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le blog poilagratter

Carla Bruni : les bourges n’ont pas besoin du féminisme

5 Décembre 2012 , Rédigé par momo Publié dans #Sociétal

Carla Bruni : les bourges n’ont pas besoin du féminisme.

 

 

On ne voit franchement pas pourquoi tout le monde s’offusque de cette vérité bien vraie émise par m’ex-1ère dame (et espérons qu’elle le restera ex-1ère dame).

En effet, les bourges se divisent 2 catégories :

 

1.      Celles qui sont nées riches et n’ont pas besoin de travailler pour vivre.

2.      Celles qui se mariées (plus difficile qu’on peut le croire* même avec M….c, l’agence attractive world pour putes qui recherchent pigeons) avec un riche pour ne plus avoir besoin de travailler pour vivre.

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Dans les 2 cas, on observe :

1.      Qu’elles n’ont effectivement pas besoin du féminisme puisqu’elles ont les moyens de se payer les meilleurs avocats en cas de problèmes.

2.      Que, notamment dans le cas du §2 (qui ne concerne évidemment pas Carla Bruni), ce sont évidemment des putes qui n’ont par conséquent qu’une bien piètre opinion des hommes… et du féminisme.

 

Et les 2 choses sont liées, il ne peut pas y avoir féminisme lorsque l’on méprise les hommes (une gouine comme Caroline Fourest ne peut donc pas être féministe par définition) ; le féminisme : ce n’est que pour les femmes qui aiment les hommes et d’ailleurs, l’Histoire le démontre, les acquis du féminisme n’ont été le fait que de ces filles là comme Janis Joplin et bien d’autres à l’époque hippie. Le MLF, Gisèle Halimi, n’ont été que des usurpatrices de ce qui a été fait dans les communautés hippies, qu’elles ont récupéré pour ensuite ridiculiser et enterrer.

 

Eloïse Bouton et Caroline Fourest font exactement la même chose avec les Femen qui se réclament de l’époque hippie (http://poilagratter.over-blog.net/article-hippie-flower-naked-peace-love-femen-112153586.html: elles récupèrent, puis dénaturent (les slogans anti-charia disparaissent au profit de slogans LGBT) et enfin sabordent. Elles seules seront gagnantes aux yeux de l’Histoire et Inna Schevchenko n’aura bientôt plus que ses yeux pour pleurer dans un mouvement discrédité et ringardisé… comme ce fut le cas pour les hippies.

C’est terrible pour le passionné de l’époque hippie que je suis et qui en a connu les dernières lueurs que de voir l’Histoire se répéter à nouveau.

 

Pour en revenir à Carla ; on reconnaît du 1er coup d’œil une bourge lors de mes tractages en brocante à :

1.      Malgré le vêtement apparemment « décontracté », c’est de la marque et cela se voit (c’est fait pour puisque le vêtement de marque est fait pour se faire voir).

2.      La bourge se remarque aisément par sa démarche faussement nonchalante, ses mains dans les poches ou ses bras croisés en marchant et papotant avec copines, enfants ou mari. Se rajoute une utilisation affectée et ridicule des mains lorsqu’elles sont libérées. D’où le fait qu’il faut les emprisonner dans les poches ou en croisant les bras. La description d’une attitude cuirassée typique que ne désavouerait nullement Wilhelm Reich. 

3.      La bourge ne prend JAMAIS le tract qu’on lui tend, elle n’a que mépris pour la base... (surtout quand c’est une pute qui en vient de la base). Donc inutile de lui en proposer un. Elle n’a effectivement pas besoin du féminisme et je n’ai pas attendu Carla pour l’avoir compris depuis longtemps. D’où ma surprise de voir certaines s’en étonner. Enfin ½ surprise puisqu’il s’agit comme par hasard des fausses féministes de la 2ème vague (des bourges pour la plupart justement) et des communistes leurs alliés.

    

*en effet, sauf exception, un riche épousera une riche. Les rares exceptions ne sont dues qu’à un talent exceptionnel de la pauvre (ne rêvez pas, vous les pauvres qui me lisez, j’ai dit exceptionnel) ou alors parce que le riche est vieux et qu’il pue.

 

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