Reportage

Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /Mars /2010 17:02

Editorial :

 

On a écrit quoi sur les élections dans le N° précédent ? On a prévu quoi, contrairement au Parisien lèche-cul ?

Stupéfiant l’attitude apparemment surprise de journalistes qui savaient pourtant bien avant nous ce que nous écrivions et vous annoncions !

Nous serions donc le seul « média » à avoir annoncé ce résultat pourtant largement prévisible.

Quand on pense à ce fumier du Courrier Picard qui nous raillait pour nos « supers infos » qu’il ne publiaient pas (alors que ce n’était pas des infos, mais notre campagne « OISE », ce qui n’est pas la même chose, ce qu’il aurait vu s’il lisait au moins correctement nos mails), mais c’est garder là-aussi de publier ces vraies infos là… dont il avait connaissance par d’autres sources, tout comme nous (sources que vous connaitriez si vous aviez votre carte).

En tout cas, bravo aussi aux socialistes qui parlent de « splendide victoire » alors que si l’on appliquait le quorum des 3/5, appliqué dans les élections syndicales ou associatives, les résultats de ces élections seraient purement et simplement invalidés.

Nous vous appelons donc, pour les régions où le FN se maintient (Paca, Nord/Pas-de-Calais, Alsace, Franche-Comté, Champagne-Ardennes, Lorraine, Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon, Bourgogne, Haute-Normandie, Picardie ainsi que dans le Centre) à ne pas vous déballonner au 2ème tour comme en 2002. Malgré ses défauts (secte gnostique, Ben Laden cathos, antisémitisme latent, pétainisme), c’est mieux que l’abstention pour foutre une claque aux partis qui de l’UMP aux trotskystes en passant par le centre, les socialistes, les écolos et les staliniens sont TOUS des traîtres qui sont en faveur des étrangers qui cassent les salaires et les conditions de travail, provoquent le chômage et la hausse des loyers et de l’immobilier par leur surpopulation et surnatalité, trustent les aides sociales détournées par ces élus pourris en leur faveur, sèment la délinquance, répandent des idées religieuses machistes et sexistes, lynchent les homos et imposent l’épilation à la Gaule chevelue.

Là où le FN ne peut se maintenir : mettez une carte de visite PàG dans l’enveloppe.

Rappelez-vous : la claque, c’est au 2ème tour par la perte de postes d’apparatchiks pour les partis pourris. Ce ne sera déjà pas le cas dans les régions où le FN ne peut se maintenir. Alors dans les autres… ayez des couilles pour une fois.

Surtout quand on sait que ça ne suffira pas tant qu’il n’existera pas AUSSI un parti nationaliste de gauche que nous sommes les seuls à pouvoir incarner, seul susceptible de réunir les voix de gauche dont le FN aura besoin pour gagner un 2ème tour.

 

http://actu.voila.fr/actualites/insolite/2010/03/15/etats-unis-un-site-internet-veut-mettre-a-nu-les-exces-des-riches_512386.html

 

"En gros, nous cherchons tout type d'information qui tourne autour de ces gens qui font partie de la frange supérieure de la société et dont l'activité principale est de dilapider l'argent de la classe moyenne", souligne Paul Burton.

En France, c’est TOUTE l’élite qui est concernée : l’idéologie bourgeoise française par excellence.

Ce devait fait l’objet d’une série d’articles et d’études commencées déjà à l’époque du MP1PM (le seul article non encore repris par PàG… et disparu du fait de nos anciens partenaires)… mais comme VOUS avez décidé que ce Blog devait s’arrêter, vous vous privez de quelque chose de délicieux... sauf pour ceux qui ont enregistré le site MP1PM quand il existait.

  

Reportage

 

La mer monte (2)

 

Je réponds d’avance à ceux qui seraient tenté de me traiter de charognard dans le 14 pour avoir tracté récemment APRES la tempête. Une précision : le charognard est une bestiole qui vient effectivement APRES. Je ne suis pas Tom Cruise ou John Travolta. Dans le 85, je ne suis venu qu’une fois en été 2008. Dans le 14, cela fait 4 fois depuis 2004 que j’y tracte (2 fois à l’époque MP1PM, 2 fois pour PàG) pour y prévenir les gens de ce qui va leur tomber sur la gueule : la montée des eaux due à la fonte des glaces due au réchauffement climatique du à l’excès de CO2 du à la surpopulation.

J’y ai même fait le 1er de nos 2 reportages photos il y a 3 ans : http://poilagratter.over-blog.net/article-6194128.html

 

Comme vous pouvez le constatez par vous-même, il n’y a AUCUN commentaire sur la page de ce reportage… depuis 3 ans que c’est en ligne.

 

AUCUN e-mail ou commentaire n’a fait suite à ces 4 tractages.

 

Le charognard est une bestiole qui vient APRES ; moi, Momo, je suis venu AVANT et vous ne m’avez pas cru, ne m’avez pas soutenu, ne m’avez pas aidé, n’avez pas adhérer ; vous m’avez pris pour un con.

 

Et maintenant ? C’est qui les cons ?

 

P1000391

P1000392

P1000393

La digue détruite à Asnelles. Au large, les mulberries du port artificiel d’Arromanches.

 

P1000388

La mer, le sable et les éponges ont été bien plus loin que dans le reportage d’il y a 3 ans. La mer est en face, au bout de la rue, invisible derrière ce qui n’est même pas une dune.

 

P1000389

P1000390

P1000394

On continue à pomper encore une semaine après pour évacuer la mer.

 

P1000395

P1000396

Une maison totalement envahie par les eaux. La plage est à gauche à plus de 100 m. Le jardin et les fleurs ont disparus sous le sable.

 

P1000397

Une vue très instructive de Vers/mer. Après la haie qui termine le champ se trouve une lande conquise sur la mer. Elle n’a jamais pu être mise en culture comme les polders, l’eau restant très salée du certainement au fait qu’elle passe sous ce qui n’est même pas une dune. Un paradis pour les oiseaux, les ornithologues… et le naturisme sauvage planqué dans les hautes herbes. On y trouvait encore il y a peu des Résistantes, principalement scandinaves, germaniques ou bataves.

La salinité, contrairement à la Camargue implique une absence de moustiques. Cela aurait du mettre la puce à l’oreille de certains. Ce ne fut pas le cas. On vit d’abord arriver des caravanes, puis des mobile-homes et enfin du dur… avec, évidemment, permis de construire pour se faire.

Je n’ai pas photographié le désespoir des habitants.

Si à Asnelles, on a vu se multiplier les panneaux « à vendre » sur les clôtures ; à Vers, ce n’est même pas la peine. C’est devenu invendable du jour au lendemain.

Et pourtant, il y en a qui n’ont toujours pas compris. A Asnelles, j’ai croisé un couple qui cherchait à acheter.

 

Dans la Bible (précisons que suis AT), il y a des histoires intéressantes, instructives et de simples leçons de bons sens… parfois. En voici une : l’histoire de Noé.

Voilà un mec qui lui aussi provoqua hilarité et fut lui-aussi pris pour un con. Il a probablement aussi été insulté (comme je l’ai été par ce con de Nonos, la secte du FN ou les scribouillards du Courrier Picard et du Parisien Oise) car lorsque la catastrophe prévue se produisit, il embarqua dans son Arche sa famille, des petites bêtes (dont des charognards)… mais aucun des cons sus-cités.

Et la Bible n’hésite pas à laisser entendre un sonnant « bien fait pour eux ! ».

 

Piquant de voir que ceux qui sont morts comme des cons bénéficient aujourd’hui d’une messe (où notre 1er ministre s’y rend en violation du principe de laïcité) où l’on lira des textes sacrés de la Bible… mais pas celui-là.

 

Encore une fois ne comptez pas sur nous pour participer de près ou de loin à cette hypocrisie thanateunique ou à chercher des coupables autres que ceux que nous avons identifier depuis longtemps : le tabou sexuel de la natalité machiste et sexiste qui enferme la femme dans la maternité, 1ère cause de la surpopulation. Car la surpopulation n’est elle-même qu’une conséquence, la cause en étant la fin de la Révolution Sexuelle. Fin de cette Révolution du au retour en force de discours religieux machistes et sexistes déjà présent en Europe depuis longtemps joints et aggravés par ceux récemment importés.

Même les maires qui ont accordé les permis de construire (et ne seront de toutes manières même pas poursuivis) ne seront que des boucs émissaires (on ne soutiendra donc pas les associations qui vont inévitablement se créer pour qu’ils soient poursuivis) dont la seule finalité sera de masquer le vrai problème et la vraie cause et ses conséquences. « Ses » conséquences, car c’est aussi parce qu’il y a surpopulation qu’on construit à tour de bras partout… même là où il ne faut pas.

Les maires, s’ils ont vu là une source de profits avec des impôts plus élevés pour un foncier bâti plutôt que non bâti, n’ont fait AUSSI que céder à une pression démographique face à laquelle la construction prends un retard de plus en plus grand face au nombre croissant de gens à loger. Il n’y a pas que des résidences secondaires dans ces zones touchées. Et même celles qui sont actuellement des résidences secondaires sont appelées à devenir principales pour les futurs retraités qui les ont acquises pour cela.

 

Encore une fois, le pire est à venir. Ce qui s’est produit n’est que le commencement. Il est encore temps de rejoindre le Mouvement pour, non pas arrêter le processus, c’est trop tard, fallait vous bougez le cul plus tôt, tas de cons ; mais pour le limiter.

Je vous rappelle que ceux pour qui vous votez ne font rien. Ils n’ont même pas été capables de se mettre d’accord à Copenhague sur un minimum très insuffisant puisqu’on a parlé de surpopulation qu’en coulisse (une petite prise de conscience officieuse des élites obtenue par nos efforts répétés… et pas grâce à vous, c’est le moins que l’on puisse dire). Même chez les écolos, c’est encore tabou !

 

C’est donc à vous qu’il appartient de faire en sorte qu’ils affrontent enfin le tabou officiellement. Et pour cela, y’a pas 36 solutions ; y’en a qu’une :

 

                                                    adhérer à PàG.

 

C’est ça, ou apprenez à nager.  

Par momo - Publié dans : Reportage - Communauté : surpopulation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 11 août 2008 1 11 /08 /Août /2008 17:18

Tag :

 

On peut maintenant en parler car c’est désormais confirmé, Momo, notre Président a, il y a 2 mois, malgré son age, mis en fuite à lui tout seul une importante bande de taggeurs qui sévissait dans un quartier que nous ne nommerons pas.

 

Depuis plusieurs mois, ce quartier était l’objet des agissements de ces producteurs de produits faits artisanalement qui attaquent la couche d’ozone. La police municipale dormant la nuit (pour pouvoir coller des PV de stationnement le jour à ceux qui payent des impôts pour servir à payer le salaire de ces parasites), et la nationale trop occupée par les atteintes aux personnes, rien n’était fait pour mettre un terme à ces agissements.

 

Les délinquants décidèrent de franchir une étape en ne se contentant plus des habituels zigouillis, mais en essayant de réaliser une « fresque ». Celles de Lascaux étant de bien meilleures qualités malgré leur ancienneté, Momo décida de la saboter (à la peinture blanche) ainsi que sa signature (à sa droite).

 

 

1.      Le « sabotage » provoqua les « visites » de tous les taggeurs du coin le lendemain… bien plus que la « fresque » avant d’être sabotée.

2.      Pas bien compliqué de savoir où ils habitent en les suivants ensuite.

3.      Constatons que leurs maisons sont des pavillons bourgeois et non les immeubles des cités voisines.

4.      Que les murs d’enceintes des dits pavillons sont les seuls à ne pas être taggés.

5.      Que les flics sont donc des gros nuls.

6.      Plus aucun tags n’a été fait depuis malgré la présence de vastes murs encore vierges disponibles pour de nouvelles « fresques ». Même plus de ces horribles chaouizas.

7.      Un mois après, nous apprenons par la presse que des taggeurs, probablement les mêmes, se sont fait gauler dans la commune voisine en zone gendarmerie.

 

A)     Leçon N° 1 : Sans l’intervention de Momo, ils auraient continués d’exercer dans cette commune et ne se serait jamais fait gauler dans la commune voisine.

B)     Leçon N° 2 : Finalement, la lutte anti-tagg (et anti-taggeurs) n’à vraiment rien de bien difficile. Il suffit de s’en prendre à ce dont ils sont le plus fiers. Ça, c’est de la psychologie politique. Le principal problème est finalement au même niveau, l’un impliquant l’autre et réciproquement (cercle vicieux).

a.       La connerie de la population.

b.      Le manque d’imagination et la lâcheté des élus (que la connerie des gens a élu).

C)     Leçon N° 3 : Que les murs encore vierges aujourd’hui serait recouverts au grand détriment de leurs propriétaires.

D)     Leçon N° 4 : Toutes les boîtes aux lettres de ce quartier ont reçu nos tracts. Aucun soutien ni courriel reçu ! Des propriétaires bien ingrats !

 

Conclusion : La Justice ayant décidé de les laisser libre, s’ils reviennent dans ce quartier, les habitants se démerderons avec eux, puisqu’ils préfèrent faire confiance à une municipalité incompétente, incapable et coûteuse en lourds impôts payés en pure perte, dans une Justice une fois de plus laxiste, plutôt que de bénéficier de notre protection par une simple adhésion à 20 €/an.

 

On ne va pas défendre plus longtemps ces connards de petits propriétaires égoïstes et radins (outre cons), ces koulaks !

 

  

 

 

 

 

 

 

 

Par momo - Publié dans : Reportage
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 17:17

Les limites de l’agriculture biologique

 

 

Après notre 1er grand reportage : la mer monte : http://poilagratter.over-blog.net/article-6194128.html, voici le 2ème.

 

 

Ce récit est le fruit d’une expérience qui n’a pas la prétention de se vouloir scientifique et qui s’est déroulé d’avril à juillet de cette année.

 

Disposant d’un petit jardin et ayant un jeune cerisier dont les 1ers  fruits ne sont pas encore consommables, je décidais en ce chaud mois d’avril de tester le « biologique » sur cet unique et modeste arbrisseau.

 

le jeune cerisier

 

1ère semaine :

 

Ce n’est que fin avril que commença à apparaître les 1ers insectes, des pucerons, qui commencèrent à s’agglutiner aux extrémités des branches sur les plus jeunes feuilles et pousses. Que faire ? Un coup d’insecticide aurait immédiatement réglé le problème, mais je me devais de respecter la règle d’éthique que je m’étais fixée pour cet arbre et à réfléchir à des solutions « biologiques ». Le prédateur naturel du puceron est, c’est bien connu, la coccinelle, mais il est encore tôt dans la saison et je n’en vois aucune à l’horizon.

 

les colonies de pucerons

 

2ème semaine :

 

Par chance, j’ai un carré de muguet (qui fourni le 1er mai 200 €, quasi uniquement l’essentiel des ressources du mouvement pour l’heure). C’est là, sur cette « piste d’atterrissage » que j’aperçois mes 1ères cox. Il ne me reste plus qu’à les prélevées délicatement et à les installées sur le cerisier. Gambade également partout dans le jardin leurs larves aptères. Même opération. Tout semble bien se passer et il n’y a plus qu’à attendre de voir la population de pucerons diminuer. Jusqu'à présent la théorie des écolos biologistes se vérifie.

 

le carré de muguet

 

3ème semaine :

 

Un gros problème vient d’apparaître. Une espèce de fourmis, vite identifiée comme des lasius alienis (brunes) grimpent à l’arbre, chassent les cox qui peuvent prendre la fuite en s’envolant mais les larves, aptères, sont massacrées. Les pucerons sont parqués par les fourmis et protégées. Le miellat que produisent les pucerons, excrétion sucrée du suc de la plante qu’ils parasitent, est très recherché par les fourmis, notamment pour nourrir les larves des futures fourmis sexuées et ailées, mâles et futures reines. Alienis tient son nom de son mode de vie, installant son nid dans les anfractuosités des habitations, des vieilles pierres.

En remontant la piste qu’elles empruntent, je localise effectivement leur provenance dans ma cabane de jardin en briques.

Que faire ? Pas question d’utiliser de l’insecticide pour les éliminer, ce serait une infraction au protocole « bio ». Des casseroles d’eau bouillante déversées sur la piste feront l’affaire. L’opération semble donner des résultats, leur trafic est interrompu.

Mais le lendemain, tout est à recommencer, la piste est rétablie. Nouveau bombardement d’eau bouillante sur la piste ainsi que sur les endroits possibles où se trouve le nid (les voisins qui observent mon manège avec mes casseroles fumantes doivent se poser des questions sur mon intégrité mentale).

La piste est à nouveau interrompue, mais comme je m’en doutais un peu a été réouverte pendant la nuit

 

une cox au travail

 

4ème semaine de guerre :

 

Il va falloir trouver une solution, car cette guerre d’usure n’aboutit à rien face à l’entêtement d’Alienis malgré les pertes très lourdes que je lui inflige. Je vais quand même pas démolir ma cabane de jardin pour trouver où elles ont planqué leur foutu nid.

1ère infraction au protocole « bio » : j’achète un produit chimique censé les empoisonner, un produit mielleux à base d’arsenic qu’elles sont censées, selon le fabriquant, absorber et ramener au nid et par le processus de régurgitation qui est le leur pour nourrir leurs sœurs restées au nid, empoisonner toute la colonie. Mais comme je l’avais lu étant petit dans les ouvrages de Maurice Maeterlinck, le grand maître mymécologue belge, les fourmis font rarement ce que l’on attend d’elles. Ça marche parfois et souvent pas sans que l’on sache jamais pourquoi. Là, ça marche pas, malgré de nombreux essais, le produit ne les intéresse pas ; elles le gouttent et s’en détourne aussitôt. La raison probable est que les humains qui achètent ce produit s’en servent évidemment surtout sur Alienis puisque c’est cette espèce qui est la plus gênante pour l’homme en squattant ses habitations. Depuis le temps que ce produit existe, il est possible qu’elles le connaissent et l’évitent.

 

5ème semaine de guerre :

 

Je me suis trompé dans la localisation possible du nid d’Alienis. Elles ne viennent pas de l’intérieur du mur de ma cabane de jardin, mais de beaucoup plus loin, passent sur le toit, ou plus exactement entre le toit et la charpente (raison pour laquelle je ne les avais pas vu)… et descendent tout bêtement le long de l’échelle (comme quoi, y’a pas que les hommes et les chats qui savent s’en servir), un chemin plus court qu’elles ont du trouver récemment car je ne les y avaient pas vues précédemment. Solution simple, je change l’échelle de place. Mais je m’attends à les voir descendre le mur tout aussi simplement, ou reprendre l’ancien chemin qu’elles empruntaient et que je ne connaissais que partiellement. Mais je ne vois rien. Bizarre !

2 jours plus tard, les voilà qui remontent à l’assaut du cerisier. Je remonte la piste et découvre qu’elles ont trouvé une 3ème solution plus longue et plus compliquée : en suivant la charpente, elles ont abouti à un des piliers de la cabane et c’est par là qu’elles ont trouvé un passage vers le jardin. Leur logique est différente de la nôtre, mais en final le résultat est le même.

 

6ème semaine de guerre :

 

J’observe dans les environs du cerisier quelques patrouilleuses lasius niger (noires) en vadrouille. C’est la même espèce, mais pas la même race. Le mode de vie est différent aussi, le nid est installé en terre ou sous des pierres, mais toujours en terre. Elle semble provenir de chez mon voisin dont le muret est proche du cerisier. Il me vient l’idée de couper la piste Alienis en suscitant une piste niger perpendiculaire. Il faut faire vite, car sur le cerisier la situation dégénère et la population de pucerons devient exponentielle, les feuilles se recourbent et brunissent, signe que les pucerons sont en train d’introduire des maladies.

Utilisant des gouttes de miel reportées progressivement toujours plus loin, centimètres par centimètres, je parviens progressivement à amener la route niger à couper la route alienis.

Mais c’est un échec, elles se croisent, se dévisagent parfois méchamment, se testent par contact antennal, mais n’entre pas en conflit. Je dois reprendre mes bombardements B52 d’eau bouillante sur la piste Hô Chi Minh.

 

une larve de cox au milieu du troupeau de pucerons

 

7ème semaine de guerre :

 

Je modifie ma tactique et oriente, toujours avec des gouttes de miel, niger vers le pied de l’arbre, unique accès aux pucerons pour alienis. Et là c’est la victoire, les noires sont plus menues que les brunes mais elles sont considérablement plus nombreuses, le nid étant plus proche. Le final est obtenu toujours par du miel au pied de l’arbre et l’agglutinement de noires rend enfin le passage impossible aux brunes qui renoncent et vont explorer d’autres contrées de mon jardin. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, mes pieds de myosotis échangent leurs fleurs pour des graines et ces dernières semblent produire une substance qui attire irrésistiblement les cox. Privées de friandises ! Y a du boulot ailleurs et j’ai désormais une vingtaine de cox sur le cerisier. Par contre les larves ont disparues, rentrées en nymphose pour donner de futurs adultes. La population de pucerons semblent cependant stabilisée.

 

un pied de myosotis

 

 

8ème semaine de guerre :

 

J’ai crié victoire trop vite. Je suis parti du postulat que les noires ne grimpent pas aux arbres (j’ai aussi un pommier dans mon jardin, un nid de niger s’est installé non loin depuis plusieurs années. Jamais je ne les y ai vu grimper dessus). Rien n’est plus faux, c’est maintenant une noria encore plus importante que celle des brunes qui part à l’assaut du cerisier. On n’en finira jamais !

 De plus elles semblent venir de partout et pas seulement de chez mon voisin. Je ne tarde pas à en connaître la raison. Durant les dernières nuits, il y a eu ce que les myrmécologues appellent le « transit ». C'est-à-dire qu’elles ont déménager leur nid pendant la nuit pour l’installer dans un endroit plus favorable. Je le découvre sous la dalle de l’allée près du cerisier. Là je tiens enfin ma victoire, le nid est accessible et les casseroles de B52 éliminent le problème en quelques minutes. Je suis un criminel de guerre. Tout y passe, même les larves ! Carla del Ponte, je t’emmerde !

 

9ème semaine de guerre

 

J’ai encore crié victoire trop vite. Le nid du voisin est toujours actif et la noria a reprit pendant la nuit. Les B52 bombardent la piste qui passe par-dessus le muret du voisin. On va enfin en finir, bordel !

Nouveau problème, il devient risquer d’importer de nouvelles cox. De gros bourdons, eux aussi des hyménoptères comme les fourmis, apprécient évidemment la même nourriture que les fourmis, et ont décidés de venir, de plus en plus nombreux, s’approvisionner en miellat. C’est avec 3 clopes allumées au bec pour que la fumée les fassent fuir, que j’introduit mes nouvelles cox prélevées sur le myosotis (là, les voisins doivent se dirent que je dois vraiment avoir une araignée au plafond). Bien que ces frelons tournent méchamment autour de moi, ils n’attaquent pas.

Tout est à refaire, ces damnées de noires passent maintenant sous le muret du voisin par des tunnels creusés pendant la nuit. C’est le Vietnam ! Je vais quand même pas aller voir mon voisin pour creuser des trous dans son jardin et y verser des casseroles d’eaux bouillantes. Je suis bon pour l’asile !

 

le muret du voisin

 

10ème semaine de guerre :

 

Les F4 (chasseurs tactiques), autrement dit des casseroles d’eau bouillante de plus petites tailles, interviennent alors pour bombarder la sortie du tunnel.

Rien à faire, le lendemain matin elles débouchent d’un nouveau tunnel un peu plus loin.

Re-F4 !

Le lendemain matin, la sortie du tunnel est au même endroit qu’avant-hier. Elles vont me faire tourner en bourrique !

Re-F4 ! Ça finira jamais ! Quel est l’abruti qui a parlé d’agriculture « bio » ?

J’ai une nouvelle idée : capturer et installer au pied de l’arbre des lasius flavus (jaunes). Celles-là, je sais qu’elles ne grimpent pas aux arbres. Elles vivent dans des sols sablonneux (d’où leur couleur) et c’est le cas de mon jardin.  J’en trouve dans un champ près de chez moi, creuse un petit trou près du pied de l’arbre et les y installe.

Paniquées, elles courent dans tous les sens en attendant de trouver leurs repères et attaquent toutes les étrangères qu’elles rencontrent. Leur nombre fait qu’elles obtiennent facilement le dessus et niger prend la fuite.

 

 

11ème semaine de guerre :

 

Flavus à trouvé ses repères, mais ce n’est pas ce que j’espèrais. Contrairement à alienis avec laquelle niger ne s’entend pas, ce n’est pas le cas avec flavus. Les combats d’hier dus à mon intervention ont fait place à une entente pour ne pas dire une alliance. Comme on l’a vu flavus ne monte pas aux arbres, mais flavus a aussi besoin du miellat comme les autres lasius. Flavus qui exploite préférentiellement les richesses du sous-sol a du y trouver des ressources à échanger avec le miellat des pucerons de niger. C’est manifestement la parfaite entente entre les 2 races et niger reprend sa noria dans l’arbre et au retour, certaines ravitaillent flavus en miellat.

A nouveau, je dois recourir aux B52. Elles doivent payer leur trahison.

 

J’ai encore une idée, après tout, au point où nous en sommes, rien ne coûte d’essayer. En passant dans une allée près de chez moi, j’ai repéré des fourmilions (ou fourmi-lion). C’est un prédateur des fourmis dont la larve s’enfonce dans le sol et crée des entonnoirs dans lesquels tombent les fourmis. J’en capture quelques-unes et les installent le long du muret de mon voisin. Maintenant, y a plus qu’à attendre et voir.

 

12ème semaine de guerre :

 

le barrage de fourmilions

 

C’est là-aussi un échec, les entonnoirs de la ligne Maginot de fourmilions sont trop dispersés et niger passent entre-eux. J’évacue ailleurs les fourmilions et B52 et F4 repassent à l’attaque de manière systématique cette fois, matin, soir et aussi en journée le week-end, la nuit parfois aussi. Les conneries « bio », ça commence à bien faire. Il faut savoir que la Nature reprend toujours ses droits, mais pas toujours, loin s’en faut, dans ce que l’on en attend. On voit pas ça dans ces … de documentaires à la télé.

Cette fois-ci, il semble que niger ait renoncé, elles ont disparu. Peut-être ai-je touché le nid en jetant quelques chargements chez mon voisin au risque de provoquer un incident diplomatique avec un pays neutre ? Cependant, sur l’arbre, outre les frelons, toujours menaçant, la situation semble s’améliorer. Les cox ont aussi fait crac-crac sur l’arbre et j’observe l’apparition de dizaines de larves de cox.

 

13ème semaine de guerre :

 

Au lendemain d’un violent orage, c’est la déception la plus totale, c’est Alienis qui a réinvestit le cerisier pendant la nuit. Je veux le crétin qui a parlé d’agriculture « bio » dans mon bureau demain à 9 h tapante.

En désespoir de cause, je commets ma 2ème infraction au protocole « bio », je répands une poudre chimique anti-fourmi en cercle autour du pied de l’arbre. On va en finir quand même, ça commence à bien faire.

 

le barrage chimique

 

 

L’intervention du chimique semble produire ses effets, les brunes, pas plus que les noires si elles reviennent, ne pourront accéder aux pucerons. Les jaunes ont disparues.

Quand on pense au gaz dépensé à chauffer de l’eau (et au CO2 ainsi rejeté), au fait que j’aurais pu régler le problème dès la 1ère semaine avec une projection d’insecticide qui serait aujourd’hui depuis longtemps biodégradée…

 

14ème semaine de guerre :

 

Décidemment la capacité d’adaptation de ces petites bêtes dépasse l’entendement, une branche du cerisier est en contact avec les cyprès du voisin. Et bien je vous le donne en mille, c’est le retour de niger qui passe par la voie des airs. Quid de la poudre autour du pied de l’arbre.

2 solutions possibles :

1.      couper la branche du cerisier en question

2.      retirer la poudre et laisser alienis accéder à l’arbre pour provoquer une guerre entre les 2 races.

 

J’en choisi finalement une 3ème. Y’en a marre, j’abandonne ! Je retire le maximum de cox (et leurs larves) possibles (gare aux bourdons), les installent sur mes rosiers, et je fais ce que j’aurais du faire depuis le début.

.

Vive le chimique ! Quand on pense qu’il ne s’agissait que d’un unique arbrisseau (aujourd’hui à l’état de ruine, avec près de la moitié de ces feuilles dans un bien triste état), imaginez pour un champ d’arbres tout entier.

De toutes façons les cox semblaient saturées de se nourrir de pucerons et de plus en plus nombreuses s’envolaient et quittaient le cerisier. Même lorsque je les y ramenais, c’était pour en repartir aussitôt. Leur population diminuait de plus en plus ces derniers temps et, inversement proportionnel, celle des pucerons atteignait des niveaux paroxysmiques.

Il était temps de sortir de l’impasse du « bio ».

En outre, à quoi bon poursuivre l’expérience ? L’éventuelle récolte (rappelons que mon cerisier est encore trop jeune pour donner des fruits consommables) de cerises est terminée depuis longtemps en cette fin juillet et la poursuite de la guerre n’a plus de raison d’être. De toutes façons, elles auraient encore trouvé quelque chose pour accéder aux pucerons et repousser les cox et massacrer leurs larves : un tunnel sous la poudre, un pont de feuilles et de brindilles pour passer par-dessus ; allez savoir avec ces infra-terrestres. Il est fort possible qu’une intelligence ET dans l’espace existe, mais sous nos pieds nos amis écolos ont manifestement oublié l’existence de l’intelligence IT, et je vous assure chers lecteurs, qu’elle existe bel et bien. Je l’ai rencontré ! (et c’est pour cela que Raël (et d’autres) me fait bien rigoler car il ne sera probablement pas plus possible d’établir des relations diplomatiques avec ET, que ce n’est possible avec IT ; surtout lorsque l’on observe qu’entres humains déjà, les diplomates ne sont efficaces que si l’on dispose d’une bonne armée)

Espérons que l’année prochaine, le système immunitaire du cerisier aura éliminé les maladies, mais c’est juré, dès l’apparition des 1ers pucerons, ce sera le chimique.

 

15ème semaine : la Paix (enfin !)

 

Il aura fallu moins d’une semaine pour que les feuilles du cerisier encore vertes reprennent leur aspect normal encore couvertes des cadavres des pucerons désormais délaissés par fourmis et frelons.

 

Le plus drôle dans l’histoire, c’est que cette expérience devait servir de support à un article pro-« bio », mais dame Nature (et IT) en a décidé autrement.

 

Quelles conclusions en tirer ? Il faut en finir avec les « intégristes » de l’Ecologie. L’autre jour, je sortais en randonnée avec un groupe d’entre-eux. Ayant envie de pisser, je me soulageais contre un arbre… et me fit engueuler par l’un d’eux : « C’est pas bon pour les arbres » me dit-il. « Et les renards, sangliers, cerfs, écureuils, etc…, ils pissent pas contre les arbres, eux ? Ducon ! » lui répondis-je vertement (si j’ose dire : répondre vertement à un Vert, Ouaf !).

Il y a un équilibre à trouver entre le chimique et le « bio ». Ce ne peut pas être manifestement 100 % que l’un, les ravages du chimique ne sont plus à démontrer ; mais ce ne peut pas être non plus 100 % que l’autre, mon expérience « poil à gratter » le démontre aussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par momo - Publié dans : Reportage
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /Mars /2007 17:08

 

Debout les crabes, la mer monte.

 

 

 

Petite enquête sur les 1ers indices de la montée du niveau de la mer sur les plages du Calvados (14).

 

 

 

Cette enquête est un travail d’amateur qui se veut sans prétention scientifique.

 

 

 

2

 

 

 

St-Aubin/mer : le passage sous la digue devant le casino. La marée du début mars 2007 a nettement dépassé la digue.

On note la présence d’éponges qui n’étaient présentes qu’en été. Le réchauffement des eaux fait qu’elles sont maintenant aussi en nombre au printemps.

 

 

 

4

 

 

 

Détail des éponges au milieu des détritus d’origine humaine.

 

 

 

5

 

 

 

Langrune/mer : le sable recouvre maintenant de plus d’un mètre la partie basse bétonnée de la digue on l’on installait dans le passé des cabines de plage en bois*. La partie haute de la digue est en voie de submersion lors des grandes marées.

 

 

 

28

 

 

 

Luc/mer : même chose que dans la ville voisine précédente, la bibliothèque municipale sous le casino ne devrait plus en avoir pour très longtemps et le casino situé au-dessus apparaît lui-aussi en danger.

 

 

 

 6

 

 

 

Lion/mer : un panneau d’avertissement a été apposé. Un chercheur de fossiles explore l’éboulement provoqué par la marée du début mars. Admirez les chalets, des mobile-homes installés au sommet. Heureusement qu’ils sont « mobiles », ce n’est pas le cas de certaines villas qui bientôt ne vaudront plus un kopek.

 

 

 

10

 

 

 

On ne compte désormais plus en cm le gain annuel de la mer sur la terre.

 

 

 

12

 

 

 

Une tentative dérisoire de retarder l’inéluctable.

 

 

 

13

 

 

 

Un autre éboulement récent. Pour les chercheurs de fossiles, c’est une véritable aubaine de fouiller dans ce terrain du Crétacé marin maintenant à découvert.

 

 

 

16

 

 

 

Une roche de cette période incrustée de nombreux fossiles. N’espérez pas trouver des fossiles d’ammonites ; les professionnels et les amateurs chevronnés sont déjà passés. On en trouve dans l’excellent et très riche musée géologique de Lion ainsi que beaucoup d’autres trésors. Incontournable si vous passer par là !

 

 

 

21

 

 

 

Le fossile d’un morceau de corail et celui d’une coque. Ce mollusque bivalve était à cette époque (- 95 000 000 d’années environ) un peu plus petit et un peu plus triangulaire qu’aujourd’hui ; preuve manifeste de l’Evolution n’en déplaise aux créationnistes.

 

 

 

22

 

 

 

La coquille Saint-Jacques et le pétoncle ont par contre bien plus évolué et se sont différenciés à partir de cet ancêtre commun à l’époque à peine plus grand que la coque. 

 

 

 

15

 

 

 

Du varech à cloques. En voie de disparition, il subit la concurrence de l’algue verte visible en arrière plan.

 

 

 

19

 

 

 

Ici, la peste verte a établi son monopole absolu. En avant plan, l’ombre du terroriste équipé de son arme fatale : un Panasonic à objectif Leica.

 

 

 

 

 

 

Que dire de cette mini enquête ? L’année dernière le MP1PM avait déjà massivement tracté de Deauville à Cherbourg dans les boîtes aux lettres des villas côtières cossues, sur les pare-brises des grosses voitures stationnées devant les casinos, sur le thème de l’ « arnaque du Développement Durable » et sur la surpopulation mondiale demandant à ces riches, dans leur intérêt, car ce sont eux qui ont le plus à perdre, de nous aider financièrement. Pas une seule réponse, pas un centime d’€ ! Ces fumiers préfèrent les claquer dans les « bandits manchots ».

Tant pis pour eux et bien fait pour eux quand la catastrophe se produira !

Nul besoin de proposer de taxer ces riches égoïstes, ils se ruineront eux-mêmes dans leur bêtise et leur inconscience. S’ils croient que Nicolas Hulot les sauvera avec son Développement Durable (trop tard, trop peu !), ils se mettent le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate comme disait le Caine Haddock. C’est votre Tintin reporter qui vous le dit. Rien que pour voir ça, je ne me suiciderais pas et j’arrêterais bientôt de fumer.

 

 

 

* Pour la petite histoire, mon grand-père paternel était menuisier-ébéniste dans les années 20-30 dans l’Orne (61). A partir de 1936 avec les congés payés institués par le Front Populaire de Léon Blum, la demande de ces cabines de plage en bois sur les côtes du Calvados connu un énorme « boum » et mon grand-père se rua sur ce marché qui l’enrichi considérablement. Pendant la 2ème guerre mondiale, la totalité finie comme bois de chauffage à cause de la réquisition du charbon par la puissance occupante. Et re-enrichissement pendant les années 45-55 pour en refournir de nouvelles. Arrivé à l’âge de la retraite (mon grand-père appartenait à l’unique classe d’âge qui échappa à la mobilisation générale de la 1ère guerre mondiale (trop jeune) et de la 2ème (trop vieux) et indirectement tant mieux car si ce n’avait pas été le cas, je ne serais peut-être pas là pour vous raconter tout cela), mon oncle repris l’affaire et fit malheureusement faillite en voulant l’agrandir.                                                                                    

Quelque fois un malheur peut être positif car cela m’évita de me retrouver dans la gauche-caviar honnie.

Une prochaine fois, lorsque l’actualité sera moins brûlante, je vous ferais sur ce blog une mini expo photo de ses cabines de plages. Il avait une griffe mon grand-père, un style facilement reconnaissable. Bien que les fabriquant presque à la chaîne, il s’ingénia toujours à introduire pour chacune des différences, une personnalisation pour l’acquéreur, qui fit qu’elles étaient toutes différentes tout en étant semblables par ce coup de patte unique. Des concurrents essayèrent de l’imiter, ou à l’inverse de développer un style différent ; mais les siennes étaient les plus belles, les plus solides et les plus fonctionnelles et nombre d’entre-elles sont toujours là 31 ans après sa mort. On les trouve le long de la côte depuis Deauville jusqu'à Port-en-Bessin. Peut-être même plus loin encore du fait des achats, des reventes des propriétaires et des fluctuations des héritages. Beaucoup ont été rachetées par les municipalités côtières. Elles pourraient être classées comme monuments historiques dans un proche avenir si des « jeunes » ne s’amusent pas à les brûler comme ce fut le cas pour certaines l’été dernier.

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par maurice - Publié dans : Reportage - Communauté : Sauvegarder notre planète
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Catégories

Derniers Commentaires

Concours

Recherche

Recommander

À lire aussi…

Images Aléatoires

  • image0011
  • wr2
  • liberte1
  • L & H
  • chatte rasée
  • tract logement
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés