Partager l'article ! Phéromones sexuelles : nouvelle piste.: Phéromones sexuelles : nouvelle piste. &nbs ...
« La Liberté n’est pas la simple absence de contrainte, la liberté d’indifférence est le plus bas degré de la Liberté. » (Descartes)
« Au lieu de demander ce que l’on peut faire pour vous ; préoccuper vous plutôt de savoir ce que VOUS, vous pouvez faire pour votre pays. » (J F Kennedy)
« Vous avez préféré la honte à la guerre, vous aurez les 2. » (Winston Churchill)
« Vous vous plaignez d’être insultés, traités de lâches ; mais qu’avez-vous donc fait pour mériter des félicitations ? » (Momo, Président-fondateur de PàG)
« Il y a une relation de proportionnalité inverse pour une femme, entre avoir beaucoup d’enfants à élever et avoir une vie sexuelle épanouie. » (Wilhelm Reich)
Phéromones sexuelles : nouvelle piste.
Bien évidemment, loin de nous l’idée de nous substituer aux scientifiques. C’est juste une idée, une piste à creuser.
Je pense que l’on a trop tendance à chercher ce que l’on voit chez les mammifères les plus proches de nous. Les femelles émettent par leur vagin des odeurs et un changement de couleur qui indique aux mâles, que ce soit par le biais de leur OVN (odeurs) ou du fait des fonctions cognitives (couleurs), les seules qui resteraient actives chez nous.
On sait aussi le pourquoi de ces signaux chez nos amis les bêtes : les femelles ne sont disponible qu’une courte période de l’année. Les femelles humaines le sont en permanence et il n’est donc nul besoin de signaux. En effet, l’espèce humaine est l’une des rares à ne pas être monopartenariale (au contraire de ce que prétendent religions, bourgeoisie et communistes), et comme chez les bonobos, ces signaux sont inutiles.
(Voir : http://poilagratter.over-blog.net/article-19869774.html)
Mais n’y a-t-il pas pour autant de phéromones sexuelles ? La croyance populaire, on le sait en psychosociologie, est rarement infondée.
L’origine se trouve peut-être ailleurs, là où l’on n’a pas encore cherché.
Dans la Nature, on observe souvent l’intervention d’intermédiaires dans les relations sexuelles tel est le cas, notamment des insectes chez les plantes à fleurs.
Pourquoi n’en serait-il pas de même chez les humains ?
On sait qu’il s’agit d’odeurs.
On sait aussi comment se fabriquent les odeurs. Les épilateurs et surtout les fabriquant de déodorants et d’anti-perspirants le disent eux-mêmes : la transpiration + des bactéries = « mauvaises » odeurs.
Mauvaises ? On vous renvoie à http://poilagratter.over-blog.net/article-29100910.html où une truffe n’avait compris que la ½ du discours faute d’avoir adhéré (ce qui est aussi votre cas).
Reste maintenant à identifier les bactéries en question, et lesquelles sont responsables des « bonnes » odeurs ? Et pour qui ? En fonction de quoi ? Etc….
Vaste sujet et vaste champ d’études où rien ou presque n’a encore été fait. Et pourtant, c’est d’une extrême importance si l’on veut comprendre certaines choses, que la croyance populaire connaît bien intuitivement… du moins pour celles qui ne s’épilent pas et ceux (et celles) qui préfèrent avec les poils et la sueur.
D’ailleurs, y’a forcément de la sueur et des odeurs lorsque l’on fait l’amour… sauf pour ceux qui ne font que tirer leur coup en 3mn et celles qui acceptent ça faute de connaître l’orgasme… où qui ont du s’habituer à jouir en 3mn à force de n’avoir que des beaufs comme partenaires.
Derniers Commentaires