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le blog poilagratter

Les patrons nous prennent pour des cons, les soi-disant « pigeons » sont loin d’être des dindons

30 Octobre 2012 , Rédigé par momo Publié dans #Politique

Les patrons nous prennent pour des cons, les soi-disant « pigeons » sont loin d’être des dindons

 

http://actu.voila.fr/actualites/france/2012/10/29/competitivite-le-patronat-fait-monter-la-pression-avant-le-rapport-gallois_4219015.html

http://actu.voila.fr/actualites/politique/2012/10/29/moscovici-pas-possible-de-baisser-le-cout-du-travail-de-30-mds-d-euros_4219295.html

http://actu.voila.fr/actualites/politique/2012/10/29/competitivite-n-ajoutons-pas-les-chocs-aux-chocs-selon-sapin_4219285.html

http://www.liberation.fr/economie/2012/10/02/entrepreneurs-des-pigeons-pas-si-plumes_850287

http://www.rmc.fr/editorial/314208/les-grands-patrons-demandent-a-leur-tour-une-baisse-des-charges/

 

Alors là, c’est vraiment l’hôpital qui se fout de la Charité. Depuis le « regroupement familial », à l’instigation de la Droite et du Patronat comme le faisait à juste titre remarquer Georges Marchais entre 1975 et 1983 ; ces gens n’ont cessé de faire venir des immigrés pour casser les salaires et les conditions de travail ; ils ont engrangé des profits monstres grâce à cela. Ce n’est pas parce qu’ils ont perdu cet argent qu’ils nous ont volé dans la crise spéculative de 2008 que cela leur donne le droit de raconter des conneries. Surtout lorsque l’on sait que le résultat de LEUR politique d’immigration est aujourd’hui le plombage des comptes sociaux ; avec son corollaire : un coût grandissant des charges sociales. Et pas seulement patronales, ce qui est bien normal qu’ils payent le prix de LEUR politique ; mais aussi, ce qui est beaucoup moins normal, les charges salariales. Les VRAIS pigeons sont plutôt les salariés, et nous faire croire que les patrons en sont, c’est nous prendre en plus pour des dindons.

 

  Que des patrons viennent se plaindre dans cette affaire est du même ordre d’idée que le mec qui crache en l’air et vient ensuite dire qu’il pleut !

 

Emmerdés dans l’histoire, les bolchos évidemment qui sont depuis 1983 et leur retournement de veste sur l’immigration* devenus les alliés des patrons et ne savent trop quoi dire sur cette campagne patronale hypocrite et faux-cul.

 

 

*suite à la percée du FN dont ils ont commis l’erreur historique de leur laisser le monopole du discours anti-immigration… comme ils sont en train de refaire la même erreur en laissant au FN le monopole de la défense de la Laïcité. Outre des traîtres, les bolchos sont aussi des cons !

 

  web geonpi2--468x241

 

Une affiche des geonpi (à chier ce verlant !) totalement mensongère : les patrons sont presque tous syndiqués (contrairement aux ouvriers qui ne le sont plus qu’à 8 % et qui viennent ensuite pleurnicher quand ça leur tombe sur la gueule) ; ils manifestent, la preuve ; ils ne menacent pas, c’est faux ! Ils n’hésitent pas à menacer le gouvernement et les élus locaux de mettre des tas de gens au chômage s’ils ne reçoivent pas de subventions avec VOS impôts. Ils font aussi du lobbying à Strasbourg, Bruxelles, aux Palais Bourbon et du Luxembourg. Ils ne posent pas de bombes, mais leur regroupement familial est pire : c’est un génocide. Quand à la richesse qu’ils créent : mon père, ouvrier, a pu s’acheter un pavillon en meulière à 20.000 FF de 1965 (il en vaut 650.000 € aujourd’hui). Même un couple de cadres moyens dont les 2 travaillent ne le pourraient pas aujourd’hui. Arrêtez de nous prendre pour des cons. ILS se sont enrichis avec cette richesse créée. ILS nous ont appauvris.

Tas de fumiers de patrons !

 

En 1965, la richesse créée étaient partagée 50-50 entre patrons et ouvriers. Aujourd’hui, c’est 90-10 !

Aujourd’hui, on produit en moins d’une heure la même chose qu’en 8 en 1965. Les gains de productivité due à la robotisation, l’immigration, l’informatique ont enrichi le patronat et non seulement l’ouvrier n’en a rien reçu mais a vu son niveau de vie diminuer. Le patronat trouve même que ce n’est pas assez et réclame la fin des 35 heures.

 

Alors stop à la démagogie. Les patrons ne sont pas de pigeons. S’ils ont perdu en 2008 ce qu’ils nous ont volé, c’est que c’est des cons. Les seuls pigeons dignes de ce nom : c’est nous !

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