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le blog poilagratter

La vérité sur la question « poil » (3)

25 Janvier 2010 , Rédigé par momo Publié dans #H2S

La vérité sur la question « poil » (3)

 

 

 

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Ember.

 

Pour plus de photos d’Ember (et de films), nous vous conseillons le site Internet qui figure sur le Copyright de ses photos.

For more Ember’s photographies (and clips), we recommend you the web site which appears on the Copyright of her photos.

 

Ember, à ne pas confondre avec son homonyme, une chanteuse folk elle aussi non épilée à qui nous consacrerons un article l’été prochain (si il y a 6ème ESE, ce qui, rappelons-le, dépends de vous, de votre participation… et comme les années passées, ça n’en prends toujours pas le chemin) ; Ember donc, est l’une des stars les plus emblématiques d’ATK. C’est aussi l’une des rare qui fait du X. C’est encore aussi l’une des rares, qui bien qu’elle ne soit pas frappée d’hyper-pilosité, est quand même très poilue. Mais il s’agit une fois encore, d’une pilosité tout à fait normale.

Il fut un temps, il n’y a pas si longtemps, où l’on rencontrait encore fréquemment de telles pilosités axillaires… abondantes. C’est malheureusement (et dramatiquement) les 1ères filles à s’être jetées sur le rasoir puis l’épilateur.

Celles qui restent aujourd’hui dans la Résistance sont bien poins poilues. Probablement parce qu’elles éprouvent moins le besoin (traduire : elles sont moins l’objet de la pression de leur entourage) de s’épiler que celles qui ont plus de poils (et qui ont été les 1ères à capituler car les plus violemment agressées, insultées, etc…).

C’est pourquoi, aussi bien des imbéciles de « chercheurs », qu’une bonne part du grand public, notamment les jeunes ; les uns ayant oublié à quoi cela ressemble, les autres ne le savant même pas (on en a eu la preuve en 7/2007 lorsque je photographiais une fille dans une brocante, une conne de commentatrice prenant les poils aux aisselles… pour ses cheveux, ces derniers se trouvant en arrière-plan ; peu de temps après, je me voyais contraint de suspendre le Mouvement face à de telles imbéciles… et personne pour seulement faire pendant dans l’autre sens ; seul le Blog continuait… et continue encore… mais pour combien de temps ?)

 

A vous de le dire…

 

C’est en tout cas, ces pilosités abondantes, mais tout à fait normale, qui sont un des éléments utilisé comme « marqueurs » (on reviendra sur les autres marqueurs dans les N° suivants) pour dire à quelle date tout cela a basculé.

 

Car si pour certains l’épilation date de 1915 ou 1946 (faudrait savoir *) et dans les 2 cas est révélatrice d’un anti-américanisme primaire typique des communistes (elle ne touche de toute manière qu’une élite restreinte et très peu la masse), pour nous la date se situe… à la fin de la Révolution sexuelle. Et ce n’est pas un hasard.

A l’époque du MP1PM, je fixais cette date à 1992. Et j’étais bien placé, puisque ayant commencé à militer, chercher (et trouver) des modèles dès 1988 ; j’ai pu déterminé le moment où les épilées devenait majoritaire (dans la masse, donc) à cette date. Plus tard, à PàG, je repoussais la date à 1994 pour 2 raisons :

1.      C’est à partir de cette date que l’on ne voit plus du tout dans la rue de pilosité « normale », mais abondante type Ember.

2.      C’est de 1994 que date le dernier slow de l’Histoire du Rock : « I’ll stand by you » des Pretenders sur l’album « Last of Independants ». Plus qu’une prédiction !

 

 

Un « chercheur », celui qui m’envoya un e-mail me reprochant hautainement de ne pas mettre mes sources (pour pouvoir mieux me pomper)… mis dans son livre la date de… 1993.

Connard ! Pour la peine et puisque je ne mets pas mes sources, lui qui ne me cite même pas dans son livre (faites ce que je dis, pas ce que je fais ; hein ? Enfoiré !) ; je ne donnerais pas ses références. Trouvez-les si ça vous amuse, mais c’est totalement inintéressant… parce que ce n’est que ça : 80 % de références. De la pure compil de thésard chiante au possible. En plus, il n’a rien compris puisque pour lui, le problème c’est l’épilation du pubis (y compris chez les mecs, tombant ainsi dans le même panneau que nos anciens partenaires). Il n’a semble-t-il pas vu que c’est l’épilation axillaire, le tabou, et uniquement féminine… bien qu’il cite Roy Stuart. Très con donc, le mec ! Outre qu’hautain, suffisant, pédant, etc… et malhonnête.

 

Pour en revenir au sujet (et au travail beaucoup plus sérieux qu’est le nôtre), ce n’est pas une coïncidence que la date où les épilées deviennent majoritaires coïncide avec la fin de la Révolution sexuelle. Les 2 ont pour cause l’arrivée à l’âge adulte de la génération des enfants issus du regroupement familial orchestré par les Barre-Giscard-Chirac (ces traîtres qui méritent la mort) en 1975, 76.

1.      Cette épilation-là est d’origine moyen-orientale en tant que mœurs même si les produits sont pour la plupart d’origine américaine (même mon plagiaire en convient).

2.      En tant que mœurs, elle procède de la volonté de soumettre la femme, de l’infantiliser, la femme épilée rappelant l’adolescente pré-pubère.

La Révolution sexuelle prends fin pour ces mêmes raisons (le refus de la liberté sexuelle pour une femme, de la liberté et de l’égalité), une fille qui baise devenant une pute, alors que c’est celle qui se marie qui en est une puisqu’elle se marie forcément par intérêt. D’où la célèbre phrase de Bakounine : « « Le mariage est une prostitution de longue durée  comme la prostitution est un mariage de courte durée ». N’avoir qu’un partenaire implique un choix, et un choix des critères dont l’argent, la profession est évidemment le plus fort… ne serait-ce que pour les enfants et leur subsistance. On réservera la beauté, le sexe pour l’amant.

On en revient donc au Système d’avant la Révolution sexuelle que n’ont évidemment pas connu ceux qui était encore là-bas à ce moment là et pour qui, contrairement à nous, ça ne fait pas partie du patrimoine, des racines à sauvegarder et à défendre. Par contre, c’est quelque chose qu’ils doivent accepter, respecter, à défaut d’adopter ; et ce n’est manifestement pas le cas de ces racistes.

Aucunes filles aujourd’hui n’auraient l’idée suicidaire de se balader en mini-jupe dans une cité… ni d’arborer des aisselles poilues visibles. Pas plus que de se faire une réputation de fille libérée (traduire dans le langage des racistes soutenus pas les communistes : fille facile à violer avec les potes dans une cave puis à brûler dans une poubelle).

 

Il faut vraiment être un abruti de communiste aveugle et sourd pour ne pas vouloir voir ça. D’où les dates « fantaisistes » données par nos anciens partenaires.

 

Idem pour les crétins du FN qui détestent mai 68, la Révolution sexuelle… et les poils sous les bras.

 

On est là, en plein Camus. Comme lui, refusons d’adhérer à un fascisme pour en combattre un autre (ce qui serait de la paranoïa selon les journalistes du Parisien lèche-cul).

 

*  Pas à une contradiction ni une absurdité près, nos anciens partenaires affirment, dans 20’’, que l’épilation (d’origine US) s’installe massivement en France à la fin des années 60. Hors, l’occupation US de la France prend fin en 1965, 66. Et ce serait juste après leur départ, alors qu’ils ne sont plus là… qu’ils nous refourgueraient leurs produits ???

 

Tout ça pour ne pas vouloir admettre, ce que tout le monde reconnaît, que ce n’est qu’à la fin du 1er tiers des nineties que cela se fait, et que si les produits sont d’origine américaine, la pratique, elle, est d’origine moyen-orientale. Il y a là un entêtement qui touche franchement à la déraison. Le communisme mène au sectarisme, le même que l’on retrouve dans les religions ; soit l’opposé de la libre-pensée et de la rationalité.

 

Produits américains ? Pas tous, d’ailleurs ! Ils ont oubliés, étonnant vu leur nom, l’épilation au miel.

 

 

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M
Stéphane Rose est le nom de ce plagiaire qui ne me cite pas !
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