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le blog poilagratter

National-anarchisme

28 Mai 2009 , Rédigé par momo Publié dans #Politique

National-anarchisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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Le national-anarchisme (ou anarcho-nationalisme) est un mouvement politique cherchant à concilier les positions anarchistes de rejet du capitalisme et de l’État avec le nationalisme, voire dans certains cas, avec le « séparatisme racial[1] ». Il trouve ses racines intellectuelles dans les écrits de Julius Evola et du néo-nazi Francis Parker Yockey,[2] et compte Pierre-Joseph Proudhon, Michel Bakounine, Pierre Kropotkine, Léon Tolstoï, Murray Bookchin, Richard Walther Darré, Max Stirner[2], Jean Thiriart, Ernst Niekisch, Otto Strasser[3] parmi ses influences, malgré le fait que certains de ces auteurs se soient opposés au racisme et au nationalisme[Note 1].

Utilisé ainsi, le terme fut créé simultanément par Troy Southgate (en Angleterre), Peter Töpfer (en Allemagne), Tim Mudde (aux Pays-Bas) et Hans Cany (en France), et fut utilisé par la National Revolutionary Faction, désormais inactive, pour décrire son idéologie[4].

Certains[Qui ?] pensent que le national-anarchisme n’est rien de plus qu’une façade pour des groupes racistes cherchant à propager leur idéologie.

Voila ce que dit l’Encyclopédie à propos du courant anarcho-nationaliste. On note que l’Encyclopédie nous dit que le terme à été créer récemment… ce qui ne l’empêche pas d’y inclure des auteurs… néo-nazis antérieurs à la création du terme.

Les « certains » du dernier § sont soit des capitalistes (le courant est anti-capitaliste), soit des communistes (le courant étant aussi anti-communiste).

L’insulte habituelle des capitalistes est « communiste », mais là, il faut trouver autre-chose ; l’insulte des communistes est, elle, habituelle.

Enfin, le NRF existe toujours comme le montre cet interview de Troy Southgate (http://bayareanationalanarchists.com/blog/2008/08/the-national-revolutionary-fro.html) du 13/01 dernier.

Le camarade Troy Southgate

Il est un fait que nombre des membres de ce courant viennent de l’extrême-droite (nobody’s perfect), mais il y en a aussi, et non des moindres (Poil à Gratter, par exemple), qui viennent de l’extrême-gauche.

Les uns ont compris que l’on n’a plus rien à attendre d’un nationalisme tourné vers le passé, les autres d’un anarchisme qui est non seulement lui-aussi passéiste autant qu’utopiste et irréaliste (l’autogestion), mais qui se confond de plus en plus avec le communisme marxiste. Les différences n’étant plus que byzantines.

Une nouvelle génération apparaît :

1.      Celle qui vient de l’extrême-droite tourne le dos aux passéistes :

a.       de la colonisation (OAS) marqué par la contradiction d’avoir été pour une société multiculturelle franco-maghrébine là-bas… et contre ici.

b.      D’un catholicisme intégriste qui ressemble beaucoup à l’islamisme intégriste.

2.      Celle qui vient de l’extrême-gauche tourne le dos aux passéistes :

a.       D’un internationalisme devenu jumeau, complice d’un capitalisme non plus national-fasciste, mais devenu mondialiste et lui-aussi internationaliste.

b.      Devenu pro-islamismiste et traître à l’athéisme par :

                                                                     i.      Anti-sionisme qui est en fait un antisémitisme déguisé

                                                                   ii.      Anti-raciste attardé et pro-peuples colonisés devenus pro-populations immigrées invasives et colonisatrices.

3.      Elle est formée d’une génération pas assez vieille qui n’a pas connu l’Algérie, et pas assez jeune pour avoir perdu son identité en n’ayant connu QUE la société multiraciale.

4.      Elle a surtout connu les années post 68, la Révolution sexuelle des années 70, les années 80 de baise industrielle et la dérive consumériste de cette révolution, sa récupération lors des années Mitterrand, la gauche-caviar… et l’extrême-gauche caviar dont on parle beaucoup moins.

5.      Elle a connu la percée de Jean-Marie Le Pen… et compris en 2002 que la Droite nationale seule ne sera JAMAIS au Pouvoir.

6.      Toute chose, à l’exception du § 5, que la jeunesse d’aujourd’hui ignore quasi totalement, hormis quelques images d’Epinal transmise par le rock (Woodstock), indissociable de la révolution sexuelle.

Après la 1ère guerre mondiale, une révolution des idées était déjà née de la constatation des dégâts de l’impérialisme bourgeois dans cette guerre industrielle, mais l’opposition fascisme (une révision du marxisme intégrant le nationalisme) – communisme masqua aux yeux des masses l’idéologie de Wilhelm Reich.

Il fallu attendre bien après la 2ème guerre mondiale, après les guerres coloniales, lors de la grande explosion de la consommation des années 60, pour que les idées de WR triomphent.

L’invasion de populations qui n’ont pas connu la Révolution sexuelle et imposent leurs cultures, leurs religions, leurs mœurs patriarcales aux antipodes des nôtres (le port du voile par opposition au naturisme), rend aujourd’hui, avec la complicité et le soutien des capitalistes et des communistes, impossible la poursuite de la Révolution sexuelle qui s’est éteinte au milieu des années 90 (date où l’épilation devient prédominante et majoritaire parce que sexuelle-répressive).

C’est cette situation qui amène aujourd’hui au rapprochement de courants politiques qui découvrent qu’ils ont besoin les uns des autres.

1.      La Révolution sexuelle n’est possible que pour des populations prêtes à la recevoir, et qui sont celles qui l’ont faite dans le passé. Celles qui ne l’ont pas faite hier alors que le contexte y était favorable, auront bien du mal à la faire aujourd’hui.

2.      Les Révolutions nationales ne sont possibles qu’avec l’appoint de ces populations. Des populations issues des différents pays où la Révolution sexuelle a eu lieu et où elle redeviendra à nouveau possible seulement une fois exclues les populations machistes et sexistes (et aussi racistes) qui les occupent et empêchent son retour par leurs objectifs opposés.

3.      Le rejet commun du capitalisme, de ses excès et de ses injustices.

4.      Le rejet commun du communisme et de ses crimes.

5.      Les nouveaux défis écologistes liés à une surpopulation mondiale qu’ils sont les seuls à reconnaître effectivement.

6.      Ayant en plus conscience que ni capitalisme, ni communisme, qui sont tous les 2 la cause de cette catastrophe, ne peuvent y faire face.

7.      Qu’il n’y a plus, malgré notre faible nombre, qu’à attendre patiemment qu’elle se produise pour cueillir le pouvoir ; les masses survivantes se rendant compte que nous seuls, avions vu juste.

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