poils liés à la chevelure.
1 & 2
Sur ces photos, on admirera les pattes, ces fins poils près de l’oreille qui descendent sur la joue.
3 & 4
Mais plus surprenant chez Selma, c’est ces cheveux qui prennent naissance sur presque la moitié du front.
5 & 7
Et qu’elle cache très souvent avec une mèche ou une frange.
Belles inconnues non-épilées
Belles inconnues non-épilées vues dans le domaine public.
Actrices non-épilées (2)
Pénélope Cruz dans "Capitaine Corelli", ici avec Nicolas Cage
Susan Sarandon. Connue aussi pour ces virulentes prises de position anti-Bush, ce qui nous la rend doublement sympayhique.
Kate Winslet dans "Holly Smoke", ici avec Harvey Keitel.
Top-modèles non-épilées
Elizabeth Jagger, fille de Mick chanteur des Rolling Stones
Milla Jovovich
Laetitia Casta n'est pas la 1ère à montrer ses poils. Espérons que ce ne sera pas seulement, comme pour celles qui l'ont précédées, qu'une parenthèse un tantinet provocatrice.
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