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le blog poilagratter

Le viol des foules (6)

20 Mai 2008 , Rédigé par momo Publié dans #Sociétal

Le viol des foules (6)

 

Les écologistes

 

Etant nous même écologistes et altermondialistes (et pour cause puisque l’Ecologie est née chez les hippies), on ne va pas nier l’importance et l’obligatoire nécessité de cette mouvance dans la vie politique. Sans elle, on allait droit au mur de la catastrophe environnementale.

Mais avec l’apparition de l’écologie politique et sa satellisation par les communistes (vis-à-vis de laquelle nous nous opposerons toujours avec la plus grande fermeté), on rentre dans le viol des foules puisque l’écologie est devenu un instrument du viol des foules communiste que l’on a vu dans le précèdent chapitre. Même la soi-disant alternative aux Verts qu’est José Bové (un ancien trotskyste) est une arnaque communiste (http ://poilagratter.over-blog.net/article-6084916.html).

 

Là-aussi, 2 exemples significatifs démontrent à la fois l’abus et le mensonge dont les masses sont victimes autant que la mainmise communiste (ultérieure) sur cette mouvance.

 

1.      Vous connaissez tous le panda, ce petit animal devenu le symbole du WWF. Le cas de ce petit animal illustre bien les excès de l’écologisme intégriste des débuts de certains extrémistes et qui amenèrent ensuite les communistes à les récupérer.

Le discours d’origine fut d’accuser l’homme d’être responsable de la disparition de cette petite bête. Le panda est un cul de sac de l’Evolution, seul plantigrade exclusivement herbivore et d’un seul végétal : l’eucalyptus. En déforestation sa zone d’habitation, l’homme mettait en danger la survie de cet animal. Le WWF en fit son emblème.

Puis vint des études plus récentes qui constatèrent que le tigre est le principal prédateur de la petite bête. En fait c’est l’intervention de l’homme, qui en chassant le tigre et réduisant sa population permit au panda de survivre jusqu’à nos jours. Sans l’intervention de l’homme, le panda aurait depuis longtemps disparu.

 

2.      Le discours des écologistes de la 1ère heure (l’homme est responsable de tout, coupable de tout, ne fait que des conneries, etc…) intéressa alors les communistes pour corroborer le discours que l’on a vu dans le chapitre précédent. Il suffisait d’aller plus loin en remplaçant l’homme en général par le blanc en particulier.

Un exemple remarquable : l’Australie. Les blancs y sont accusés d’être responsables de toutes les catastrophes écologiques qui frappent ce continent depuis qu’ils y sont arrivés il y a 2 siècles. Introduction du lapin, du renard, des rats, etc… On ne va pas nier l’ampleur de cette catastrophe, elle est bien réelle.

Mais parallèlement à cela, on présentait les aborigènes comme un modèle, de véritables saints, vivant en communion avec la nature, préservant la ressource, etc…

Puis des études récentes, géologiques, démontrèrent que lorsque les abos sont arrivés il y 45.000 ans, l’Australie était recouverte de forêts. An centre du continent, se trouvait un immense lac d’eau douce, le plus grand du monde. Les abos sont des chasseurs-cueilleurs (ils ne pratiquent ni l’élevage, ni l’agriculture et n’ont pas connu la révolution Néolithique). Leur technique de chasse consiste à mettre le feu à la forêt pour en débusquer le gibier. Une pratique qu’ils utilisent encore aujourd’hui. En 20.000 ans, les forêts disparurent presque partout, réduisirent la pluviométrie et le grand lac central disparu à son tour. En 20.000 ans ils firent de leur pays verdoyant un immense désert aride et stérile. Une catastrophe d’une ampleur qui dépasse largement ce que les blancs ont pu faire en 2 siècles.

Certes, il faut relativisé au niveau du temps. En 200 ans, les blancs ont fait pire que les abos sur une période de temps identique. On reste quand même les champions du monde. Mais on est loin du discours précédent de type communiste.

Il est indéniable, on le voit notamment avec les bio-carburants (http ://poilagratter.over-blog.net/article-6778459.html), la négation de la surpopulation mondiale et de ces effets, que le discours écologiste « communisé » est parti prenante lui-aussi du viol des foules.

Mais là-aussi, peut-on parler de viol ? Si j’ai pu accéder à ses connaissances, des connaissances que les auteurs ont rendues accessibles (livres, Internet, revues de vulgarisation), que des blogs comme celui-ci répercutent ; pourquoi les masses continuent-elles à se laisser berner ? Bien évidemment parce que ces masses ne font pas l’effort pour accéder à des connaissances dont les auteurs font tout leur possible pour les rendre accessible et en avertir les masses.

Ce n’est pas la faute de ces auteurs si les masses votent Voynet. Ce n’est pas la faute du bloggeur que je suis si même ceux qui font l’effort d’y venir ne lisent pas ce qui est écrit (et n’adhèrent pas). On a aura tout tenter pour cela.

Ce n’est pas de notre faute si vous n’avez pas de cerveau ou si pour ceux qui ont un, vous ne savez pas vous en servir.

Les masses sont entièrement responsables et coupables, et elles-seules, de leur propre viol.

Ce sont des cons, et dans leur intérêt, il faut supprimer le Suffrage Universel.

 

   

 

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