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le blog poilagratter

Nos pires ennemis

20 Février 2007 , Rédigé par maurice Publié dans #Politique

 

                                   

 

 

 

 

                                  Nos pires ennemis

 

 

 

 

Il est bien évident que la Droite libérale fait partie de nos ennemis. Ils sont les partis des patrons, les valets du capitalisme et du mondialisme. C’est là qu’a été inventé la notion de « Développement Durable », récupération, dénaturation, mercantilisation de l’écologie née dans les communautés hippies et les chansons de Woodstock.

 

 

 

Il est bien évident que la Gauche-caviar ne fait pas partie de nos amis. Si nombre d’entre-eux firent parti des mouvements hippies et/ou gauchistes des années 68 et post-68, ce n’est que parce que c’était la mode à l’époque ; c’était tendance ! Depuis, ces « bobos » se sont ingéniés à cracher dans la soupe, caricaturer, ridiculiser cette époque et ses valeurs. On les retrouve aujourd’hui dans la publicité, la chanson, le cinéma pour certains ; dans l’écologie politique (Verts), la gauche-caviar proprement dite (PS) et les syndicats de collaboration (CFDT) pour d’autres ; dans l’industrie charitabiliste, l’humanitaire et les ONG bien-pensantes et donneuses de leçons (néo-colonialisme perverti de gauche) pour d’autres encore ; voir même carrément dans le patronat où ils ont été les inventeurs et maintenant les promoteurs de ce nouveau Montoire, de cette nouvelle politique de Collaboration qu’est le « Développement Durable ».

 

 

 

Il est bien évident que la Droite nationale, conservatiste et catholique intégriste ne nous aime pas car ils détestent mai 68, accusent (à tord) les « bobos » d’en être le produit ; vont même jusqu’à prononcer le blasphème de dire que mai 68 fut le produit d’un sabotage communiste (qu’on demande aux praguois ce qu’ils en pensent) ; n’aiment pas le sexe et le féminisme et considèrent que les femmes et le sexe n’ont qu’une fonction de reproduction.

Pour ce qui est de ce qui est plus traditionnellement reproché à l’extrême-droite, c'est-à-dire le racisme et la nostalgie du colonialisme d’hier, nous ne rentrerons pas dans ces campagnes destinées à combattre des idées passées, vaincues et qui n’ont de toute façon aucunes chances de revenir un jour au Pouvoir. Ces campagnes ne poursuivent que 2 buts :

1.                     Masquer les crimes communistes derrières les crimes nazis et permettre aux communistes de continuer à en commettre.

2.                     Permettre à la Gauche-caviar et à la Droite libérale de pratiquer le néo-colonialisme du « Développement Durable », présenter comme la bonne solution face aux ravages et erreurs du colonialisme passé. 

Cet anti-lepénisme primaire ne profite qu’à 2 partis :

1.            L’UMP car le FN est son concurrent direct.

2.            Le PCF car l’électorat du FN fut celui du PCF. Il y a d’ailleurs une véritable proportionnalité inverse entre les 2 électorats depuis 25 ans. Aujourd’hui le PCF fait le score du FN de l’époque et réciproquement et ce n’est pas une coïncidence.

         Il n’y a donc aucunes raisons de rentrer dans des campagnes qui ne nous concernent pas et ne nous profiterons pas plus qu’au PCF. Mieux, le meilleur moyen de combattre le FN, c’est de combattre ceux qui sont responsables de cette situation. Le FN n’est qu’une conséquence, c’est la cause qu’il faut combattre.

 

 

 

Et c’est la que nous découvrons qui sont nos pires ennemis, on vient de l’aborder, ce sont bien les communistes et notamment les pires de tous : les staliniens.

 

 

 

On ne va pas revenir sur les crimes passés du communisme et des communistes. La liste est plutôt longue et est maintenant suffisamment prouvée, bien qu’il reste encore beaucoup à faire. Par contre, peut à été fait sur le caractère criminogène permanent du communisme et rien du tout n’a été fait sur ces crimes actuels. Résultat : nous entendons des propos stupéfiants de naïveté comme ceux de Clémentine Autain nous assurant qu’un mur est tombé il y a 10 ans. Là-bas, répondrons-nous (et encore, qu’on demande aux biélorusses, aux moldaves, aux citoyens d’Asie centrale, aux coréens du nord, etc… ce qu’ils en pensent)  mais pas ici ! Buffet, Hue et Nikonoff ont approuvé et justifié l’invasion de l’Afghanistan par l’URSS en 1979. Le mur n’est pas tombé ici, ils sont toujours au pouvoir et leurs méthodes ont à peine changées.

Jean-Pierre Brard, maire PC de Montreuil, déclarait en quittant le PC : « Avec Marchais c’était ferme ta gueule, avec Hue (et Buffet ?) c’est cause toujours !». Les staliniens sont toujours des staliniens !

 

 

 

Cette petite étude sur le caractère criminel du communisme n’est qu’un résumé et est largement exhaustive.

D’abord, il faut rappeler la prétention de Marx à définir son « socialisme scientifique » comme étant la quintessence de toute la pensée philosophique depuis ces débuts, d’être une idée parfaite et complète. Peut-être à son époque (et encore), mais après Freud et Reich, ce n’est plus le cas. De plus, la fainéantise intellectuelle des héritiers de Marx, Lénine inclus, fit que ces travaux postérieurs à Marx ne furent jamais intégrés dans le marxisme. Bien au contraire et c’est Reich qui fut l’un des 1ers a identifier le caractère sexuel répressif de l’URSS nouvellement stalinienne et a subodorer que le stalinisme est une des formes du fascisme. Le problème de Reich, c’est qu’il ne compris pas que le stalinisme ne peut être que l’inévitable et logique aboutissant du marxisme.

De tout temps, le marxisme s’est caractérisé par son caractère bureaucratique et il n’y a pas à faire de distinguo entre les différentes époques depuis Marx jusqu'à nos jours.

Quelques exemples : Marx lui-même s’est bien gardé d’intervenir lors de la Commune de Paris en 1871. Bien au contraire, il se réjouis de l’extermination du socialisme authentique, qualifié d’ « utopique », pour pouvoir y substituer son socialisme scientifique, dont Cornélius Castoriadis écrira qu’il est identique au Capitalisme, qu’il est une forme du Capitalisme, un Capitalisme d’état peu différent du Capitalisme privé.

C’est ce qui amènera Jaurès à prôner la collaboration de classe en regard de cette minime différence.

Après 1922 et le Congrès de Tours, se créer une différence entre les Jaurésiens qui aboutirons au PS via la SFIO et le PCF fidèle soutien de l’URSS. Les phases de collaborations-ruptures de l’histoire du PCF ne sont dues qu’aux choix et alliances politiques du moment de l’URSS.

En France, les périodes de ruptures permirent de rallier les pauvres et de purger les classes moyennes et riches suivi de périodes de collaborations qui permirent le contraire, c'est-à-dire de virer les malheureux ouvriers sacrifiés sur l’autel du rapprochement avec le capital, du pragmatisme jésuitique caractéristique de cette secte. Ce pragmatisme est le produit des intérêts bien pensé de la bureaucratie communiste. Cette bureaucratie est la conséquence logique d’un capitalisme étatique.

Actuellement, nous sommes en phase d’ouverture. Effectivement, un mur est tombé il y a 10 ans. Moscou n’est plus là pour payer les apparatchiks. Il n’y a plus que l’argent public pour cela. Hors les élus le sont avec 90 % de voix roses-verts. Il n’y a donc pas d’autres solutions que l’ouverture à droite pour financer le parti. Ceux qui à gauche n’ont pas encore compris qu’une « gauche anti-libérale à gauche de la gauche » est forcément à gauche du PCF, sont des naïfs.

On peut voir aussi les choses autrement : la disparition de l’URSS annule le Congrès de Tours et remet le PCF dans la 2ème Internationale avec le PS. D’où la place de Clémentine Autain à la Mairie de Paris !

 

 

 

Mais pour quelles raisons le PCF fait-il et fera-t-il toujours passer ses intérêts apparatchikistes avant ceux de la classe ouvrière ?

Contrôle bureaucratique d’un capitalisme d’état ! Telle est la réponse. C’est ce qui explique l’attitude de Marx lors de la Commune de Paris, puis celle de Lénine face au soviet de Kronstadt, celle de Marchais face à mai 68 et Cohn-Bendit sans parler de Prague cette même année et de Budapest en 1956, dénonciation des crimes de Staline par Krouchtchev ou pas.

 

 

 

 

 

Lénine s’est même fendu d’un pavé : « Le gauchisme, maladie infantile du communisme » pour justifier Kronstadt. Pavé réédité par le PCF en 68 pour l’occasion.

 

 

 

L’apparatchikisme a en outre une autre finalité devenue indispensable au PCF et qui va bien au-delà de la rémunération des bureaucrates et fonctionnaires du Parti.

Après mai 68 et la pléiade de mouvements gauchistes qui sont apparus, certains communistes (maoïstes, castristes, titistes, de nouvelles tendances trotskistes), d’autre non communistes (chrétiens de gauche), d’autres à tendances mixtes (autogestion), d’autres encore fusionnant marxisme et anarchisme (fédéralisme), le renouvellement de l’anarchie elle-même, la réapparition du freudo-marxisme (Wilhelm Reich) en vogue dans les années 20, puis persécuté par nazis, communistes avec le virage sexuel-répressif du stalinisme et enfin achevé par la mort suspect en prison aux USA de Reich lui-même en plein maccarthisme, et surtout l’émergence de la contre-culture (beatniks puis hippies puis punks) qui prononcent le divorce du SEXPOL de Reich d’avec Marx.

Que reste-t-il aujourd’hui de tous ce « gauchisme » honnis des communistes qui ne sont jamais rentrer dedans, l’on toujours combattu, trahi après l’avoir fayotté ? Sans parler des compères socialistes devenus ces bobos qui caricaturent et crache dans la soupe de ce à quoi ils ont participés (par mode ?). Pas grand-chose il est vrai ! Mais la contre-culture est tombée dans un cul de sac sans gloire, sans talents avec cette musique binaire, primale, dégénérée, prônant la violence gratuite, le machisme et le sexisme qu’est la rap.

Une contre-contre-culture apparaît depuis quelques années : les gothiques qui vont chercher des racines ni dans le rap, mais plutôt dans l’anti-thétique du Jésus-Christ superstar de 68, chez Satan en l’occurrence. Hormis la musique qui découle du hard-rock, l’esprit gothique puise aussi dans certains aspects des communautés hippies. La transition s’est faites d’ailleurs à travers les bickers, fan de hard-rock justement. Un groupe comme Motörhead ne dépareille pas dans l’univers gothique.

Nul ne saurait nié l’importance qu’a jouée la musique depuis Woodstock, le retrait des américains du Viêt-Nam, la révolution sexuelle (reichienne) hippie, le pacifisme qu’incarnait si bien le 1er Beatle, la fin de l’Apartheid en Afrique du Sud (Mandela Day des Simple Minds), l’invention par le 3ème Beatle des concerts humanitaires (1971, Songs for Bangladesh), etc… C’est d’ailleurs de ce dernier mouvement que naîtra plus tard l’alter-mondialisme à Seattle patrie de Kurt Cobain et Nirvana. L’écologie elle-même naît de Woodstock et du mouvement hippie notamment dans les chansons de Graham Nash du Crosby, Stills, Nash & Young (Wind On The Water [To The Last Whale]), même si l’on peut trouver des intellectuels précurseurs restés sans échos. Sa pénétration dans les masses est bien le fait du mouvement hippie, du retour à la Nature et du rejet de la société de consommation.  

Et nos communistes dans tout cela ? Comme Marx lors de la Commune ou Lénine en 1917 ! Ils n’ont rien initié de tout cela ! Des profiteurs, des récupérateurs, pour ensuite combattre, dénaturer ce dont ils se sont servis à contrecœur, comme ils le font aujourd’hui avec le rap. Mais là c’est une erreur car le rap, bien plus que le punk (no futur), ne même nulle part. On tombe même dans le sordide où le dernier concert du meurtrier de Marie Trintignant failli être à la Fête de l’Humanité. Ce n’est pas un rappeur, mais il n’a jamais été le Jim Morrison français comme des journaleux léche-cul le présentait.

Par contre les courants gothiques se développent, la mode hippie (pantalons pattes d’éléphants) revient, les jeunes découvrent par la musique les combats des anciens, car bien des artistes actuels non rappeurs (Ben Harper, Morrisey, An Pierlé, Ana di Franco et la liste est longue) sont les héritiers directs de la culture musicale hippie et les jeunes découvrent par là-même les sources et auteurs de leurs inspirations.

 

 

 

Cependant, s’ils n’ont jamais rien produit, les communistes savent fort bien récupérer, dénaturer. Le PCF a su tirer les leçons de mai 68. Dès que l’alter-mondialisme s’est développé en France, l’entrisme a opéré. Nikonoff , membre dirigeant du PCF et du Comité Central, n’a pas hésité a quitter ses fonctions pour faire d’ATTAC un satellite du PCF venant ainsi rejoindre la CGT, le MRAP, le Secours Populaire, etc…

Certains naïfs disent qu’aujourd’hui le PCF, à 3 %, n’est plus un danger, qu’ils sont morts. Rien n’est plus faux car leurs satellites sont les 1ers dans leurs domaines respectifs de l’alter-mondialisme (en France, en Italie, car les communistes sont quasi inexistants dans le monde anglo-saxon et l’Allemagne sauf l’ex-RDA), du syndicalisme, de l’anti-racisme primaire et du misérabilisme.

Et c’est là qu’intervient l’apparatchikisme, car la mainmise et l’entrisme dans ces organisations coûte cher. C’est même devenu une question de survie pure et simple pour le PCF d’empêcher la réapparition du gauchisme et notamment du gauchisme non ou anti-communiste comme en mai 68. Si c’était le cas, le PCF, cette fois-ci n’y survivrait pas.

L’alliance avec les socialistes, les élus et l’argent public obtenus par ce biais sont devenus d’autant plus indispensables que Moscou n’est plus là pour régler la note. Mieux, les satellites, une fois appropriés,  deviennent à leur tour pourvoyeurs de fonds sous forme de subventions pris dans l’argent public, attribuées bien sur par ces mêmes élus et le plus légalement du monde. L’apparatchikisme est devenue à la fois le but et le moyen de ce but.

On sait qu’il existe Place du Colnel Fabien un bureau spécialisé et secret pour ce type d’opérations.

On peut définir les différents types d’actions qui sont mises en œuvre de la manière suivante :

1.      Informations : - Collecte de tous les tracts distribués dans les manifs (comme les RG).

                  - surveillance d’Internet.

2.      Renseignements : infiltration de tous mouvements « gauchistes » inconnus non créée par le PCF ou un satellite. Une personne est suffisante pour cette mission. Cela est d’autant plus facile lorsque le mouvement est déclaré. Il suffit d’y adhérer.

3.      Si le mouvement se développe, on passe à la phase « entrisme » en y envoyant adhérer massivement les camarades de façon à obtenir la majorité à l’AG et en faire un satellite.

4.      Si le mouvement ne se développe pas, le saboter pour provoquer sa disparition et s’occuper d’un autre mouvement.

5.      Autre méthode dite d’anticipation lorsque après la percée de l’alter-mondialisme et le succès d’ATTAC, on peut envisager l’émergence future d’un mouvement qui « irait plus loin ».

A)     Création d’un mouvement « qui va plus loin » comme la « décroissance soutenue ».

Pour tuer dans l’œuf tout autre mouvement qui apparaîtrait sur ce thème, on met le paquet financièrement : locaux, instituts, journaux, revus, site Internet, etc… avec les fameuses subventions. Ainsi l’herbe est tondue sous les pieds d’éventuels concurrents aux faibles moyens et privés de toutes visibilités. Il est d’ailleurs impératif de mettre les moyens pour rendre inaudibles les arguments de cette concurrence.

B)     Si cette concurrence se fait malgré tout entendre, utiliser les habituels instruments de diabolisations communistes : fascistes, valets du capital, etc… les « katyushas »

C)     Enfin, si cela ne suffit toujours pas, emploi des « divisions blindées du PCF lui-même». C'est-à-dire examiner à la loupe nos textes, les sortir de leur contexte et porter plainte. Le principe est que même si nous gagnons, nous aurons perdus. Les frais d’avocats suffisent à eux seuls à nous ruiner… et pendant que notre énergie est gaspillée pour nous défendre, on ne fait pas notre travail… et c’est ce qu’ils veulent. Pour eux, les frais d’avocat ne leur coûtent rien ! Grâce aux apparatchiks, c’est le contribuable qui paye.

 

 

 

L’autre méthode d’anticipation est empruntée au cinéma américain (les communistes n’inventeront vraiment jamais rien !) : les « terminators » :

Il s’agit de créer un mouvement aux méthodes illégales chargé de capter un certains nombres de jeunes qui veulent en découdre avec le Système, de sensibilités anarchistes et gauchistes, et de les envoyer au casse pipe dans des opérations style « casseurs de pub ». Les procès auxquels ils sont confrontés (par les avocats du capitalisme), frais d’avocats, lourdes amendes, voir prison ont pour but de les dégoûter à vie de la vie politique. En plus on leur « prêtera » un avocat du PC qui pourra en plus se faire du fric sur leur dos.

Exemple remarquable qui montre à quel point les « casseurs de pub » ne sont que des « terminators » à la solde des communistes ; c’est lorsque un mouvement proche du notre les a approchés pour leur proposer de se joindre à notre campagne anti-épilation et a eu la surprise de se faire jeter. Pourtant, cette campagne est on ne peut mieux dire, l’idéal d’une campagne anti-pub. Mais c’est justement pour cela, car cela ne rentre pas dans la politique et les buts de guerre des « terminators ».

La preuve avec cette affiche du PCF pour la campagne du NON au référendum sur la Constitution Européenne, la seule a oser présenter une bourgeoise épilée.

 

 

 

 

 

 

Enfin, il y a la création de tout un tas de « spoutniks », ou petits satellites, associations destinées à occuper la totalité (logique pour un parti totalitaire) de la scène revendicative de gauche et assurer, sinon un monopole, du moins une domination absolue, un contrôle complet du PCF dans ce qui doit demeurer leur pré carré. Depuis 10 ans, la LCR tente de développer une politique concurrente. 

 

 

 

Voila comment les communistes et notamment le PCF (la LCR pratique aussi depuis peu l’entrisme, mais c’est très artisanal ; elle privilégie plutôt la multiplication des associations satellites concurrentes) ont détruit les mouvements gauchistes issus de mai 68 (avec la complicité de leurs compères socialistes qui ridiculisent et caricaturent les hippies) et s’efforce que cela ne réapparaissent jamais.

 

 

 

Hors nous sommes les héritiers du socialisme originel et véritable, celui de Fourier, Blanqui, de ceux de la Commune de Paris, du soviet des marins de Kronstadt, des gauchistes de mai 68, des hippies, des révoltés de Budapest 56 et Prague 68 traités de fascistes et de valets de l’impérialisme américain par les communistes.

Hors nous sommes les héritiers de ces 3 révolutions du corps apparues fin XIXème début XXème, à savoir le sport, le naturisme et la sexualité dont les communistes n’ont repris la 1ère que dans les conditions de dopage et de propagande que l’on sait et sans aucun rapport avec ce qu’en fait le Kenya par exemple.

 

 

 

L’aventure récente de ce naïf de José Bové qui commence à entrevoir que l’on ne fera jamais rien avec les communistes est une autre preuve. José aurait pu devenir (et peut encore s’il ouvre complètement les yeux) le nouveau Cohn-Bendit ; mais l’entrisme des communistes au sein d’ATTAC, des associations alter-mondialistes, des collectifs anti-libéraux du NON au référendum sur la Constitution européenne transformés en satellites, en paravent des candidatures communistes présentées faussement comme unitaires, pluralistes et démocratiques ; a presque fait de José une marionnette dont Braouzec (qui lui organisa son Forum Social Européen à St-Denis en 2004) et Buffet tiraient les ficelles. Il vient de couper les fils. Bienvenu au club !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais combien d’exemples, de preuves, de faits faudra-t-il pour que certaines personnes dessillent et voie la véritable nature criminogène du communisme, d’un parti qui comme les capitalistes fera toujours passer ses intérêts d’abord, ce qui est logique car les communistes sont des bourgeois comme les capitalistes et ce qui caractérise la classe bourgeoise c’est bien cela : faire passer ses intérêts avant ceux de la communauté. Telle est et a toujours été la nature de cette arnaque appelée socialisme scientifique qui après la Commune fut assez facilement acceptée par la Droite bismarckienne en Allemagne et par la IIIème République en France car ces bourgeois avaient vite compris qu’une collaboration de classe était possible avec eux, que les marxistes représentaient le moyen de canaliser le légitime mécontentement du peuple dans l’intérêt de la survie d’un Système capitaliste qui aurait depuis longtemps disparu sans eux. Marx lui-même ne disait-t-il pas que le capitalisme est condamné à se détruire par ses propres contradictions ?

Hors le drame, comme le souligne fort bien Marcuse, est que le capitalisme se nourrit de ses propres contradictions, contradictions bourgeoises devront nous rajouter, et le marxisme en est une.

Seule donc un mouvement anti-bourgeois et donc par conséquent aussi bien anti-capitaliste qu’anti-communiste peut changer le Système comme y seraient parvenus les socialistes authentiques si le marxisme n’était pas venu au secours du Système et pour partager avec lui l’assiette au beurre.

Cornélius Castoriadis l’avait bien dit, le communisme n’est rien d’autre qu’un capitalisme d’état et c’est bien la seule différence d’avec le capitalisme privé. Pour le Peuple : aucun changement !

 

 

 

Mais le plus stupéfiant dans l’histoire, est qu’en France l’on peut créer un parti politique partout. A l’extrème-droite, à droite, à gauche, au centre, etc… mais cela est pratiquement impossible à l’extrême-gauche. Si vous le faites, la secte communiste utilisera immédiatement une ou plusieurs des méthodes citées plus haut pour vous dire en substance : « Là, t’es dans la cour des Grands ; t’as rien à y faire, chasse réservée ; retourne dans ta cour, Petit ! »

On arrive ainsi à cette aberration que les mouvements de défense du prolétariat sont TOUS des mouvements au main des bourgeois communistes : les apparatchiks du PCF ; Besancenot de la LCR qui n’est pas facteur à Pantin et n’habite pas Bobigny, mais respectivement chez Sarkosy et Paris beaux quartiers ; Barcia patron absolu de LO, et gros patron lui-même (et clandestin pendant des années à cause de cela)… et comme tout patron qui se respecte nomme lui-même les responsables au lieu de les faire élire par des militants dont la plupart ignorais encore il y a peu qui était leur chef (ce qui a valu à LO son surnom : « la secte »). LO vient récemment de faire placarder la tête d’Arlette sur les panneaux publicitaires commerciaux avec ce slogan : « Qui mieux qu’elle peut se dire dans le camp des travailleurs ? » Lorsque l’on connaît le coût de ces panneaux et que l’on voit la plus grande part des cotisations des militants et de l’argent récolté à Presles… aller dans la poche des patrons de la pub, il y a de quoi être dégoûté et écoeuré. Mais quoi d’étonnant ? Entre patrons… Ainsi donc les autre mouvements communistes ne valent guère mieux. Mais le PCF reste bien le pire.  

Il faut savoir que l’on ne voit cela non seulement qu’a l’extrême-gauche, mais aussi qu’en France, car c’est en France (même en Italie, on est loin d’atteindre un tel niveau) qu’existe encore le seul parti toujours stalinien, qui a conservé tous ses avantages, ses potentiels, ses apparatchiks ; obtenus avec l’alliance secrète passée avec les gaullistes et qui remonte à Staline et De Gaulle eux-mêmes, alliance qui s’est matérialisée pendant la Résistance, puis pendant la Guerre d’Algérie, Mai 68 pour contrer Cohn-Bendit et plus récemment lors du 2ème tour des présidentielles de 2002.

Avantages confirmés et renforcés par l’alliance officielle avec le PS.

Ces 2 systèmes d’alliances auxquels se rajoutent les satellisations de l’alter-mondialisme, la 1ère place qu’occupe la CGT dans le syndicalisme de sabotage (transports en commun notamment) et la diabolisation développée par le MRAP dans des cas où l’on chercherais en vain ce qu’il y a de raciste (alors que les vrais cas de racismes où sont impliqués des étrangers sont passés sous silence) ; permettent ainsi à nos pires ennemis d’étendre une chape de plomb, de béton, un mur de Berlin des esprits qui fait qu’a notre seule et très marginalisée (et fragile) exception, existe depuis la fin du mouvement soixante-huitard, un véritable désert politique entre trotskistes et anarchistes. Vide, nettoyage total et totalitaire dans un créneau qui fut pourtant si incroyablement rempli en mai 68, qui est le fait d’une politique fasciste que l’on ne voit que dans une bien moindre mesure chez les fascistes eux-mêmes. Cette politique fasciste se fait en outre, et n’est possible, qu’avec la complicité de l’ensemble de la classe politique.

Aujourd’hui, le principal courant politique fasciste… est le communisme.         

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est la raison pour laquelle, ni la droite, ni la gauche, ne peuvent réformer la société française ; car ni gaullistes, ni socialistes ne peuvent et ne veulent s’attaquer aux privilèges d’apparachicks d’un parti qu’ils ont choisi comme allié, par crainte comme par nécessité. D’où l’observation justifiée des masses : « la droite, la gauche, c’est pareil ! Tous pourris ! »

 

 

 

Un petit exemple, les communistes ont pour habitude de scander en permanence : « les patrons doivent payer ». Mais ils ne payent rien. Lorqu’un patron est condamné aux Prud’hommes, c’est l’entreprise qui paye, autrement dit les autres salariés. L’indemnité est prise sur les frais généraux au détriment des augmentations de salaires. Si nous sommes au pouvoir, nous ferons en sorte que l’indemnité soit prise sur l’argent personnel du patron. Mais rien de cela dans le discours des communistes et les patrons peuvent continuer à rigoler.

Pour reprendre Cornélius Castoriadis, il faut bien comprendre que marxisme et capitalisme sont assis sur les mêmes bases :

1.      L’esclavage des masses au travail.

 

 

2.      La destruction de la Nature.

 

 

C’est écrit en toute lettre chez Marx et Engels. En gros disent-ils, au Paléolithique, l’économie de l’Homme n’est que de prédation (pêche, chasse, cueillette), de prélèvement direct de ce que fournit la Nature. Puis au Néolithique, cela change. On a une économie de transformation. Hors pour transformer ce que donne la Nature, il faut la détruire pour la transformer en biens de consommation. (Oui, vous avez bien lu, détruire, c’est ce qu’écrivent Marx et Engels). Cette destruction s’effectue par le travail qui est à la base et constitue le moyen de cette transformation-destruction. C’est ce que l’on appelle le matérialisme historique.

La seule toute petite différence entre le capitalisme et le communisme réside dans les modalités de répartition des profits engendrés par ce travail. C’est tout et rien d’autre !

Les nombreux Tomes de « Der Kapital » sont comme la confiture : moins on en a, plus on l’étale ! C’est tout et rien d’autre !

Il ne faut donc surtout pas compter sur eux pour libérer les masses de l’esclavage du travail et la planète de la destruction.

Nous reviendrons sur une page future sur nos propositions d’une société nouvelle, libérée de cet esclavage et permettant de véritablement sauver la planète.

 

 

 

 

 

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